Archives pour la catégorie Analysis

Quand l’aviation US bombarde ses alliés kurdes

Des avions de la coalition menée par Washington ont bombardé par erreur le courant de la semaine passée des forces kurdes alliées dans le Nord-Est causant la mort de plus de 300 combattants kurdes. 

Bavure ou calcul prémédité ? 

Fait etrange, deux russes appartenant à une organisation paramilitaire russe sont morts le 07 février 2018 dans des bombardements US à Deir Ezzor.

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Missiles SAM syriens: des petites merveilles Nord-Coréennes…

Les spéculations abondent sur l’usage supposé du S-200 (Sa-5 Gammon) par la Syrie pour contrer avec succès des missiles de croisière et des  avions de combat israéliens. 

Il y a une volonté à faire officiellement admettre que la Syrie a utilisé des vieux S-200 (ce système date de 1967) pour abattre des missiles de croisière, deux F-16I et endommager un F-15 le 10 février 2018 ou encore pour mettre totalement hors d’usage dans une confrontation précédente un F-35 appartenant aux forces aériennes israéliennes.  

En réalité cette focalisation voulue par Damas est une sorte de diversion. Les S-200 ont été profondément modifiés et perfectionnés.

Si les israéliens pointent du doigt les russes et les tiennent désormais responsables de tous leurs déboires en Syrie, car la Russie est passée maître en matière de défense aérienne du territoire, les syriens et les iraniens sont fascinés par un système SAM de fabrication Nord-coréenne ressemblant au S-200 de conception russe mais dont les prouesses se sont avérées époustouflantes. 

Une source militaire anonyme syrienne n’a voulu ni infirmer ni confirmer si les missiles SAM tirés contre les avions israéliens sont de conception nord-coréenne mais a tenu à souligner que les Nord-Coréens font des « merveilles » en matière de missiles Sol-Air. 

Fait assez remarquable pour être passé sous silence, les militaires israéliens demeurent confus et ne sont même pas en mesure d’identifier si le missile ayant abattu l’un de leur F-16I est de conception russe, iranienne, chinoise ou nord-coréenne. Dans la même veine,  ils ont également échoué à identifier les positions d’où ont été lancés ces missiles. 

Et si le Sa-5 en cachait un autre venu du pays de Kim Jong-Un?Un Kim plus souriant que jamais à la vue des capacités de ses missiles SAM à se mesurer aux avions de combat et aux missiles de croisière de dernière génération de l’adversaire…

Une chose est sûre, les scenarii irakien et libyen ne risquent plus de se reproduire de sitôt et les ventes des S-300 et des S-400 russes vont s’accroître. 

Aux dernières nouvelles, même Washington serait intéressé par l’acquisition du complexe S-400. 

Le retour des produits syriens au Qatar prélude à un rapprochement entre Damas et Ankara ?  

Le retour des produits syriens estampillés du drapeau officiel de la République Arabe de Syrie au Qatar, un des pays ayant le plus comploté contre la Syrie jusqu’à ce qu’un sérieux conflit l’oppose avec le reste des pays du Conseil de Coopération du Golfe dominé par l’Arabie Saoudite soulève bon nombre de conjectures. 

Certains analystes y voient déjà les prémisses d’un rapprochement entre Damas et Ankara dans le cadre d’un changement radical de la politique étrangère de l’Émirat du Qatar. 

A Afrin où les forces turques et leurs alliés regroupées sous la franchise de l’Armée Syrienne Libre (ASL) pataugent depuis 23 jours sans pouvoir achever le moindre objectif, on évoque l’arrivée de deux régiments blindés de l’Armée syrienne par l’Est en provenance d’Alep et ces unités auraient ciblé des unités YPG soutenues par les américains au moment où elles accrochaient durement l’armée turque au Nord et au Sud d’Afrin. Certains y voient la main du Qatar ; d’autres une simple coïncidence d’intérêts instantanées mais au fond tout le monde veut se débarrasser des américains et des israéliens au Kurdistan syrien et irakien. 

Ce qui est certain est que le président Assad a offert aux kurdes une autonomie élargie dans le cadre de l’État national syrien en échange d’un retournement de l’ensemble des kurdes contre « les agresseurs americains et israéliens » et le prouvent sur le terrain. 

Certaines factions kurdes ont répondu à l’appel de Damas mais les YPG et les SDF persistent à se battre sous parapluie US. 

Damas a donc ordonné à ces unités militaires de conjuguer leur puissance de feu avec celle du rival turc quand celui-ci tente de réduire les YPG et les SDF en territoire syrien en attendant de voir si les turcs sont vraiment sérieux lorsqu’ils menacent d’attaquer les forces US-en fait leurs allies ! , à Minbej. 

Ces bouleversements d’alliances peuvent paraître illogiques. Cependant, les syriens sont plus que jamais déterminés à neutraliser les États-Unis et Israël au Levant même aux prix d’alliances contre-nature. 

Damas a haussé samedi le ton avec Moscou en soulignant que désormais c’est la stratégie du coup pour coup qui prévaudra avec Israël et les États-Unis. 

De sources sûres, Erdogan qui poursuit ses propres ambitions néo-ottomanes mais qui veut par dessus tout anéantir les kurdes au nord de la Syrie et de l’Irak, aurait pris acte du sauvetage indirect d’unités turques par l’intervention d’une unité militaire syrienne contre les YPG à Afrin. 

En parallèle, l’Iran a convenu avec la Turquie d’envahir militairement toute éventuelle entité kurde susceptible d’être créée par Washington dans la région. 

Un rapprochement entre Damas et Ankara est-il possible après sept années de guerre meurtrière durant laquelle la Turquie a tenté de détruire la Syrie ?  

La leçon Nord-coréenne ou comment Pyongyang dame le pion à ses adversaire sans même se mouvoir…

Indubitablement, on à beau critiquer la Corée du Nord et ses dirigeants, les faits sont là et ils ne souffrent d’aucune incohérence :  Pyongyang ne cesse de damer le pion haut la main à ses adversaires avec un mélange de style bien asiatique. Sans trop de bruit et une remarquable économie de mouvements et de moyens. 

En gros, il semble que les dirigeants de ce petit pays asiatique reclus et isolé soient infiniment plus intelligents et plus subtils que leurs adversaires occidentaux. 

