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En 1967, l’option Samson… Déjà ! 

Des informations déclassifiés à l’occasion de l’anniversaire​ de la guerre de la troisième guerre israélo-arabe de juin 1967 laissent penser que Tel-Aviv avait envisagé l’option nucléaire (l’option Samson) bien avant les combats enragés sur le plateau stratégique du Golan de la guerre suivante (octobre 1973). 

D’après ces informations, les Israéliens auraient opté pour une opération menée par une ou plusieurs unités d’élite opérant derrière les lignes égyptiennes au Sinaï pour déposer un engin nucléaire à 20 kilomètres d’une base aérienne, celle d’Abu Adjeila en l’occurrence…Cela signifie qu’en 1967 Israël possédait déjà la bombe mais pas les vecteurs balistiques pour la delivrer. 

Si les Israéliens pouvaient traîner une bombe atomique au sol (via un véhicule blindé des Sayarat Mitkal, une unité d’élite ) sur une assez longue distance pour la balancer du haut d’une montagne (drôle de scénario qui n’est pas sans rappeler certaines tactiques antiques et plus précisément celles utilisées par les assiégés de Masada), pourquoi n’avaient-ils pas pensé à utiliserla soute d’un  bombardier classique, d’autant plus que l’armée de l’air israélienne avait pu s’assurer de la supériorité aérienne dès les premiers jours du conflit? 

Cela semble incohérent. 

Ce que l’on sait de certain mais jamais reconnu  est que durant la guerre suivante, celle d’octobre 1973 ou la guerre du Kippour, les Israéliens, surpris par l’extrême férocité du front syrien et la réelle détermination de l’armée syrienne à investir la Galilée, avaient planté des mines atomiques au Golan avant de menacer via deux canaux secrets Damas et d’autres capitales Arabes d’un déluge de feu nucléaire. Sous pression des Soviétiques et constatant que l’Egypte ne faisait semblant de se battre que pour négocier en solo (Damas n’a jamais pardonné au Caire ce qu’il qualifie de trahison ultime), les Syriens abandonnèrent à leur sort leurs propres unités blindées en interrompant le soutien logistique et durent céder les hauteurs du Golan.  

Richard Nixon envoya des avions de reconnaissamce  SR-71 Blackbird survoler Israël à la recherche des silos de lancement des premiers missiles balistiques Jéricho et dut peser de tout son poids,  jusqu’à menacer le régime de Tel-Aviv, pour que ce dernier renonce à cette folie furieuse.  Un acte impardonnable car peu de temps plus tard, Nixon fut forcé de démissionner suite à l’affaire du Watergate. 

Le CCG est terminé

Le Conseil de Coopération du Golfe (CCG) est terminé. Sur instigation de l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unies (UAE), le Bahrein, l’Egypte de Sissi et le gouvernement fantôche mis en place par Ryad au Yémen, en plus des Maldives,  ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar.

L’un des deux gouvernements libyens a exprimé sa solidarité avec Ryad suite à cette action en rappelant le rôle joué par le Qatar dans la déstabilisation de la Libye.

Le Qatar est accusé par ces pays de menacer la stabilité régionale, de soutenir le terrorisme, d’intervenir dans les affaires internes du Bahrein voisin et d’être hostile aux intérêts égyptiens.

Cette évolution extraordinaire est l’aboutissement d’une profonde rivalité géopolitique entre l’Arabie Saoudite et le Qatar, notamment lors des opérations hybrides visant le changement de certains régimes arabes lors du printemps arabe. Une rivalité entretenue par l’Etat profond US et Londres pour contenir un éventuel rapprochement avec l’Iran. Mais l’impact d’une telle décision sera dévastateur pour le projet d’une création d’un OTAN islamique que l’on peut considérer mort et enterré. Le Qatar vient d’être exclu de la coalition militaire menant la guerre au Yémen.

L’isolement du Qatar continuera jusqu’à la survenue d’un putsch, soit un changement de régime favorable à la Maison des Saoud. Dans la foulée, certains pays européens comme la France auront non seulement perdu un marché capital pour leur industrie d’armement mais de substantiels revenus générés par une corruption colossale ayant profité en premier lieu à la majeure partie du personnel politique au pouvoir depuis 2009.

En arrière-plan, le conflit entre Ryad et Doha est tribal et sectaire et concerne en premier lieu la confrérie maçonnique des frères musulmans, longtemps soutenue par le régime Obama et dont le clergé Wahhabite (une secte déviante de l’Islam au pouvoir en Arabie Saoudite) veut s’en débarrasser par tous les moyens possibles.

De tous les pays ayant rompu leurs relations avec Doha, c’est l’Egypte qui risque le plus de préjudices. Transformé en véritable pays vassal de l’Arabie Saoudite, voire en un simple exécutant  de ses  basses oeuvres (Libye, Yémen), Le Caire vient juste de bloquer des dizaines de milliers d’expatriés égyptiens au Qatar et s’aliéner une grande partie de sa population dont les sympathies à l’égard de l’opposition sont encore vivaces.

L’effondrement du Conseil de Coopération du Golfe intervient à un moment crucial dans l’histoire du Moyen-Orient marquée par l’établissement d’un continuum stratégique de l’axe Damas-Téhéran-Moscou s’étandant désormais du plateau iranien jusqu’à Beyrouth. Il intervient également alors qu’une véritable guerre civile feutrée fait rage en Occident entre deux factions rivales au point d’ébranler la vieille et perfide Angleterre.

Londres peut toujours s’agiter et créer de faux attentats terroristes pour appeler au muselement d’Internet sous prétexte de combattre la propagande du terrorisme islamique alors que les revues numériques et les vidéos terroristes publiées sur les réseaux sociaux sont produites par des boites de communication professionnelles proches des services de renseignement de Sa Majesté suivant de juteux marchés de gré à gré…

L’agence de presse officielle Aamaq (Profondeurs) de l’organisation terroriste DAECH publie une revue conçue par des infographistes ayant travaillé pour The Economist ou le Wall Street Journal

En réalité, Londres veut empêcher à tout prix l’émergence de la vérité sur ce qui ce passe réellement dans le monde depuis des décennies.

Il semble bien que les piliers du dôme de la terreur commencent à s’effondrer.

 

 

 

Sans moyens, la stratégie syrienne a brisé la prise en tenailles et changé les règles du jeu

Plus de 9000 projectiles d’artillerie de l’armée syrienne se sont abattus en l’espace de quelques jours sur l’ensemble des groupes armés rebelles occupant le territoire s’étandant des confins septentrionaux d’Alep jusqu’à la frontière turque, mettant fin à ce que Damas appelait « la tenaille du Nord ». Cette nouvelle évolution permettra à Al-Assad de diriger ses efforts militaires vers le Sud et plus précisément la province de Derâa, nouvel objectif d’une énième armée rebelle mise sur pied par les britanniques.

Au sol, des unités des forces armées syriennes soutenues par des unités du Hezbollah libanais et les milices de la nouvelle Garde Nationale Arabe (GNA) investissaient l’un après l’autre les villages séparant Alep de la frontière turque.

L’aviation russe aurait mené une centaine de raids sur des cibles de Daech (acronyme arabe de l’organisation terroriste de l’Etat Islamique) et des avions de combat syriens survolent actuellement les confins syro-turcs sans rencontrer de résistance. Des sources évoquent une nouvelle posture turque, neutre à l’égard de Damas, en réaction à la décision US de favoriser les kurdes dans la bataille d’Al-riqqa, capitale autoproclamée de Daech.

La Syrie affirme que cette opération ayant visé l’Etat Islamique, le Front Ennosra, l’Armée syrienne libre et des dizaines d’autres groupes armés a permis l’élimination de 1200 terroristes.

A l’extrême sud du pays, c’est la IVe  Division de l’armée syrienne, commandée par Maher Al-Assad, le frère du président, qui a été chargée de se déployer au Sud de Derâa et de contrer tout mouvement militaire venant de la Jordanie. Les troupes syriennes soutenues par des milices loyalistes, se heurtent cependant à la résistance acharnée des unités de la nouvelle armée rebelle mise sur pied par Londres. D’ailleurs, des avions de reconnaissance britanniques ont survolé, durant les combat, l’ensemble de la région frontalière.

L’arrivée de renforts syriens, notamment de nouveaux régiments des forces spéciales et de l’artillerie, devrait changer la donne. L’objectif de Damas semble pour l’instant d’instaurer une jonction avec l’Irak et donc ouvrir un corridor terrestre direct entre la Syrie et l’Irak tout en s’efforçant de créer de nouvelles lignes de front s’étandant de Derâa au Golan. Une nouvelle configuration annonçant les prémisses d’un nouvel Moyen-Orient.

Ce scénario tant redouté par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, Israël et leurs alliés Arabes consacre l’émergence d’une nouvelle puissance militaire transnationale en Orient, bénéficiant du soutien militaire de la Russie et de la Chine.

Le président Assad a évoqué cette nouvelle phase en affirmant que le plus dur [de cette guerre] était passé. En 2017, l’armée syrienne a pour la première fois depuis le déclenchement de la guerre en mars 2011, accru ses effectifs de 65 000 hommes dans le cadre d’un plan de refondation mené avec l’assistance active de l’Iran et de la Russie.

A Washington, on prévoit pour 2017-2018 le financement direct et l’armement d’une armée rebelle de 30 000 hommes à travers la Jordanie uniquement puisque la portière turque s’est définitivement refermée, suite aux profondes divergences stratégiques entre Ankara et le reste de l’Otan. Les turcs sont allés jusqu’à interdire leurs bases militaires aux Allemands, ont mis fin à leur coopération avec les services français et ont armé des milices pour contrer les groupes armés kurdes soutenus par Washington.

Quasiment sans moyens notables et sous-estimé par l’ensemble des protagonistes extérieurs comme le maillon faible de l’alliance Syrie-Iran-Hezbollah, Damas a fait preuve d’une maîtrise réelle  de l’art de la stratégie en jouant sur ses alliances passées et en tentant non seulement de survivre à la déferlante mais à prendre l’initative de l’action en divisant ses adversaires sur fond de divergence d’intérêts géopolitiques.

Le printemps arabe a mis fin à tous les équilibres géostratégiques au Moyen-Orient et dans le monde, a permis l’émergence de nouveaux pôles de puissances antagonistes à l’unipolarité du bloc atlantiste, a induit un changement socio-démographique dans une Europe très affaiblie et a gravement fragilisé les pétromonarchies arabes du Golfe, l’un des piliers de l’économie mondiale.

