Syria’s Hama and Aleppo Bombed by Israel With US-Made Missiles – Reports

Syria’s Hama and Aleppo Bombed by Israel With US-Made Missiles – Reports

https://sputniknews.com/middleeast/201805021064096560-us-missiles-israeli-strike/

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Le président Abbas affirme qu’il n’y a jamais eu d’antisémitisme mais que les juifs européens ont suscité l’hostilité à leur égard par leur pratique de l’usure et la spéculation

Le vieux président de l’Autorité palestinienne a énoncé une vérité élémentaire devant des centaines de délégués du parlement palestinien à Ramallah en rappelant que la pratique effrénée de l’usure, des prêts sur gage, le chantage et la spéculation par les juifs était la cause principale des pogroms en Europe et en Eurasie et non pas un quelconque sentiment antisémite inexistant au sein des populations européennes.

Mahmoud Abbas a également souligné qu’il n’était pas normal qu’une population donnée fasse l’objet d’un pogrom ou un massacre tous les 10 ou 15 ans à travers l’histoire en rappelant les nombreux pogroms survenus en Russie Tsariste à partir de 1868 ou encore ceux, très nombreux,  qui ont eu lieu en France et en Angleterre au Moyen-Âge.

Devant le parlement palestinien de Ramallah, Abbas s’est interrogé: « Pourquoi est-ce arrivé? » avant de donner la réponse habituelle des juifs « Parce que nous sommes juifs! », « Faux! » s’exclame le vieux routier de l’OLP (Organisation de Libération de la Palestine) habituellement prudent avant de rendre un verdict:  » c’est parce qu’ils (les juifs) pratiquent l’usure et les prêts à taux exagérés…Ils érigent la spéculation fictive en économie et là où ils passent le coût des commodités et de la vie connaît une hausse exponentielle et folle ».

Abbas fera remarquer que malgré ses travers, les juifs n’ont jamais été persécutés dans les pays arabes et/ou musulmans du fait d’une certaine flexibilité ou fatalité dans l’acceptation des coups du sort et de la pauvreté.

Par contre en Europe, les populations finissaient par être excédées et passaient à l’action en persecutant ces banquiers aux agissements criminels. Enfin il concluera que l’Etat d’Israël est un facteur de troubles et de guerres depuis son implantation au Moyen-Orient et qu’il en serait de même si cette entité fut implanté au coeur de l’Europe ou en Amérique du Nord… »Ils ne peuvent pas rester en paix! »

Les agences de presse internationales se sont bien avisées de rapporter les propos exacts du président Abbas en évoquant la fonction sociale des juifs dans le domaine bancaire.

Ces déclarations anodines et existant dans tous les livres d’histoire ont fait réagir l’inamovible premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, qui se croit un chef de guerre messianique. Ce dernier a qualifié Mahmoud Abbas de « négationniste » et a publiquement appelé à sa disparition « Il est temps qu’il disparaisse! »

« De la façon la plus grossière, il prétend que les juifs d’Europe ont été persécutés et massacrés non pas parce qu’ils étaient juifs, mais parce qu’ils pratiquaient le prêt à intérêt », a affirmé M. Netanyahu, appelant « la communauté internationale à condamner cet antisémitisme ». En d’autres termes Netayahou s’insurge contre l’idée que l’antisémitisme per se n’existe pas mais que les gens à des époques différentes se sont élevés contre la tyrannie de ce que l’on appelle aujourd’hui les « banksters » (un mélange de banquier cherchant le profit malhonnête et de gangster).

Condamner une vérité au nom du mensonge n’est pas moral. Mais il est fort à parier que les 300 personalités de pacotille qui viennent de signer une pétition contre le nouvel antisémitisme vont devoir se mobiliser contre l’ancien sans honte aucune.

Autre réaction, celle de l’ambassadeur US en Israël, David Friedman un israélien aux convictions sionistes bien tranchées, qui a affirmé que « M. Abbas était tombé plus bas que jamais »

Le ministre de la sécurité intérieure israélienne, Guilad Erdan, celui-là même qui a décrété que le fait de tirer à balles réelles contre des enfants n’enfreint en aucun cas le droit international a comparé le vieux Mahmoud Abbas, usé jusqu’à la moelle à Joseph Goebbels, ministre de l’information du temps de l’Allemagne Nationale-Socialiste (1933-1945).

Mais au fait, que risque le vieux Abbas? Pas grand chose. Entre les quatre dents qu’il a sauvé de plus de 50 ans de luttes, son âge avancé et l’état fort délabré des composantes de la résistance palestinienne. Il ne peut que dire des bribes de vérité que le système financier mondial basé essentiellement sur la spéculation et l’usure ne peut en aucun cas admettre.

 

Le cycle du Mensonge–par Thierry Meyssan

Lorsqu’ils veulent condamner un suspect, les Occidentaux l’accusent de toutes sortes de crimes jusqu’à ce qu’ils se trouvent en situation de prononcer la sentence. Peu importent la Vérité et la Justice, seule compte leur puissance.

Revenant sur l’accusation d’usage d’armes chimiques en Syrie, Thierry Meyssan rappelle que si l’accusation ne date que de quelques années, le principe de désigner la Syrie comme coupable est établi, lui, depuis plus de deux mille ans.

Les Occidentaux assurent qu’une « guerre civile » a débuté en Syrie en 2011. Pourtant, le Congrès US adopta, puis le président George W. Bush signa, une déclaration de guerre à la Syrie et au Liban, en 2003 (le Syria Accountability and Lebanese Sovereignty Restoration Act [1] c’est-à-dire la Loi sur la responsabilité de la Syrie et la restauration de la souveraineté libanaise).

Après la vaine tentative du secrétaire d’État Colin Powell, en 2004, de transformer la Ligue arabe en un tribunal régional (sommet de Tunis), l’agression occidentale débuta avec l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, en 2005.

L’ambassadeur US à Beyrouth, Jeffrey Feltman —qui avait probablement lui-même organisé ce crime— accusa immédiatement les présidents Bachar el-Assad et Émile Lahoud. Une mission d’enquête fut dépêchée par l’Onu, puis un pseudo-Tribunal international fut constitué par les Exécutifs de l’Onu et du Liban, sans ratification ni par l’Assemblée générale des Nations unies, ni par le Parlement libanais. Dès sa création il disposa de témoignages et de preuves convaincants. Les deux présidents furent placés au ban des nations en attendant leur imminente condamnation, des généraux furent arrêtés par l’Onu et incarcérés des années durant sans même être inculpés. Pourtant, les faux témoins furent démasqués, les preuves perdirent de leur pertinence et l’accusation s’effondra. Les généraux furent libérés avec des excuses. Bachar el-Assad et Émile Lahoud redevinrent des personnalités fréquentables.

13 ans plus tard, Jeffrey Feltman est le numéro 2 des Nations Unies et l’affaire du jour est la prétendue attaque chimique de la Ghouta. Là aussi, on dispose de témoignages (les Casques blancs) et de prétendues preuves convaincantes (des photos et des vidéos). Le présumé coupable est comme à l’accoutumée le président el-Assad. L’accusation a été soigneusement préparée par diverses rumeurs depuis 2013. Sans attendre la vérification des faits par l’OIAC, les Occidentaux se sont érigés en juges et bourreaux, ont condamné la Syrie et l’ont bombardée.

Sauf que, cette fois-ci, la Russie est redevenue une super-puissance à l’égal des États-Unis. C’est donc elle qui a exigé le respect des procédures internationales et l’envoi d’une mission de l’OIAC à Damas. C’est encore elle qui a amené à La Haye 17 témoins oculaires de la pseudo-attaque chimique pour attester la manipulation des Casques blancs.

Comment ont donc réagi les 17 pays de l’alliance occidentale présents ? Ils ont refusé d’entendre les témoins et de les confronter aux Casques blancs. Ils ont publié un bref communiqué dénonçant le show russe [2]. Oubliant qu’ils avaient déjà condamné et puni la Syrie, ils ont souligné que cette audition empiétait sur la responsabilité de l’enquête en cours de l’OIAC. Ils ont rappelé que le directeur de l’Organisation mondiale de la Santé avait déjà confirmé l’attaque chimique et qu’il était donc indécent de la remettre en question. Et bien sûr, ils ont appelé la Russie à respecter le Droit international qu’ils ne cessent de violer.

Il se trouve que la déclaration de l’OMS contrevient à ses prérogatives ; qu’elle n’est pas exprimée à l’affirmative, mais au conditionnel ; et qu’elle n’est pas fondée sur les rapports de ses fonctionnaires, mais sur le seul témoignage d’ONG partenaires rapportant les accusations… des Casques blancs [3].