C’est le style asiatique. Les voisins japonais arrivent à comprendre cet état d’esprit même s’ils s’opposent avec une virulence obsessionnelle (mais est-ce réel ou du Kabuki visant in fine la suppression du carcan US) au régime de Pyongyang. 

Ce dernier continue de marquer des points sur tous les plans. Pour qu’un responsable nippon d’un parti conservateur en arrive à admirer un régime Marxiste, c’est que ce dernier dispose de sérieux atouts de séduction et d’influence. Inutile d’évoquer l’engouement subit des jeunes sud-coréens pour certaines figures du Nord et la prise de conscience que si la péninsule coréenne demeure divisée, c’est la faute aux politiques de Washington. 

Les États-Unis et leurs alliés européens ont commis une grosse bévue en sous-estimant l’esprit et l’âme d’une nation asiatique qu’ils ne connaissent guère. Aujourd’hui, ce petit pays peuplé de « nains fameliques et malades » est une puissance nucléaire à part entière et sa politique est secrètement enviée par des dizaines de pays dont les dirigeants ne sont même plus libres de s’exprimer. 

Poutine a rappelé que Kim Jong-Un a damé le pion à ses ennemis proches et lointains. Il semble désormais que ce pays vient de donner une leçon d’humilité à des gouvernements dont la politique est plus que jamais basée sur l’orgueil, la cupidité et l’hypocrisie. 

Le secret de l’efficacité du S-200 en Syrie

Qu’est-ce qui a rendu le système de missiles Sol-Air S-200 (Sa 5 Gammon selon la nomenclature de l’OTAN), un système relativement ancien initialement conçu dans les années 60 (mis en service en 1967) redoutablement efficace contre le nec plus ultra des avions de combat comme les variantes israéliennes (et donc hyper musclées à tous les niveaux) du General Dynamics F-16 et du McDonnell Douglas F-15 et même le Lockheed Martin F-35 Lightning 2?

La réponse partielle à cette question réside dans l’usage d’un système radar VHF mobile AESA (Active Electronically Scanned Array) ou radar réseau à commande de phase à balayage actif similaire au type RLM NEBO M couplé aux batteries de missiles SAM. Ce radar est un ensemble d’antennes (pouvant atteindre 1500) sous-modules indépendantes les uns des autres et disposant chacun de sources propres et qui rend l’ensemble du système très flexible, modulable et apte à survivre même dans les environnements électromagnétiques les plus hostiles.

Un tel système peut discerner les vraies cibles des leurres ou des faux échos produits par des contre-mesures et le brouillage électroniques tout en  dirigeant les missiles S-200 vers la cible. Sans de tels système, la défense antiaérienne syrienne n’aurait jamais pu savoir où se trouve la cible réelle.

C’est la raison pour laquelle l’aviation israélienne ou US pouvaient impunément bombarder des pays tiers ne disposant pas de moyens de contre-contre mesures électroniques et encore, ils poussaient la prudence à ne jamais bombarder des cibles au dessous d’une certaine altitude où la portée des canons antiaériens pouvait s’avérer efficace (notable exception, la Libye qui ne disposait pas d’un système fiable et organisé de DCA).

L’Irak possédait beaucoup de S-200 et son efficacité de 1991 à 2002 n’a pas été du tout remarquable malgré les efforts incessants et désespérés  des ingénieurs locaux pour contrer ou feinter les mesures électroniques adverses qui rendaient leurs radars quasiment aveugles.

En Syrie, les vieux S-200 sont parvenus à abattre des F-16, des F-15 et des F-35 (avion de combat de 5ème génération) grâce à des radars AESA Multi-statiques à balayage actif. Qu’en est-il alors de systèmes SAM plus récents comme le S-300 ou le S-400, voire le futur S-500?

 

Yémen: Un système Patriot PAC3 détruit à Mocca

Des miliciens Houthis ont pu détruire, le 07 février 2018, une batterie de missiles anti-missile MiM 104 F Patriot (PAC 3) appartenant aux forces de la coalition Arabe menée par Ryad dans la ville de Mocca (celle où est originaire le café Mocca) par une attaque combinée au drone suicide, un missile balistique de courte portée et des roquettes Katioucha.

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Le drone qui serait une copie du drone iranien « Ababil II »  avec une charge explosive de 30 kilogrammes a été utilisé pour mettre hors service un ou plusieurs des cinq radars de la batterie avant d’être ciblée par un barrage de roquettes.

Les systèmes Patriot utilisées par l’Arabie Saoudite disposent de huit radars et stations de contrôle par batterie tandis que ceux en possession des Émirats Arabes Unies sont composés de cinq radars (les systèmes du Qatar ont jusqu’à dix radars et les mêmes systèmes modifiés en possession d’Israël trois radars seulement)

La coalition Arabe a vivement démenti cette information en soulignant qu’une batterie Patriot a intercepté avec succès et détruit en plein vol un missile balistique tiré par les forces Houthis sur une zone de regroupement des forces de la coalition à Mocca (Ouest du Yémen).

Lockheed Martin et Raytheon, les constructeurs du système, exercent d’énormes pressions sur les médias et certains gouvernement pour éclipser toute information défavorable sur les Patriot.

Moyen-Orient: le jour ou l’ordre stratégique a basculé

Le basculement stratégique au Levant consécutif à la fin de l’hégémonie militaire israélienne au Moyen-Orient au lendemain de la guerre du Liban de juillet 2006 a commencé le 19 septembre 2016 lorsque pour la première fois depuis la guerre israélo-arabe d’octobre 1973, les forces armées syriennes ont riposté aux attaques aériennes israéliennes.

Le 10 février 2018 est un jour de tonnerre au Moyen-Orient: entamée par un intense brouillage électromagnétique israélien affectant l’ensemble des télécommunications, un drone de fabrication iranienne appartenant à une force alliée de l’Armée syrienne survole la partie du Golan occupée par Israël suite à des informations faisant état de l’imminence d’une attaque israélienne sur des positions syriennes. Des hélicoptères et des aéronefs israéliens interceptent et détruisent le drone de reconnaissance, mais l’état-major de Tsahal décide de lancer des raids de représailles à l’intérieur de la Syrie en ciblant les centres de commandement et de contrôle ainsi que des unités militaires du premier rang. C’était un piège tendu. Les israéliens s’y sont engouffrés la tête en avant.

Sept missiles de croisière israéliens Delilah ont été interceptés et détruits par la défense anti-aérienne syrienne tandis que trois se sont abattu sur deux sites au Nord de Damas.