Londres: le retour des chiens de guerre

Un véhicule fonçant sur la foule, des hommes poignardant des passants sans aucune distinction d’âge, de statut ou de sexe. Sans autre objectif apparent que de semer la terreur. Un acte terroriste par excellence. Mais cet acte correspond tellement à la définition la plus limpide du terrorisme qu’il suscite d’étranges interrogations.

Cet acte de folie furieuse n’a évidemment aucune valeur sur le plan militaire. 

C’est un acte primitif mais intellectuellement élaboré. L’utilisation d’un véhicule comme une arme contre une foule de piétons avant de passer à l’arme blanche n’est pas sans évoquer une certaine influence acquise auprès de certains cercles spécialisés dans la contre-insurrection.

D’après leur état nomitatif (sous réserve de confirmation), les fous furieux qui se sont jetés sur la foule à coup de couteau à Londres appartiennent aux casques blancs, une organisation paramilitaire  terroriste soutenue par Londres en Syrie et dont les médias de propagande présentent comme une organisation similaire à celle de l’Armée du Salut, venant en aide aux victimes civiles du conflit en territoire rebelle. Une sorte de conte de fée post-moderne qui tourne présentement au cauchemar de la course d’Amok un peu partout.

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Les chiens de guerre envoyés en Syrie guerroyer contre Bashar Al-Assad n’ont pas réussi à achever leur mission. Lassés par une guerre sans fin, ils sont retournés sur les bords de la Tamise où l’usage de certaines drogues spéciales (dites de combat) en combinaison avec un véhicule motorisé et des armes blanches leur ont donné des idées simplistes de meurtre de masse.

Risible, s’il n’y avait mort d’innocents. Croyez vous qu’il est aisé d’utiliser des armes blanches contre des cibles mobiles sans avoir reçu un minimum d’entraînement de base en ce domaine? L’ombre des SAS n’est jamais loin. 

L’histoire retiendra que la longue histoire entre Londres et son outil de prédilection qu’est le terrorisme islamiste ne cessera pas de sitôt…On ne se débarrasse pas comme cela d’un outil géopolitique.

Retrait des USA de l’Accord de Paris: le refus d’une grande escroquerie

Le Nicaragua, la Syrie et maintenant les États-Unis d’Amérique ne souscrivent pas à cette immense escroquerie qu’est l’Accord de Paris sur le changement climatique. 

Spéculer sur du vent et revendre de l’air, sur gage si possible, sont de très anciennes spécialités. 

Trump commence à donner du coup de pied…Ce ne sera pas la fin de la cabale des escrocs mais tout de même c’est un coup de pied bien ajusté. 

Les cris d’hystérie et autres crises d’épilepsie de certains usuriers qui se frottaient les mains avant le retrait US participent-elles à augmenter le taux de CO2 dans l’atmosphère terrestre? 

Un fond de commerce en moins. C’est si dramatique. 

Le Grand Bouleversement…

La rencontre du président US Donald Trump avec la Chancelière Angela Merkel d’un côté et celle du président russe Vladimir Poutine avec son homologue français Emmanuel Macron de l’autre, a définitivement convaincu Trump et Poutine sur l’impossibilité de négocier avec les représentants de la finance internationale.

Pour Poutine, les choix à faire sont rationnels et relèvent des bases de la stratégie : accélération du rapprochement avec la Chine, élaboration d’une stratégie de riposte en cas d’une révolution de type technologique dans le domaine des armements pouvant conférer à l’adversaire un avantage décisif ou du moins l’effet de surprise, briser l’encerclement de la Russie et, par dessus tout, ne pas lâcher prise au Levant.

Les choses s’annoncent moins claires pour Trump, qui se bat non sans une certaine ironie et une bonne dose de sarcasme contre les très dangereux parasites de ce que l’on appelle l’État profond US et leurs multiples soutiens à travers le monde. Le président américain a réussi un coup de maître en se rendant, pour son premier voyage officiel, en Arabie Saoudite et en Israël, les foyers du bellicisme et du chaos mondial. Le fait que sa femme et sa fille aient défilé les cheveux en l’air à Ryad et que lui même a empêché le très pusillanime premier ministre israélien Benyamin Netanayahu à se rendre avec lui au mur des lamentations dans la vieille ville de Jérusalem en disent plus long que mille discours sur la volonté de Trump (et de ses conseillers secrets dont le génial Steve Bannon qui fait profil bas en ce moment) de jouer sur les symboles et l’imprévisibilité.

En d’autres termes, on se retrouve dans une situation aussi paradoxale qu’inédite où les deux chefs des deux plus grandes puissances militaires au monde doivent faire face, séparement et chacun selon un contexte particulier, à un système universel de prédation basé sur la spéculation, la spoliation et la destruction des valeurs humaines.

Au 13ème siècle, l’Empereur Allemand Frédérick II de Hohenstaufen avait engagé un bras de fer avec la Papauté, laquelle à l’époque n’avait rien à voir avec le Vatican des temps modernes et incarnait plutôt une puissance financière similaire à celle du complexe militaro-industriel occidental. Il était un génie bien en avance sur son temps et put se dégager une marge de manœuvre dans un monde verrouillé allant jusqu’à nouer des complicités avec les souverains musulmans et narguer l’ensemble du système. Et si l’historiographie officielle consacre un grand mythe autour de son échec face au système et celui, avéré de l’un de ces prédécesseurs, notamment à Canossa, dépeints comme d’ultimes humiliations pour les empereurs insoumis au système international établi  (nos médias conditionnés en auraient fait autant sinon bien plus qu’une propagande noire!), Frederick II est néanmoins rentré dans la postérité comme un géant atypique que même ses adversaires acharnés n’ont pu démonter.

Plus trivialement, Trump « se fout de la gueule de ses adversaires » en utilisant des techniques de la télé-réalité et le sensationnel, voire le sarcasme. La manière dont il a lancé une attaque aux missiles de croisière Tomahawk contre une base syrienne sans passer ni par le Congrès ni par les Nations Unies témoigne d’une réelle volonté d’humilier le système US et par dessus tout l’exposer dans toute sa nudité au reste du monde. Encore qu’en dépit de la violation flagrante de l’ensemble des principes de droit international, les alliés traditionnels de Washington ont applaudi comme des automates, s’exposant ainsi pour ce qu’ils sont en réalité : des esclaves sans aucune autonomie de pensée ou d’action.

Poutine s’inscrit dans une autre dynamique. Celle du jeu des Nations, le Grand jeu et l’enjeu de la puissance entre nations. Ses idées sont assez claires et ses opinions sont celles qu’auraient tenu des révolutionnaires anti-impérialistes des années 70. On peut le critiquer sous tous les angles possibles mais il demeure indéniablement constant sur un fait : il défend son pays contre une horde de vautours toujours affamés et connaît qui sont les véritables terroristes internationaux.

Dans cette lutte transcendant la dichotomie de la lutte immémoriale entre le bien et le mal, l’enjeu de la perception devient primordial. Cela échappe à l’analyse traditionnelle parce que la tromperie, telle qu’utilisée par les services clandestins d’antan, est devenue un mécanisme usuel à l’échelle internationale. Ce n’est plus le Kabuki nippon mais plutôt une nouvelle forme de théâtre d’ombres chinoises.

L’intérêt d’un tel bouleversement est la mise à nu définitive du système de prédation qui utilise le terrorisme à divers échelons pour faire perdurer ses intérêts, la division n’étant plus une garantie de survie.

Le roi n’est pas nu. Ses créanciers le sont. C’est un véritable bouleversement Shakespearien.

C’est une révolution! 

Vers l’implosion du CCG

Après l’Union européenne, laquelle est quasiment finie, c’est le Conseil de Coopération du Golfe (CCG) qui est menacé d’implosion sur fond d’un terrible affrontement sectaire et tribal entre Ryad et Doha. 

Cette haine entre les deux très influentes pétromonarchies à atteint des limites jamais atteintes jusqu’ici: reniement généalogique, haine sectaire, rivalité tribale, chauvinisme exacerbé et volonté évidente de mise à l’index, voire l’excommunication​ de l’autre. 

Impliqué dans deux conflits militaires majeurs, l’un au Nord de la péninsule arabique et couvrant toute l’ancienne Mésopotamie et le Levant jusqu’au littoral méditerranéen ; l’autre au sud de la peninsule, dans l’ancienne Arabia Felix et jusqu’à la Corne de l’Afrique, Ryad s’est radicalement engagé dans le chemin de la guerre à outrance et ne supporte plus la moindre critique à l’égard de ses choix stratégiques. 

Doha pour sa part vient de saisir les limites de son pari sur des pays comme le Royaume-Uni et la France, dans sa guerre hybride visant les régimes Arabes hostiles au capitalisme. 

Malgré des dizaines de milliards de dollars d’aide déguisée en contrats d’armement et des investissements directs, Londres et Paris se sont promptement aligné sur le plus offrant, en l’occurrence l’Arabie Saoudite. La fin de l’administration Obama a également porté un coup de frein aux ambitions démesurées de l’Emirat.

La création d’un OTAN Musulman sous l’égide de Ryad semble compromise par un tel degré d’animosité opposant l’ensemble des pays Arabes. 

Le maquereau de Macron est le même qui a lancé Sarkozy et Hollande

Une chose est certaine: le maquereau attitré du pusillanime Emmanuel Macron, « élu » ou désigné président de la République française lors d’un simulacre élaboré déguisé en scrutin présidentiel classique, est le même ayant propulsé ses prédécesseurs Nicolas Sarkozy et François Hollande à la tête de l’État. 

À croire que ce faiseur de roi (mais en est-il vraiment un?) semble privilégier des tarés ou plutôt des personnes pusillanimes atteintes du syndrome d’Asperger ou de la maladie de Gilles de La Tourette. 

La France n’a plus de guerriers à sa tête depuis pas mal d’années. Mais aller jusqu’à recourir à un nabot puis un illuminé et les faire suivte par un autre excité de la tête dont on ne connait presque rien mis à part une perversion, ne relève en rien d’une certaine image de la France et encore moins de sa grandeur passée.

Des petits. Voilà ce qu’ils sont. Ces petits minables travaillant pour de tierces parties sans foi ni loi  dont le seul objet de culte se résume  au profit le plus sordide ont piraté mon beau pays pour lequel j’ai sué sang et eau en pataugeant dans la boue au milieu de la jungle ou en usant mes espadrilles au djebel. 