Cela fait deux mille ans que l’Occident scande « Carthago est delenda ! » (Il faut détruire Carthage !) [4] sans que personne ne sache ce qu’on reprochait à ce comptoir syrien de Tunisie. En Occident, ce sinistre slogan est devenu un réflexe.

Partout, la sagesse populaire assure que « La raison du plus fort est toujours la meilleure ». C’est la morale de la fable des Panchatantra indiens, du Grec Ésope, du Français Jean de La Fontaine et du Russe Ivan Krylov, mais elle provient peut-être de l’antique sage syrien Ahiqar.

Or, depuis leur pantalonnade du bombardement raté du 14 avril, les Occidentaux ne sont « les plus forts » qu’en matière de mensonge.

Thierry Meyssan Consultant politique, président-fondateur du Réseau Voltaire. Dernier ouvrage en français : Sous nos yeux – Du 11-Septembre à Donald Trump (2017).


Notes:

[1] The Syria Accountability and Lebanese Sovereignty Restauration Act, H.R. 1828, S. 982, Voltaire Network, 12 December 2003.

[2] « Déclaration conjointe de l’Allemagne, l’Australie, la Bulgarie, le Canada, le Danemark, l’Estonie, des Etats-Unis d’Amérique, de la France, l’Islande, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, des Pays-Bas, de la Pologne, la République tchèque, du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord et de la Slovaquie », Réseau Voltaire, 26 avril 2018. Voir le commentaire de Nicolas Boeglin : « « Armes chimiques » en Syrie et OIAC : à propos d´une récente déclaration conjointe », Réseau Voltaire, 30 avril 2018.

[3] « L’OMS s’inquiète de la suspicion d’attaques chimiques en Syrie », Réseau Voltaire, 11 avril 2018.

[4] Carthago est delenda ! était un slogan popularisé par Caton l’Ancien. Le sénateur le proclamait à la fin de chacun de ses discours. Le seul crime de Carthage semble d’avoir été plus prospère que Rome.

Le fiasco du bombardement de la Syrie

Sur injonction de Ryad, le Maroc rompt encore une fois ses relations diplomatiques avec l’Iran

L’année 2018 est de toute évidence l’année des mensonges.

Sur injonction ou plutôt l’Oukaze de Ryad, le Maroc a rompu pour la seconde fois en moins de de dix ans ses relations diplomatiques avec l’Iran.

Rien de surprenant de prime abord, vu les relations de vassalité qu’entretient le Maroc avec le puissant royaume d’Arabie Saoudite.

Ce qui étonne nombre d’observateurs cette fois est la raison invoquée par Rabat  pour justifier une telle rupture.

Pressé par Ryad, Rabat n’a rien trouvé de mieux que d’inventer une histoire invraisemblable, tirée par les cheveux et  digne des séries de science-fiction.

La raison invoquée est un hypothétique appui de Téhéran via le mouvement du Hezbollah libanais au Front Polisario au Sahara Occidental, un territoire disputé depuis le retrait de l’Espagne, l’ex-puissance tutélaire qui l’administrait jusqu’en 1975, situé à des milliers de kilomètres du Moyen-Orient.  Une fantasmagorie géopolitique sans nom inédite!

Le Hezbollah libanais est déjà assez occupé face aux israéliens, aux organisations terroristes armés financées par l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis et le Qatar en Syrie et au Liban, par les sanctions américaines et européennes.  Quel intérêt a t-il d’aller s’amuser à soutenir Le Polisario dans un conflit qui ne l’intéresse ni de près ni de loin et dans lequel il ne dispose d’aucun intérêt, aucun enjeu, aucun lien?

Deux pivots du monde musulman, le Maroc et la Perse n’ont objectivement aucune raison de suspendre ou de rompre leurs relations diplomatiques. Le Maroc et la Perse ont plus de choses en commun et  en partage  que ce qui peut lier ces deux pays avec les pétromonarchies du Golfe. C’est l’Arabie Saoudite, soutenue par la France qui ont poussé le Maroc à prendre une décision aussi insensée qu’inutile.

Le Polisario est un mouvement politique se battant pour l’indépendance de l’ancien Rio de Oro et Seguia Hamra, plus connu sous le nom de Sahara Occidental que le Royaume du Maroc revendique comme faisant partie de son territoire après l’avoir envahi pacifiquement en 1975. Cette question relève à ce jour du Comité spécial de décolonisation des Nations Unies et n’a jamais constitué une thématique liée aux conflits secouant le Proche et Moyen-Orient.

En réalité, en invoquant un pareil scénario, le pouvoir à Rabat voulait exploiter l’injonction de Ryad à des fins politiciennes plus étroites. Elle laisse entrevoir une volonté d’associer un mouvement de résistance au Moyen-Orient, classé comme une organisation terroriste par les Etats-Unis et en Europe occidentale en raison de l’influence de Tel Aviv avec un mouvement politique local et au delà, classer l’Algérie, un pays voisin soutenant le Polisario, comme faisant partie de l’axe de Téhéran. Alambiqué et tordu. Peut mieux faire.

Le conflit du Sahara Occidental ne peut se résoudre qu’à travers un effort d’intégration maghrébine susceptible d’aboutir à une sorte de Zollverein nord-africain ou une confédération dans laquelle s’estomperont graduellement les nationalismes artificiels et falsifiés protégeant les intérêts économiques des oligarchies dirigeantes. L’Iran est bien loin de ce bloc géopolitique et c’est le moins que l’on puisse dire.

Le Maroc a perdu sa diplomatie depuis la mort du roi Hassan II. Naguère une puissance diplomatique de premier ordre, le Maroc d’aujourd’hui ne fait que suivre des injonctions venues d’ailleurs au détriment de ses propres intérêts.

 

Des militaires autrichiens de l’UNDOF ont laissé des militaires syriens tomber dans une embuscade de Daech au Golan en 2012–9 soldats syriens tués

Vidéo: La chaîne YouTube d’Al-Mayadeen Sat TV. 
L’Autriche a ouvert une enquête sur le rôle ambigu tenu par certains de ses militaires relevant de l’United Nations Disengagement Observer Force (UNDOF) lors d’une embuscade tendue par l’organisation terroriste  Daech (ISIS) à une patrouille des forces de sécurité syriennes en 2012. 

9 soldats syriens ont perdu la vie dans cette embuscade sous le regard des soldats autrichiens de l’UNDOF. 

Guerre au Levant: l’Armée syrienne se bat contre les envahisseurs à Deir Ezzor

Pour la première fois depuis le début de la guerre en Syrie le 15 mars 2011, les forces régulières syriennes ont commencé à avancer vers les territoires de la province orientale de Deir-Ezzor où des forces spéciales occidentales ont été déployées et lors d’une première confrontation, le front tenu par les Forces Démocratiques Syriennes (FDS), une milice supplétive de l’OTAN, s’est effondré et les unités syriennes ont pu investir et prendre le contrôle de huit localités.

Des avions de combat US F-15 et l’artillerie américaine ont déversé un déluge de feu sur les troupes syriennes retranchées dans ces villages sans pouvoir pour autant les en déloger.  Au cours d’un de ces bombardements,  un avion de combat syrien, probablement un vieux Mig-23, a pénétré au dessus de la zone américaine, évoluant à une vitesse supersonique sans être abattu.

Après six heures de combat, les unités syriennes recevaient des renforts de milices supplétives iraniennes et irakiennes dotées de canons anti-aériens et de missiles Sol-Air portatifs, rendant impossible l’usage d’hélicoptères d’attaque Apache par les forces de l’OTAN. Pour pallier à cela des avions d’attaque au sol A-10 basés dans le Kurdistan irakien sont appelés à la rescousse mais les mauvaises conditions atmosphériques ont retardé leur décollage. Entretemps, les forces des FDS et le forces spéciales de l’OTAN furent de nouveau attaqués avec succès par les troupes syriennes.

Les frappes aériennes n’ont eu aucun effet dissuasif sur les soldats syriens qui ont continué leur progression vers les avant-postes des SDF qu’ils ont investi sous le feu des chasseurs-bombardiers US.

Pris de panique, les SDF et les forces de l’OTAN qui les encadrent ont reculé de plus de 45 kilomètres vers le Nord et il devenait pour eux évident qu’il fallait frapper « ces mercenaires russes forcenés » et les iraniens.