Des batteries de missiles SA-5 (S200) améliorés  basées au Sud de la Syrie ont ouvert le feu sur les appareils israéliens intrus. Une salve de cinq missiles est tirée dans un premier temps. Un F-16 I Sufa israélien est atteint par deux missiles au dessus du territoire israélien et un F-15 est gravement endommagé par l’explosion d’un missile à proximité.

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Le premier appareil est totalement détruit; le second prendra feu à l’atterrissage et sera perdu. Des missiles SAM syriens pénètrent à l’intérieur d’Israël et du Liban provoquant une panique indescriptible au sein des QG israéliens.

En représailles, les israéliens lancent une seconde salve de missiles de croisière ciblant la base aérienne T4, le QG de la 104ème Brigade, le QG des forces de défense aérienne du territoire et des batteries SAM.

Le Quartier général de la défense anti-aérienne syrienne à Damas, pris pour cible par les raids israéliens,  est non seulement intact mais aucune explosion n’a été enregistrée à proximité. Au sud du pays, aucune batterie SAM ou radar n’a été touché malgré l’usage par les israéliens de missiles ARM (Anti Radiation Missiles). C’est au Nord de Damas que les missiles israéliens ont causé le plus de dégâts, notamment à l’intérieur de la base abritant la 104ème brigade d’élite de l’Armée syrienne.

Une seconde vague de raids aériens est lancée par des forces américaines et israéliennes mais les pilotes ont été surpris par l’allumage inattendu de dizaines de radars jamais répertoriés jusque là dans les bases de données des cibles militaires syriennes et un feu intense de la DCA syrienne dont les redoutables systèmes Pantsir S-1 de défense rapprochée/ Les syriens allument les avions intrus et des missiles S-200 sont lancés. Résultat de la journée: cinq appareils sont atteints par des obus de DCA et un autre F-16 dont les systèmes de commandes de vol sont endommagées s’écrase en Israël. Un autre appareil atterrit et prend feu de retour à sa base de départ.

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La douzième agression israélienne contre la Syrie depuis le début du conflit dans ce pays en mars 2011 s’est non seulement avérée un véritable fiasco mais marque un basculement majeur dans l’équilibre des forces stratégiques au Moyen-Orient dans lequel Israël a perdu son hégémonie militaire.

Excédé par un rapport détaillant les premières pertes syriennes lors de la phase 1 des raids israéliens sur un site militaire très sensible au Nord de Damas, le président Assad a ordonné une riposte balistique visant trois cibles stratégiques en Israël. Des missiles balistiques de type SCUD modifiés par les iraniens ont failli être tirés à partir d’un site situé près de Hama.

Malgré 100 000 militaires tués au cours de sept années de guerre particulièrement meurtrière, la Syrie dispose toujours de près de 2000 missiles balistiques de type SCUD.

Selon un plan secret pré-établi avec le Hezbollah, cette action devait être la première étape d’une guerre totale entre la Syrie, l’Iran et le Hezbollah d’un côté et Israël et ses alliés de l’autre.

C’est les Russes qui ont évité in-extremis un tel scénario apocalyptique. le président russe Vladimir Poutine est intervenu personnellement auprès du président syrien Assad et du Premier ministre israélien Nétanyahu et si l’on sait rien de l’argumentation russe, elle devait être assez convaincante pour aboutir à une désescalade rapide.

En fin de journée, le brouillage électro-magnétique israélien persiste mais à Damas, on jubile: la dissuasion stratégique syrienne est désormais une réalité. A Tel-Aviv on continue à évoquer la menace iranienne mais on cache mal une consternation: le pire cauchemar des stratèges israéliens vient de prendre forme.

Washington nous avait promis un nouvel Moyen-Orient élargi. Nous sommes présentement devant un nouvel Moyen-Orient mais ses contours ne ressemblent guère aux rêves d’hégémonie du Nouveau siècle américain et encore moins aux ambitions demeurés d’un Grand Israël mythique…

 

 

Des Scud Syriens ont failli tomber sur Israël sans une intervention énergique de Moscou

Des sources militaires syriennes ont affirmé que le président russe Vladimir Poutine a dissuadé in extremis le président syrien de lancer des missiles Scud sur trois objectifs stratégiques à Haïfa, Tel-Aviv et Dimona.

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D’après les mêmes sources, Assad avait ordonné le tir mais un officier supérieur russe a averti Poutine et ce dernier a contacté Assad pour l’en dissuader en promettant d’intervenir auprès des israéliens pour cesser toute escalade.

L’ordre a été lancé selon une procédure secrète et des lanceurs mobiles situés sur l’axe Damas-Homs avaient failli lancer des missiles Scud modifiés sur des cibles industrielles à l’intérieur d’Israël.

 

Ces tirs de missiles balistiques devaient être le prélude à un déluge de roquettes du Hezbollah libanais sur Israël.

Les Russes sont intervenus auprès des israéliens de façon tellement convaincante que Netanyahu a fini par jouer l’apaisement.

L’Irak de Saddam Hussein demeure le seul pays au monde à avoir lancé des dizaines de missiles balistiques sur Israël lors de la guerre du Golfe de 1991.

Le Front du Golan, objectif primordial de la guerre en Syrie

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Le haut commandement syrien a ordonné d’abattre sans sommation tout aéronef intrus non autorisé au dessus du territoire syrien en rappelant que l’enjeu principal de la guerre imposée à la Syrie fut le Golan dont une partie à été occupée par Israël en 1973 et annexée illégalement en 1981.

Pour le haut commandement syrien, les États-Unis et Israël courent tout droit vers une grande défaite au Moyen-Orient en rappelant comment les forces US se sont retirées d’Irak sans gloire ni victoire.

Urgent :  les forces aériennes US bombardent les positions militaires syriennes 

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C’est l’US Air Force et l’US Navy qui mènent l’offensive aérienne sur des positions de l’Armée syrienne au Golan et à Damas, suivies par des appareils de l’Armée de l’air israélienne.

Cette évolution coïncide avec la pénétration de forces spéciales US et de terroristes de Daech/AlQaïda à Alep une journée après que l’Armée syrienne a pu anéantir une poche terroriste située entre les gouvernorats d’Alep et Idlib.

Le président Assad s’est déplacé en personne à Alep pour superviser les opérations contre les forces US et leurs mercenaires terroristes avant de regagner Damas à bord d’un avion de combat.