Je suis trop vieux pour aller dans un goulag mais assez expérimenté pour déceler la valeur d’un homme. Ce Macron n’en a point. Encore faut-il qu’il soit homme. Ce dont je doute fort. 

Ils nous emmerdent à longueur de journée. Je les emmerde et je ne salue aucun d’eux. Qu’ils crèvent ! 

Jean, un guerrier oublié d’une France révolue.

Syrie: des unités d’élite de l’armée syrienne mettent en échec un assaut de la nouvelle Armée rebelle près d’Altenef

Le déploiement du 800e bataillon de la Garde Républicaine syrienne à Altenef à l’extrême Sud-Est de la Syrie a permis de mettre en échec un assaut des forces spéciales des fantômes du désert, dénommés les « commandos de la révolution »,  la nouvelle Armée rebelle formée par les forces spéciales US en Jordanie. 

L’armement de ces unités rebelles comporte des drones Switchblade (charge suicide), utilisés exclusivement par certaines forces spéciales US, des fusils ACR (Adaptative Combat Rifle), des missiles antichar de dernière génération, des drones insectes et des illuminateurs laser.

Le déplacement d’unités d’élite de la garde républicaine syrienne aux confins de la Jordanie, de l’Irak et de la Syrie laisse à penser que Damas a décidé de faire face milirairement à une nouvelle intrusion US dans le sud. 

NATO Arabe? Une idée qui se concrétise 

Les quelques (officiellement une demi-douzaine) raids menés par des F-16 égyptiens près de la localité de Derna à l’extrême est de la Cyrénaïque, en Libye, ont peu de chose à voir avec l’attentat ayant visé des pèlerins coptes près du monastère Saint Samuel le Confesseur, au sud du Caire mais semblent liés à une décision prise à Ryad lors du Sommet Trump-monde musulman. 

La création d’un OTAN arabe financé par Ryad semble peu à peu de concrétiser. 

Ce n’est pas la première fois que des avions de combat égyptiens interviennent en Libye. L’Egypte est intervenue plusieurs fois aux côtés de certains acteurs de la crise libyenne au profit de puissances tierces. Le carburant, les munitions, les heures de mission et le salaire des pilotes sont naturellement réglés par les saoudiens. Les Américains fournissent au Caire les informations sur les cibles. 

Une fuite peut révéler la source du problème…

Le gouvernement britannique semble très remonté contre ce qu’il qualifie de « fuites » au sujet de quelques éléments liées à l’enquête sur l’auteur présumé de l’attentat terroriste de Manchester du 22 mai. 

Londres accuse Washington et ce dernier promet une enquête pour déterminer le ou les auteurs de ces « fuites ».

Révéler au public deux informations sur cet attentat ne peut être qualifié de « fuite ». 

Il faut mettre un terme au cirque des attentats et en finir avec l’idéologie et autre langues de bois sclérosant le monde dit libre depuis au moins trois décennies. 

On ne peut arrêter ces attentats qui s’abattent aléatoirement avec leur lots de victimes innocentes qu’en révélant les dessous de certaines pratiques se substituant à une stratégie politique. 

La supercherie a assez duré. 

La peur est un puissant levier, mais baser l’ensemble d’une stratégie sur l’émotion démontre une déficience rationnelle. 

Revenons aux faits: 

Le père de Selman Abidi (Abedi selon la graphie anglo-saxonne) s’appelle Ramadan Belkassam Labidi, Alias Abou Smail. Il est né le 24 décembre 1965 et à travaillé au sein du service de la sécurité intérieure de la Libye jusqu’en 1991. 

Fiché d’abord comme un sympathisant des réseaux islamistes radicaux que le gouvernement libyens combat, il travaille pour les services britanniques. D’après une source libyenne, Ramadan Labidi aurait été sous-officier dans un service chargé de la surveillance et l’infiltration  des milieux islamistes. Il rejoint le Groupe islamiste libyen combattant et fournit des informations aussi bien aux britanniques qu’aux éléments islamistes recherchés. Il joue un rôle dans une tentative à de coup d’État contre Gaddafi. Celui-ci échappa alors à une attaque à la grenade.  Sa couverture saute. Il est exfiltré en compagnie de sa famille vers le Royaume-Uni oú il bénéficie de certains avantages dans le cadre d’une programme de protection des ressources (renseignement humain). 

La famille s’installe à Londres, puis à Manchester oú naquit Selmane en 1994. Le père se rapproche encore plus de la nébuleuse islamiste libyenne et on suppose qu’il a continué à travailler pour le Mi6 jusqu’en 2009. 

En 2008, Labidi père revient en Libye et bénéficie d’une amnistie générale incluant des centaines de radicaux islamistes libyens dans le cadre de négociations secrètes  avec les britanniques en échange de l’abandon de certaines sanctions. En 2011, il est l’un des meneurs du mouvement du 17 février qui deviendra une milice rebelle armée soutenue par les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et les pays du Golfe. 

Labidi rentre en Angleterre et assiste de loin à la chute du régime libyen sous les bombes de l’Otan. Une fois ce pays détruit, on lui assigne de nouvelle tâches dont celle visant à infiltrer des groupes armés non tributaires de puissances étrangères. Cependant la prolifération des milices et le chaos libyen mettent en échec toute infiltration. 

Le jeune Selmane et son frère sont membres d’un gang armé spécialisé dans le racket nocturne des automobilistes. Ils se font photographier avec des fusils mitrailleurs et des RPG-7 et trempent dans des trafics divers.

Le caractère fort vulnérable et influençable de Selmane a été une condition fort favorable pour son recrutement. C’était aussi un fanatique de la chanteuse pop US Ariana Grande. 

Quel était le but des commanditaires de l’attentat de Manchester? 

Le même que ceux de Madrid, Londres ou Paris? Presque mais il y a un élément nouveau pour ce qui est de Manchester et il est en relation avec la guerre à outrance et à peine cachée dechirant les factions de l’État profond américain et sa relation avec Ryad et Tel-Aviv. 

Grande-Bretagne: l’auteur présumé de l’attentat de Manchester était proche des services de renseignement britanniques

Contrairement à ce que rapportent les médias, les parents de Selman Abidi ou Labidi, l’auteur présumé de l’attentat suicide de Manchester, ne sont pas des réfugiés mais des personnes ayant bénéficié d’un des nombreux programmes spéciaux de protection des services des renseignements britanniques. 

Selman este né de parents libyens à Manchester en 1994. 

Son père, Ramadan Abidi, était un officier de rang intermédiaire dans les services de renseignement libyens avant d’être recruté par les britanniques. 

Sa couverture aurait été grillée de façon accidentelle par un proche de sa femme, Samia Tebbal, peu de temps après l’échec d’un vaste complot au sein de l’Armée libyenne visant l’assassinat de Mouammar Gaddafi. 

Cet énième complot visant Gaddafi avait non seulement déclenché l’une des plus vastes purges au sein des services de sécurité mais la dissolution des forces armées libyennes, remplacées par ce que Gaddafi appelait « le peuple armé » ou « le peuple en armes ». Un concept vaguement inspiré des systèmes suisse et suédois en ce qui concerne la logistique de défense qui s’avérera fatal en 2011, lorsque la Libye a été attaquée par l’OTAN.

C’est les services secrets britanniques qui se chargèrent de la fuite ou l’exfiltration de la famille Abidi de Libye. 

Officiellement, les Abidi ont fui la dictature de Gaddafi pour se réfugier en Angleterre. 

Les Abidi ont été d’abord installés à Londres avant de déménager dans une banlieue au sud de Manchester oú il résident toujours depuis plus d’une décennie. 

Comme de nombreux jeunes des banlieues des grandes villes européennes, Selman a grandi sans repères fixes et a affiché un enthousiasme particulier vis à vis de ce que l’on appelle le « Printemps Arabe » au point de vouloir rejoindre les rebelles libyens. Cela a naturellement attiré très vite l’attention des renseignements britanniques chargés de prospecter les banlieues à la recherche de candidats prêts à se sacrifier au combat contre les ennemis de Sa Majesté au nom d’Allah. 

L’attentat suicide ayant frappé un concert de pop à Manchester à fait 22 morts et 50 blessés selon un bilan diffusé ces dernières heures. 

La police britanniques a très vite révélé l’identité de l’auteur présumé de cet attentat. Ce qui laisse à penser que ce dernier était non seulement connu mais sous supervision par des agents traitants issus du même milieu que son entourage immédiat. 

Ces détails n’ont été diffusés par aucun grand media européen et il ne le seront sans doute jamais. Raison d’État oblige.

Afrique du Nord: Le Rif commence à secouer le joug

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Le réveil du Rif, une région où vit l’une des populations les plus guerrières de toute la planète et où fut proclamée une République indépendante du 1 février 1923 jusqu’au 27 mai 1926, présidée alors par le mythique leader Abdelkrim El Khattabi, grand guerrier devant l’éternel, commence à inquiéter sérieusement les puissances européennes. Ces dernières feront tout ce qui est possible de faire pour éviter toute alternative possible au statu quo en Afrique du Nord et maintenir le statut du Royaume du Maroc en l’état, c’est à dire dans une position de vassalité.

Malgré l’intégration des élites rifaines dans les circuits de l’économie marocaine, il aura suffit d’un grave dérapage policier dont a été victime un vendeur d’espadon dans la ville d’Al-Hoceima pour rallumer la flamme d’un esprit rebelle toujours aussi vivace et qui ne s’est jamais accommodé avec une monarchie fort corrompue et vendue aux puissances arabes et occidentales.

Apparemment, après le cataclysme libyen et l’effondrement étatique ayant affecté la région sahélo-saharienne, l’Afrique du Nord est vouée à de très grands bouleversements géopolitiques à quelques kilomètres des côtes méridionales de l’Espagne.

 

 

Les militaires jordaniens s’opposent à toute aventure militaire en Syrie

Des généraux jordaniens ont exprimé pour la première fois leur totale opposition au Roi sur une éventuelle intervention en Syrie aux côtés des forces rebelles soutenues par des forces occidentales et arabes hostiles à la Syrie.

La fronde a débuté lorsque les chefs des divisions blindées ont refusé et c’est un fait rarissime,  de prendre part à des exercices conjoints avec des forces US et britanniques au Nord du Royaume, dans une région adjacente avec le Sud de la Syrie.