En représailles, les forces US, britanniques et israéliennes ont lancé hier diverses attaques aux missiles balistiques ciblant les dépôts d’armes et de munitions de l’Armée syrienne et de ses alliés à l’est de Hama et près de l’aéroport d’Alep.

C’est la première fois que les USA utilisent des missiles balistiques pouvant emporter des charges nucléaires en Syrie.

Selon Damas, les missiles balistiques ayant frappé des sites militaires près de Hama et Alep ont été lancés depuis des bases britanniques sises dans le Nord de la Jordanie.

 

 

 

 

 

Guerre au Levant: Les SDF soutenus par l’OTAN réclament une zone d’exclusion aérienne, retour au plan initial portant invasion de la Syrie par le Nord

On s’y attendait depuis quelque temps. Les milices SDF (les Forces « démocratiques Syriennes), forces supplétives de l’OTAN dans le Nord-Est de la Syrie, appellent à l’établissement d’une zone d’exclusion aérienne au dessus des territoires où sont déployés des forces spéciales US, britanniques, canadiennes, françaises, israéliennes, hollandaises et des sociétés de mercenaires internationaux privés.

Cet appel intervient peu de temps après de violents combats avec l’Armée syrienne non loin de l’Euphrate, à l’issue desquels les milices SDF ont eu à subir la perte de plusieurs villages malgré la participation active des forces spéciales occidentales, et quelques heures avant une nouvelle attaque au missiles, imputée au principal protagoniste de la guerre au Levant, Israël, ayant visé des dépôts d’armes et de munitions de la 47ème brigade de l’Armée syrienne  à l’est de Hama, ainsi qu’un dépôt militaire près de l’aéroport d’Alep, utilisé par des forces pro-iraniennes. L’une des explosions fut si violente qu’elle provoqua une secousse tellurique de 2.6 sur l’échelle ouverte de Richter.

Le message explicite des pays ennemis de la Syrie est le suivant: le Nord-Est de la Syrie et la province d’Idleb sont sous la protection de l’OTAN et Israël. Toute nouvelle avancée des forces syriennes vers le Nord sera contré par la force.

De toute évidence, les israéliens pourront toujours arguer de la nécessité de stopper le déploiement et la montée en puissance des forces iraniennes en Syrie, un fait jugé totalement insupportable par Tel-Aviv.  Ces frappes sont aussi une réponse israélienne au déploiement de batteries S-300 en Syrie.

Dans les faits, les israéliens comme les saoudiens, sont très inquiétés par l’émergence d’une force supplétive pro-syrienne dénommée « les Fatimides ». Une force hybride formée par des combattants afghans, pakistanais, iraniens, irakiens et d’éléments d’Asie centrale. Les dépôts d’armes visés par l’attaque du 29 avril 2018 auraient été utilisés par cette force.

En filigrane, les pays ennemis de la Syrie, incapables d’innovation stratégique ou tactique, ont repris un ancien plan déjà appliqué en Libye et qui devait être ré-appliqué en Syrie dès l’année 2012: l’établissement d’une tête de pont à l’intérieur du territoire syrien sous une zone d’exclusion aérienne en vue de la mise sur pied d’une armée d’invasion. Le plan a subi de profondes modifications après la perte d’Alep et la nécessité d’éviter le Golan. C’est à partir de l’extrême Nord de la Syrie que se prépare une offensive contre les forces syriennes et éventuellement les bases russes en Syrie suivant un scénario similaire à l’invasion du Vietnam du Sud par le Vietnam du Nord en 1975.

L’OTAN n’aura pas à prendre le risque d’attaquer les bases russes en Syrie puisque les terroristes s’en chargeront lorsque la province d’Idleb fera jonction avec la partie Nord-Est de la Syrie où tous les terroristes appartenant à l’ensemble des factions, Daech et Front Enosra comprises,  de la Ghouta, du Qalamoun, de Homs, d’Alep et de Deraa sont en train d’être installés après leur évacuation des zones libérées par l’Armée syrienne.

 

Un Empire-Fiction basé sur une fiction- système

Le système capitaliste n’a pas de bord.

C’est une machine autophage qui se nourrit même de sa fiente. Il n’y a pas de déchet. Il se nourrit du mensonge, il se nourrit de la vérité. Il se nourrit de la vie, il se nourrit de la mort. Il se nourrit de la haine, il se nourrit de l’amour….
Il est intéressant de noter comment la fiction devient une véritable matière première dans le bloc où le soleil se meurt. Est-ce le nouvel or noir mais qui existe pourtant depuis que les hommes existent mais qui aujourd’hui peut être mis à profit pour créer et fournir du travail à toute une classe d’universitaires (bac +5, bac +8) et de gens de la culture, d’intellectuels ? Car il faut bien constater que la fiction : la Russie a influencé les élections dans l’Empire (autres fictions : Skripal, la Goutha, Alep, les ADM de Sadam Hussein…), il faut bien constater que depuis plus d’un an cette matière première est travaillée par des dizaines de personnes. Beaucoup de temps a été consacré à mener des recherches, produire des rapports, écrire des articles, les publier, les lire, les discuter…
Beaucoup d’argent et d’énergie sont et on été investis dans le travail de cette matière première afin de la faire changer de niveau : passer du niveau d’énergie mensonge au niveau d’énergie vérité. Mais malgré l’implication de l’élite la mieux formée de la Nation on a toujours pas trouvé la bonne formule pour la faire passer d’un niveau à l’autre. Ce qui signifie, entre autres, que d’un point de vue sociétal, cette fiction est une bonne fiction car elle permet à l’argent de circuler, aux intellectuels d’avoir un pécule et de la reconnaissance, bref d’exister.
C’est une belle et bonne fiction car elle est vraisemblable et résistante. Il existe donc des bonnes et des mauvaises fictions. L’affaire Skripal, les ADM de Sadam peuvent être qualifiées de fictions moins bonnes par rapport à la fiction la Russie à influencer les élections. Pourquoi ? Dans le cas de Skripal et des ADM si on ne peut pas trouver les traces, les preuves matérielles, la fiction passera pour ce qu’elle est : un mensonge et la poursuite des prétendus responsables, s’ils n’ont pas été punis ou exécutés avant toute administration de la preuve, s’estompera d’elle même. On arrêtera d’écrire et de parler sur.
Quant à la fiction la Russie a… aucune preuve matérielle ne pourra jamais être fournie, démontrant sa véracité ou sa fausseté définitivement. Cette fiction qui ne s’ancre pas dans la réalité n’a pas besoin d’elle pour continuer son chemin mais seulement du désir. On aurait pu dire n’importe quoi sur la Russie pourvu que cela apparaisse suffisamment vraisemblable où que les commanditaires aient suffisamment de ressources financières et médiatiques pour l’imposer comme telle. Cette fiction appartient au domaine circulaire du langage. A l’intérieur de ce cercle, elle peut, tant que le désir de le répéter existe, se répéter à l’infini tout comme le Marquis de Sade qui a écrit la plupart de ses œuvres en prison s’est répéter tout en se renouvelant. Cette fiction appartient totalement au domaine de la fiction au même titre qu’un roman ou de n’importe qu’elle œuvre littéraire. On attend pas d’un roman qu’il soit vrai ou faux, tout au plus , on attend qu’il soit vraisemblable.
tant qu’il existera donc le désir (politique ou autre) de travailler cette matière première : la Russie a influencé les élections de la nation indispensable, on continuera à rechercher et produire des histoires. A moins qu’on ne trouve, comme le pétrole a remplacé le charbon, une meilleure fiction.
Faut-il rechercher le créateur de la la fiction : la Russie a.. afin de lui décerner un prix pour le remercier du bien qu’il a fait à la Nation indispensable et donc à l’humanité toute entière ?

Someone

Inventeur du concept BSM (Bloc où le soleil se meurt)


Nota:

Texte remarquable, initialement apparu ici sous forme de commentaire de la part d’un des contributeurs du forum connu sous le pseudonyme anonyme de Someone, inventeur du concept du BSM (Bloc où le soleil se meurt)

Nous le reproduisons in extenso sous forme de billet ou de post. Le titre est de la rédaction.

Quelque part dans ce vaste territoire du bloc où le soleil se meurt. un observateur attentif du monde a réussi à percer l’épaisse carapace du mensonge permanent et total dans lequel nous vivons.

De ce fait, l’existence même de Strategika 51 n’a plus de raison objective d’être.

Que Someone en soit remercié.

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Un groupes composé de très grosses fortunes US a financé une enquête privée secrète sur Donald Trump

Un groupe de richissimes « donneurs » basés à New York et en Californie, a financé une enquête privée sur une prétendue connexion entre Trump et la Russie.