La presse syrienne évoque depuis ce matin ce titre fort évocateur « L’Amérique nous attaque ! »

Lors d’une réunion d’urgence tenue il y a moins d’une heure, Assad déclaré la mobilisation de 83 000 étudiants et annoncé devant les principaux chefs militaires qu’il mourra « les armes à la main en défendant Damas contre l’ennemi du genre humain et la peste qui a déclenché deux guerres mondiales successives en moins d’un demi siècle et qui cherche à en provoquer d’autres ».

Guerre au Levant :  escalade militaire israélienne ou comment le renard à fini par se dévoiler en Syrie

En ciblant directement les positions de la 104ème brigade de l’Armée syrienne située au Nord de Damas ainsi que des unités militaires syriennes au Golan, à Dimas, à Kisawa et au T4, Israël vient pour la énième fois de prouver aux yeux du monde entier qu’il est non seulement le seul et unique protagoniste de la guerre au Levant et le principal ennemi de la Syrie mais l’instigateur des révolutions colorées dans le monde Arabe.

En dépit de sept années de conflit et de l’affaiblissement des capacités militaires syriennes, ces dernières ont pu intercepter la moitié des missiles de croisières israéliens et atteindre deux F-16 I Sufa dont l’un a été abattu au dessus d’Israël, entraînant une escalade toujours en cours.

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Au moins un pilote israélien est donné pour mort.

Les israéliens tentent de faire croire à une menace iranienne alors qu’ils sont confrontés par une Armée syrienne qu’ils croyaient avoir terrassé par plus de sept ans de guerre par proxy.

La réunion du Haut Conseil Syrien de la Défense avait préconisé d’affronter l’ennemi israélien parce que ce dernier, excédé par ses échecs répétés en Syrie, notamment l’échec des hordes terroristes à sa solde à détruire la Syrie, est assez irrationnel et pusillanime pour passer directement à l’action.

On est loin de la propagande israélienne du profil bas et de la fausse neutralité. Tel-Aviv s’est engouffrée dans un piège mortel.

La supériorité des armées US en question

Les experts militaires venus observer les combats en Irak et en Syrie sont formels : en matière conventionnelle, l’armée russe est désormais supérieure à l’armée US.

Auditionnés par la Commission sénatoriale des Forces armées, le 7 février 2018, les généraux John Murray, Joseph Anderson, Paul Ostrowski et Robert Dyess de l’armée de Terre US ont confirmé l’impossibilité actuelle d’entretenir à la fois les armements actuels et d’en acquérir de meilleurs.

Les quatre généraux ont affirmé que les armées US seraient prochainement également dépassées par les armées chinoises.

Les généraux ont plaidé pour un accroissement significatif de leur budget. Cependant, la crise de management des armées, qui dure depuis une vingtaine d’années, ne permet pas de savoir si cet argent donnera des résultats ou s’il se perdra en frais bureaucratiques.

Il y a deux ans, nous écrivions : « L’armée russe affirme sa supériorité en guerre conventionnelle », Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 19 octobre 2015. Désormais, c’est le point de vue officiel du Pentagone.

 

 

 

Un pion peut en cacher d’autres

Les forces aériennes des Etats-Unis qui ont ciblé,  le 07 février 2018,  les forces auxiliaires et les positions de l’Armée syrienne près de Deir Ezzor ont causé la mort de plus de 150 miliciens et militaires syriens.

Les forces syriennes s’étaient accrochées auparavant avec des miliciens des « Forces Démocratiques Syriennes » (rebelles formés par la CIA) et étaient parvenu à progresser sur une profondeur de plus de 12 kilomètres de la zone US.  Une force syrienne s’est rapprochée du QG US quand l’aviation US est rentrée en action.

Les américains visent depuis les airs l’armée syrienne et les russes paralysent depuis cinq jour Idlib et la périphérie de Damas par d’incessants raids aériens. Chacune des deux puissances est engagée dans un immense jeu d’échecs où il n’est pas rare d’intervenir aux côté du pion menacé.

Les turcs pataugent encore à Afrin même si leur aviation aurait infligé de sérieux dégâts aux YPG.  Plus de deux semaines après le début de l’opération « Rameau d’Olivier » et plus de mille morts côté kurde, l’armée turque semble tergiverser à dessein. L’objectif réel est hors de portée.

Washington a fini par comprendre ce que la présence d’un rival dans un théâtre d’opération. Imaginez un peu si l’ex-URSS avaient envoyé un contingent en Irak en pleine guerre du Golfe de 1991? L’idée fait sourire aujourd’hui mais il semble que les américains disposent d’une marge de manœuvre tellement limitée qu’ils s’appuient sur une armée fantomatique dont le sort sera vite réglée le jour où les forces spéciales US chargées de son encadrement plieront bagage.

Le loup révèle ses véritables intentions ou le retour de la grosse artillerie

Il semble clair désormais que la révision de la posture nucléaire US vise prioritairement les Russes en Syrie et les Chinois en Afghanistan. 

Le ciblage des forces de la défense nationale syrienne, des milices auxilliaires des forces armées syriennes par l’aviation US à Idlib et les bombardements US près de la base militaire chinoise de Khurram en Afghanistan sont autant de signes démontrant que les États-Unis ne comptent pas se laisser distancer par les « puissances révisionnistes » et que Washington n’hésitera point à utiliser ses armes nucléaires sur des théâtres d’opération secondaires. 

A Idlib, des forces pro-gouvernementales syriennes progressant vers des positions fortifiées d’Al-Qaïda en Syrie ont subi à six reprises consécutives en deux jours des bombardements aériens US ayant décollé de la Turquie sous les cris de joie des rebelles.  

En Afghanistan, les forces US ont officiellement ciblé ce qu’ils ont désigné comme des Talibans près des frontières avec la Chine et le Tadjikistan mais en réalité c’était un avertissement aux forces chinoises opérant avec des forces Afghanes à Khurram où la Chine est en train de construire sa deuxième base militaire en dehors de ses frontières après celle de Djibouti dans la corne de l’Afrique. 

Ce durcissement rappelant la doctrine israélienne (cette dernière ne reconnait aucune forme d’escalade pour l’usage de l’arme atomique) est porteur de tous les dangers. 

Jamais depuis Hiroshima, le monde n’est aussi près d’une guerre thermonucléaire globale. 