Cette opposition est partagée par les chefs des forces aériennes et ceux des redoutables forces spéciales, pour qui il est absolument hors de question que la Jordanie se batte pour Israël.

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« Vous voulez vraiment sacrifier la Syrie pour le bénéfice exclusif d’Israël?! » se serait exclamé le Chef d’état-major des forces royales jordanienne en présence du souverain. Un autre responsable militaire a souligné qu’il lui est impossible d’avaliser l’envoi des unités blindées jordaniennes à l’abattoir en Syrie tandis qu’un autre s’est interrogé sur la finalité de sacrifier la Syrie pour Israël. « Qu’ils y aillent seuls [à propos des Anglo-Américains] dans cette aventure hasardeuse jouer aux Allenby (en référence au général Edmund Allenby) , ils s’enliseront cette fois dans un marécage sans fin! » a lancé le chef des opérations spéciales.

Cette attitude tranchée des chefs militaire du Royaume Hachémite affaiblit un peu plus la position d’un Roi accablé par d’énormes pressions internationales contradictoires, une terrible crise économique et faisant face à de formidables défis géopolitiques marqués par l’effondrement de l’ensemble des équilibres géostratégiques de la Mer Noire à la Mer Rouge et de l’Euphrate à la Méditerranée orientale.

L’affaiblissement du Roi de Jordanie inquiète au plus haut point Washington.

Les experts militaires jordaniens suivent avec attention les efforts israéliens visant à sécuriser la partie du Golan sous occupation israélienne, à travers notamment la construction, à un rythme effréné, d’un mur de défense avec la Syrie dans le but d’empêcher toute attaque du Hezbollah libanais ou de l’armée syrienne qui est en train de reconstituer ses unités décimées par la guerre.

Des informations rendues publiques ont évoqué une concentration inhabituelles de forces rebelles soutenues par des unités militaires US et britanniques à l’extrême Nord de la Jordanie et certains analystes ont interprété ces manœuvres comme le prélude à une nouvelle tentative d’invasion de la Syrie à partir de ses régions méridionales.

Damas a mis en garde Amman contre toute aventurisme militaire non-productif au profit de forces « ennemies » qui sera interprété comme un casus belli légitime susceptible d’entraîner une déclaration de guerre.

 

 

 

La Corée du Nord cherche t-elle à se doter de missiles de croisière ?

La Corée du Nord accorde un intérêt capital au développement de ses capacités balistiques, ou ce qu’elle appelle la seconde artillerie mais ce que l’on sait moins est la volonté presque obsessionnelle de Kim Jong-un de posséder un missile de croisière similaire aux Kaliber russes et aux BrahMos indiens. 

Des rumeurs propagées par certains canaux hostiles à Pyongyang laissent entendre que les Coréens du Nord coopèrent et échangent des expériences en ce domaine avec la République islamique d’Iran, autre pays cherchant par tous les moyens possibles à se doter d’un missile de croisière fiable et efficient. 

Or, si jusqu’ici tous les essais de la RDPC impliquant des prototypes de missile de croisière ont échoué, il s’avère que le dernier test balistique visant à s’assurer du transport par un vecteur de courte portée d’une charge nucléaire « miniaturisée » cachait un autre essai sur les moteurs Ramjet.  

Moscou a condamné le dernier essai balistique Nord-coréen. 

La fin de l’année verra t-elle les premiers tirs de missiles de croisière Nord-coréens? 

Pour le moment, tout porte à le croire.   

Pope canonizes Fatima children as thousands flood Portuguese town amid tightened security

S51 commentary: Beyond all religious affiliations, this story is very important to all of us. 

Fatima’s apparitions were very popular throughout Muslim North Africa till 1938. It was then perceived as a sign preceding a huge event in the world. 

Pope canonizes Fatima children as thousands flood Portuguese town amid tightened security https://www.rt.com/news/388275-pope-canonization-fatima-children/

A retenir, en passant…

Article très remarquable de Thierry Meyssan au sujet des présidentielles en France sur Voltairenet: Kadima, En marche! 

Ce qui nous a profondément choqué dans ce scrutin est l’appel à voter Macron émanant de certaines parties aux intérêts divergents, voire opposés. S’y attarder rationnellement nous fera atterrir en prison.

Le lièvre professionnel, agressif  et trivial que fut Marine Le Pen a pleinement rempli sa mission. Place à l’entrisme, ou plutôt le centrisme, un concept marketing porteur et d’avenir.

A retenir et à méditer : la force prépondérante des Saint-Simoniens dans les pays du Maghreb.

Hillary Clinton aka ‘the Butcher of Libya’ is a War Criminal

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Hillary Rodham Clinton Aka the ‘Butcher of Libya’, a very corrupt politician suspected of:

  1. Participation in a conspiracy for the accomplishement of crime against peace;
  2.  International terrorism;
  3. Planning, initiating and waging wars of aggression; 
  4. Crimes against peace; 
  5. War crimes; 
  6. Crimes against Humanity

Une rencontre tournoyante entre Mig-29 syriens et F-16 de l’OTAN

Selon une information rapportée par un média libanais, quatre Mikoyan-Gurevitch Mig-29 des forces aériennes syriennes auraient intercepté deux F-16 appartenant à un pays de l’OTAN au dessus de la province syrienne d’Idlib.

Les syriens crurent que les General Dynamics F-16, très probablement turcs, se dirigeaient plus au Sud vers la province centrale de Hama et décidèrent d’intervenir en force.

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La même source précise que l’un des appareils syriens a engagé avec succès au cours d’un combat tournoyant en visuel, l’un des F-16 Block 52 intrus et a failli l’abattre…au canon comme au bon vieux temps de l’aviation de combat d’avant le BVR.

Les russes ont ordonné, in extremis, aux appareils syriens de cesser le feu tout en contactant la partie turque, laquelle a ordonné aux F-16 de se replier.

Moscou juge en effet que les objectifs réels de la  présence militaire turque à Idlib vise moins à renforcer le dispositif de l’OTAN en Syrie septentrionale qu’à contrecarrer les desseins de l’Etat US profond, lequel tente d’utiliser la carte kurde comme atout stratégique après la fin du conflit.

L’aviation syrienne, véritable fer de lance des efforts de guerre du gouvernement syrien, parvient encore à mener des opérations d’interdiction et d’interception, après un conflit de plus de six années consécutives.

 

 

Syrie: la plus grande bataille du conflit va bientôt commencer…

Informations confirmées :

Au Nord de la Syrie

  1. Des forces militaires turques (infanterie, blindés, artillerie, génie, forces spéciales) commencent à se déployer dans la province syrienne d’Idlib; 
  2. Un nombre croissant de militaires saoudiens présents à Inčirlik en Turquie;

Au Sud de la Syrie

  1. Une spectaculaire concentration de forces US (une brigade interarmes et des bombardiers stratégiques B1B) et britanniques (unités entières de chars Challenger et d’hélicoptères d’attaque au sol Cobra et Apache), soutenues par une armée rebelle hétéroclite, des hollandais, des saoudiens, des jordaniens, des bahreinis, six multinationales de mercenaires issus de divers horizons, se poursuit à l’extrême nord de la Jordanie; 
  • Des forces US et Jordaniennes (agissant sous couvert d’une force rebelle) ont pénétré dans la base syrienne de Tenef, dans le Sud de la province de Derâa; 

  • Rien ne va plus entre la Syrie et l’Etat artificiel de Jordanie à cause de cette force d’invasion; 

  • Les sources du renseignement français dans l’élaboration du faux document de propagande intitulé « Évaluation Nationale » sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun sont les services de renseignement de l’Arabie Saoudite, la Turquie et l’organisation terroriste de Feth Echam. 

  • L’objectif de changement de régime se poursuit. Damas suit avec minutie la progression simultanée de ces deux armées d’invasion au Nord et au Sud. Ce qui a changé est la présence avérée de brigades americano-britanniques entières, contredisant les informations officielles sur une présence limitée de « soldats ». En réalité il s’agit d’une armée. 

    La plus grande bataille du conflit syrien va commencer. 

    Pyongyang accuse la CIA de complot aux nanosubstances

    Pyongyang a accusé la CIA américaine et les services de renseignement de Corée du Sud d’avoir tenté une complexe opération d’assassinat visant le dirigeant Nord-coréen Kim Jung-un au moyen de nanosubstances ou de matières radioactives. 

    Selon un communiqué de l’agence officielle KCNA, un complot similaire vient d’être déjoué et un ressortissant du Nord impliqué dans l’opération répondant au nom de Kim aurait été capturé. 

    « Nous démasquerons et détruirons sans pitié le dernier des terroristes de la CIA et des renseignements fantoches de Corée du Sud »  a affirmé le communiqué anonyme de la KCNA. 

    La Corée du Nord a qualifié cette tentative d’acte de terrorisme et un journal local a rappelé que les présidents vénézuélien Hugo Chavez et palestinien Yasser Arafat ont été assassinés au moyen de méthodes similaires induisant des effets létaux à court terme (de trois à neuf mois)

    Des Awacs russes en Syrie

    Un Beriev A50U equipé d’un radar Vega Shmel M aux capacités renforcées est opérationnel en Syrie. 

    Un avion Awacs (Air Warning and Control) des forces aérospatiales russes a atterri sur la base Bassel Al-Assad de Hmeimim, trois jours après la salve de missiles de croisière US ayant ciblé une base aérienne syrienne à moitié désaffectée. 
    La présence du A50U en Syrie confirme la mise en place d’un nouveau système de défense aérienne et explique les dernières attaques de missiles menées conjointement par les Américains et les israéliens sur certaines cibles au Golan et près de Damas. 

    Il est à rappeler que des Awacs US sont basés en Arabie Saoudite depuis les années 80. 

    De la stratégie en 2017

    En Syrie, les forces armées syriennes, laminées par un interminable conflit de plus de six années, peinent à se reconstruire suivant une nouvelle doctrine militaire asymétrique. A l’exception des unités de l’infanterie de marine, la reconstruction des unités perdues accuse un retard considérable. L’appoint des milices de la défense populaire s’est révélé judicieux en dépit des lourdes pertes que ces dernières, faute d’un entraînement adéquat, subissent sur le terrain.

