Moyen-Orient: le jour ou l’ordre stratégique a basculé

Le basculement stratégique au Levant consécutif à la fin de l’hégémonie militaire israélienne au Moyen-Orient au lendemain de la guerre du Liban de juillet 2006 a commencé le 19 septembre 2016 lorsque pour la première fois depuis la guerre israélo-arabe d’octobre 1973, les forces armées syriennes ont riposté aux attaques aériennes israéliennes.

Le 10 février 2018 est un jour de tonnerre au Moyen-Orient: entamée par un intense brouillage électromagnétique israélien affectant l’ensemble des télécommunications, un drone de fabrication iranienne appartenant à une force alliée de l’Armée syrienne survole la partie du Golan occupée par Israël suite à des informations faisant état de l’imminence d’une attaque israélienne sur des positions syriennes. Des hélicoptères et des aéronefs israéliens interceptent et détruisent le drone de reconnaissance, mais l’état-major de Tsahal décide de lancer des raids de représailles à l’intérieur de la Syrie en ciblant les centres de commandement et de contrôle ainsi que des unités militaires du premier rang. C’était un piège tendu. Les israéliens s’y sont engouffrés la tête en avant.

Sept missiles de croisière israéliens Delilah ont été interceptés et détruits par la défense anti-aérienne syrienne tandis que trois se sont abattu sur deux sites au Nord de Damas.

Des batteries de missiles SA-5 (S200) améliorés  basées au Sud de la Syrie ont ouvert le feu sur les appareils israéliens intrus. Une salve de cinq missiles est tirée dans un premier temps. Un F-16 I Sufa israélien est atteint par deux missiles au dessus du territoire israélien et un F-15 est gravement endommagé par l’explosion d’un missile à proximité.

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Le premier appareil est totalement détruit; le second prendra feu à l’atterrissage et sera perdu. Des missiles SAM syriens pénètrent à l’intérieur d’Israël et du Liban provoquant une panique indescriptible au sein des QG israéliens.

En représailles, les israéliens lancent une seconde salve de missiles de croisière ciblant la base aérienne T4, le QG de la 104ème Brigade, le QG des forces de défense aérienne du territoire et des batteries SAM.

Le Quartier général de la défense anti-aérienne syrienne à Damas, pris pour cible par les raids israéliens,  est non seulement intact mais aucune explosion n’a été enregistrée à proximité. Au sud du pays, aucune batterie SAM ou radar n’a été touché malgré l’usage par les israéliens de missiles ARM (Anti Radiation Missiles). C’est au Nord de Damas que les missiles israéliens ont causé le plus de dégâts, notamment à l’intérieur de la base abritant la 104ème brigade d’élite de l’Armée syrienne.

Une seconde vague de raids aériens est lancée par des forces américaines et israéliennes mais les pilotes ont été surpris par l’allumage inattendu de dizaines de radars jamais répertoriés jusque là dans les bases de données des cibles militaires syriennes et un feu intense de la DCA syrienne dont les redoutables systèmes Pantsir S-1 de défense rapprochée/ Les syriens allument les avions intrus et des missiles S-200 sont lancés. Résultat de la journée: cinq appareils sont atteints par des obus de DCA et un autre F-16 dont les systèmes de commandes de vol sont endommagées s’écrase en Israël. Un autre appareil atterrit et prend feu de retour à sa base de départ.

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La douzième agression israélienne contre la Syrie depuis le début du conflit dans ce pays en mars 2011 s’est non seulement avérée un véritable fiasco mais marque un basculement majeur dans l’équilibre des forces stratégiques au Moyen-Orient dans lequel Israël a perdu son hégémonie militaire.

Excédé par un rapport détaillant les premières pertes syriennes lors de la phase 1 des raids israéliens sur un site militaire très sensible au Nord de Damas, le président Assad a ordonné une riposte balistique visant trois cibles stratégiques en Israël. Des missiles balistiques de type SCUD modifiés par les iraniens ont failli être tirés à partir d’un site situé près de Hama.

Malgré 100 000 militaires tués au cours de sept années de guerre particulièrement meurtrière, la Syrie dispose toujours de près de 2000 missiles balistiques de type SCUD.

Selon un plan secret pré-établi avec le Hezbollah, cette action devait être la première étape d’une guerre totale entre la Syrie, l’Iran et le Hezbollah d’un côté et Israël et ses alliés de l’autre.

C’est les Russes qui ont évité in-extremis un tel scénario apocalyptique. le président russe Vladimir Poutine est intervenu personnellement auprès du président syrien Assad et du Premier ministre israélien Nétanyahu et si l’on sait rien de l’argumentation russe, elle devait être assez convaincante pour aboutir à une désescalade rapide.

En fin de journée, le brouillage électro-magnétique israélien persiste mais à Damas, on jubile: la dissuasion stratégique syrienne est désormais une réalité. A Tel-Aviv on continue à évoquer la menace iranienne mais on cache mal une consternation: le pire cauchemar des stratèges israéliens vient de prendre forme.

Washington nous avait promis un nouvel Moyen-Orient élargi. Nous sommes présentement devant un nouvel Moyen-Orient mais ses contours ne ressemblent guère aux rêves d’hégémonie du Nouveau siècle américain et encore moins aux ambitions demeurés d’un Grand Israël mythique…

 

 

Syrie: du Cheval de Troie à Afrin, la guerre a toujours été un stratagème

Notre lecture des évènements en Syrie s’est avérée assez correcte.

Lors de son entretien avec le président du Conseil stratégique iranien, le président syrien Bachar Al-Assad a affirmé que la récente offensive turque sur des enclaves kurdes en Syrie du Nord fait partie d’un plan US pré-établi dans lequel Ankara joue à la fois sur deux tableaux contradictoires et deux postures antagonistes et irréconciliables afin de tromper Damas et ses alliés à Moscou et Téhéran.

Le gouvernement syrien a non seulement fermement condamné ce qu’il a qualifié d’agression turque sur une partie de ces territoires mais a enjoint à toutes les tribus Arabes et Turkmènes du Nord à soutenir leur concitoyens kurdes face à cette agression.

Cela met fin aux doutes quant aux positionnements réels du président turc Tayep Erdögan qui n’a cessé de balancer dans tous les sens depuis 24 mois. La Turquie est toujours l’un des membres les plus importants de l’Alliance Atlantique mais également un des piliers majeurs de toute la stratégie US au Moyen-Orient. Erdögan a beau insulter et vilipender l’ensemble des Chefs d’État et de gouvernements européens, critiquer à fond la caisse l’Europe, louer les hauts faits d’armes des braves Sultans Ottomans ou d’évoquer la Baraka de Soliman le Magnifique et de Mahmoud le Conquérant, il sera toujours reçu en grandes pompes et avec des courbettes en Europe parce qu’il continue à être l’un des principaux acteurs du plan global visant à rétablir la suprématie US, plan auquel les européens sont associés en tant que simple ressource utilisable et non en tant que partenaires. Cela explique en partie le mépris sans borne affiché par Erdögan à l’égard d’une Europe fantôme. Dans les faits, l’Europe ne compte plus.

L’offensive limitée des forces Turques sur Afrin et la volonté d’y créer une bande isolante de 30 à 45 kilomètres en territoire syrien n’est qu’une ruse de guerre pour Damas. La thèse selon laquelle la politique US dans la région se heurte aux intérêts stratégiques nationaux de la Turquie n’est qu’un écran de fumée visant à déconstruire la vision stratégique commune de l’Axe Damas-Moscou-Téhéran.

Aux bottes turques au Nord d’Idlib répondent les bannières étoilées US arborées bien en évidence dessus des Stryker ICV à Hasaka-et ceci est assez révélateur sur la profondeur de la frustration ressentie par les militaires US dans la région et tout particulièrement en Irak où ils ont tout perdu.

Les turcs ont établi des liens économiques assez étroits avec la province rebelle d’Idlib en Syrie. Mais pas seulement: Damas a d’anciennes revendications sur Alexandrette (Iskanderun) et l’occupation sinon le contrôle d’Idlib est une sorte de gage sur l’avenir pour une Turquie obsédée plus que jamais par son passé.

Pour la faction belliciste de Washington, embrouillée par une présidence rebelle, les choses sont à la fois plus claires et plus compliquées: l’objectif initial et unique est toujours le même et il s’agit d’un changement de régime en Syrie au profit d’Israël et de l’Arabie Saoudite et peu importe les moyens à employer.

Du Cheval de Troie à Afrin, la guerre a toujours été une série de stratagèmes plus ou moins élaborés que les historiens officiels du camp des vainqueurs s’attellent à polir et à maquiller selon les besoins du régent. A une exception près, toute l’histoire n’est-elle pas  en définitive qu’un amoncellement de fonds de teint plus ou moins réussis?

Mettre fin à la question palestinienne pour préparer une guerre mondiale

La reconnaissance symbolique par le président US Donald Trump de Jérusalem comme capitale de l’État d’Israël n’est que la partie visible d’un plan visant à mettre fin à ce qui est communément appelée la cause ou le problème palestinien afin de permettre une alliance officielle entre la coalition arabe menée par Ryad et Tel-Aviv pour contrer l’Iran et ses alliés.