Ce groupe aurait dépensé 50 millions de dollars pour débusquer l’interférence supposée du Kremlin dans l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis, un thème majeur du parti démocrate US (et une bonne partie des républicains) et des factions de ce que l’on appelle l’État profond US.

Ce groupe est composé des dix  personnalités suivantes:

  1. Haim Saban, philanthrope à la tête d’un empire médiatique, proche de la puissante dynastie Clinton ;

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  1. Michael Rubens Bloomberg, septième plus grosse fortune d’Amérique du Nord, fondateur et dirigeant de Bloomberg L.P

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  1. Richard Charles Blum, banquier et président de Blum Capital. Son épouse Dianne Feinstein est membre du Sénat US (Dém.Californie)

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  1. Hillary Clinton, ex-First Lady et ancienne Secrétaire d’État US sous l’administration Barack Obama. Candidate malheureuse à la dernière présidentielle US.

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  1. Selwyn Donald Sussman, financier et philanthrope, fondateur des fonds Paloma et New China Investment Management.

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  1. Tom Fahr Steyer, financier et manager de fonds spéculatifs.

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  1. Georges Soros (Györgi Schwarz), grand magnat d’origine hongroise, investisseur, spéculateur de haut vol, activiste politique, auteur, théoricien, considéré comme l’un des investisseurs les plus avisés au monde.

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  1. X (Steven Spielberg ? )

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  1. X (Oprah Winfrey ? )

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  1. X. On évoque le propriétaire d’une grande multinationale high tech du complexe militaro-industriel sans arriver à l’identifier.

Bref, la guerre fait rage aux Etats-Unis.

 

 

Des éléments des forces spéciales de l’OTAN dans le nord-est de la Syrie « fichés » comme des délinquants de droit commun par les autorités syriennes

Tous les militaires US, britanniques, canadiens, français, allemands et néerlandais qui sont ou sont passés dans l’extême Nord-Est de la Syrie ont pénétré illégalement le territoire syrien à partir du Kurdistan irakien, ont été accueillis par des forces supplétives kurdes et arabes dont le PKK et les YPG, arborent le drapeau du Kurdistan irakien sur  leurs tenues de combat et assurent, pour la plupart, la formation de nouvelles forces supplétives.

Si les américains, les canadiens et les allemands ont été plus ou moins plutôt bien perçus, les britanniques et les français le sont beaucoup moins, y compris au sein des forces rebelles « amies » que ces deux pays financent et soutiennent. On évoque le conditionnement éducatif syrien, profondément anti-colonial, comme une des raisons poussant les jeunes combattants kurdes vers les forces US plutôt que vers les forces britanniques et françaises.

Ironie du sort, les forces spéciales françaises  ont pris position à Aïn Aissa, l’usine Lafarge de Harabisk, Sarrin, Al-Raqqa et non loin de Ain Al-Arab secondant les forces spéciales US à Minbej. Les sociétés Lafarge et Total sont totalement impliquées dans des opérations de soutien actif au terrorisme en Syrie.

A Damas, on assure que les services de renseignement des forces aériennes surveillent non seulement de près les éléments de ces forces étrangères mais qu’ils ont pu les identifier individuellement et les ficher comme des délinquants de droit commun grâce à l’appui d’éléments infiltrés qui leur servent de « guides » locaux.

 

Syria, Home of Love Amid Bombs… and Reality

Musings from Damascus today, Friday, April 27.

Reality on the ground vs western media reporting: Day vs night is an understatement.

« The Eighth Amendment (Amendment VIII) of the United States Constitution prohibits the federal government from imposing excessive bail, excessive fines, or cruel and unusual punishments. »

But obviously this doesn’t apply to our foreign policy of wars, sanctions, subversion etc., because what the US has been about in Syria is truly cruel and unusual punishment.

It’s breathtaking, how immediately upon entering Syria the entirety of the narrative of the country and conflict breaks down. From the first soldiers at the first border checkpoints saying, « You are most welcome in Syria », to the numerous casual acquaintances offering tea or coffee, to the deeply personal, intellectual and philosophical discussions, being here is to be, not in an alternate reality, but reality itself.

The contortions and distortions of this reality required to create such an utterly false narrative to support this latest disastrous regime change war are staggering, and would be crushing if not for the inspiration of the resilient and pragmatic Syrian people themselves.

As I’ve explained before, Syrians do not exist in a vacuum. They have full access to the internet and western media. Many traveled extensively before the war and have lived and studied abroad. Many have dual passports, US, Canada, European etc.

Their passionate dedication to education and study had resulted in a near 100% literacy rate before the war. The children rescued from US and allies’ sponsored terrorist groups in eastern Ghouta are already back in school – a privilege denied them by the « freedom fighters ». Even there, in eastern Ghouta and at great personal risk for disobedience to the medieval harsh sharia imposed by the « moderate » terrorists, some ladies were holding school underground and in homes.

Chemical weapons attacks by the government? Don’t make me laugh…well most here do just laugh actually…and it would (and should) be the world’s biggest joke if the stakes weren’t so deadly high.

What you have in Syria is one of the world’s oldest, deepest, and most diverse civilizations. You have a country that before the US and allies decided to rip it apart using terrorists and mercenaries was stable, secular, empowering of women, growing in democratic structures and economic success. Thankfully now most people still live under government control where those values are protected.

Are there problems here? Of course. The Middle East has regional and global pressures that are staggering. It has been the « game board » of empires’ armies since empires first appeared. The rich natural resources – gas and oil now, the life blood of the world’s economy – are a blessing and a curse.

The creation of the zionist entity called « Israel » whose leaders decades before 1948 and ever since have made no secret of their ambitions to expand and take over first all of Palestine then most of the region has added immeasurably to the suffering and complexity of this beautiful region and its wonderful people.

The western powers’ support and pandering to the depraved and insane Saud family in Arabia (whose main exports are not just oil but their violent, completely intolerant, Wahhabi ideology), has led directly to the creation and expansion of terrorist groups including ISIS, al Qaeda, the Taliban, Boko Haram etc that have undermined safety and secularism throughout the region and world. In fact, Britain was using terrorist proxies in the early 1900s here and the US has armed, trained, and funded terrorists since at least the 1980s.

What a nightmare. What a mess. Not a civil war – never has been. Not an organic popular uprising against a « regime » – never has been.

But the cruel and unusual punishment of a sovereign, independent nation state that wanted mutually respectful and beneficial relations with the west but refused to be a puppet for western greed and ambitions – greed and ambitions and wars that have destroyed several countries now. Period.

Greetings from Damascus, Syria. Home of love amid bombs … and reality.

Janice Kortkamp

Source: https://www.facebook.com/janice.kortkamp/posts/2045528252438432

https://www.syriaresources.com/
www.youtube.com/channel/UCTWw7o6lq9KT2xzmvJt79_g/feed

Kim Jong-Un parle de réunification, la propagande occidentale évoque la dénucléarisation

Décidément, Kim Jong-Un aura tenu tous ses paris. Il a voulu achevé une force nucléaire d’État. Il a atteint cet objectif contre vents et marées. Il a juré de fouler comme son grand-père le sol de la Corée du Sud. C’est désormais chose faite. Et même plus :  il a invité son homologue sur le territoire de la Corée du Nord. 

Le leader nord-coréen parle ouvertement de la fin de la guerre de Corée, d’une nouvelle ère de paix et de la réunification de la péninsule coréenne tandis que les appareils de la propagande occidentale demeurent dans l’obsession de la dénucléarisation. Une thématique que Kim ne peut concevoir sans le retrait inconditionnel des forces US de Corée du Sud et du Japon ainsi que le retrait des armes nucléaires stationnés en secret dans les territoires de ces deux pays. 

Plus étrange, certains « experts » de la Corée du Nord pensent que l’ouverture subite de Kim Jong-Un est liée avec les pressions et les sanctions internationales. Après 65 ans de guerre et 26 ans de blocus, Pyongyang n’a rien cédé. C’est Kim Jong-Un qui mène la dance comme il veut. 

Le ridicule enfin, l’OTAN, cette organisation militaire d’une époque éculée et qui ne sert plus à rien sinon à bombarder des pays sans défense, a osé se féliciter du rapprochement inter-coréen. Kim Jong-Un a du bien se marrer.

« Quand le sage désigne la lune, l’imbécile regarde le doigt… »

     

Le premier système S-300 syrien opérationnel 

La défense anti-aérienne syrienne a procédé aux premiers essais de missiles Sol-Air du système S-300 en utilisant plus de 24 drones-cibles dans une simulation d’une attaque aérienne. 