    Pourtant, les défis auxquels devra faire l’Armée Arabe Syrienne (AAS) sont aussi complexes que formidables pour un pays de cinquième ordre: poursuite des opérations militaires contre les innombrables armées rebelles soutenus par l’ensemble des pays de l’OTAN et leurs partenaires de l’Est; guerre contre l’organisation terroriste de l’Etat Islamique (Daech) et Al-Qaïda; circonscrire une éventuelle expansion des milices kurdes dans le Nord; faire face à des incursions plus poussées du puissant voisin turc;  faire face à la subversion et la guerre financière menée par l’Arabie Saoudite et son groupe régional; affronter le Goliath israélien et son puissant allié US au Golan et ailleurs; défendre Damas et le littoral méditerranéen; enfin assurer la survie de l’appareil d’Etat.

    Autant dire qu’il s’agit là de tâches dépassant de loin les capacités de l’ensemble des armées des pays arabes réunies. Néanmoins, l’intelligence stratégique des dirigeants syriens a achevé l’objectif prioritaire de la survie. L’apport iranien, massif en économie et en logistique de guerre, puis le soutien des forces aérospatiales russes furent des éléments déterminants dans la survie du gouvernement syrien.

    La chaîne de commandement militaire syrien existe encore. Les services de renseignement, pléthoriques avant guerre, ont été unifiées pour faire face aux défections de certaines agences, lesquelles ont constitué l’assise ayant servi à la création d’armées rebelles comme celle connue sous le nom d’Armée Syrienne Libre ou ASL. Des 49 agences de renseignement existant plus ou moins officiellement, une seule a réussi à jouer un rôle de premier plan dans la survie de l’Etat syrien: les renseignements de l’Armée de l’Air. Cette dernière aurait toutefois perdu plus de 60% de ses effectifs au combat entre 2011 et 2016.

    La guerre en Syrie est une très dure leçon de realpolitik et de géostratégie à l’état pur.

    Cela fait des décennies que Washington, influencé par Tel-Aviv et Ryad, tente d’abattre la Syrie. Damas n’est pas exempté de tous les coups tordus qu’on lui reproche ces 30 dernières années et à ce titre, d’aucuns estiment que les syriens sont parvenus à se créer des ennemis de toutes parts. Il ne faut pas non plus perdre de vue la perspective stratégique d’un pays pauvre en ressources, dont une partie du territoire a été occupé par Israël au Sud. La Syrie de Hafez Al-Assad, père et prédécesseur de l’actuel président se méfiait de la Turquie au Nord, qu’elle assimilait à l’OTAN et de l’Irak à l’Est, avec lequel elle était en rivalité idéologique et politique. Cependant, la plus grande menace pesant sur la Syrie venait du Royaume d’Arabie Saoudite, dont les capacités financières, quasiment illimitées, pouvaient acquérir tout ce qui se trouvait au dessus et au dessous du territoire de la République Arabe de Syrie une bonne centaine de fois.

    L’opération hybride d’échelon II derrière ce que l’on appelle « Printemps Arabe » s’est enlisé en Libye avant d’être anéantie en Syrie. L’objectif de changement de régime par la force, priorité numéro une des adversaires de la Syrie, est toujours d’actualité mais le contexte géopolitique et stratégique a connu un changement radical aussi bien au niveau de la région que celui de la planète. Il a fallu à l’OTAN un conflit sur les marches occidentales de la Russie historique pour tenter de faire dégager les russes du Levant. En vain. La guerre en Ukraine fut bien perçue comme une menace existentielle par les russes, mais au lieu de se replier du Levant, ils furent plus jamais galvanisés et convaincus de la justesse de leur implication en Syrie. Dès le début, il était clair pour Moscou qu’une chute de la Syrie mènerait à une guerre contre l’Iran et que si Téhéran tombait, les portes du Djihad Otanien se déferlerait sur le Caucase et toute l’Asie centrale, mettant dans un péril certain l’intégrité même de la Russie. Ces mêmes forces mercenaires usant ou abusant de la formidable puissance idéologique intrinsèque de l’Islam serviront également à déchirer la géographie chinoise à partir de ses confins occidentaux.

    La diversion ukrainienne a sinon échoué du moins abouti à une sorte de statu quo en défaveur de l’empire atlantiste. Dans la foulée, l’Ukraine en tant qu’Etat-Nation n’existe plus ou du moins il n’en subsiste que le nom. C’est là qu’une seconde diversion vers l’autre flanc s’opère: le Pacifique devient le nouveau pivot stratégique.

    En se tournant vers la Mer de Chine Orientale et la Péninsule coréenne, Washington avait bien ajusté ses calculs. En tenant à revers les profondeurs stratégiques russes et en pressurant la Chine, première fabrique du monde.

    La focalisation sur la Mer de Chine Orientale avait un double objectif: d’un côté, entraver la transformation de la marine chinoise d’une force de défense côtière en une force de frappe océanique; de l’autre, encercler la ceinture utile et fort peuplée du littoral chinois. Toutefois, l’échec en Syrie et le retour de la Russie en tant que puissance agissante au Moyen-Orient commandait une focalisation sur la péninsule coréenne.

    La Corée du Nord n’a pas de réel alliés. La seule leçon que les Nord-Coréens ont appris de la première guerre de Corée (1950-1953) est qu’ils ne pouvaient compter que sur eux-mêmes. Ils ont développé une doctrine militaire à la fois offensive et autarcique. Par dessus tout, ils se préparent à une guerre d’annihilation depuis plus de 60 ans. Un conflit en péninsule coréenne n’aura aucun sens sauf si Washington veut éliminer la concurrence industrielle et économique japonaise et sud-coréenne. La Corée du Nord n’a rien à perdre. Elle soutient mordicus la Syrie.

    La boucle est bouclée.

     

    Pyongyang slams Israel as ‘disturber of peace armed with illegal nukes under US patronage’

    ​Comment: For the first time, someone is telling the naked truth!  Israel nuclear arsenal is believed to be huge (over 1860 active warheads)

    North Korea has accused Israel of being the “only illegal possessor” of nukes and threat to peace in the Middle East, and threatened Tel Aviv with a “thousand-fold punishment” after Israeli Defense Minister called Pyongyang’s leadership a “crazy and radical group.”

    In an interview with Hebrew news site Walla this week, Avigdor Lieberman stated that North Korea’s leader Kim Jong-un is a “madman” in charge of a “crazy and radical group” which is “undermining global stability.”

    Pyongyang slams Israel as ‘disturber of peace armed with illegal nukes under US patronage’.

    In an interview with Hebrew news site Walla this week, Avigdor Lieberman stated that North Korea’s leader Kim Jong-un is a “madman” in charge of a “crazy and radical group” which is “undermining global stability.”

    Pyongyang “seems to have crossed the red line with its recent nuclear tests,” the Israeli defense minister said, according to the Times of Israel.

    In response, Pyongyang promised a “thousand-fold punishment to whoever dares hurt the dignity of its supreme leadership,” calling Lieberman’s “sordid and wicked” remarks a part of Israel’s smear campaign to cover up its own crimes.

    Firing back at the perceived hypocrisy, the North Korean Foreign Ministry said that, unlike Israel, which is a “disturber of peace” in its neighborhood, their country is full entitled to seek deterrence against “US aggression.”

    Israel is the only illegal possessor of nukes in the Middle East under the patronage of the US. However, Israel vociferated about the nuclear deterrence of the DPRK, slandering it, whenever an opportunity presented itself,” the Foreign Ministry spokesman said, as cited by state-run agency KCNA.

    While Israel has never publicly confirmed or denied possessing nukes, it is universally believed to have dozens of warheads, and maintains ambiguous policy that it will not be the first to “introduce” them in the Middle East.

    “The DPRK’s access to nuclear weapons is the legitimate exercise of its righteous right for self-defense to cope with the US provocative moves for aggression and the DPRK’s nuclear force is the treasured sword of justice firmly defending peace on the Korean peninsula and in the region,” the North Korean statement added.

    Pyongyang went on to call Israel a “culprit of crimes against humanity” and an “occupier” which seeks to dominate the region and oppress Palestinians.

    Lieberman’s remarks also sparked criticism at home, with some Israeli politicians noting that their country has enough enemies to create even more with such reckless statements.

    “We have enough enemies. Let’s focus on them,” MP Shelly Yachimovich of the Zionist Union said on Twitter.

    “The minister of talk is chattering irresponsibly about North Korea. And there is no prime minister to rein in the babbling and posturing ministers,” former defense minister Moshe Ya’alon wrote on Twitter, Times of Israel reports.

    Already heightened tensions on the Korean Peninsula escalated further on Saturday after the North conducted yet another failed test of its ballistic rocket technology. The test was conducted as US kicked off joint naval exercises with South Korea just after the US aircraft carrier group led by the USS Carl Vinson entered the Sea of Japan.

    For some time now, it has been speculated that Pyongyang is also getting ready to conduct its sixth nuclear test. Speaking about North Korea on Saturday, Trump noted that neither China nor the US would welcome a further North Korean nuclear test.

    “I would not be happy,” Trump said in a CBS interview for Sunday’s Face the Nation. When asked if the sixth Korean nuclear test would prompt American military action, Trump responded: “I don’t know. I mean, we’ll see.”

    Russia Today


    Pyongyang procéde à un essai balistique 

    La Corée du Nord vient de procéder, aujourd’hui vendredi 28 avril 2017, à un essai de tir de missile balistique réussi. 

    Ce tir intervient dans un contexte extrême de guerre nucléaire annoncée par Washington et dont l’impact et les conséquences seront certainement catastrophiques à l’échelle de la planète.

    Pyongyang ne peut se laisser intimider par les menaces US, car le moindre recul sera perçu comme une faiblesse et par conséquent le prélude à une agression. 

    Nous vivons en ce moment l’un des moments les plus critiques de l’histoire:  la guerre nucléaire à grande échelle est une possibilité tangible…

    En Iran, l’état-major militaire vient d’annoncer sa volonté de faire tout ce qui est possible de faire pour reporter une confrontation militaire directe avec Washington tout en soulignant qu’Israël vit en ce moment une très grave crise identitaire et existentielle rendant possible toutes formes de dérives.  

    Cinq missiles israéliens visent l’aéroport de Damas

    Cinq missiles israéliens se sont abattus sur un dépôt situé près de l’aéroport international de Damas au lendemain d’une frappe de missile ayant visé trois personnes de nationalité syrienne près de la ville d’Al-Qunaïtra, au Golan. 

    Damas a promptement condamné cet énième soutien militaire israélien à Daech et ses alliés rebelles tandis qu’à Tel-Aviv, on maintient que ces frappes étaient nécessaires pour neutraliser la nouvelle « Armée de libération du Golan« , une milice conjointe créée par le Hezbollah libanais, l’armée syrienne, les Gardiens de la Révolution iranienne et de groupes paramilitaires irakiens.