Guerre au Levant :  la menace nucléaire une nouvelle fois…

Fait rarissime, le Haut Conseil Syrien de la Défense s’est réuni le 07 février 2018 peu de temps après une attaque israélienne aux missiles ayant visé des installations scientifiques et militaires syriennes. 

Le Haut Conseil syrien de la Défense a constaté l’imminence d’une nouvelle phase extrême de la guerre contre la Syrie.

Cette nouvelle phase entamée par un plus grand engagement de l’Arabie Saoudite, des États-Unis et d’Israël dans le conflit est susceptible de déboucher sur une guerre régionale généralisée incluant l’usage d’armes nucléaires, chimiques, bactériologiques et radiologiques. 

Outre la nécessité de riposter à toute attaque israélienne comme ce fut le cas à l’aube du 07 février 2018, le Conseil a ordonné la mise en alerte de la force balistique asymétrique et d’entrer en guerre aux côtés du Hezbollah libanais dans  toute nouvelle confrontation avec Israël. 

Le Hezbollah libanais dispose d’un stock opérationnel de missiles et de roquettes que des analystes évaluent à 110 000 unités, disséminées au Liban et, fait nouveau, en Syrie. 

Damas aurait reçu ou produit 70 000 missiles et roquettes depuis l’Iran via l’Irak pour consolider un potentiel de dissuasion asymétrique en cas d’une nouvelle guerre israélienne visant le Liban ou une partie du territoire syrien. 

Irrité par l’incapacité de ses forces aériennes à mener des frappes en Syrie, Israël a menacé de détruire intégralement Damas avec une vingtaine de missiles nucléaires à têtes multiples au cas où des missiles syriens s’abattent sur les villes israéliennes. 

Les prémisses d’une guerre totale contre la Syrie sont apparues avec un net durcissement de la réthorique US visant Damas, une intervention militaire turque directe dans l’extrême Nord de la Syrie, de la remise sur le tapis d’accusations relatives à l’usage d’armes chimiques par Damas, une escalade de la campagne médiatique contre la Syrie et la mise sur pied, le financement et l’armement en cours de quatorze brigades rebelles par des fonds souverains saoudiens et l’expertise technique US. 

C’est la raison pour laquelle, la Russie est en train de dépêcher des Mig-31 en Syrie et tente depuis trois jours d’écraser les rebelles, « modérés » et autres, sous un déluge de feu. 

Requiem pour un monde en perdition

Le puissant lanceur spatial d’Elon Musk va propulser une voiture de sport vers l’orbite de Mars. 

Au même moment, des requins de la finance manipulent certains indicateurs boursiers visant à créer une sorte de panique à boucle négative se propageant en cercles concentriques de proche en proche. Une action concertée et réfléchie visant un objectif precis. 

La veille, le HTS, la nouvelle branche d’Al-Qaïda en Syrie affirme que le corps du pilote russe du bombardier tactique Sukhoï Su-25 abattu par un missile SAM portatif, lui a été subtilisé et remis aux turcs, qui se sont chargés de le remettre aux russes. Ces derniers viennent d’investir l’aérodrome d’Abou Dohour à Idlib. 

Dans le même imbroglio, les kurdes affirment qu’une partie de leur logistique autour d’Afrin est assurée par l’Armée régulière syrienne. En face, Ankara accuse ouvertement Washington de comploter contre la Turquie et l’Iran. Détonnant n’est-ce pas ?  

Le monde se réarme à un rythme accéléré et certains imbéciles s’accrochent encore à cette thématique hypocrite de diversion/fond de commerce qu’est le désarmement. 

Mais où est donc passé Kim Jong-Un ?  

Où il est encore question de Chlore…

Comme on l’avait annoncé ici, divers boites de com plus ou moins affiliés à des officines soutenant la rébellion en Syrie sont en train de produire des vidéos amateur sensées montrer des survivants d’une attaque chimique (chlorine) près de Damas survenue le 01 février 2018. 

Selon des sources rebelles très douteuses, l’aviation syrienne n’a rien trouvé de mieux à faire que de larguer une roquette remplie de chlorine sur un petit secteur de la Ghouta orientale. L’affreux nuage vert citron aurait causé des blessures à une vingtaine de personnes dont des enfants si l’on croit l’hystérique de service qui officie en tant que représentante permanente des États-Unis aux Nations Unis. 

C’est officiel :  on nous prends définitivement pour des débiles finis !  

Bientôt, un quidam qui aura la mauvaise idée de déverser de l’eau de javel sur son urine dans une vespacienne perdue en Syrie sera accusé de violer la Convention sur l’Interdiction des Armes Chimiques, un instrument juridique multilatéral dépassé et ne servant plus à rien au demeurant lorsqu’on sait que les États-Unis et Israël disposent à eux seuls de 89 %  des stocks d’armes chimiques de la planète. Mais motus, sujet tabou. 

La thématique chimique n’accroche plus. Va falloir innover. Des gens sont grassement payés pour inventer des mensonges et malgré cela ils échouent à le faire en s’accrochant mordicus au mythe des armes de destruction massive (AMD) …du pauvre qui n’en possède pas. 

100 000 dollars USD pour une simple petite mise en scène avec quelques caméras de téléphones mobiles…C’est de l’escroquerie !   

Lamentable !  

Looks like China just installed a railgun on a warship, beating the U.S. Navy to the punch

Railguns are another way the PLAN hopes to get an edge in 21st-century naval warfare.

China railgun Type 055A destroyer cruiser

TYPE 055A

This fan-made computer-generated image of the Type 055A destroyer shows it with a railgun in place of the 130mm cannon found on the Type 055 (though the Type 055A may use a stealthier railgun turret).

baoxiuyuan

Pictures surfacing online appear to show a new weapon developed in China. The nation may have just installed a full-scale railgun on a warship, something even the United States Navy has yet to do.

HOW RAILGUNS WORK

This BAE graphic illustrates the basic principles behind railgun technology, as well as its advantages: high launch speed and range, affordability, and high firing volume). Chinese railguns on the Type 055A destroyer would likely have similar characteristics.

BAE

 

Railguns use electromagnetic energy, rather than gunpowder, to sling a projectile. The concept has been incredibly appealing to militaries, as the weapon offers the speed and efficiency of a cannon, but with the range of a missile.