Le premier régiment doté du système S-300 vient d’être déployé non loin du Golan syrien. Ce qui complique au plus haut point tout nouveau raid israélien en Syrie. 

Au total, 36 batteries S-300 seront déployées en Syrie avant la fin de l’année.

L’Armée syrienne est en train de renforcer son système défense aérien après la victoire historique du 14 avril 2018 face à une aggression illégale et illégitime aux missiles menée par les États-Unis, la France et le Royaume-Uni, qui a tourné au fiasco total.     

 

Photos du jour: Kim Jong-Un et Mike Pompeo 

Tels deux lutteurs se jaugeant avec un calme olympien, Kim Jong-Un, dirigeant de la Corée du Nord, échange une poignée de main martiale avec Mike Pompeo, Directeur de la CIA et actuellement Secrétaire d’État US.

Les yeux dans les yeux, Pompeo est contrit, les muscles bandés et le regard en légère perspective de suspiscion, une attitude militaire ;  Kim est à la fois concentré et relâché, comme un adepte du Taï Chi, s’adaptant comme l’eau mais près à la transformation. Une attitude d’un adepte des arts martiaux asiatiques.

Au delà des deux hommes et des puissances qu’ils représentent, deux philosophies radicalement différentes et non convergentes se font face :  la philosophie de l’action (Pompeo), de la création du potentiel et du réel, face à la philosophie de l’opportunité, de l’inaction et l’exploitation du potentiel.

Les médias dominants n’ont eu de cesse de dénigrer Kim Jong-Un en le présentant comme un dément paranoïaque vivant en hermite.

La photographie de la rencontre secrète entre les deux hommes, survenue lors des vacances de Pâques, est sans appel :  Kim Jong-Un y apparaît comme un redoutable joueur d’échecs rationnel sachant déceler le moment le plus opportun pour manoeuvrer et par dessus tout jauger du potentiel d’une situation.


Niger Air Base 201 à Agadez, la seconde plus grande base de drones armés US en Afrique

Les États-Unis accélèrent l’expansion d’un nouveau « front » au Sahel en établissant une base de drones armés General Atomics MQ-9 Reaper près de la localité d’Agadez, dans le Nord du Niger.

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La base, dénommée Niger Air Base 201, est située à la lisière du Sahel et du Sahara, entre les limites méridionales des pays d’Afrique du Nord et les pays du Sahel.

C’est la seconde plus grande base de drones armés après celle de Djibouti sur le continent africain.

Le choix d’utiliser des drones armés intervient après un grave incident en octobre 2017 au cours duquel des éléments des forces spéciales US ont été tués en opération dans une embuscade meurtrière.

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Niger Air Base 201 sera une base permanente qui acceuillera un nombre croissant de personnels militaires et de drones armés.

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Mosquée d’Agadez

Le General Atomics MQ-9 Reaper block 5 est l’un des drones chasseurs tueurs les plus avancés dans l’arsenal US. Équipé d’un turbopropulseur de 950 cv et pouvant emporter des missiles Air-Sol AGM-114 Hellfire, des bombes guidées au Laser GBU-12 Paveway II, ainsi que des JDAM (Joint Direct Attack ), le MQ-9 peut atteindre une altitude de 15 000 mètres et une portée opérationnelle de plus de 1850 kilomètres, couvrant en théorie l’intégralité du territoire libyen, l’ensemble du Tchad, le Mali, le Burkina Faso, le Nigeria, une partie de la Mauritanie, le Golfe de Guinée, une partie du Sahara algérien (jusqu’aux  gisements d’hydrocarbures de Hassi Messaoud) et le sud de la Tunisie.

Si les opérations militaires incluant ces drones armés ne posent aucun problème en Libye ou dans les pays du Sahel, il en va tout autrement pour l’Algérie, pays qui refuse absolument l’ouverture de son espace aérien pour ce genre d’opérations en dépit de multiples pressions occidentales. Au point où certains cercles influents US s’interrogent  » Why we can’t just drone Algeria« 

Fait rarissime, l’Algérie a autorisé à des aéronefs de guerre français de survoler son territoire, contre une opinion publique résolument contre et enragée par une telle décision, lors de la guerre du Mali.

Indubitablement, la construction de cette base US près d’Agadez marque l’influence croissante des États-Unis dans ce qui était le pré-carré français, notamment après l’échec total des opérations françaises au Sahel dont le résultat a abouti certes à la sauvegarde de l’existence des États malien, nigérien et burkinabé mais la perte d’une partie non négligeable de vastes territoires au profit d’acteurs non-étatiques plus puissants que jamais.

Il semble également admis une fois pour toutes que le Sahel et la Libye sont le nouveau Afghanistan, un foyer chronique d’instabilité délibérément entretenu par des puissances tierces pour y intervenir militairement dans un cadre stratégique plus vaste incluant entre autres objectifs la lutte contre l’influence chinoise en Afrique mais également la mise au pas de cette région et son remodelage.

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Crédit photos USAF

En savoir plus:  New York Times: https://www.nytimes.com/2018/04/22/us/politics/drone-base-niger.html

 

Les données chinoises révèlent d’étranges incohérences dans le déroulement de l’agression tripartite contre la Syrie–Des missiles n’auraient jamais été tirés

Les analystes militaires chinois sont perplexes. L’exploitation des images fournis par leurs satellites-espion au dessus du Levant et de la Méditerranée orientale leur a donné du tournis.

Première constatation assez surprenante, les bâtiments de surface de la marine française supposés avoir pris part à l’attaque tripartite de la Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril n’auraient lancé aucun missile de croisière. Les trois frégates multimissions « Aquitaine », « Auvergne » et « Languedoc », traqués au mètre près par les satellites chinois et russes, apparaissent n’avoir tiré aucun projectile lors de la fenêtre de tir spécifique de l’opération.

Cela a laissé incrédules nombre d’analystes chinois, mais l’analyse des signaux électroniques et un échange limité de données avec la Russie a confirmé les premières déductions.

La marine de guerre française n’a tiré aucun missile sur la Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril 2018.

Politique délibérée? Brouillage russe? Panne informatique des systèmes de contrôle et de commandement?

Dans un premier temps, Paris a annoncé que tous les missiles MBDA Scalp EG auraient atteint leurs objectifs puis des sources militaires anonymes ont commencé à répandre l’information selon laquelle seuls trois missiles sur douze auraient été lancés suite à une série de dysfonctionnements. Il s’avère maintenant que nous n’en savons rien.

Plus surprenant est le comportement des aéronefs de combat britanniques Tornado GR-4. Les trajectoires suivies par les appareils britanniques sont totalement incompréhensibles au regard de l’objectif supposé de la mission consistant à approcher l’espace aérien syrien pour y lancer dans des conditions optimales des missiles MBDA Storm Shadow. Selon les données chinoises, les pilotes britanniques n’ont pas lésiné sur les moyens pour faire échouer leur mission.

Enfin, les tirs de BGM-109 Tomahawk US à partir de navires de guerre en Méditerranée orientale ou en mer rouge ont connu quelques anomalies et pas des moindres: certains missiles se sont abattus avant d’atteindre l’espace aérien syrien et d’autres, ayant pénétré cet espace, semblaient suivre des trajectoires aléatoires avant de disparaître.

Les analystes chinois ne confirment pas le tir de 103, 105, 110 ou 120 missiles tirés mais estiment que le nombre de missiles devant être lancés devait dépasser les 200 unités.

Bref, on a connu la drôle de guerre en 1940. Maintenant on assiste à de drôles d’attaques où l’on ne sait même pas si les missiles ont été tirés ou non. Décidément, les dessous de cette affaire sont loin d’être connus.

 

 

 

Manipulation dans la manipulation de la manipulation

Les opérations de guerre psychologique visant les populations de pays d’Europe occidentale reprennent.

Dans les médias dominants, la vraie fausse affaire Skripal et les mensonges flagrants de la  guerre en Syrie sont passés en second plan sinon totalement éclipsés pour laisser la place au foot et à une étrange manipulation dans la manipulation de la manipulation concernant un nouvel anti-sémitisme européen d’essence islamiste.

Le roi est nu et l’opinion occidentale n’adhère plus aux mensonges de plus en plus grossiers des pseudo-élites de l’argent. L’appareil de propagande, à bout de souffle, invente une nouvelle diversion en tendant à assimilier l’opposition à l’idéologie du sionisme ou à aux politiques des gouvernements israéliens à de l’anti-sémitisme en lui imputant une origine dans l’islam des banlieues des métropoles européennes.