Ce plan prévoit l’agrandissement de l’enclave palestinienne de Gaza, en lui annexant des territoires adjacents du Sinaï égyptien au Sud et lui permettre une extension dans le désert du Neguev à l’Est, la création d’une nouvelle capitale palestinienne et la mise sous supervision jordanienne de 35% de la Cisjordanie (le reste sera occupé par les colonies israéliennes), l’octroi par l’Arabie Saoudite de 400 milliards de dollars USD à l’Autorité palestinienne et l’abandon de toute revendication sur Jérusalem ou le droit au retour des réfugiés palestiniens.

En créant un nouvel État palestinien capitaliste « très riche, pacifique et prospère » à cheval entre Gaza, le Néguev et le Sinaï, l’Arabie Saoudite compte résoudre définitivement la question palestinienne et éliminer toute source de contentieux ou de conflit avec Israël. Il sera dès lors plus facile de s’allier avec Tel-Aviv, voire intégrer officiellement Israël dans la coalition militaire arabe menée par Ryad pour faire face à l’Iran que les deux pays considèrent comme l’ennemi commun à abattre par tous les moyens possibles et imaginables.

La destruction de l’Iran ouvrira la voie à une guerre contre la Russie et la Chine.

Ce plan a cependant peu de chances de se concrétiser même si des pays comme l’Égypte ou la Jordanie y ont officieusement adhéré.

 

Syrie :  l’ère des meutes de drones tueurs…

L’emploi de meutes de drones synchronisés et coordonnés emportant des explosifs spéciaux pour viser les deux principales bases militaires russes en Syrie représente le début d’une révolution stratégique similaire à celle ayant succédé à l’emploi d’aéroplanes pour le bombardement primitif des tranchées en 1914-1915. 

Sur les 13 drones ayant tenté d’attaquer la base aérienne de Hmeimim (10) et la base navale de Tartous (03), sept ont été abattus par un système Pantsir-S, lequel s’est avéré excellent pour contrer ce genre de menaces, tandis que six autres ont ete piratés et désactivés par les contre-mesures électroniques russes. 

L’usage de drones en meutes dotés d’une certaine capacité de brouillage des contre-mesures adverses  contre des objectifs militaires hyper-protégés en Syrie  est une première. C’est la consécration officielle des premiers groupes de robots sur le champ de bataille. 

Les drones utilisés lors de cette. attaque inédite ne sont pas des modèles commerciaux modifiés ou bricolés comme ceux du Hachd Al-Chaabi irakien ou encore Al-Nosra : Avec une portée supérieure à 60 km, un système de navigation GPS, une capacité de brouillage électromagnétique et l’emport d’un explosif militaire de très haute puissance inaccessible au premier venu, ces drones ne peuvent provenir que d’un pays disposant de capacités techniques avancées. Moscou sait qui les a fourni aux terroristes du HTS (Instance de libération du Levant) dont les hordes font face à une offensive gouvernementale en cours à Idlib.

Autre élément troublant : des drones leurres ont accompagné les drones armés. 

L’irruption de meutes de robots volants dans le domaine de la guerre pose les prémisses d’une bifurcation de type T. Il annonce également la fin du pilote humain d’ici un avenir prévisible où l’IA jouera un rôle de plus en plus déterminant dans la conduite des opérations militaires.  

At least seven Russian planes -might be ?- destroyed by shelling at Syrian air base: Kommersant

https://www.reuters.com/article/us-mideast-crisis-syria-russia-planes/at-least-seven-russian-planes-destroyed-by-shelling-at-syrian-air-base-kommersant-idUSKBN1ES20C?il=0

 

MOSCOW (Reuters) – At least seven Russian planes were destroyed by rebel shelling at the Hmeymim air base in Syria on Dec. 31, Russian daily Kommersant reported late on Wednesday, citing two sources.

In the single biggest loss of military hardware for Russia since it launched air strike in Syria in autumn 2015, more than 10 servicemen were wounded in the attack by “radical Islamists”, the report said.

At least four Su-24 bombers, two Su-35S fighters and an An-72 transport plane, as well as an ammunition depot, were destroyed by the shelling, Kommersant said on its website, citing two “military-diplomatic” sources.

Kommersant said the Russian defense ministry had not commented. Reuters was not able to immediately reach the ministry.

Earlier on Wednesday, the ministry said a Mi-24 helicopter had crash-landed in Syria on Dec. 31 due to a technical fault and two pilots died.

Last month, Russia began establishing a permanent presence at Hmeymim and a naval base at Tartous although President Vladimir Putin has ordered a “significant” withdrawal of his military from Syria, declaring their work largely done.

Reporting by Vladimir Soldatkin; Editing by Robin Pomeroy

 

 

At least Seven Russian planes destroyed by shelling at Syrian air base: Kommersant

4 Russian Sukhoi Su-24 (NATO: Fencer) attack aircraft 
2 Russian Sukhoi Su-35S (NATO: Flanker-E) fighters
1 Russian Antonov An-72 (NATO: Coaler) transport aircraft

 

2018

Un cycle solaire s’est écoulé. Nous sommes en 2018 comme nous aurions pu être en 2018 avant Jésus-Christ.

Mon flair du tonnerre me susurre que cette nouveau cycle s’annonce aussi riche qu’explosif.  Les prémisses d’un millésime particulier sont déjà observables à l’œil nu. Le reste est à venir.

Avant de continuer ce billet, mes meilleurs vœux à tous en vous souhaitant une bonne santé et beaucoup de perspicacité. Le reste suivra ou pas. A condition d’éviter le dioxyde d’azote, les composants dérivés ou semblables au trinitrotoluène, les météorites, les centres urbains hyper pollués, les aliments OGM, les zombies (ça existe!), pour quelques uns d’entre nous, quelques obus de mortier au hasard ou moins pire, un contrôle radar, un bobo, des dettes pourries ou un souci financier, la pub poubelle, les faux jetons, la grande escroquerie institutionnelle et organisée, le fisc, les pervers manipulateurs, les ultra-nationalistes, les hypocrites, les faux barbus, les barbouzes, les Allophobes, les faux Ultras, les Holophobes, les pseudo-féministes hystériques, les terroristes de tous horizons, les haineux, les menteurs, les politicards de tout acabit, les fausses stars, les faux dévots, le Fisc, la fausse Droite, la fausse Gauche, le Centre, le haut, le bas…bref la liste est encore longue mais je ne vais pas vous gâcher cette soirée par toutes les misères du monde d’ici-bas.

Bonne Année 2018!

Malgré de très grosses surprises en perspective…

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2071

La vérité est une et indivisible. Le mensonge est multiple.

Non, ce n’est pas un slogan totalitariste, mais une vieille maxime oubliée. Tout s’écoule. Dans l’immensité de ce torrent impétueux qu’est le temps, l’eau change, le fond demeure le même.

L’année 2017 s’achève. 2017 aurait pu être le millésime choisi pour un roman tel que « 1984 ».  George Orwell (Eric Blair de son vrai nom) ne s’était pas trompé en inversant l’année 1948, une autre année très charnière dans l’histoire, pour titrer son œuvre dystopique. Le problème est qu’on ne peut inverser 2017. Qui peut prévoir le monde de 2071 ? 

 Franck Herbert, l’auteur du célèbre « Dune » s’est amusé à aller jusqu’au 101e siècle après Jésus-christ en décrivant un monde lointain influencé par un curieux mélange de décadence byzantine, l’aristocratie guerrière européenne, un relent d’heroic-fantasy et la force intrinsèque de l’Islam.  Nous on a toutes les peines du monde à prévoir ce qui va se passer en 2018 tellement les évènements se précipitent.

A bien des égards, 2017 nous laissent un goût de déjà vu, quelques réminiscences révolutionnaires de 1917, mais ce n’est qu’une impression subjective. En 1917, le monde où à tout le moins l’Europe et une partie du Moyen-Orient étaient en pleine guerre mondiale. 100 ans plus tard, le monde est en pleine troisième guerre mondiale que les historiens refusent d’admettre, attendant peut-être qu’elle soit réglée à coup d’ogives thermonucléaires, conditionnement médiatique oblige. Qu’à cela ne tienne! Le Levant est déchiré par une guerre aux répercussions mondiales, l’Empire du milieu fait face à des tentatives d’encerclement et un embrasement (nucléaire) de la péninsule coréenne, la Russie est menacée sur ses marches occidentales, son flanc Sud et en extrême-Orient, Le riche royaume saoudien est en guerre sur deux fronts aux réminiscences coraniques, Le Yémen est en guerre, le Sinaï est en feu, on se bat à coups de machettes au Congo au profit des multinationales rivales avides de matières premières et de terres rares, le Sahel, cette bande saharienne s’étendant de la corne de l’Afrique sur l’océan indien jusqu’aux rivages de l’atlantique est en dissidence, des millions d’êtres humains traversent la Méditerranée à l’assaut de la forteresse Europe où la pauvreté et la précarité progressent, la criminalité transfrontalière ne s’est jamais aussi bien portée aux quatre coins du globe. Par dessus tout, durant cette même année 2017 les États-Unis ont bombardé la Syrie, le Yémen, la Libye, la Somalie, l’Irak, les Philippines, le Sinaï…Tandis que la Russie a conduit des opérations lourdes en Syrie. Si ce n’est pas une guerre mondiale dans l’ère du temps, je ne vois pas ce que cela pourrait être d’autre.