    Cette allégation semble douteuse puisque d’aucuns jugent que l’axe Damas-Téhéran ne cache pas son soutien à une éventuelle libération du Golan, un plateau stratégique occupé et annexé illégalement par Israël.

    Dans les faits, le bombardement de l’aéroport de Damas a été suivi par une attaque terroriste contre des positions militaires gouvernementales.

    Lavrov: We do not consider Hezbollah a terrorist organization, Iranian forces and Hezbollah present in Syria at government’s request

    Iranian forces and Hezbollah, just as Russia’s aerospace group are in Syria at the invitation of the country’s government, Russian Foreign Minister Sergey Lavrov said after talks with his visiting Saudi counterpart Adel al-Jubeir in Moscow on Wednesday.

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    « As far as the presence of Iran and Hezbollah in Syria is concerned, you know well we do not consider Hezbollah a terrorist organization, » Lavrov said. « We proceed from the understanding that both, just as Russia’s aerospace group, are in Syria at the invitation of the country’s legitimate government.

    « We know Saudi Arabia’s stance and it is clear that our approaches to this are not identical, to put it mildly, » Lavrov said. « But we are unanimous that a settlement of the Syrian crisis requires the involvement of all Syrian parties without any exceptions, and of all foreign actors that can exercise influence on the internal parties. Except for the terrorist organizations declared as such by the UN Security Council, of course. »

    Lavrov recalled that Iran, just as Russia and Saudi Arabia, was a member of the International Syria Support Group. Besides, Iran had declared its commitment to the UN Security Council’s Resolution 2254.

    « Besides, within the framework of the Astana process Iran, alongside Turkey and Russia, is one of the three guarantors of ceasefire, which is of crucial importance at this stage, » Lavrov said.

    Source: http://tass.com/politics/943372

     

    Sasha

    Operation Gotham Shield: U.S. Gov’t To “Simulate Nuke Blast Over Manhattan”

    Ian Greenhalgh on April 24, 2017

    [ Editor’s note: This ‘tabletop exercise’ to plan the response to a nuclear attack on NYC is quite disturbing when one remembers that the US is currently beating the drums of war after allowing relations with nuclear-armed North Korea and Russia to fall to all-time lows. Then there is the prospect of a terrorist attack using a nuke, perhaps a ‘dirty bomb’.We must also recall that most false flag attacks, including 9-11, were drills that went live – they were pre-planned as a fake event designed to test emergency response but ended up being real events. This fact raises the disturbing notion that a nuclear event is being planned for NYC; and doubtless, it would be blamed on someone other than the perpetrators. The finger of blame might be pointed at ISIS in order to justify a US return to war in the Middle East, or perhaps it would point at North Korea to justify Trump’s ‘Armada’ launching a strike on that nation.

    Of course, it is likely that this is nothing more than a simple training exercise, but we think it is always sensible to take note of these events, just in case they later become part of some nefarious false flag event. Ian ]

    *

    Operation Gotham Shield: U.S. Gov’t To “Simulate Nuke Blast Over Manhattan” As Actual War Nears

    False flag watch is now active.

    A general alert is out for something major in the near or immediate future. Hopefully, it is just another false alarm, instead of another false flag. Either way, danger is at hand.

    Given all that is going on in the world, it is downright eerie to discover that the federal government is once again staging mock disasters that draw disturbing parallels with current world events.

    In just a few days, during April 24-26th, Operation Gotham Shield will commence.

    It is a tabletop, joint agency exercise involving FEMA, Homeland Security and a myriad of law enforcement and military agencies. WMD, chemical and biological units will all be on hand as a response is tested for a “simulated” nuclear detonation over the United States’ foremost urban center, in the iconic and densely populated island of Manhattan and nearby shores of New Jersey.

    The potential for a more explosive false flag to spin out of control, by hijacking and ‘converting’ the simulated actions, is all too real.

    This is closely related to the mechanism that many researchers believe was at work on the day of 9/11, nesting a false flag attack inside of a series of large-scale training operations which invoked emergency powers and simulated attacks in locations that were actually hit.

    According to the Voice of Reason:

    On April 18th thru May 5th, 2017, state, local, and federal organizations alike are planning for Operation Gotham Shield 2017 — a major nuclear detonation drill in the New York-New Jersey area, along with the U.S.-Canadian border. During this exercise, 4 nuclear devices, 2 of which are rendered “safe” during the U.S. Department of Defense (DOD) Vital Archer Exercise, and one successful 10kt detonation in the NYC/NJ area, along with one smaller detonation on the U.S./Canadian border are to take place.

    Among the organizations involved are:

    – U.S. Department of Energy (DOE)

    – U.S. Department of Defense (DOD)

    – U.S. Domestic Nuclear Detection Office (DNDO)

    – U.S. Federal Bureau of Investigation (FBI)

    – U.S. Federal Emergency Management Agency (FEMA)

    – U.S. Northern Command (NORTHCOM)

    – State of New Jersey Office of Emergency Management

    – State of New York Office of Emergency Management

    – City of New York Office of Emergency Management

    The following document comes from The Nevada National Security Service. Their primary role with the government is to help ensure the security of the United States and its allies by supporting the stewardship of the nuclear deterrent, providing emergency response capability and training, and contributing to key nonproliferation and arms control initiatives.

    Will anything catastrophic happen during or after that window of time? Will North Korea really attack the U.S. mainland? Will someone else do so, and blame their overseas enemies?

    No one who knows the answers to these questions is willing to talk. For now, all we can do is watch, wait and listen.

    Don’t jump to fear and speculation, but don’t lie down or look away either.

    These will be trying times.

     

    Source:
    http://www.veteranstoday.com/2017/04/24/operation-gotham-shield-u-s-govt-to-simulate-nuke-blast-over-manhattan/

     

    Sasha

    Qui est ce Macron? 

    Un clone créé de toutes pièces pour parer à l’effondrement d’un des systèmes oligarchiques les plus restreints de la planète, puisque totalement verrouillé. Macron est un sous-produit, reste à savoir son délai de péremption. 

    Ce n’est pas demain soir qu’un vote réellement démocratique pourrait avoir lieu en France. Ingénierie sociale, manipulation électorale ou trucages, tout est bon pour maintenir une caste profitant de la rente et par dessus tout soumise aux marionnettistes de la finance.

    Les pays du Golfe apprécient au plus haut point Macron et Fillon…Business as Usual! 

    Mais qui est Macron? 

    More than 50 feared dead in Taliban attack on Afghan forces base – US military

    More than 50 feared dead in Taliban attack on Afghan forces base – US military https://www.rt.com/news/385624-afghan-military-base-attack-killed/

    Update:  Military casualties amounted to 158 KIA, 272 WIA and 101 MIA 

    KIA: Killed in action

    WIA: Wounded in action

    MIA: Missed in action 

    Taliban Commando: 10 

    KIA: 9

    Captured: 1

    Mission Type: Hybrid (assault team got help, ammo and intel from insiders)-suicide attack

    Paris: les médias peinent à cacher les anomalies flagrantes dans l’histoire d’un mercenaire perdu

    L’auteur présumé de la fusillade des Champs-Elysées à Paris est loin d’être un inconnu. C’est un criminel multi-récidiviste qui aurait dû purger une peine à perpétuité en prison pour tentative d’homicide et attaques à main armée mais qui a été libéré en échange d’oeuvrer à recruter des mercenaires et les accompagner en Syrie pour participer au reversement du gouvernement syrien. 

    C’est un peu le scénario des « Douze Salopards » et ce n’est pas la première fois que des membres des services de renseignement français (il serait plus juste de les désigner  comme des Intel Asset) impliqués jusqu’au cou dans tous les coups tordus se retournent avec violence contre leurs employeurs. Ces derniers ont du encore lâcher le dernier en date. La grosse tête (immunité judiciaire, privilèges en espèces et en nature,  liberté de tuer en toute impunité en Syrie et ailleurs, etc.) et la paranoïa ont fait le reste.  

    Le fait que la cible soit un ou des policiers corrobore encore plus son appartenance aux services secrets.  

    Donc une autre attaque sous faux drapeau (false flag)? Pas vraiment. Il s’agit des conséquences d’une gestion hasardeuse et risquée d’un phénomène exploité à une fin peu glorieuse. Ce n’est pas la première fois qu’un second couteau issu du banditisme ou de la délinquance se retourne contre son officier traitant. 

    Ce que l’on peut retenir cette fois-ci est que les médias ont de plus en plus de mal à cacher certaines anomalies flagrantes dans le parcours de ces chiens de guerre mobilisés par les services d’Etat français au profit d’une cause fort éloignée des intérêts de la France.

    The Problem is Washington, Not North Korea

    Washington has never made any effort to conceal its contempt for North Korea.

    In the 64 years since the war ended, the US has done everything in its power to punish, humiliate and inflict pain on the Communist country.

    Washington has subjected the DPRK to starvation,  prevented its government from accessing foreign capital and markets, strangled its economy with crippling economic sanctions, and installed lethal missile systems and military bases on their doorstep.

    Negotiations aren’t possible because Washington refuses to sit down with a country which it sees as its inferior.

    Instead, the US has strong-armed China to do its bidding by using their diplomats as interlocutors who are expected to convey Washington’s ultimatums as threateningly as possible.  The hope, of course, is that Pyongyang will cave in to Uncle Sam’s bullying and do what they are told.

    But the North has never succumbed to US intimidation and there’s no sign that it will. Instead, they have developed a small arsenal of nuclear weapons to defend themselves in the event that the US tries to assert its dominance by launching another war.
    There’s no country in the world that needs nuclear weapons more than North Korea.

    Brainwashed Americans, who get their news from FOX or CNN, may differ on this point, but if a hostile nation deployed carrier strike-groups off the coast of California while conducting massive war games on the Mexican border (with the express intention of scaring the shit of people) then they might see things differently. They might see the value of having a few nuclear weapons to deter that hostile nation from doing something really stupid.

    And let’s be honest, the only reason Kim Jong Un hasn’t joined Saddam and Gadhafi in the great hereafter, is because

    (a)– The North does not sit on an ocean of oil,

    and (b)– The North has the capacity to reduce Seoul, Okinawa and Tokyo into smoldering debris-fields.