En bref, après avoir accusé l’extrême-Droite, le Catholicisme et la Gauche radicale d’antisémitisme, on découvre un nouvel bouc émissaire utile en l’Islam. On peut pas avoir raison seul contre tous. Ou si. Nietzsche se serait retourné dans sa tombe deux fois de suite. Son übermensch est un zélote extrémiste et arriviste de la plus basse extraction!

D’un coup, on invente une cause et on monte une partie de l’opinion, traditionnellement réfractaire aux élites « mondialistes » contre un bouc émissaire universel et mal perçu pour bon nombre de raisons. La propagande peut mieux faire mais il faut parer au plus pressé.

Diviser pour régner. Le mouvement est fin mais manque de subtilité.

La politique est l’art du possible. Les gouvernements occidentaux ferment les yeux lorsque Israël utilise des bombes au phosphore blanc ou d’autres armes chimiques contre des populations civiles vivant dans un milieu urbain dense comme à Gaza ou Liban; aucune capitale des pays de l’honorable communauté internationale n’ose un semblant de condamnation du bout des lèvres lorsque des snipers israéliens ouvrent le feu sur des enfants manifestant dans les limites d’un enclos entourés de fils de barbelés et de barrières électrifiés. Aucun gouvernement nord-américain, européen ou arabe n’a eu le courage de condamner les bombardements saoudiens au Yémen.

En Syrie, des groupes armés ont monté de toutes pièces, avec l’aide de leurs généreux sponsors étrangers, une mise en scène d’une attaque chimique et c’est l’honneur de la communauté internationale qui est bafoué, exigeant un lancer urgent de plus de 110 missiles de croisière sur un gouvernement en guerre avec le terrorisme depuis sept ans.

Dans ce cas de figure, les Etats-Unis auraient du bombarder leurs propres forces après l’usage d’armes chimiques incapacitantes (et c’est la même substance utilisée contre l’agent russe Skripal et sa fille Yulia en Angleterre) contre des enfants lors du siège de Waco au Texas ou mieux, lancer des centaines de nouveaux, beaux et intelligents missiles sur Israël pour ses violations répétées et flagrantes de dizaines résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unis, la Convention de Genève, le droit international humanitaire et l’usage avéré et documenté d’armes chimiques contre des populations civiles lors de conflits récents.

Manipulation dans la manipulation. Des élites « mondialistes », c’est-à-dire sionistes car il faut bien être précis d’un point de vue sémantiques, soutenant et exploitant l’islamisme radical pour semer le chaos dans certains pays qui n’adhèrent pas à leurs politiques à l’étranger et nourrir ce que certain appellent l’islamphobie en Europe, en arrivent à incriminer leur propre outil géopolitique. En filigrane, la cible demeure moins l’Islam en tant que dernier obstacle à la pratique de l’usure universelle et à la spéculation de la spéculation qu’une opinion occidentale qui commence à prendre sérieusement conscience de l’ampleur du mensonge.

A la fin, il faut avoir le courage de ses certitudes. La vérité est une. Le mensonge multiple.

 

 

 

 

Strategika 51, sept ans déjà!

Mine de rien, Strategika 51 a aujourd’hui sept années solaires!

L’idée de lancer ce blog est née un 23 avril 2011 en Tripolitaine, en Libye dans un contexte assez difficile marqué par la guerre dans ce pays d’Afrique du Nord où l’OTAN avait commencé une campagne aérienne un peu plus d’un mois auparavant (19 mars 2011).

Depuis lors, les 3708 posts de ce blog ont été essentiellement publiés à partir de pays situés en Asie du Sud et du Sud-Est, l’Amérique du Nord, l’Europe Occidentale et la région centrale du monde (Golfe arabo-persique et Moyen-Orient), générant 21 000 commentaires publiés et 2 600 786 visites de la part de 933 248 visiteurs uniques venant de 189 pays.

Strategika 51 est suivi par 905 abonnés dont 365 sites et blogs.

L’aventure continue!

 

 

 

 

 

 

Une mutinerie avortée à Ryad

Une force militaire multinationale privée au service du prince héritier du Royaume d’Arabie Saoudite, soutenue par des forces spéciales US, est parvenue à mettre fin, assez promptement, à un début de mutinerie au sein des forces armées, menée par la Garde Nationale saoudienne. Des drones piégés-  on en évoque une demi-douzaine- ont été abattus par la garde personelle du prince Mohamed Ben Salman.

Selon une autre thèse, les cousins de Mohamed Ben Salman, le puissant prince héritier du Royaume, ont tenté de s’opposer par les armes aux projets  de privatisation du géant pétrolier ARAMCO, l’introduction de nouvelles réformes sociétales, la poursuite de la chasse aux sorcières visant les grands dignitaires du royaume et la poursuite d’une guerre onéreuse au Yémen voisin.

Les forces armées saoudiennes sont démoralisées par la tournure des évènements au Yémen et malgré l’appui de sociétés mercenaires privées et de la logistique de l’OTAN ainsi que le soutien militaires de pays alliés, la Garde Nationale saoudienne continue de subir le harcèlement des guérillas Houthis et des missiles balistiques yéménites.

La force d’élite superbement armée du prince, formée principalement d’ex-soldats d’élite US, britanniques, australiens, sud-africains, pakistanais, jordaniens, soudanais, marocains, kozovars et népalais,  est parvenue à rétablir l’ordre en un temps record.

Officiellement, la garde royale aurait ouvert le feu suite au survol du palais royal par un drone civil.  Cependant, l’intensité du feu et surtout sa durée démentent de façon catégorique cette version.

Ryad mène une coalition arabe au Yémen et s’apprête à former un OTAN pan-islamique avec la Turquie pour renverser le régime politique en Syrie, qu’il considère comme un allié de l’Iran « perse », perçu comme un ennemi juré et mortel. D’où le rapprochement stratégique spectaculaire avec Israël.

 

 

Guerre au Levant :  le plan Bolton mis en échec

Il semble que le plan Bolton, du nom de l’idéologue extrémiste américano-israélien et l’une des figures de proue des néoconservateurs sionistes US, consistant à substituer aux forces US dans le nord-est de la Syrie, une autre légion « arabe » ou « panislamique » sous l’égide d’une sorte d’OTAN moyen-oriental piloté par Ryad soit déjà mort-né. 

Ce projet manque singulièrement d’originalité et ne fait qur reprendre des approches similaires en Syrie dont le résultat ne fut jamais probant.

Les forces US en Syrie orientale demeurent encerclées par les forces combinées pro-syriennes en dépit de quelques accrochages d’une extrême intensité visant autant à desserer l’étau qu’à dissuader un assaut sur des bases américaines clandestines et temporaires dont la défense draine les ressources du Pentagone. 

Cette situation intenable sur le moyen terme incite l’administration Trump à choisir la seule option viable :  dégager des lieux au plus vite. Cependant, les lobbies pro-israéliens au Congrès, au Sénat et surtout au Département d’État US ne veulement absolument pas d’un tel scénario qui laisserait la porte ouverte à un continuum stratégique iranien jusqu’en méditerranée orientale et surtout au Golan. 

La stratégie des néoconservateurs US est de briser ce continuum et éviter par tous les moyens possibles le déploiement de forces iraniennes ou sous commandement iranien au Golan syrien face aux forces israéliennes. 

Les États-Unis, qui n’ont aucun intérêt en Syrie,  ont dépensé, malgré l’apport financier des pays du Golfe et principalement l’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis et le Qatar, plus de 170 milliards de dollars dans la guerre en Syrie, sans aucun résultat ou presque puisque des milliers de familles arabes et kurdes dans le nord-est de la Syrie se sont enrichies sur le dos des américains. 

La « disruption »du continuum strategique de l’axe de la résistance (appellation de l’alliance formée par la Syrie, l’Iran et le Hezbollah libanais) semble paradoxalement compromise par la frappe israélienne ayant visé la base aérienne syrienne de T-4 à Homs avant l’agression tripartite. Ce fut la première fois où les israéliens s’en prenaient directement à des militaires iraniens et depuis cette attaque, l’Iran affirme publiquement qu’il y aura des représailles à cette attaque. Damas et le Hezbollah ont également déclaré que l’attaque de la base T-4 a déclenché un compte à rebours pour une opération de représailles visant l’entité sioniste et ses dirigeants psychopathes de Tel Aviv. 