2018 s’annonce déjà prometteuse en rebondissements.

En Syrie, une opération de grande envergure est en préparation par les unités de la 4e division des forces armées syriennes soutenue par 7000 à 10 000 combattants du Hezbollah libanais afin de neutraliser les poches rebelles encerclant la capitale Damas. Principales cibles: la Ghouta orientale (350 000 habitants) où se retranchent une armée de fanatiques dont les effectifs sont estimés entre 18 000 et 22 000 hommes; Douma où les terroristes ont construit des labyrinthes inextricables de réseaux souterrains; Djobar, la banlieue assiégée et plastiquée toutes les 5 mètres (15 000 dispositifs explosifs disséminés sur une superficie de 20 km carrés). Le succès ou l’échec de cette opération déterminera l’issue définitive du conflit en Syrie.

En Corée, la situation s’annonce bien plus grave après l’adoption d’un énième train de sanctions visant à provoquer une famine généralisée en Corée du Nord. Ces nouvelles sanctions inhumaines limitant l’importation de l’énergie fossile, les dérivés du pétrole et bannissant toute importation de nourriture, y compris celle réservée au bétail. Le blocus vise l’implosion de ce pays mais il est fort à parier que ces mesures hystériques et obsessionnelles pousseront Pyongyang à lancer plus de missiles balistiques, à effectuer d’autres essais nucléaires et à adopter une posture plus rigide. De toute évidence, Kim Jong-un ne cédera pas. Croire que le blocus total l’amenera à faire des concessions est puéril dans le meilleur des cas. La moindre concession signifie l’annihilation définitive de son pays. 

En Libye, un pays détruit par l’Otan en 2011, devenu un eldorado absolu pour des milliardaires ayant accumulé des fortunes colossales grâce au trafic de migrants, de stupéfiants vet d’armes, l’Etat n’existe plus mais des individus sont devenus assez puissants pour se permettre d’entretenir des milices armées et à y établir des fiefs ressemblant aux anciennes principautés médiévales. C’est dans ce contexte marqué par la lutte entre deux gouvernements rivaux qui ne représentent plus rien et dont le contrôle du territoire se limite à quelques quartiers de Banghazi ou Tripoli que ce profile un nouveau conflit entre les partisans du fils de Gaddafi et ses ennemis de Tripoli et Misrata et entre ces deux derniers. Mais l’affrontement le plus notable et le plus attendu sera celui qui opposera Seif Al-Islam Gaddafi au Maréchal Hafter. Le vieux général libyen ayant fait défection lors de la guerre du Tchad bénéficie du soutien des Émirats Arabes Unies, de l’Égypte et des États-Unis.

Des pays comme le Honduras et le Guatemala ont rendu un immense service aux États-Unis dans leur guerres en Afghanistan et en Irak. Ces deux petites nations d’Amérique centrale ont couvert les pertes militaires US puisque depuis 2003, 79 000 ressortissants de ces deux petits pays ont perdu la vie sous uniforme US. Un lourd tribut non officiel puisque la plupart des engagés volontaires cherchaient à obtenir une carte de séjour. Ces pertes (d’autres estimations évoquent un chiffre bien plus conséquent) ont causé un véritable traumatisme dans ces pays où les sociétés sont déjà meurtries par une violence endémique et structurelle. 

En Europe, la Catalogne est déjà un cas d’école. Les israeliens ne pardonneront pas aux Européens leur positions en faveur du Droit international. Résultat :  plus de pauvreté, plus de migrants et plus de crises financieres artificielles…

Bref la pleine tourmente. Advienne que pourra !  

Bonne fêtes à tous !  

Les pronostics 2018 sont ouverts !  

A vos commentaires !  

 

Clap de fin pour l’Internet

La neutralité du net aux États-Unis, clap de la fin. 

Numérique

Le principe de neutralité du net, entériné sous Obama en 2015, devrait être supprimé jeudi prochain…

O. P.-V.

 — 

C’est une décision qui peut sembler porter sur un détail technique, mais ses répercussions sont potentiellement immenses. Jeudi 14 décembre, la Federal Communications Commission (FCC), en charge des télécoms aux Etats-Unis, devrait enterrer le principe de neutralité qui régit l’Internet américain. 

La fin programmée de cette règle outre-Atlantique est un changement majeur. 20 Minutes fait le point sur la question.

Qu’est-ce que la neutralité du net ?

La neutralité du net est une règle longtemps restée tacite garantissant une égalité de traitement des flux de données par les opérateurs des télécommunications. Pour faire simple, les fournisseurs d’accès n’ont pas le droit de privilégier la qualité du trafic en fonction des sites qu’ils veulent que les internautes consultent. Tout le monde doit pouvoir accéder de manière égale à n’importe quel domaine du Web, tant qu’il y a une connexion. C’est expliqué avec beaucoup d’humour ci-dessous par le présentateur américain John Oliver.

 

Que va changer la décision de la FCC aux Etats-Unis ?

La commission souhaite imposer de nouvelles règles à l’issue du vote du 14 décembre permettant la dérégulation du net, afin que les principaux opérateurs américains, comme AT & T, Verizon et Comcast puissent chacun de leur côté privilégier l’accès à leurs services, ou au contraire ralentir le flux sur les sites et contenus concurrents. L’éditorial du New York Times du 3 décembre résume l’esprit : « La FCC veut laisser les télécoms transformer Internet en une version moderne de la télévision par câble, dans laquelle ils décident ce que les clients peuvent regarder et combien ils paient pour ce contenu ».

Les géants du net (Amazon, Facebook, Google, Microsoft, PayPal, Twitter, etc.), à travers leur lobby Internet Association, ont bien tenté de faire pression pour annuler le vote, arguant dans un communiqué que « ce projet de décret ignore les souhaits de dizaines de millions d’Américains qui ont exprimé leur soutien à l’ordonnance de 2015 sur l’Internet ouvert ». Une ordonnance passée sous l’administration Obama, entérinant dans la loi américaine le principe de neutralité du net, et sur laquelle veut revenir le nouveau pouvoir.

Car les opposants au vote de la FCC, y compris la puissante Internet Association donc, se sont cassé les dents sur l’intransigeance de son président, Ajit Pai (sur la photo en tête d’article), nommé par Donald Trump, qui assure vouloir « forcer les fournisseurs d’accès à être transparents pour que les consommateurs puissent choisir les offres qui conviennent le mieux ».

Quelles répercussions cela pourrait avoir en France ?

Ce qui se passe aux Etats-Unis ayant toujours un écho à l’international, ce changement de paradigme pourrait avoir des conséquences au-delà des frontières américaines. Comme l’écrit The Verge, « quel que soit ce que les autorités américaines font du respect de l’internet, cela aura des répercussions sur le reste du monde ».

En France, la neutralité du net est inscrite dans la loi pour une République numérique d’octobre 2016, bien qu’un rapport publié le 31 mai 2017 par la Quadrature du net appelle à faire attention à son respect effectif dans le cadre européen. En dehors de l’Hexagone, il existe un exemple sur le continent de pays proche du modèle que souhaite la FCC aux Etats-Unis : le Portugal, avec l’exemple ci-dessous de la multiplication de package qui permettent d’accéder à l’internet lusitanien.

http://www.20minutes.fr/high-tech/2186015-20171211-neutralite-net-etats-unis-clap-fin

Foxhound

La neutralité du net aux Etats-Unis, clap de fin?

NUMERIQUELe principe de neutralité du net, entériné sous Obama en 2015, devrait être supprimé jeudi prochain…

O. P.-V.

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C’est une décision qui peut sembler porter sur un détail technique, mais ses répercussions sont potentiellement immenses. Jeudi 14 décembre, la Federal Communications Commission (FCC), en charge des télécoms aux Etats-Unis, devraitenterrer le principe de neutralité qui régit l’Internet américain. La fin programmée de cette règle outre-Atlantique est un changement majeur. 20 Minutes fait le point sur la question.

Qu’est-ce que la neutralité du net ?

La neutralité du net est une règle longtemps restée tacite garantissant une égalité de traitement des flux de données par les opérateurs des télécommunications. Pour faire simple, les fournisseurs d’accès n’ont pas le droit de privilégier la qualité du trafic en fonction des sites qu’ils veulent que les internautes consultent. Tout le monde doit pouvoir accéder…

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Kim Jong-un: Israël n’existe pas pour qu’on lui attribue une capitale…

Le leader nord-coréen Kim Jong-un a réagi à la décision unilatérale US de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël en affirmant, non sans un brin d’ironie,  qu’Israël n’existe pas pour que l’on puisse lui attribuer une quelconque capitale.

La Corée du Nord n’a jamais reconnu l’existence d’Israël qu’elle considère comme une simple dépendance impérialiste US basée temporairement au Moyen-Orient.

Pour Kim Jong-un, ce que l’on appelle abusivement Israël n’est qu’une anomalie historique exotique crée et maintenue par l’impérialisme capitaliste pour répandre le chaos et l’instabilité dans la région.

Pour sa part, le gouvernement nord-coréen a réitéré sa reconnaissance de « la souveraineté palestinienne sur l’ensemble de la Palestine historique à l’exception du plateau du Golan, lequel appartient à la Syrie ».