    Absent Kim’s WMDs,  Pyongyang would have faced a preemptive attack long ago and Kim would have faced a fate similar to Gadhafi’s.  Nuclear weapons are the only known antidote to US adventurism.

    The American people –whose grasp of history does not extend beyond the events of 9-11 — have no idea of the way the US fights its wars or the horrific carnage and destruction it unleashed on the North.  Here’s a short  refresher that helps clarify why the North is still wary of the US more than 60 years after the armistice was signed.  The excerpt is from an article titled “Americans have forgotten what we did to North Korea”, at Vox World:

    In the early 1950s, during the Korean War, the US dropped more bombs on North Korea than it had dropped in the entire Pacific theater during World War II.

    This carpet bombing, which included 32,000 tons of napalm, often deliberately targeted civilian as well as military targets, devastating the country far beyond what was necessary to fight the war. Whole cities were destroyed, with many thousands of innocent civilians killed and many more left homeless and hungry….

    According to US journalist Blaine Harden:  “Over a period of three years or so, we killed off — what — 20 percent of the population,” Air Force Gen. Curtis LeMay, head of the Strategic Air Command during the Korean War, told the Office of Air Force History in 1984. Dean Rusk, a supporter of the war and later secretary of state, said the United States bombed “everything that moved in North Korea, every brick standing on top of another.” After running low on urban targets, U.S. bombers destroyed hydroelectric and irrigation dams in the later stages of the war, flooding farmland and destroying crops……

    “On January 3 at 10:30 AM an armada of 82 flying fortresses loosed their death-dealing load on the city of Pyongyang …Hundreds of tons of bombs and incendiary compound were simultaneously dropped throughout the city, causing annihilating fires, the transatlantic barbarians bombed the city with delayed-action high-explosive bombs which exploded at intervals for a whole day making it impossible for the people to come out onto the streets. The entire city has now been burning, enveloped in flames, for two days. By the second day, 7,812 civilians houses had been burnt down. The Americans were well aware that there were no military targets left in Pyongyang

    The number of inhabitants of Pyongyang killed by bomb splinters, burnt alive and suffocated by smoke is incalculable…Some 50,000 inhabitants remain in the city which before the war had a population of 500,000.” (“Americans have forgotten what we did to North Korea“,  Vox World)

    The United States killed over 2 million people in a country that posed no threat to US national security. Like Vietnam, the Korean War was just another  muscle-flexing exercise the US periodically engages in whenever it gets bored or needs some far-flung location to try out its new weapons systems. The US had nothing to gain in its aggression on the Korean peninsula, it was mix of imperial overreach and pure unalloyed viciousness the likes of which we’ve seen many times in the past. According to the Asia-Pacific Journal:

    By the fall of 1952, there were no effective targets left for US planes to hit. Every significant town, city and industrial area in North Korea had already been bombed. In the spring of 1953, the Air Force targeted irrigation dams on the Yalu River, both to destroy the North Korean rice crop and to pressure the Chinese, who would have to supply more food aid to the North. Five reservoirs were hit, flooding thousands of acres of farmland, inundating whole towns and laying waste to the essential food source for millions of North Koreans.10 Only emergency assistance from China, the USSR, and other socialist countries prevented widespread famine.” (“The Destruction and Reconstruction of North Korea, 1950 – 1960”, The Asia-Pacific Journal, Japan Focus)

    Repeat: “Reservoirs, irrigation dams, rice crops,  hydroelectric dams, population centers” all napalmed, all carpet bombed,  all razed to the ground. Nothing was spared. If it moved it was shot, if it didn’t move, it was bombed. The US couldn’t win, so they turned the country into an uninhabitable wastelands.   “Let them starve. Let them freeze.. Let them eat weeds and roots and rodents to survive. Let them sleep in the ditches and find shelter in the rubble. What do we care? We’re the greatest country on earth. God bless America.”

    This is how Washington does business, and it hasn’t changed since the Seventh Cavalry wiped out 150 men, women and children at Wounded Knee more than century ago. The Lakota Sioux at Pine Ridge got the same basic treatment as the North Koreans, or the Vietnamese, or the Nicaraguans, or the Iraqis and on and on and on and on. Anyone else who gets in Uncle Sam’s way, winds up in a world of hurt. End of story.

    The savagery of America’s war against the North left an indelible mark on the psyche of the people.  Whatever the cost, the North cannot allow a similar scenario to take place in the future. Whatever the cost, they must be prepared to defend themselves. If that means nukes, then so be it. Self preservation is the top priority.

    Is there a way to end this pointless standoff between Pyongyang and Washington, a way to mend fences and build trust?

    Of course there is. The US just needs to start treating the DPRK with respect and follow through on their promises. What promises?

    The promise to built the North two light-water reactors to provide heat and light to their people in exchange for an end to its nuclear weapons program. You won’t read about this deal in the media because the media is just the propaganda wing of the Pentagon. They have no interest in promoting peaceful solutions. Their stock-in-trade is war, war and more war.

    The North wants the US to honor its obligations under the 1994 Agreed Framework. That’s it. Just keep up your end of the goddamn deal. How hard can that be?   Here’s how Jimmy Carter summed it up in a Washington Post op-ed (November 24, 2010):

    “…in September 2005, an agreement … reaffirmed the basic premises of the 1994 accord. (The Agreed Framework) Its text included denuclearization of the Korean Peninsula, a pledge of non-aggression by the United States and steps to evolve a permanent peace agreement to replace the U.S.-North Korean-Chinese cease-fire that has been in effect since July 1953. Unfortunately, no substantive progress has been made since 2005…

    “This past July I was invited to return to Pyongyang to secure the release of an American, Aijalon Gomes, with the proviso that my visit would last long enough for substantive talks with top North Korean officials. They spelled out in detail their desire to develop a denuclearized Korean Peninsula and a permanent cease-fire, based on the 1994 agreements and the terms adopted by the six powers in September 2005….

    “North Korean officials have given the same message to other recent American visitors and have permitted access by nuclear experts to an advanced facility for purifying uranium. The same officials had made it clear to me that this array of centrifuges would be ‘on the table’ for discussions with the United States, although uranium purification – a very slow process – was not covered in the 1994 agreements.

    Pyongyang has sent a consistent message that during direct talks with the United States, it is ready to conclude an agreement to end its nuclear programs, put them all under IAEA inspection and conclude a permanent peace treaty to replace the ‘temporary’ cease-fire of 1953. We should consider responding to this offer. The unfortunate alternative is for North Koreans to take whatever actions they consider necessary to defend themselves from what they claim to fear most: a military attack supported by the United States, along with efforts to change the political regime.”

    (“North Korea’s consistent message to the U.S.”, President Jimmy Carter, Washington Post)

    Most people think the problem lies with North Korea, but it doesn’t. The problem lies with the United States; it’s unwillingness to negotiate an end to the war, its unwillingness to provide basic security guarantees to the North, its unwillingness to even sit down with the people who –through Washington’s own stubborn ignorance– are now developing long-range ballistic missiles that will be capable of hitting American cities.

    How dumb is that?

    The Trump team is sticking with a policy that has failed for 63 years and which clearly undermines US national security by putting American citizens directly at risk. AND FOR WHAT?

    To preserve the image of “tough guy”,  to convince people that the US doesn’t negotiate with weaker countries,  to prove to the world that “whatever the US says, goes”?   Is that it?  Is image more important than a potential nuclear disaster?

    Relations with the North can be normalized,  economic ties can be strengthened, trust can be restored, and the nuclear threat can be defused. The situation with the North does not have to be a crisis, it can be fixed. It just takes a change in policy, a bit of give-and-take, and leaders that genuinely want peace more than war.

    MIKE WHITNEY

    Direct Link: http://www.counterpunch.org/2017/04/17/the-problem-is-washington-not-north-korea/

     

    Leçons Arabes pour la Corée du Nord

    Pyongyang sait que l’Irak, la Libye et la Syrie ont été attaqués ou envahis seulement après avoir supprimé leur capacité de dissuasion.

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    Troupes Nord-Coréennes lors de la parade militaire du 15 avril 2017. Notez le gilet pare-balles de confection locale ainsi que la variante locale du fusil d’assaut basé sur l’AK et  dotée d’un chargeur tubulaire contenant entre 100 et 150 munitions d’un calibre inconnu.  

    En tant qu’Arabe et musulman, je me suis senti à la fois insulté et blessé lors de la lecture de commentaires dans la presse israélienne qui avertissaient les États-Unis contre l’attaque téméraire de la Corée du Nord [RDPC]. Les donneurs de leçon prévenaient que la RPDC n’était pas un pays arabe à quatre sous, comme la Syrie, qui pouvait être bombardé à tout moment en toute impunité, mais un adversaire sérieux qui possède de vrais moyens de représailles, impliquant des ogives nucléaires et des missiles à longue portée.

    Nous, les Arabes, avons été transformés en sacs à main internationaux et terrains d’expérimentation. Nos terres ainsi que le sang et la vie de nos citoyens, sont devenus des cartes de jeu entre les mains de tous les invités. Un nombre toujours croissant de pays lorgnent sur notre territoire et nos ressources, alors que nous sommes déchirés par le sectarisme et que nos médias ont été réduits à des instruments d’incitation à la haine, sous diverses excuses et prétextes, à l’égard d’autres Arabes et musulmans.

    Le plan concocté commence généralement par le lancement de campagnes de propagande bien coordonnées et orchestrées axées sur les prétendues armes de destruction massive arabes et le besoin vital pour le monde de les éliminer. Toute tentative de refuser peut alors fournir une base juridique et morale pour les sanctions et autres mesures punitives, y compris l’agression militaire, la dévastation pure et simple et le changement de régime forcé.

    Ce n’est pas un hasard si tous les pays arabes qui ont été soumis à une agression dirigée par les États-Unis au cours des dernières années avaient auparavant cédé aux exigences des États-Unis et des Nations Unies en supprimant les «armes de destruction massive», en particulier des munitions chimiques, et en abandonnant toute idée d’acquérir des moyens de dissuasion nucléaire. Mais cette docilité n’a pas garanti leur sécurité. Ils ont ensuite été attaqués ou envahis, ou les deux à la fois.

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    Intense assaut aérien, balistique et aux missiles de croisière US sur le palais présidentiel irakien à Baghdad, mars 2003. C’était alors l’opération Awe and Shock, prélude à l’invasion de ce pays.