Ces menaces ne sont pas du tout appréciées par John Bolton et ses compères et des plans de résurrection d’organisations terroristes comme Al-Qaïda 4.0 ou Daech 3.1 (acronyme arabe de l’État islamique en Irak et au Levant) sont en cours de mise en oeuvre. Une vidéo bidonnée d’ISIS en Asie du Sud-Est s’en prenant à CNN et la NASA, relevant du burlesque a fait son apparition en attendant que l’égyptien Al-Zawahry de la fantasmatique Al-Qaïda historique refasse surface pour apostasier à nouveau Al-Assad de Syrie et vouer l’Iran et la Russie aux gémonies d’un enfer Otanien.  

Bref, l’empire est en manque cruel d’imagination. 

L’idéologie tue la créativité. Bolton en est l’illustration la plus vivante. 

Le chemin de Damas est celui de la rédemption ou d’Armageddon. 

La guerre en Syrie a profondément transformé le monde. 

La cinquième dimension…

Il y a bien eu une confrontation d’une extrême violence entre troupes régulières russes et américaines en Syrie. 

L’accrochage très meurtrier a été interrompu suite à une communication entre les chefs d’état-major des Armées russes et américaines, peu de temps après que le président russe, Vladimir Poutine ait désactivé le canal de communication avec Washington et ordonné le déploiement operationnel de missiles RS-28 Sarmat et de cibler des capitales en Europe et au Moyen-Orient en plus de cibles militaires à l’intérieur des États-Unis. 

Cette menace a été prise très au sérieux par le Pentagone et aurait fait dire à Dunford que le monde vient d’échapper à la cinquième dimension.  

Washington en folie : Trump ne supporte plus Nikki Haley

Le président US Donald Trump ne supporte plus regarder l’abominable représentante des États-Unis aux Nations Unies qu’il qualifie volontiers d’excrement humain et il attend la première occasion pour s’en débarrasser. 

Entouré des pires faucons néoconservateurs de l’histoire contemporaine des États-Unis à l’instar de John Bolton, un extrémiste idéologique américano-israélien ou encore Rudy Guiliani, l’ancien maire de New York lors des attaques du 11 septembre 2001, qui vient de rejoindre son équipe juridique, sans compter les rivalités de famille, marquées par les tentatives de promotion de Jared Kushner, le mari de la fille de Trump, dont les liens fort étroits avec Ryad et Tel-Aviv sont de notoriété publique. 

Si vous zappez de chaîne ou laissez échapper une bordée d’injures à chaque fois que Nikki Haley passe sur une chaîne de télévision, ne vous en inquiétez pas outre-mesure. Même Trump, supposé être son patron sur le papier, ne supporte plus cette créature de l’État profond dont les discours devant l’AIPAC, l’un des plus puissants lobbies pro-israéliens aux États-Unis, laissent à penser qu’elle entretient une ambition présidentielle démesurée. 

Des rumeurs de bas étage savamment propagés par certains milieux médiatiques multiplient les allusions à une éventuelle affaire entre Trump et Haley et que cette dernière doit son poste au rang de ministre au sein de l’administration Trump à une promotion canapée. Rumeur que l’intéressée a écarté d’un revers de la main en évoquant un harcèlement sexiste. Haley est l’une des figures de proue du néo féminisme US et il semble pour le moins étonnant que Donald Trump, habitué depuis des décennies à fréquenter de belles créatures de la nuit, ait pu approcher,  même ivre mort ou shooté à l’uranium appauvri, cette sorte d’abominable harpie hybride à la voix fort désagréable et à l’aspect cauchemardesque pour demeurer dans les limites de la politesse.

Il est fort probable que Nikki Haley soit la prochaine à être éjectée de l’equipe Trump. Sa longévité est plus due à ses puissants soutiens au sein des lobbies sionistes qu’à une quelconque compétence (Idem pour ses prédécesseurs Samantha Power et Susan Rice, le népotisme en sus) 

Guerre au Levant: montée en puissance de la défense aérienne syrienne, l’attaque de la base T-4 ne restera pas sans réponse

Au moment où à Moscou, les officiels russes ne voient plus de barrière morale à l’encontre de la livraison de nouveaux systèmes de missiles Sol-Air comme le S-300 à la Syrie, les militaires syriens et iraniens continuent d’évaluer l’impact de l’attaque israélienne de la base T-4 dans la province de Homs et le lien de cette attaque avec l’agression tripartite du 13-14 avril 2018.

Les représailles à cette attaque ne sont plus qu’une question de temps. Du Hezbollah au gouvernement iranien en passant par les gouvernements syrien et irakien, il est totalement hors de question de laisser cet acte impuni ou sans réponse.

Pour le Hezbollah libanais, Israël n’a jamais été aussi vulnérable depuis 1948 à une attaque en profondeur en Galilée et en cas d’un nouveau conflit-inévitable-avec le régime de Tel Aviv, les infrastructures industrielles et les bases militaires israéliennes seront la cible d’un déluge de roquettes et de missiles qu’aucun système de lutte antimissile au monde ne pourrait arrêter.

 

L’affaire Wagner, un accrochage de fin du monde en Syrie, passé sous silence…ou par pertes et profits

L’affaire du groupe Wagner en Syrie ayant trait à un accrochage meurtrier qui opposa des membres de ce groupe à des forces combinées US et non pas à des supplétifs du Front Démocratique Syrien (FDS) comme l’ont annoncé certains médias, semble non seulement avoir été d’une gravité exceptionnelle mais d’une intensité telle que les pertes annoncées et elles concernent aussi bien le côté russe que US, dépassent de loin les estimations avancées.

Ce que l’on sait sur cette affaire est que les forces US ont du faire appel à un soutien aérien avancé ayant utilisé toute la puissance de feu possible dans ce cas de figure. Des hélicoptères d’attaque mais surtout des avions d’attaque au sol utilisant des missiles Hellfire et des canons autorotatifs à très haute cadence de tir, des Avions AC-130 Gunship armés de canons de divers calibres, des missiles Air-Sol, des bombes à sous-munitions, des obus à uranium appauvri, des gaz de combat et des lasers aveuglants.

On ne connait pas l’enjeu de cette confrontation même si certaines sources ont émis quelques hypothèses à ce sujet: prise de contrôle de sites d’exploitation d’hydrocarbures, tentative d’assaut ayant visé une base US ou encerclement d’une unité militaire US. On en sait rien. Ce que l’on commence à savoir en revanche est que de nombreux combattants russes et américains ont perdu la vie dans un combat au sol acharné où les russes avaient failli prendre un avantage absolu. C’est l’intervention de l’aviation US qui sauva les forces US d’une défaite qui semblait inévitable.

Sept hélicoptères d’attaque US ont été abattus par des missiles Air-Sol portatifs lors de cet accrochage.

Les combattants du groupe Wagner ne sont pas des soldats réguliers. Ce choc ne peut donc être considéré comme la première confrontation militaire entre la Russie et les Etats-Unis.

Selon des informations impossibles à vérifier,  plus de 1300 personnes ont perdu la vie dans cet accrochage dont 178 combattants russophones du Donbass, 20 combattants Tchétchènes et 95 soldats US.

 

Pourquoi la France finira-t-elle par perdre l’Afrique par Mikhail Gamadiy-Egorov

Malgré toutes les tentatives de maintenir ce que l’Élysée continue de considérer comme son «pré carré», les événements en cours confirment l’hypothèse d’une perte d’influence de l’Occident sur le continent africain.

 

Au moment où la Chine est en train de devenir la partenaire privilégiée d’un grand nombre de pays d’Afrique et que la Russie confirme son retour sur le continent, l’Occident politique ne cache pas sa vive inquiétude. Et il y a de quoi. Car au-delà de la puissance sino-russe, ce dont il faut tenir compte en premier lieu, c’est de la volonté des Africains eux-mêmes. Il s’agit de leurs pays respectifs, de leur continent, de leur avenir.

Evidemment, dans cette défaite qui se profile pour les intérêts occidentaux en Afrique, Paris sera certainement la grande perdante. Certes, les USA et la Grande-Bretagne sont dans le viseur des panafricanistes et des patriotes africains. Mais c’est la France qui est en première ligne, pour une raison simple: c’est elle qui dispose du plus grand nombre de bases militaires étrangères et extracontinentales en Afrique. Et bien que justifiant sa présence par la «protection» de la sécurité et de la stabilité des États concernés, il est aujourd’hui clair qu’il n’en est rien. La seule raison réelle de cette présence réside dans la nécessité de contrôler les ressources naturelles africaines, dont la France a tellement besoin pour maintenir sa relative puissance économique.