China railgun Type 072III 936

A GLOBAL FIRST

Type 072III landing ship tank (LST) Haiyang Shan, #936, would be the world’s first railgun-armed warship. Its small size and lack of combat features means that it will likely be used to test and validate the technologies of the railgun.

Da Feng Cao

 

Photos shared on Twitter show that the Chinese Navy’s Type 072III landing ship tank (LST) Haiyang Shan, #936, has a new turret installed on its bow, replacing the H/PJ76F 37mm anti-aircraft turret. There are also three shipping containers.

China railgun Type 072III 936

CLOSE-UP

The entire railgun measures roughly 65 feet from turret rear to barrel muzzle, with the barrel itself about 33 feet long, and 12-20 feet in diameter. Such a wide barrel provides room for the parallel magnetic rails that propel metal projectiles to speeds of over Mach 7.

AndrewTear

 

The turret spotted indicates the presence of a railgun. It’s large, for one, with a barrel that measures 26-33 feet in length and 12 to 20 inches in diameter. That’s 2-3 times the cannon caliber of conventional tube artillery barrels, which generally have a diameter-to-caliber ratio of 1.25:1. Alternatively, a 350-400mm naval mortar could explain the the barrel diameter and length, but such a large mortar would be hilariously unnecessary.

Due to weight issues, there is virtually no reason for a conventional cannon to have this kind of diameter-to-caliber ratio, and so the barrel’s size likely accommodates magnetic rails to propel shells to hypersonic speeds. The shipping containers are another indicator; it’s likely they contain some sort of power equipment, like generators or capacitors.

Its barrel length makes the Chinese railgun similar in size to the BAE 32 megajoule railgun built for U.S. Navy testing. The BAE system is designed to fire 22-pound projectiles at Mach 7 speeds to more than 100 miles.

US Navy Railgun

USN RAILGUN

Despite previous efforts to install this multi-megawatt railgun on the USNS Trenton, shifting budget priorities in late 2017 may mean that this railgun may never be carried on a USN warship.

US Navy

 

The United States had earlier planned to install a railgun prototype on the USNS Trenton fast transport in 2016, but this was postponed for budgetary reasons. In fact, current railgun research funding has been reported as in trouble, as the Pentagon focuses first on equipping conventional naval guns with the railgun’s low-drag, high-speed ammunition.

China railgun Type 072III 936

A WORK IN PROGRESS

This photo—recently released though taken in fall 2017 but just released—shows the #936 during modifications. The supposed railgun turret is under tarps.

Chinese Internet

China’s advancing work in railgun and other electromagnetic technologies shouldn’t come as a surprise. In addition to copious open-source research by Chinese scientists, a program led by Rear Admiral Ma Weiming has in the past hired Chinese military engineers to build state-of-the-art electromagnetically assisted launch system (EMALS) catapults for future Chinese aircraft carriers. The program also built integrated electrical propulsion systems (IEPS) to meet the electrical needs of future Chinese warships.

And keep in mind: just because the railgun is there doesn’t mean the railgun actually works. Engineers for this test, as with all other railgun work, will have to overcome formidable challenges in material durability, power storage, and projectile guidance. If successful, however, it would offer China a game-changing capability. A working railgun would likely be installed on future versions of the Type 055 destroyer, which makes sense considering the vessel has been reported to have IEPS, which would meet the electrical demands of railguns and other direct-energy weapons like lasers.

In terms of benefits, the railguns’ hypersonic (Mach 5+), long-range projectiles would be perfect for cheaply and quickly knocking out high-threat air targets like ballistic missiles, aircraft, and even future hypersonic vehicles. The long range would also come in handy for missions like anti-ship warfare, supplementing shorter-ranged antiship ballistic and cruise missiles. Finally, such long-ranged artillery would be a significant addition to long-range bombardment of ground targets.

Peter Warren Singer is a strategist and senior fellow at the New America Foundation. He has been named by Defense News as one of the 100 most influential people in defense issues. He was also dubbed an official « Mad Scientist » for the U.S. Army’s Training and Doctrine Command. Jeffrey Lin is a national security professional in the greater D.C. area.

https://www.popsci.com/china-navy-railgun-warship

 

 

 

 

 

La normalisation de la nucléarisation de la guerre ou comment la fin du monde vient d’être abolie 

L’usage d’armes nucléaires tactiques de faible puissance (de o.2 à 5 kilotonnes) est en passe s’être normalisé après avoir été un sujet tabou depuisa la guerre du Golfe de janvier 1991 et l’intervention US en Afghanistan (octobre 2001-aujourd’hui). 

Sujet fort controversé, l’usage d’ogives nucléaires tactiques ou de théâtre a divisé depuis au moins trois décennies une génération de théoriciens de la guerre, mais tous s’accordent sur les possibilités tactiques de cette arme dont les effets ne la distinguent pas trop des munitions classiques à très forte puissance de type MOAB ou de certaines bombes aérosol FAE (Fuel Air Explosive) à l’exception de résidus radioactifs hautement nocifs.

La décision du département US à la Défense d’accroître les stocks d’ogives nucléaires tactiques de faible puissance susceptibles d’être emportée par des missiles de croisière, par des missiles Air-Sol emportés par des avions de combat tels que le F-35, l’artillerie de campagne et des unités de surface répondent aux nouvelles procédures issues de la mise en oeuvre de la nouvelle stratégie de riposte adoptée par les États-Unis pour tenter de rattraper le retard accusé face à ce que Washington qualifie de puissances revisionnistes comme la Chine et la Russie. 

Sans davantage d’extrapolation, cela veut dire que la montée en puissance du déploiement des forces sur le théâtre européen visant officiellement l’endiguement de la « menace russe » inclut l’usage d’armes nucléaires dès les premiers stades d’une confrontation entre l’OTAN et la Russie sur le sol européen et eurasien. 

Cette posture implique que toute attaque contre l’Iran ou la Corée du Nord verrait l’usage intensif (au moins 1300 objectifs primaires) d’armes nucléaires tactiques contre les infrastructures civiles lors de la phase initiale. 

Il existe des précédents ou l’échec relatif des moyens militaires conventionnels à achever une victoire militaire ont conduit des chefs de guerre US à préconiser l’emploi de l’arme nucléaire contre un adversaire qui n’en possédait point (MacArthur lors de la guerre de Corée en 1951, quelques voix au sein du Pentagone lors de la guerre du Vietnam ou encore la menace nucléaire adressée à Saddam Hussein en 1991) mais qu’en sera t-il face à des États dotés d’armes similaires et surtout de vecteurs efficaces pouvant délivrer ces ogives avec précision loin des lignes de front ?  