Des avions de combat nord-coréens ont participé à la quatrième guerre israélo-arabe d’octobre 1973 aux côtés des Armées égyptienne et syrienne.

A présent, la Corée du Nord soutient militairement la Syrie dans sa guerre contre des organisations terroristes soutenues par l’Otan et Israël. En 2016, une unité des forces spéciales nord-coréennes, que des analystes ont confondu avec des forces chinoises, ont été déployées à Damas pour protéger les intérêts diplomatiques et commerciaux de la Corée du Nord dans ce pays.

 

 

Sinaï : Attaque contre des officiels dans une mosquée, plus de 200 morts

Au moins 230 personnes ont perdu la vie dans une série d’attentats combinés et hautement coordonnés ayant visé une mosquée au Sinaï et ce, en pleine prière collective hebdomadaire du vendredi. 

Ces attentats sont survenus malgré la mise en place de mesures de sécurité exceptionnelles et d’un contrôle draconien par l’ensemble des forces de l’ordre et de sécurité égyptiennes. 

Un groupe d’hommes lourdement armés a mené un assaut sur les environs et l’enceinte de la mosquée très peu de temps après un attentat à la bombe. La cible ?  Le préfet et les responsables civils et militaires se trouvant à l’intérieur de la mosquée avec un impressionnant dispositif sécuritaire pour y accomplir la prière du vendredi. Ces détails sont classés secret défense et aucun média égyptien n’a été autorisé à en parler. Officiellement, les terroristes s’en sont pris à des fidèles musulmans dans une mosquée.

La télévision égyptienne a fourni à l’instant un premier bilan faisant état de 155 morts. 

Damas cible des avions israéliens au dessus du Liban

La décision de cibler avec des missiles SAM des avions de combat israéliens violant l’espace aérien du Liban fut ordonnée directement par la présidence syrienne.

Cette décision a été prise en concertation avec l’allié iranien au lendemain d’un bombardement aérien israélien ayant visé des cibles militaires syriennes à partir du Liban et se veut comme un avertissement adressé par l’axe Damas-Téhéran à Tel-Aviv.

C’est la première fois depuis 1983 que les défenses antiaériennes syriennes entrent en action contre des cibles aériennes israéliennes évoluant au dessus du Liban.

D’après les informations disponibles, il ne s’agissait pas d’un vol de reconnaissance mais d’une formation en ordre de combat.  Les israéliens ont d’ailleurs riposté en tirant des missiles anti-radar (ARM) sur une batterie de missiles Sol-Air syrienne située à 50 km à l’Est de Damas. Un avion de combat de type F-35 aurait été gravement endommagé lors d’une manœuvre d’esquive après l’échec des contre-mesures électroniques.

Cependant, de source militaire syrienne, la batterie SAM ayant ouvert le feu sur les avions israéliens au dessus du Liban était située au Golan et n’aurait donc pas été touchée.  A Damas, on s’interroge sur la réaction très limitée des israéliens, lesquels ont probablement voulu éviter une escalade tant que les motivations réelles de l’adversaire ne sont pas connues.

Les israéliens ont tiré « plusieurs » missiles anti-radiation et l’un d’eux s’est abattu sur une station d’écoute Radio de l’armée de l’air situées à l’est de Damas, causant des dommages matériels.

Selon les informations publiques, la batterie visée, un système SA-5 (S-200)/Gammon, aurait tiré une salve de missiles en direction d’au moins quatre avions de combat israélien en mission au dessus du territoire libanais. Les syriens indiquent que l’expérience récente leur a appris que l’usage du S-200 n’est pas approprié dans de tels cas de figure. Ce qui laisse penser à un autre système d’armes.

Côté israélien, on affirme qu’une mission de reconnaissance de routine au dessus du Liban a été ciblé par un ou deux missiles SA-5 syriens et que les avions de combat de Tsahal ont riposté en détruisant la batterie ayant lancé ces missiles. Tous les appareils sont rentrés intacts à leur base de départ.

D’une manière assez étonnante, c’est du côté de la rébellion syrienne soutenue par Washington, notamment l’Armée syrienne libre, qu’on affirme qu’un F-35 israélien aurait été touché par un missile SAM syrien tiré à partir d’une position située sur la partie du  plateau du Golan non occupée par Israël.

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Quoi qu’il en soit, un pays affaibli par une terrible guerre de plus de six années, dont les forces armées seraient fortement affaiblies, a lancé des missiles Sol-Air en direction d’avions de combat israéliens violant l’espace aérien du Liban à des fins dissuasives. Un message lourd de sens.

 

 

La fiabilité de l’Eurofighter remise en question

L’avion de combat Eurofighter Typhoon est-il fiable?

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Bien avant les incidents meurtriers des Eurofighters italien et espagnol, le premier en date du 24 septembre 2017 au large de Terracina près de Rome et le second, aujourd’hui, près de Las Llenos en Espagne (un crash=un mort), des pilotes chevronnés issus de pays asiatiques et ouest-européens engagés par l’Arabie Saoudite dans sa guerre sans fin contre le Yémen, ont vite déchanté et ceux d’entre-eux qui avaient une expérience antérieure avec ce type d’appareils en sont arrivés à refuser de l’utiliser.

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Le 14 septembre 2017, un Eurofighter des forces royales saoudiennes en mission de combat au Yémen, s’abat dans la province d’Abhyan. Le pilote saoudien est tué. Officiellement, les saoudiens imputent cet incident à une défaillance technique; leurs redoutables adversaires Houthis au sol affirment avoir abattu l’appareil. Ce qui n’a pas été rapporté est qu’avant cet incident, l’engagement de l’Eurofighter au Yémen a révélé non seulement l’incroyable cauchemar posé par la maintenance de cet appareil, que très peu de pays peuvent supporter mais surtout des anomalies dans le fonctionnement de certains systèmes embarqués.

Des sources asiatiques proches de compagnies privées sous-traitant le recrutement de pilotes mercenaires au profit des forces saoudiennes ont été chargés par des gouvernements tiers d’évaluer certains types d’avions de combat  et ce, pour une éventuelle acquisition future.  L’Eurofighter en faisait partie. Rien que depuis le début de la campagne du Yémen et en dépit d’une assistance technique britannique et germanique, cet appareil a connu 14 incidents techniques plus ou moins graves, jamais rapportés par les médias saoudiens ou européens.

Un pilote asiatique longtemps enthousiasmé par l’Europfighter a fini par rendre un verdict final: « Finalement, je préfère nettement mieux nos vieux Mig-21bis à cet appareil ».

Pour les saoudiens, l’Eurofighter demeure un excellent choix et les incidents qu’il connaît actuellement sont comparables à ceux des autres appareils en service dans les forces aériennes d’autres pays.

Il faut demander aux parents des pilotes tués ce qu’ils en pensent vraiment de cet appareil qui ne fait pas de quartier (un crash=une mort assurée) au point où l’un des proches d’un des pilotes tués l’a surnommé l’Eurocrasher.

Plus sérieusement, ce cas nous rappelle l’escroquerie désormais établie dans l’industrie aéronautique militaire par la faune d’intermédiaires et de lobbyistes qui en a fait un fond de commerce assez lucratif. C’est un vaste domaine qui a connu une ascension fulgurante ces dernière décennies. Ce système est non seulement épuisé par sa logique propre mais mine les fondement même de cette industrie.

 

 

 

Histoire de mines…atomiques ! 

Des mines atomiques disséminées par la Corée du Nord selon un schéma particulier le long de la DMZ, la ligne de démarcation séparant les deux Corée depuis la guerre de 1950 pourraient rendre impossible une intervention terrestre ou une contre-offensive militaire classique à partir de la Corée du Sud. 

Cette méthode a déjà été utilisée par les israéliens sur les hauteurs du Golan en 1973. 

Durant la guerre froide, les États-Unis d’Amérique et l’ex-URSS avaient développé une panoplie de mines atomiques destinées à stopper une éventuelle offensive ou contre-offensive sur le théâtre europeen d’operations. 

Les sud-coréens disposent de bombes à graphite et prochainement de nouveaux missiles de croisière Taurus modifiés et adaptés aux terrains fort escarpés de la péninsule coréenne. Cependant, les plans de guerre du Sud sont régulièrement volés par des espions ou des hackers du Nord et on estime que le noyautage de l’Armée sudiste par des éléments favorables au Nord n’a jamais été aussi important depuis 40 ans. 

Niger: l’ombre de Belmokhtar derrière l’attaque des forces US

L’embuscade meurtrière ayant visé des militaires US de l’Africom et des soldats du Niger non loin des confins frontaliers fictifs avec le Mali aurait été menée par le puissant groupe dirigé par le chef de guerre Mokhtar Bel Mokhtar alias le Borgne alias Mr. Marlboro. 

Selon un bilan officiel, l’accrochage ayant opposé les forces de Belmokhtar, utilisant des pickups Toyota et des motocyclettes, aux forces américaines et nigériennes a causé la mort de quatre militaires US.

Cependant des sources proches de groupes autonomistes locaux affirment avoir recensé  treize véhicules calcinés sur le lieu de l’attaque ainsi que 54 cadavres avant le ballet incessant des hélicoptères d’un pays européen, sans aucun doute la France, pour l’évacuation des morts et des blessés. 