Le franc CFA est une autre pierre d’achoppement entre Paris et le continent africain, la majorité de panafricanistes considérant cette monnaie comme l’une des principales émanations du néocolonialisme en Afrique. Il y a bien sûr aussi le non-respect de la souveraineté africaine et l’ingérence non voilée dans les affaires intérieures de plusieurs pays, comme en Côte d’Ivoire, en Libye, au Mali, en Centrafrique, au Cameroun et bien d’autres. D’ailleurs, les récents événements en Syrie ont une fois de plus montré aux yeux de l’opinion internationale, y compris africaine, ce que représentait la politique internationale «française».

Et ce n’est pas tout. Lorsqu’on se trouve par exemple au Maroc ou en Algérie, et que l’on y observe les nombreux migrants d’Afrique subsaharienne cherchant à parvenir dans «l’eldorado» européen, on se rend compte d’une réalité indéniable: Sénégalais, Maliens, Ivoiriens, Guinéens et d’autres représentants de pays appartenant encore au fameux système de la Françafrique représentent probablement pas moins de 90% de ces migrants.

On n’y croise pas d’Angolais, de Namibiens ou d’Équato-Guinéens. Pourquoi, me direz-vous? Car il y a une différence majeure entre les pays en question: ces derniers assument leur souveraineté et leurs dirigeants ont pu faire profiter leurs populations des dividendes des ressources naturelles nationales. Les premiers, pourtant eux aussi très riches en termes de matières premières, voient la France, ou plutôt l’élite atlantiste de l’Élysée et ses affidés, les piller sans vergogne, ce qui pousse leurs citoyens, notamment la jeunesse, à aller chercher une vie meilleure ailleurs, y compris au péril de leur vie.

Et il y avait aussi la Jamahiriya libyenne de Kadhafi, qui pouvait se permettre d’accueillir un bon nombre de ces migrants et de leur offrir une vie décente sur le continent africain, sans avoir à traverser la Méditerranée. Mais cela, c’était avant. Avant que des personnages tels que Sarkozy ou Bernard Henri-Levy ne transforment ce pays tantôt prospère en une nouvelle zone de chaos et d’extrémisme.

Évidemment certains «bien-pensants», en lisant ces lignes, crieront haut et fort: «et les leaders africains alors?» N’est-ce pas à eux que d’assurer une vie digne à leurs concitoyens? Oui, encore faut-il leur en donner les moyens. Et c’est là justement que l’on en revient à la question des bases militaires. Il suffit qu’un leader patriote africain essaie de faire bouger les lignes, ou en d’autres termes de diversifier ses partenariats avec le monde extérieur, pour qu’il fasse certainement face à une rébellion armée orchestrée par l’Occident, à une tentative de putsch —suivez mon regard…-, et si les deux premières «options» ont échoué, à une intervention des forces spéciales françaises, dans la pure tradition néocoloniale. Clin d’œil au passage à la force Licorne en Côte d’Ivoire.

Mais le monde a déjà beaucoup changé, continue de changer et continuera de changer. Dans cette nouvelle optique, et vu de ce que pense la grande majorité de la rue africaine, de Bamako à Bangui et d’Abidjan à Douala, les forces néocoloniales finiront par perdre pied. Pas de doute là-dessus. Les puissances partisanes du monde multipolaire, elles, continueront de coopérer avec l’Afrique dans le strict respect de sa souveraineté, de ses traditions et de ses valeurs. C’est aux Africains que de choisir leurs partenaires. Pas à Washington, Paris ou Londres. Cette normalité deviendra réalité dans un avenir proche.

Mikhail Gamandiy-Egorov

L’Axe Afrique-Russie

Lien direct: https://afriquerussie.wordpress.com/2018/04/20/pourquoi-la-france-finira-t-elle-par-perdre-lafrique/

Damas rend la légion d’honneur à Paris, qualifiant le gouvernement français d’esclave soutenant le terrorisme

C’est un geste fort et même très fort de la part de Damas.

Peu de jours après l’évocation à Paris du retrait de la légion d’honneur octroyée par l’ex-président français Jacques Chirac au président syrien Bashar Al-Assad en 2001, la présidence syrienne a pris la décision de rendre à la France cette décoration via l’ambassade de Roumanie à Damas, qui représente les intérêts français en Syrie.

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« Il n’est point d’honneur pour le président Assad de porter une décoration attribuée par un régime esclave (…) qui soutient les terroristes », a indiqué la présidence syrienne dans un communiqué.

Damas a affirmé avoir pris cette décision après la participation de la France à l’agression tripartite (en réalité 3+1) ayant ciblé la Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril 2018.

Historiquement, la France a toujours eu une politique méfiante, parfois hostile vis-à-vis du régime syrien dont la politique régionale se heurtait souvent avec les intérêts français au Liban.

Depuis 2011, les gouvernements français successifs, agissant de concert avec certains pays du Golfe et suivant aveuglément la ligne politique des néoconservateurs US pro-israéliens, soutiennent par tous les moyens possibles divers factions de la rébellion en Syrie

 

 

 

 

US-led strikes against Syria : Results

Russian top brass reveals ‘true targets’ of US-led strikes against Syria

April 16, 19:53UTC+3

According to the Defense Ministry’s spokesman, the true targets of the strike delivered by the US, the UK and France were Syrian military facilities, including airfields

 

MOSCOW, April 16. /TASS/.The US and its allies sought to hit Syrian military targets, including airfields, during their missile strike, Russian Defense Ministry Spokesman Major-General Igor Konashenkov said on Monday.

« The true targets of the strike delivered by the US, the UK and France on April 14 were both facilities in Barzeh and Jaramani and Syrian military facilities, including airfields, » he said.

According to Konashenkov, a photo of a facility located in the Barzeh area shows that « the destruction caused by the missile strike does not correspond to the scale of destruction from the use of three dozen cruise missiles. » « Moreover, the survey of this and other facilities revealed neither this number of ammunition fragments nor the corresponding number of craters, » he added.

A mere thirty missiles would be more than enough for destroying the facilities the Air Forces of the US, UK and France chose as targets for last Saturday’s missile strike, Konashenkov added.

« One can see perfectly well from the satellite photos circulated by the Western media these are ordinary buildings on the surface, » he said.

« I’d like to recall that the Tomahawk missile warhead is equivalent of 500 kg of the TNT depending on its type. »

« That’s why, whatever the method of computation, a mere ten missiles would be enough to destroy each of the three facilities even with account of a three-fold margin, » Gen Konashenkov pointed out.

Syria’s air defense

As many as 112 surface-to-air missiles, including 25 Pansir missiles, were used by Syria’s air defense forces to repel the strike delivered by the United States, France and the United Kingdom, Russian Defense Ministry spokesman said.

« A total of 112 surface-to-air guided missiles were used to repel the strike, » he said, adding that 23 out of 25 missiles fired from the Pansir-S1 system had hit their targets.

« Twenty-nine missile were fired from the Buk system, with 24 of them hitting targets. Eleven missiles were fire from the Osa system. Five of them hit the targets. Thirteen missiles were fired from the S-125 system, five hit the targets. Five missiles were fired from the Strela-10 system, three hit the targets, Twenty-one missiles were fired from the Kvadrat system, eleven hit the targets. Eight missiles were fired from the S-200 systems, none hit the targets, » he said, adding that such poor performance of the S-200 system could be explained by the fact that it was meant to hit aircraft. Moreover, in his words, a missile fire from this system hit a fighter jet of one of the neighboring countries not long ago.

According to the ministry spokesman, facilities protected by air defense systems suffered practically no damages. « All of the four missiles fired at the Dumayr aerodrome were shot down; 18 missiles were fired at the Blei airfield, all were shot down; 12 missiles were fired at the Shairat aerodrome, all were shot down; two missiles were fired at the T-4 aerodrome, all were shot down; five of the nine missiles fired at the Mezze airfield were shot down; 13 out of the 16 missiles fired at the Homs aerodrome were shot down, » he said.

However only five out of the 30 missiles and guided air bombs fired at research facilities at Barze and Djaramani were shot down by Syrian air defense systems.

On April 14, the United States, France and the United Kingdom delivered a massive strike on Syrian targets in bypassing of the United Nations Security Council. According to the Russian defense ministry, the missile strike was in the small hours on Saturday. The ministry reported that a total of 103 cruise and air-to-surface missiles had been fired, 71 of them were shot down by Syria’s air defense units. Three civilians were wounded. Neither of the missiles appeared in the zone of responsibility of Russian air defense systems in Tartus and Hmeymim. Russian missile defense systems were not used.

The United States, the UK and France said the strikes had been a response to an alleged chemical attack in Syria’s Douma.
http://tass.com/defense/1000148

 

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