Avant la normalisation de la nucléarisation de la guerre, il y eut de sérieuses suspicions sur l’usage d’armes nucléaires tactiques « déguisées » en Afghanistan (Tora Bora et plusieurs incidences sismiques) et en Irak (notamment durant la phase 1 de « Shock and Awe » avec le déversement de plus de 1200 missiles de croisière sur Baghdad puis 3000 sur le reste du pays en mars 2003, puis à Fallujah 2 en 2004). Le niveau de radio-activité anormalement élevé enregistré sur les lieux de bombardements aériens et balistiques US à Tora Bora demeure inexpliqué à ce jour et ne peuvent être imputés à l’usage de munitions en Uranium appauvri. 

Le mythe de l’hiver nucléaire, un des thèmes favoris de la guerre froide et un des arguments du désarmement nucléaire, vient de tomber dans l’indifférence manifeste d’un monde en pleine guerre. 

Pour les stratèges militaires d’aujourd’hui l’usage de l’arme nucléaire ne met pas en péril la planète. Officiellement une guerre nucléaire, ce n’est plus la fin du monde. 
 

 

Syrie :  un Sukhoï SU-25 russe abattu au dessus de Saraqib dans la province d’Idlib

Un avion d’attaque au sol de type Sukhoï Su-25 des forces aérospatiales russes a été perdu au dessus de la localité stratégique de Saraqib, dans la province d’Idlib, au Nord de la Syrie, vraisemblablement abattu par des tirs de canons antiaériens Zu23-2 (23mm), S60 AZP (57mm) et ZPU (14.5 mm) ainsi que des missiles SAM Strella et Igla des forces rebelles. 

Certaines informations évoquent un ou plusieurs tirs de missiles SAM à partir de Manpads. Hypothèse peu probable selon certain puisque aucun des autres appareils ne semble avoir été touché. Cependant, il semblerait qu’au moins un missile SAM ait explosé à proximité de l’appareil avant d’être détruit. Des témoins affirment avoir vu une demi-douzaine de missiles SAM partir à un moment donné. 

Les pilotes russes ont pour habitude de descendre à très basse altitude-souvent jusqu’à quelques dizaines de mètres au dessus de l’ennemi, pour mener des attaques contre des cibles au sol dans des mission de CAS (Close Air Support)

Le Su-25 russe participait à une mission d’appui au sol dans le cadre de l’offensive en cours des forces gouvernementales syrienne dans la province septentrionale d’Idlib. L’objectif prioritaire de cette offensive est la prise de la localité stratégique de Saraqib, près de la frontière turque et entre les lisiéres septentrionales des provinces d’Alep et d’Idlib. Un enjeu vital pour les rebelles. 

Le pilote de l’appareil est parvenu à s’éjecter avant de faire l’objet d’une furieuse chasse à l’homme. Rattrapé par les hordes rebelles, le militaire russe fit usage de son arme individuelle avant d’être mortellement atteint par les balles de l’ennemi. 

Moscou n’a pas confirmé cette information, se contentant d’abord de dire qu’un Su25 se serait crashé dans la provincr d’Idlib avant de reconnaître sa perte causée par des tirs ennemis. 

Le Pentagone a, pour sa part, vivement démenti avoir livré directement ou indirectement des Manpads aux rebelles syriens.

China is building a laser 10 trillion times more intense than the Sun that could tear space apart

China is building a mega-laser that’s so powerful it could literally tear space apart. Physicists in Shanghai are constructing what they call a ‘Station of Extreme Light’, which could be operational as soon as 2023. The end goal is to create a laser so powerful it can produce 100-petawatt laser pulses –that’s 100 million billion watts. For context, that’s 10,000 times the power of all the world’s electrical grids combined. These ludicrously powerful pulses could be targeted at incredible precise spots measuring just three micrometers across – that’s 2000 times less than the thickness of a standard pencil. This means the researchers could achieve a laser intensity 10 trillion trillion times greater.

 

China is building a mega-laser that’s so powerful it could literally tear space apart. Physicists in Shanghai are constructing what they call a ‘Station of Extreme Light’, which could be operational as soon as 2023. The end goal is to create a laser so powerful it can produce 100-petawatt laser pulses –that’s 100 million billion watts. For context, that’s 10,000 times the power of all the world’s electrical grids combined. These ludicrously powerful pulses could be targeted at incredible precise spots measuring just three micrometers across – that’s 2000 times less than the thickness of a standard pencil. This means the researchers could achieve a laser intensity 10 trillion trillion times greater than the sunlight striking earth. According to the Science journal, this laser would be so powerful it « could rip apart empty space ». The idea is to achieve a phenomenon known as « breaking the vacuum », whereby electrons are torn away from positrons (their antimatter counterparts) in the empty vacuum of space.

Right now, it’s possible to convert matter into huge amounts of heat and light, as proved by nuclear weapons. But reversing the process is more difficult – although Chinese physicist Ruxin Li believes his laser could manage it. « That would be very exciting. It would mean you could generate something from nothing, » he explained. The team has already created a less powerful version called the Shanghai Superintense Ultrafast Laser, which is capable of a 5.3-petawatt pulse. If the new laser eventually becomes operational, it could give scientists a new way to accelerate particles for advanced physics research.

http://www.foxnews.com/tech/2018/02/01/china-is-building-laser-10-trillion-times-more-intense-than-sun-that-could-tear-space-apart.html

 

Syrie :  importants renforts militaires vers l’extrême nord du pays

Après avoir annoncé jeudi que la présence de forces turques à Afrin équivalait à une occupation militaire et à une aggression flagrantes, Damas considère toute présence de forces étrangères non sollicitées sur une partie de son territoire comme un acte de guerre et rejette en même temps toutes les initiatives visant à accorder une quelconque autonomie aux kurdes au nord de la Syrie. 

Sur le terrain, les renforts de troupes syriennes vers le nord du pays se poursuivent à un rythme jamais vu dans l’histoire de ce pays. 