Belnokhtar, pourchassé par les forces algériennes, americaines, britanniques, françaises, égyptiennes,  maliennes, nigériennes, mauritaniennes, les troupes de la République libre de Misrata, les forces du Maréchal Hafter (Libye), les forces tchadiennes et les forces soudanaises, a réussi non seulement à semer l’ensemble de ses poursuivants mais à exploiter l’effondrement de la Libye pour se bâtir une véritable entité  s’étendant des confins égyptiens aux rivages mauritaniens sur l’Atlantique. 

Il a échappé à neuf reprises aux forces algériennes puis à 13 tirs de missile « Hellfire » tirés par des drones US opérant depuis Djibouti au Tchad, au Niger et en Libye. Il a également survécu à six opérations françaises et à une opération d’assassinat ciblée des SAS britanniques. 

Sur instigation de Paris, le Tchad avait annoncé son élimination mais le chef de guerre est réapparu en Libye où il fut grièvement blessé lors d’un très violent accrochage avec des groupes radicaux libyens alliés sur le partage des butins de guerre des arenaux de l’ex État libyen, détruit par l’Otan en 2011.

Il est réapparu peu après a Ajdabia puis à Syrte.  

Un missile de croisière israélien s’abat sur l’aéroport international de Damas

Une très forte explosion a secoué très tôt ce matin une zone de dépôt de l’aéroport international de Damas. Un missile de croisière lancé par un appareil de combat israélien venait de s’abattre sur une cible non spécifiée à une centaine de mètres du tarmac d’où partent et atterrissent des avions cargo syriens, iraniens, irakiens, russes et chinois.

De source officielle syrienne, cet énième acte d’agression est une autre tentative israélienne visant à sauver les groupes terroristes en déroute.

Selon des médias israéliens, le raid visait une cargaison « sensible » du Hezbollah libanais. 

In situ, l’explosion a dévasté deux hangars et une zone de containers où il n’y avait pas ou peu d’activité humaine . Il semble que la frappe était particulièrement ciblée et basée sur de multiples intrants informationnels issus du renseignement humain et de l’interception électronique. 

Cela infirmerait des informations faisant état de la présence de taupes pro-israéliennes aussi bien auprès du commandemant militaires des forces aérospatiales russes en Syrie qu’a l’intérieur de l’appareil sécuritaire syrien et surtout le Hezbollah libanais.  

Damas affirme avoir tenté d’abattre le missile de croisiere israélien sans donner plus de précision.  

Quelle était la nature de la cible visée par le plus récent des missiles de croisière israéliens ?  

Tel-Aviv s’est plaint d’une tentative de création ou l’implantation d’une industrie militaire produisant des missiles balistiques et des missiles Surface-Mer (SS-N) de conception iranienne en Syrie et au Liban au profit de l’armée syrienne et du Hezbollah dont la nouvelle stratégie s’inspire de celle de la Coree du Nord en matière de doctrine d’emploi de la force de frappe balistique. Une option terrifiante pour les israéliens. 

La cible aurait pu être des machines-outil spécifiques ou des composants inhérents à la prduction de certains type de missiles. 

Pour les syriens, l’attaque s’inscrit dans le cadre des efforts désespérés de Tel-Aviv à faire perdurer le conflit en Syrie et à sauver les groupes dits « Djihadistes » qui lui sont affiliés afin d’éroder les capacités militaires de la Syrie et aboutir à un effondrement de son régime. Un des objectifs prioritaires d’Israël depuis 1973.   

  

Une réflexion sur le discours de Trump à l’AG des Nations Unies

Le premier discours du président US Donald Trump devant l’Assemblée générale des Nations Unies a plus choqué l’État profond US que les gouvernements de la République islamique d’Iran,  la République démocratique et populaire de Corée et la République bolivarienne du Venezuela, cibles officielles de Washington depuis des décennies. 

A l’évidence, Donald Trump n’a nullement innové en menaçant des pays classés dans l’axe du mal par l’ensemble de ces prédécesseurs. Il n’a fait que dire un peu plus ouvertement ce que les administrations précédentes enveloppaient dans un emballage bidonné mélangeant un discours droit-de-l’hommiste et prosélytisme pseudo-démocratique à tendance néo-liberale au profit des grosses corporations. A cet égard, Trump est infiniment moins hypocrite et vicieux dans ses propos que la dynastie des Bush père et fils ou encore d’une Hillary Clinton dans ses souliers de Secrétaire d’État. 

Détruire totalement la Corée du Nord ?  Cela a été entrepris de manière systématique, scientifique et à un rythme infernal par les différentes branches des forces armées US lors de la guerre de Corée (1950-1952) au point où les Nord-coréens furent obligés d’enterrer leurs villes et leurs usines sous terre. 

C’est également l’objectif affiché et poursuivi par le complexe militaro-industriel depuis la fin de cette guerre terrible menée sous mandat de l’ONU. 

Si la Corée du Nord a échappée à une destruction totale jusque là, elle le doit initialement à :  

  • Sa position stratégique adjacente de l’ex-URSS et de la République populaire de Chine ; 
  • L’absence de ressources énergétiques fossiles ;  
  • La présence le long de la ligne de front (la DMZ)  de milliers de pièces d’artillerie pouvant déverser sur Séoul, une mégalopole de plusieurs millions d’habitants,  plus de deux millions d’obus et de roquettes en l’espace de quelques minutes ;  
  • L’échec de plus de 276 tentatives clandestines visant à décapiter le régime ;  
  • L’absorption des ressources politiques, diplomatiques, économiques, financières et militaires US par les désastres afghan et irakien puis par l’échec du « printemps Arabe » ;  
  • La montée en puissance de la Chine et la ré-emergence de la Russie ;  
  • L’incapacité de pays comme l’Arabie Saoudite, l’Allemagne et le Japon à financer les guerres des Etats-Unis ;  
  • L’affaiblissement de l’Otan, notamment après sa très faible prestation lors de la guerre de Libye (2011) contre un État démuni de forces armées ;  
  • La nature fort imprévisible d’une partie de l’opinion sud-coréenne mais également du leadership de ce pays (encore plus fanatique et extrémiste que celui du Nord) ; 
  • L’amélioration notable des conditions de vie et du revenu en Corée du Nord entre les années 2005 et 2015 ;  
  • Enfin, l’acquisition par Pyongyang de l’arme atomique mais surtout l’incapacité de ses adversaires à connaître son arsenal réel. 

De fait, les USA auraient pu détruire la Corée du Nord à deux reprises :  la première fois après la chute de l’ex-URSS et l’effondrement consécutif de l’économie nord-coréenne en 1991, suivi d’un état de famine et de pénuries. D’autant plus que la Russie d’alors était devenue un enfer et la Chine avait fort à faire avec les retombées des événements de Tiananmen. Mais à cette époque là, Washington était trop occupé à crier victoire au Moyen-Orient après la seconde guerre du Golfe.

La seconde fois, c’était en 1994-1995 lorsque l’Armée nord-coréenne eut d’immenses difficultés à se procurer des armes, des munitions et des pièces de rechange, forçant ses appareils de combat à rester au sol (mis à part la remise en état de quelques très vieux biplans !). Les submersibles de la marine ne pouvaient plus se procurer de carburant à l’époque et les soldats devaient se débrouiller en échangeant des biens à la frontière chinoise. 

Ce temps là est revolu. Soumis à un blocus et à des regimes successifs de sanctions très exhaustifs touchant jusqu’aux bonbons, les nord-coréens ont appris à compter sur eux mêmes. En matière d’armement d’abord puisque cela fait longtemps que la Chine et la Russie rechignent à leur vendre la moindre munition de fusil. Ils ont par contre échoué à substituer des carburants issus de composés organiques au produits dérivés du pétrole

Les écoliers de la Corée du Nord apprennent  dès l’âge de cinq ans que les Etats-Unis veulent détruire totalement et jusqu’à la derniere pierre leur pays. Ce conditionnement est si fort que même les personnes ayant fuit la Corée du Nord y croient dur comme fer. Et cela n’est pas loin de la vérité. 

Donc si Trump évoque pour la deuxième fois une destruction totale de la Corée du Nord, et cette fois-ci devant le forum onusien, cette évocation vise plus a mettre dans l’embarras certains milieux bellicistes influents au sein de l’Etat profond US que mettre une quelconque pression sur Kim Jong-un dont le régime n’a aucunement peur d’une guerre le délivrant d’un blocus sans précédant dans l’histoire. 

Syrie: Tel-Aviv refuse d’admettre sa défaite

De tous les belligérants activement engagés dans la guerre en Syrie, Tel-Aviv est celui qui semble à avoir le plus de mal à admettre sa défaite.

Les raids israéliens ayant visé hier la Syrie pour ralentir les progrès enregistrés par l’armée syrienne et ses alliés contre les groupes terroristes au centre du pays le confirment encore une fois.

En réalité le refus total de toute défaite, réelle ou supposée, et de tout débat logique,  sont des composantes essentiels de l’idiosyncrasie israélienne. 

Pourtant il était assez clair dès le début de la guerre en Syrie que les choses n’allaient pas du tout tourner en faveur des israéliens.