    Une fois les États-Unis assurés que ces pays ne possédaient pas d’armes suffisamment puissantes pour se défendre et infliger des pertes sévères à leurs troupes, l’agression et le bombardement pouvaient débuter.

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    Image de l’ex-palais du Colonel Gaddafi  à Tripoli, bombardé une première fois par l’aéronavale US en 1986, transformé en musée de la lutte contre l’agression américaine avant d’être pris d’assaut en 2011 par les forces spéciales turques et jordaniennes déguisées en groupes rebelles libyens avec le soutien aérien de l’OTAN.

    L’Irak, la Libye et la Syrie en sont de clairs exemples. Tous ont abandonné leurs arsenaux chimiques et ont coopéré avec des inspecteurs internationaux des armements – que ce soit volontairement, sous la menace d’une action militaire, après avoir été soumis à des raids aériens dévastateurs ou sous la pression d’un embargo étouffant et inhumain.

    L’administration de George Bush Jr. savait très bien que Saddam Hussein avait coopéré pleinement avec les équipes internationales d’inspection des armements envoyées en Irak pour enquêter sur tous ses programmes, matériels et équipements nucléaires et chimiques. Il a résisté à toutes les provocations des inspecteurs – dont la plupart étaient des espions – y compris leurs recherches dans ses palais et leurs chambres. Une fois Washington assuré que l’Irak avait été débarrassé de toute capacité nucléaire ou chimique, l’invasion pouvait être ordonnée sans délai.

    Le colonel Muammar al-Qadhafi a été victime d’une grande tromperie inventée par l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, qui l’a persuadé d’abandonner volontairement ses stocks d’armes chimiques et de matières nucléaires, en échange d’une garantie d’immunité personnelle et de réintégration de lui-même et son régime dans la communauté internationale. Une fois que Qadhafi ait renoncé aux armes, une révolution contre lui a été inventée de toutes pièces et une résolution du Conseil de sécurité a été promulguée pour protéger les dits révolutionnaires de massacres imminents.

    La conspiration soigneusement scénarisée s’est terminée par le renversement du régime et la transformation de la Libye en un état défaillant dominé par une anarchie sanglante, gouverné par des milices en perpétuel conflit et maintenant au bord de la partition.

    La Syrie fait face au même scénario. L’action militaire a été brandie et les forces aériennes mobilisées pour l’obliger à liquider ses stocks d’armes chimiques dans le cadre de l’accord conclu en 2013. Puis, il y a deux semaines, sa base militaire de Shueirat a été soumise à un bombardement de missiles de croisière américains suite à une effusion d’indignation internationale sur des accusations non vérifiées selon lesquelles le régime syrien aurait utilisé des armes chimiques à Khan Sheykhoun près d’Idlib.

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    Le président syrien Bashar Al-Assad, ici au milieu des officiers généraux de l’Armée Arabe Syrienne peu avant la perte de 40% de son état-major, fait face depuis plus de 6 années à une très violente guerre menée par les Etats-Unis d’Amérique, l’OTAN, Israël et les pays Arabes du Golfe arabo-persique via des armées de mercenaires « islamistes ». L’objectif est le même: opérer un changement de régime en Syrie, pays classé hostile depuis 1964.

    Pourtant, le meurtre cynique de plus de 100 partisans civils syriens du régime, la moitié d’entre eux étant des enfants, alors qu’ils quittaient les villages de Foua et Kafraya dans le cadre d’un accord parrainé par les Nations Unies, n’a suscité aucune indignation. Seul a répondu un écrasant silence en Occident et dans le monde arabe, en particulier dans ces États arabes qui avaient participé à la négociation de l’accord d’évacuation et continuent de financer les auteurs de ce massacre.

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    Un reporter syrien courant avec le cadavre d’un enfant tué dans un attentat à la bombe ayant visé des populations pro-gouvernementales à Kafraya. Cette photo a été ignorée par la très mauvaise comédienne Nikki Nimrata Haley, représentante des USA aux Nations Unies connues pour ses dérives tragico-émotionnelles sur commande.  

    Les dirigeants de la Corée du Nord auront sans doute pris note de ces expériences arabes sans gloire et de leurs conséquences désastreuses, et ils ont appris la leçon. C’est pourquoi ils n’ont pas mordu à l’hameçon américain et n’ont pas arrêté leurs tests de missiles balistiques et nucléaires. Ils savent très bien qu’ils ont besoin d’une force de dissuasion, et leur dangereuse menace de riposter à toute l’attaque américaine peut bien leur fournir une protection. Tout aussi important, ils ont des alliés fiables en Chine et en Russie qui ne poignardent pas leurs amis dans le dos, contrairement aux prétendus amis de l’Irak, de la Syrie et de la Libye dans le monde arabe et surtout dans certains états du Golfe.

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    Missiles balistiques de l’artillerie spéciale nord-coréenne

    Les États-Unis, quant à eux, frappent les Arabes (et les Afghans) pour envoyer des messages à d’autres. La frappe des missiles à Shueyrat et le lâchage de « la mère de toutes les bombes » en Afghanistan étaient dirigées contre la Corée du Nord et l’Iran.

    C’est un état de choses lamentable, un sous-produit de la façon dont le leadership du monde arabe est passé aux mains des États périphériques riches en pétrole qui considèrent les États-Unis comme un allié digne de confiance. Ils risquent d’avoir des raisons d’y réfléchir à nouveau lorsque cet allié les aura réduit à la faillite, comme cela il le fera certainement.

    Abdelbari Atwane/عبد الباري عطوان

    Analyste politique et spécialiste en géopolitique du Moyen-Orient, ancien Rédacteur en Chef du journal londonien Al-Quds Al-Arabi, Rédacteur en Chef du journal indépendant Rai Al-Youm
    Lien source de cette traduction effectuée par Chronique de Palestine: http://www.alterinfo.net/Lecons-arabes-pour-la-Coree-du-Nord_a130092.html#8Lq25s3EkhtLlLjC.99

    Lien original (version Anglaise): ici

    Des forces spéciales qui n’existent pas s’accrochent quelque part en Syrie

    Ce qui suit n’existe officiellement pas. Il s’agit d’informations qui ne seront jamais rendues publiques.

    Il s’agit de trois opérations des forces spéciales US, britanniques et russes dans un périmètre de 50 kilomètres autour d’une base désaffectée de l’armée syrienne près de Deir Ezzor.

    Fait inhabituel, l’armée syrienne a passé sous silence le parachutage en HALO (High Altitude Low Opening) d’une unité des SAS britanniques au dessus de Hamadan où ils auraient rejoint une brigade rebelle mais a adroitement laissé fuir l’information concernant l’action fort mystérieuse des Delta Forces US sur la base désertique T2.

    La base T2 est situé dans une zone désertique dans la province de Deir Ezzor, en Syrie méridionale où pas un civil, aucun rebelle, modéré selon les critères de l’OTAN ou pas, aucune infrastructure opérationnelle n’existe à des dizaines de kilomètres à la ronde. Quel était le but de cette opération spéciale US qui aura duré moins de 35 minutes? Était-ce la récupération d’une importante balise satellite ou un système de brouillage électroniques? La suppression de traces? Une opération de diversion? Une sorte de reconnaissance? L’acquisition d’un objectif ou d’un objet?

    Les Spetsnaz russes ont pénétré dans la base T2 très peu de temps après le départ des forces spéciales US. Au même moment, plus au nord, une opération combinée des forces spéciales russes Alpha et syriennes (on évoque une unité spéciale du renseignement aérien et une autre de la Garde républicaine) prenait d’assaut une position de rebelles dits modérés. La cible: Ibrahim Awad Ibrahim Al-Badri, plus connu sous le nom de guerre de Abu Bakr Al-Baghdadi, alias Eliott Simon, Calife autoproclamé de l’organisation terroriste connue sous le nom de l’Etat Islamique (IS) ou Daech selon son acronyme arabe.

    Les britanniques auraient été très durement accrochés à Hamadan. Par qui? Certainement pas Daech. Encore moins les autres factions rebelles soutenues par les turcs et les jordaniens. Les SAS britanniques tentaient-ils de semer les russes pour parvenir à sauver ou à faire fuir ou encore éliminer Al-Baghdadi? Un commando US est suspecté d’avoir mené un raid visant à détruire des preuves matérielles à T2. Qu’en est-il des rumeurs sur la capture d’Al-Baghdadi par les russes? Si cette information est vérifiée, l’un des agents les plus importants du fameux pseudo Djihad Otanien d’inspiration britannique au Proche-Orient serait entre les mains du redoutable renseignement russe…On en est pas là mais des rumeurs commencent à éclore. Difficile de savoir le faux du vrai. La question demeure ouverte. Qui a si durement accroché les SAS britanniques?

    Ce billet n’existe officiellement pas.

     

    Yémen: un Blackhawk saoudien aurait été abattu par un système Pantsir S-1 capturé

    La chute d’un hélicoptère UH-60 Blackhawk des forces armées royales saoudiennes dans la province de Maarib, à l’est de Sanâa au Yémen serait très probablement du à des tirs hostiles émanant d’un système de défense aérienne Pantsir S1 capturé par les forces alliés aux rebelles Houthis lors d’une attaque ayant visé des forces émiraties.

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    Un UH60 Blackhawk. Ryad aurait passé une commande supplémentaire de ces appareils dans le cadre de ces efforts de guerre au Yémen.

    Selon l’agence officielle saoudienne, 12 militaires saoudiens dont des officiers ont péri dans le crash du Blackhawk de la coalition militaire menée par Ryad « durant des opérations » au Yémen.

    Ni La rébellion Houthie ni leurs alliés, y compris les forces régulières de l’armée yéménite loyalistes à l’ex-président Ali Abdallah Salah, ne détiennent ce système d’arme. Cependant, le Pantsir S-1 fut introduit au Yémen aux côtés des chars Leclerc ainsi que d’autres systèmes d’armes fort onéreux  par le contingent des Emirats Arabes Unies avant son retrait de la coalition. Il s’avère qu’à de multiples occasions, du matériel de guerre sophistiqué ait été abandonné sur le terrain après une attaque à l’artillerie ou à l’infanterie. Un système Pantsir S-1 est ainsi tombé aux mains des rebelles à Maarib.

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    Un système Pantsir S-1 sur un support MAN des forces armées des Emirats Arabes Unies dans la province de Maarib au Yémen. C’est un système similaire qui aurait abattu un Blackhawk saoudien emportant des mercenaires de X (Academy) au dessus de cette province hier.