Mecanisme de l’eternel endettement

 

Ce documentaire, partie 2, fait suite à la partie 1 publié sur le site de Dominique.

https://dodomartin.wordpress.com/2017/08/30/la-haute-finance-criminelle-et-luciferienne-ronald-bernhard/

 

Ronald Bernard explique les principes de l’eternel endettement, et du trés troublant ESM, Mécanisme de Stabilité Européen. Comment ceux qui ont le pouvoir -entre 8.000 et 8.500 personnes – s’arrangent pour rester au sommet de la pyramide, et ceux qui sont en bas, y resteront. Il explique qu’accéder au sommet est impossible. Le coeur de tout ce dispositif c’est la Banque des Regléments Internationnaux -où Bank for International Settlements  BIS-. Celle ci suit les ordres des 8.500 plus puissants, ordonne aux Banques Centrales Mondiales, les gouvernments s’executent. Le restant n’est que baratin.

https://en.wikipedia.org/wiki/Bank_for_International_Settlements

 

La Corée du Nord teste des MLRS ayant une portée de …300 kilomètres!

L’information n’a pas été rapportée par la KCNA. Ni aucun autre média. La Corée du Nord a testé du 28 au 30 août 2017 un nouveau système de lanceur multitube de roquettes (MLRS) de fabrication locale et dont la portée avoisine ou égale 300 kilomètres.

Ce système dont ne sait presque rien serait une copie (améliorée) du puissant système Norinco PHL03 ou Type 3 chinois, lequel est lui même dérivé du système russe BM-30 Smerch.

Dans ce cas de figure, il suffit à la Corée du Nord d’avoir uniquement recours à sa première artillerie (conventionnelle) pour pouvoir atteindre l’ensemble de la péninsule coréenne et réserver la seconde artillerie (stratégique) à la dissuasion.

Qui aide la Corée du Nord à améliorer de tels systèmes d’armes? La réponse à cette question est loin d’être évidente et ne manquera pas de choquer la plupart des observateurs. Nos recherches à ce sujet ont abouti à une piste totalement inattendue. L’aide technique vient principalement de Corée du Sud! On y reviendra.

PHL03
Un MLRS chinois de type 03 ou PHL03 en action. La portée des roquettes lancées par ce système est de 150 kilomètres.

Leçons de la guerre en Syrie: des hélicoptères d’attaque évoluant à 500 km/h

Les hélicoptères de combat actuels sont trop lents pour être réellement efficaces sur un champ de bataille moderne.

C’est l’une des premières leçons de l’engagement fort spectaculaire des hélicoptères d’attaque Mil Mi-24 « Hind », Mil Mi-28 et Kamov Ka-52 « Alligator ». 

Les russes travaillent actuellement sur un prototype basé sur le Mil Mi-24 portant le sigle PSV dans le cadre d’un programme dénommé SKOROST (vitesse en russe). Le but de ce programme est d’augmenter la vitesse de croisière des hélicoptères d’attaque de 210 km/h , en moyenne, à 450 km/h avec des pointes pouvant dépasser les 500 km/h.

L’utilisation intensive de l’hélicoptère en Afghanistan et en Irak par les américains ou en Côte d’Ivoire ou au Mali par les européens n’a pas donné lieu jusqu’ici à une remise en question de l’usage tactique de cette arme. 

Pourtant, le nombre d’hélicoptères perdus en Afghanistan ou en Irak est assez important. 

Contrairement aux occidentaux dont les hélicoptères évoluaient en l’absence ou après la suppression des moyens de défense aérienne de l’adversaire supposé, les hélicoptères russes sont intervenus en Syrie contre un ennemi doté de puissants moyens de défense anti-aérienne (canons AA de tous calibres, manpads Strela et Igla, missiles SAM S-125 ou même S-200 dans certains cas précis) et pratiquant des tactiques de combat en essaims concentrant une puissance de feu constante et tournoyante sur différents points de l’adversaire. 

Les hélicoptères russes engagés en Syrie survolaient parfois à une altitude trés  basse et en tournoyant un ennemi armé de redoutables canons ZU 23 mm, s’exposant ainsi aux tirs d’armes légères, d’armes lourdes, de roquettes RPG, d’obus d’artillerie et de mortier, et, dans des cas précis, un engin explosif aérien improvisé. 

Une chose que leurs homologue US n’ont jamais osé faire depuis l’attaque menée par 34 hélicoptères AH-64 Apache Longbow contre la brigade Medina en Irak et à l’issue de laquelle les américains furent stupéfaits de constater  que la totalité des hélicoptères engagés ont été touchés par les projectiles de l’adversaire. 

Les américains ont choisi d’augmenter la portée des armes embarquées afin de mettre l’hélicoptère hors de portée des armes ennemies. 

Les russes ont opté, par expérience directe, d’augmenter la vitesse de leurs chars volants pour réduire le temps d’attente et renforcer la manoeuvrabilité au dessus du champ de bataille.  

Ankara et Téhéran conviennent de frapper conjointement les kurdes…

La prochaine guerre au Levant pourrait surprendre bon nombre d’observateurs avertis: l’Iran et la Turquie viennent de convenir de mener des opérations militaires conjointes contre les kurdes en Irak et en Syrie. 

Erdogan fulmine toujours contre Assad, mais considère que l’émergence d’une entité kurde englobant de larges territoires adjacents de la Turquie méridionale en Syrie du Nord-est et au Kurdistan irakien est une menace existentielle totale prioritaire qu’il faut éradiquer par tous les moyens possibles, quitte à s’allier avec le diable. 

De leur côté, les kurdes multiplient les déclarations pro-américaines et ont promis à Washington des bases permanentes dans un éventuel Kurdistan indépendant. Un sujet qui fâche aussi bien à Damas qu’à Téhéran. 

Le Kurdistan irakien prépare un référendum controversé pour la création d’un nouvel État que Baghdad rejette. 

C’est à cause du soutien U.S aux kurdes que la Turquie a changé l’ensemble de sa stratégie en Syrie. 

Une opération militaire conjointe entre l’Iran et la Turquie contre les kurdes verrait la participation de l’Irak et de la Syrie. 

Ce fut l’objet de la première rencontre de haut niveau entre les militaires turcs et iraniens. 

Ce cas de figure est trés redouté à Washington. 

Il implique la participation d’un pays de l’OTAN aux côté de la République Islamique d’Iran pour contrer des alliés (outils) de Washington dans une région où toute la stratégie américaine a été mise en échec par l’émergence d’un nouveau pôle de puissance. 

Barcelone: les vrais auteurs de l’attentat terroriste ont réussi à quitter l’Espagne

Oubliez l’histoire à dormir debout concernant des gamins de 17 et de 18 ans qui arrivent à louer un véhicule lourd sans permis de conduire valide, et, avec l’aide de petits jeunes à peine âgés de 22 et 24 ans, organisent une opération terroriste meurtrière en plein centre d’une grande ville touristique sous vidésurveillance.  

Il s’avère, de source sûre, que les véritables auteurs de cet attentat terroristes sont des professionnels qui ont parvenu à fausser les pistes et à quitter le territoire espagnol pour la France où ils sont pris en charge par une cellule spécialisée dans l’exfiltration. 

Au lendemain de leur fuite, des « forcenés » au couteau ont sévi à Wuppertal en Allemagne et à Turku dans la lointaine Finlande. 

Des spécialistes évoquent une coordination, une logistique, une capacité à fausser les pistes et une aptitude à la manipulation relevant des capacités d’un service de renseignement d’une puissance « alliée » et n’écartent aucune piste. 

L’un des suspects détenu par les autorités espagnoles, Idriss Oukabir (28 ans), a nié son implication en indiquant que ses papiers ont été utilisés par son petit frére Moussa, un mineur (né en 2000) pour la location d’un véhicule. 

Les services marocains, en se basant sur les informations contenues sur le compte Facebook d’Idriss Oukabir ont conclu qu’il s’agissait d’un terroriste pour la simple raison que certains de ces posts appelaient à un soulèvement armé dans la région du Rif, en proie depuis des mois à de sérieux troubles politiques. Ils ont ainsi transmis sa fiche avec la mention assez inhabituelle »terroriste rifain » à leurs homologues espagnols. 

Cependant, rien dans le parcours du jeune homme ne laisse entrevoir un quelconque déplacement en Libye ou au Levant ou encore en Irak. Plus encore, il n’avait aucun engouement particulier pour le fait religieux, même durant une période de détention en 2012.

Plus troublant encore, aucun des gamins abattus par la police espagnole, n’avait le moindre antécédant judiciaire et encore l’équivalant de la fameuse fiche S.

Indubitablement, la version officielle sur cet énième attentat à la voiture-bélier ne tient nullement la route. 

De toute évidence, il y aura encore des attentats de ce type en Europe dont l’objectif semble de semer le trouble et la division en pointant du doigt un bouc émissaire utile et ouvrir un nouveau conflit après l’échec total et patent de la guerre en Syrie et la guerre totale en cours au sommet de l’État U.S.

 

North Korea to the U.S: ‘We Are Watching Your Moves’

Amazing text from KCNA, the official North Korean News Agency!!!

Here’s a raw English translation of the last North Korean communiqué about the US threats: 

« The U.S. Defense Department on August 11 announced that the U.S.-south Korea joint military drill Ulchi Freedom Guardian would start on August 21 as scheduled.

It declared it would send nuclear carrier strike groups, nuclear strategic submarine and other war hardware to the Korean peninsula in advance and dispatch 12 F-16 fighters and huge armed forces to the U.S. bases in south Korea for the drill.

Shortly ago, the commander-in-chief of the U.S. forces and the south Korean chief executive had phone talks over the joint military drill.

It is clear what does the start of large nuclear war drill mean under the worst situation on the Korean peninsula.

No matter what rhetoric they let out about « annual, regular and defensive drills », they cannot cover up the danger of a war outbreak.

If any accidental case would be sparked, though unwanted, it would never avert a war.

What matters is that when a second Korean war breaks out, it would be a nuclear war.

The DPRK has already declared in the statement of its government that it would not hesitate to use any form of ultimate means.

The U.S. should think twice about the consequences.

The Strategic Force of the Korean People’s Army announced that it would finally complete the plan for enveloping fire at Guam until mid August and report it to the commander-in-chief of the DPRK Nuclear Force and wait for his order.

 

The nuclear force of the DPRK is strong in its guts and no one can guess its muscle as the flight trajectory of medium-to-long ballistic rocket Hwasong-12, firing data and the correct hitting-point are made public at home and abroad.

Within three days after the publication of the statement of the DPRK government, nearly 3.5 million youth and students and working people volunteered to join or rejoin in the Korean People’s Army. This fact clearly shows the will of the Korean people to finally conclude the standoff with U.S.

If the U.S. goes reckless by wielding a nuclear stick before its rival armed with nukes despite the repeated warnings of the DPRK, it would precipitate its self-destruction.

We are watching every move of the U.S.« 

La Syrie reprend le contrôle de ses frontières méridionales

Les médias n’en parlent pas du tout: pour la première fois depuis le commencement de la guerre en cours en Syrie, un certain 15 mars 2011, un gouvernorat (préfecture) syrien vient de se débarrasser de toute forme de présence armée rebelle. 

A Suwaida, dans l’extrême Sud de la Syrie, l’armée syrienne vient de reprendre le contrôle d’un terrtoire désertique de 4000 km2 et l’ensemble des postes frontaliers avec la Jordanie voisine. 

Les petits contingents US et britannique déployés au sein des « guerriers du désert », une force rebelle d’élite à Al-Tanf non loin de la jonction entre les frontières d’Irak, de la Jordanie et de la Syrie, se sont retirés aprés avoir été encerclés par des unités du Hezbollah libanais et des milices du Hachd-Echaabi (mobilisation populaire), une redoutable force paramilitaire irakienne. 

Cette milice d’obédience chiite a participé à la trés sanglante bataille pour  le contrôle de la grande ville irakienne de Mossoul. 

Cependant,  les USA, la Turquie et les kurdes veulent écarter cette force des préparatifs en cours visant à reprendre Telafar en Irak en raison de calculs politiques mettant en jeu l’équilibre ethnique et confessionnel mais surtout l’accès aux ressources fossiles, objet d’un enjeu majeur entre Baghdad et les régions autonomes kurdes revendiquant le séparatisme et l’instauration d’un État kurde indépendant. Objectif auquel s’oppose Ankara, Baghdad, Damas et Téhéran. 


Les missiles balistiques de la Corée du Nord: objectif Washington! 

La Corée du Nord vient d’annoncer la réussite de l’essai d’un module de ré-entrée en atmosphère lancé par un missile balistique à portée intercontinentale.

Selon l’agence officielle KCNA, le vol du missile balistique a duré 47 minutes et 12 secondes, atteignant une altitude de 3724 kilométres.

Si ces chiffres sont corrects et en admettant un charge utile dans les normes admises, ce missile qui a mis 47 minutes pour tracer une longue trajectoire en lob vertical en parcourant près de 1000 kilomètres peut avoir une portée maximale de 10 500 kilomètres et donc frapper le territoire US. 

Il est à noter que la rotation de la terre augmente la portée des fusées et des missiles balistiques lancés vers l’Est. 

Cela veut dire que la Corée du Nord avance bien plus vite que prévu dans le développement de ses vecteurs balistiques et qu’en l’état actuel des choses, un missile balistique KN-20 (Hwasong-14) de la seconde Artillerie stratégique de la petite République populaire de Corée est capable d’atteindre Los Angeles (Californie), Denver (Colorado) et Chicago (Illinois) et ne raterait Washington, la capitale fédérale, ou New York, que de 200 à 300 kilomètres!

En d’autres termes, on assiste à un moment historique rare: celui où acculés par des menaces de destruction totale et littéralement assiégés, isolés, marginalisés et financièrement étranglés depuis 1953, des sans-dents dont le budget annuel ne représente presque rien par rapport aux dépenses quotidiennes de leurs puissants et richissimes adversaires, ont fini par acquérir un moyen de dissuasion susceptible de livrer le feu nucléaire à l’intérieur du sanctuaire US, protégé durant les deux guerres mondiales des forces de l’Allemagne hitlérienne et du Japon militariste par les deux immenses étendues océaniques que sont l’Atlantique et le Pacifique. 

C’est un véritable bouleversement stratégique.

A vrai dire, les nord-coréens n’ont jamais oublié les bombardements stratégiques US, la guerre biologique et les menaces atomiques du Général MacArthur lors de la guerre de Corée.  Ils ont aussi trés peu apprécié les injures de George Bush junior ou ses moqueries sur le physique jugé chétif et la taille « naine » des dirigeants et des populations de la Corée du Nord alors qu’elles venaient de survivre à de terribles famines provoquées après la chute de l’Union Soviètique en exploitant á la fois le chaos russe du temps d’Eltsine et la faiblesse de Pékin durant cette période où les USA se proclamèrent de 1991 jusqu’en 2011 comme l’ultime hyperpuissance. 

Paradoxalement, ce sont ces « nains », utilisant encore de vieux biplans,  qui viennent non seulement d’acquérir la bombe mais également des vecteurs balistiques capables de la délivrer au coeur de l’hinterland US. 

La Corée du Nord évoque donc non sans raison l’usage éventuel d’un »marteau nucléaire » en cas d’agression ou de tentative de changement de régime dont elle pourrait éventuellement faire l’objet. 

Syrie: les sanctions européennes cachent mal le retour en force de l’armée syrienne

L’Union européenne vient d’imposer des sanctions supplémentaires visant des militaires et des scientifiques syriens pour, tenez vous bien, leur implication présumée dans une supposée attaque chimique…Bref le bla-bla habituel qui n’accroche plus grand monde. 

Plaisanterie à part, ces sanctions assez ridicules surviennent au lendemain d’un fait majeur, totalement passé sous silence par les médias occidentaux et arabes pro-atlantistes: l’aviation syrienne mène depuis une semaine des raids sur Deir Ezzor et Riqqa, en territoire syrien mais également en dehors des frontières puisque des avions d’attaque syriens sont intervenus au Liban (Arsal), en Irak et aux confins de la Turquie. 

Outre les raids visant les rebelles, des intercepteurs syriens continuent à sonder régulièrement les défenses de la base britannique d’Akrotiri (Chypre)…

Certaines bases aériennes reprises aux hordes terroristes sont à nouveau opérationnelles. Des dizaines d’avions légers d’entraînement Albatros L39 modifiés pour l’attaque au sol ont repris leurs activités à Kuwairess.

L’aviation syrienne n’est pas la seule branche des forces armées à accroître ses activités malgré plus de six années de conflit. La marine vient d’acquérir une douzaine de bâtiments de surface dont des vedettes lance-missile. 

De quoi grincer les dents de ceux qui ont décidé la guerre en Syrie. 

Il est tout à fait normal dès lors que l’Union fasse semblant d’imposer des sanctions, sans trop y croire d’ailleurs…

Pyongyang lance un autre missile balistique… un 04 juillet! 

La Corée du Nord a choisi le 04 juillet,  le jour de la fête nationale des États-Unis,  pour procéder  à un nouvel essai balistique en Mer du Japon. Il s’agirait d’un nouveau type de missile non identifié.  

Décidément,  Pyongyang a tenu sa promesse de procéder aussi régulièrement que possible à des essais de vecteurs balistiques ainsi que des missiles de croisière, bravant ouvertement le régime interminable de sanctions internationales,  la guerre économique et financière imposée à son encontre par Washington ainsi que ses habituelles menaces de guerre nucléaire.  

Peu de temps avant ce nouvel essai balistique,  Pyongyang a demandé l’extradition de l’ex-présidente de la Corée du Sud,  destituée et emprisonnée pour des affaires de méga-corruption dans son pays mais qui est impliquée dans un énième complot visant à décapiter le régime Nord-Coréen pour venger son père,  un dictateur corrompu ayant été visé vers la fin des années 70  par une opération de neutralisation menée par des Commandos du Nord à Séoul et en Birmanie. 

Cet essai intervient également après l’échec d’un lanceur spatial chinois de dernière génération (Longue Marche 5) et le durcissement des déclarations chinoises suite à une série de provocations US en Mer de Chine orientale et la vente d’armes US à Taïwan,  que Pékin considère comme une simple province chinoise.   

La Fin d’Al-Baghdadi

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Photographie probablement modifiée à l’aide d’un logiciel de traitement d’images (Photoshop) diffusée sur des réseaux sociaux du Moyen-Orient montrant la dépouille présumée du chef terroriste Ibrahim Awad Ibrahim Al-Badri, de nationalité irakienne, connu également sous une vraie fausse identité répondant à Simon Ely’odh ou Elliott (passeport délivré par l’Etat d’Israël) et plus connu sous le nom de guerre d’Al-Baghdadi (le natif de Baghdad, capitale de l’Irak moderne et ex-capitale de l’empire Abasside, mais en réalité il est natif de Samarra où il est né le 28 juillet 1971), « Calife » autoproclamé de l’Organisation terroriste « Etat Islamique » ou Daech.

L’ex-prisonnier de guerre des forces US en Irak et ex-détenu de Guantanamo Bay  est présumé mort à la suite d’un très violent bombardement russe combinant des raids aériens ciblés et des frappes de missiles à tête thermobariques. Cependant, ni Moscou ni Washington ne sont en mesure de confirmer la neutralisation de celui qui fut le chef de la plus puissante organisation terroriste de l’histoire contemporaine.

L’authenticité de la  photographie que nous publions ici a été remise en question par la majorité des observateurs.

Quoi qu’il en soit, il semble que mort ou vif, le sort d’Al-Baghdadi n’aura pas un grand impact sur l’organisation terroriste dont le commandement nébulaire vient de nommer un obscur ancien militaire irakien à sa tête, sans le confirmer toutefois, faute d’un compromis clanique et ethnique sur fond de déroute à Mossoul et d’une menace d’assaut à Al-Riqqa même, la capitale autoproclamée de l’organisation.

La déroute apparente de cette organisation terroriste face aux forces gouvernementales en Irak et en Syrie coïncide avec un engagement militaire de plus en plus direct et flagrant de forces US et alliés dans ces deux pays malgré le refus syrien de toute violation de sa souveraineté par une puissance étrangère sans l’accord de Damas.

Officiellement, Washington et ses alliés prétendent combattre Daech mais dans les faits, ils préparent la conversion de leur outil géopolitique crée en Irak à la suite du plan Petraeus en une nouvelle armée chargée d’envahir de larges portions de la Syrie. A quatre reprises consécutives, les forces US se sont attaqués aux troupes gouvernementales syriennes combattant Daech près d’Al-Riqqa.

 

 

Syrie: la plus grande bataille du conflit va bientôt commencer…

Informations confirmées :

Au Nord de la Syrie

  1. Des forces militaires turques (infanterie, blindés, artillerie, génie, forces spéciales) commencent à se déployer dans la province syrienne d’Idlib; 
  2. Un nombre croissant de militaires saoudiens présents à Inčirlik en Turquie;

Au Sud de la Syrie

  1. Une spectaculaire concentration de forces US (une brigade interarmes et des bombardiers stratégiques B1B) et britanniques (unités entières de chars Challenger et d’hélicoptères d’attaque au sol Cobra et Apache), soutenues par une armée rebelle hétéroclite, des hollandais, des saoudiens, des jordaniens, des bahreinis, six multinationales de mercenaires issus de divers horizons, se poursuit à l’extrême nord de la Jordanie; 
  • Des forces US et Jordaniennes (agissant sous couvert d’une force rebelle) ont pénétré dans la base syrienne de Tenef, dans le Sud de la province de Derâa; 

  • Rien ne va plus entre la Syrie et l’Etat artificiel de Jordanie à cause de cette force d’invasion; 

  • Les sources du renseignement français dans l’élaboration du faux document de propagande intitulé « Évaluation Nationale » sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun sont les services de renseignement de l’Arabie Saoudite, la Turquie et l’organisation terroriste de Feth Echam. 

  • L’objectif de changement de régime se poursuit. Damas suit avec minutie la progression simultanée de ces deux armées d’invasion au Nord et au Sud. Ce qui a changé est la présence avérée de brigades americano-britanniques entières, contredisant les informations officielles sur une présence limitée de « soldats ». En réalité il s’agit d’une armée. 

    La plus grande bataille du conflit syrien va commencer. 

    Des Awacs russes en Syrie

    Un Beriev A50U equipé d’un radar Vega Shmel M aux capacités renforcées est opérationnel en Syrie. 

    Un avion Awacs (Air Warning and Control) des forces aérospatiales russes a atterri sur la base Bassel Al-Assad de Hmeimim, trois jours après la salve de missiles de croisière US ayant ciblé une base aérienne syrienne à moitié désaffectée. 
    La présence du A50U en Syrie confirme la mise en place d’un nouveau système de défense aérienne et explique les dernières attaques de missiles menées conjointement par les Américains et les israéliens sur certaines cibles au Golan et près de Damas. 

    Il est à rappeler que des Awacs US sont basés en Arabie Saoudite depuis les années 80. 

    Cinq missiles israéliens visent l’aéroport de Damas

    Cinq missiles israéliens se sont abattus sur un dépôt situé près de l’aéroport international de Damas au lendemain d’une frappe de missile ayant visé trois personnes de nationalité syrienne près de la ville d’Al-Qunaïtra, au Golan. 

    Damas a promptement condamné cet énième soutien militaire israélien à Daech et ses alliés rebelles tandis qu’à Tel-Aviv, on maintient que ces frappes étaient nécessaires pour neutraliser la nouvelle « Armée de libération du Golan« , une milice conjointe créée par le Hezbollah libanais, l’armée syrienne, les Gardiens de la Révolution iranienne et de groupes paramilitaires irakiens.

    Cette allégation semble douteuse puisque d’aucuns jugent que l’axe Damas-Téhéran ne cache pas son soutien à une éventuelle libération du Golan, un plateau stratégique occupé et annexé illégalement par Israël.

    Dans les faits, le bombardement de l’aéroport de Damas a été suivi par une attaque terroriste contre des positions militaires gouvernementales.

    La Chine met en alerte ses submersibles nucléaires 

    Sans trop de bruit, les submersibles nucléaires chinois viennent de recevoir le mandat de l’État. En d’autres termes, assurer une seconde frappe de riposte nucléaire en cas d’attaque nucléaire adverse visant les centres vitaux chinois. 

    La force de dissuasion nucléaire chinoise n’est pas la seule à avoir reçu le mandat de l’État ; les forces aérospatiales dont les très mystérieuses unités de lutte contre les objets en orbite auraient déjà reçu cet ordre après l’entrevue du président chinois avec son homologue américain en Floride. À Pékin, on a très peu apprécié les propos insultants de Trump à l’égard du président Xi Jinping, notamment l’allusion au fameux dessert en chocolat. 

    La base de données des cibles visées par la triade chinoise est en train d’être actualisée pour inclure plus de 1355 nouveaux objectifs stratégiques dans le Pacifique et en Amérique du Nord. 

    De son côté, la Russie affirme que 90 % de ses capacités de frappes nucléaires sont opérationnelles. 

    De toutes évidence, Trump joue avec le feu, a souligné une source autorisée anonyme au sein de l’armée chinoise, avant d’affirmer que Washington ne craint pas la guerre mais n’y est jamais prêt tandis que Moscou a une sainte terreur de la guerre mais est toujours prêt. À une question sur la Chine, il s’est contenté d’une sorte de sourire énigmatique (mais en étais-ce vraiment un?) avant de conclure que c’est une erreur fort regrettable que de sous-estimer une civilisation ininterrompue depuis des millénaires. 

    La Chine amasse ses troupes avec la Corée du Nord


    Dans un mouvement significatif, la Chine est en train de déployer deux corps d’armée en renfort au niveau de ses frontières avec la Corée du Nord. 

    Près de 150 000 soldats chinois sont en train de se déployer en renfort tout le long de la frontière de la Chine et la Corée du Nord. 

    Ces renforts font suite à la décision US de dépêcher au Pacifique Occidental un groupe aéronaval destiné à menacer Pyongyang. Une mesure irritant au plus point le leadership Nord-coréen, qui n’a pas fait mystère de son intention à faire face à toute forme de guerre avec les États-Unis. 

    Avec les renforts en cours, Pékin amasse plus de 1 100 000 soldats avec la Corée du Nord. 

    Une source anonyme au sein de l’armée populaire de libération de Chine, désignation officielle des forces armées chinoises, estime que si Washington s’aventure à une nouvelle guerre en péninsule coréenne, Pékin pourrait mobiliser en un temps record un peu plus de 12 millions de soldats dans un premier temps, puis près de 55 millions à terme moyen. 

    Les Chinois redoutent une frappe subite US sur la Corée du Nord, ce qui aurait pour conséquence une guerre bien plus dévastatrice que la terrible première guerre de Corée (1950-1952). 

    Une rencontre Al-Assad/Al-Sissi?

     

     

     

     

     

     

     

    Des informations évoquent de plus en plus la possibilité d’une rencontre entre les présidents Al-Sissi d’Egypte et Al-Assad de Syrie. Reste à savoir où et al-assadquand elle aura lieu.

    Les lieux proposés n’ont pas retenu jusqu’ici l’approbation du président syrien, qui vient de passer le réveillon à Alep, avec les soldats et les officiers de l’armée syrienne.

    Des sources concordantes évoquent Athènes (Grèce), Nicosie (Chypre) et Sharm Al-Cheikh (Egypte). Al-Assad a fait savoiral-sissi qu’il ne se rendra pas dans un territoire de l’Otan ou près des bases saoudiennes.