Malgré les pertes militaires subies depuis le début de la guerre, les sources officielles syriennes parlent d’un bilan avoisinant les 100 000 morts parmi les soldats, soit un ratio de pertes de 1/3, l’Armée syrienne a tenu à dépêcher ses renforts vers l’extrême nord du pays avec pour mission de recapturer la province rebelle d’Idlib, adjacente de la Turquie dans le Nord-ouest, et de consolider les postes d’observation le long de l’Euphrate dans le Nord-est. 

Les milices des forces de la défense nationale ont déjà devancé les unités régulières, notamment à Idlib où de très violents combats les opposent aux forces du Front Ennosra, de l’Instance de libération du Levant (ILL), de l’Armée de la Gloire et de nouvelles unités de l’ASL (Armée Syrienne Libre). 

L’Armée syrienne à repris l’aérodrome stratégique d’Abou Dohour le 10 décembre 2017 et depuis lors, des Mig-21, Mig-23  et des Albatros L39 sans maintenance (certains appareils arrivent à décoller et à atterrir avec des trains d’atterrissage défaillants ou en mauvais état, la palme d’or de l’endurance revient sans conteste au Mig-21 Fishbed ) ont repris la voie des airs et assurent des missions limitées de bombardement tactique en soutien à la progression des troupes au sol. 

L’objectif immédiat des forces syriennes semble être la localité très stratégique de Saraqib, une ville tenue par une coalition de rebelles, située près de la frontière turque et reliant les limites septentrionale des provinces d’Alep et d’Idlib. La ville revêt une importance vitale pour les rebelles qui ont commencé à creuser des tranchées en espérant retarder au maximum les forces syriennes dans une guerre statique en attendant des renforts et une progression des forces soutenues par la Turquie ou les États-Unis. 

Les unités du Hezbollah libanais, quasiment invisibles dans le reste de la Syrie, participent à l’assaut contre Saraqib. 

La chute de ce verrou stratégique mettra en contact direct les armées syrienne et turque dont les unités se retrouveront face à face pour la première fois depuis le début du conflit syrien, entamé le 15 mars 2011. 

Un nuage de chlore et tout s’éclaircit !  

Suivant l’impetus des forces armées turques et des unités rebelles regroupées à la hâte sous l’ancienne dénomination d’Armée Syrienne Libre (60 %  des effectifs viennent d’Ennorsa et le reste de Daech) à l’extrême Nord de la Syrie, le Pentagone ressort l’argument-prétexte d’une éventuelle violation par Damas de la Convention sur l’Interdiction des Armes Chimiques (CIAC) pour mener des frappes visant les forces gouvernementales syriennes. 

C’est un peu brouillon mais cela a l’avantage de prendre forme. 

Les sites de propagande rebelles focalisent sur l’usage d’eau de Javel ou plutôt du Chlore à Douma, près de Damas. 

Douma est une obsession, un leitmotiv constant du conflit syrien pour une raison très symbolique échappant à toute rationalité. Douma, où résidaient une bonne proportion des Juifs syriens avant la guerre, ces Juifs que Hafez Al-Assad avait envoyé en première ligne se battre au Golan face à des unités d’élite israéliennes dont l’avant-garde se composait essentiellement d’Arabes druzes. Ce fait historique résume à lui seul la complexité intrinsèque du Moyen-Orient. 

Manœuvrant plus serré et usant d’une tactique de propagande assez éculée, le Secrétaire US à la Défense à évoqué l’usage d’armes chimique par l’Armée syrienne et par Daech-remarquez le rapprochement quasi-subliminal délibéré entre les deux protagonistes ennemis-selon une habitude toute Washingtonienne de mêler les pinceaux (rappelez vous Saddam et Al-Qaïda, l’Iran et Daech, etc.)

Mattis va un peu plus loin que le Javel et revoilà le gaz Sarin !  Tilt !  Le montage est laborieux, brouillant mais bien là. L’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme, basé à Londres et spécialisé en Kebab plus que douteux nous concoctera certainement une petite histoire du grand méchant loup Vert assommant le petit chaperon rouge à coups d’obus au gaz Sarin ou au javel-chlorine…Qu’importe l’odeur, pourvu qu’il y ait l’ivresse !  

Pour l’ivresse,  la vidéo du cadavre mutilé d’une jeune kurde de 23 ans, tuée à Afrine parmi les 430 militants kurdes écrasés sous le rouleau compresseur turc les trois premiers jours de l’opération « Rameau d’Olivier » est en passe de servir à une autre opération de propagande (franchement on en a marre là) de la même trempe de cet enfant syrien surgi des décombres à Alep, ou encore de cette fausse infirmière fille d’ambassadeur pleurant dans un studio le prétendu assassinat odieux de bébés par des soldats d’une armée dissoute ou mieux, le déterrage de sépultures dans un cimetière à Timisoara. Les faibles d’esprit accrocheront au quart de tour et oublieront le reste. 

Sait-on que les femmes kurdes arborant l’uniforme servent d’abord à consolider l’image d’une sympathique guérilla kurde pro-féministe mais que dans les faits et les faits sont implacables, un nombre non négligeable de ces femmes sert de bouclier humain sinon finissent par être égorgées par un proche… ?  Non. Une similitude d’apparence ne signifie en aucun cas une concordance de fond. Le gogo moyen n’y verra que du feu. C’est un peu cela la guerre psychologique en ces temps de décadence. Les pleureuses professionnelles stipendiées ne vont nullement tarder…

Le FDS kurde soutenu par Washington veut dominer la scène kurde en Syrie septentrionale. C’est de bonne guerre !  

Au delà de cet écran de fumée, Damas, Moscou et Téhéran attendent patiemment et non sans une certaine appréhension que l’adversaire s’assume, passe le Rubicon et dévoile totalement son plan de guerre. 

Je vous laisse deviner l’emplacement de ce nouveau Rubicon…A vos cartes !  

Ankara: « Nous ne sommes pas la France, qui a envahi l’Algérie »

Si les déclarations du président francais  sur une éventuelle « invasion turque » de la Syrie ont été décryptées comme un ballon-sonde et une menace à peine voilée à l’encontre de Damas et non pas l’expression d’une quelconque inquiétude sur une situation dans laquelle Paris n’a cessé d’attiser le feu, la Turquie n’a pas du tout apprécié l’exploitation par les gouvernements français de ce que l’on appelle le « génocide Arménien ». 

Répondant aux préoccupations exprimées par Emmanuel Macron sur une éventuelle « invasion turque », le Chef de la diplomatie turque, Mevlüt Cavusoglu, grand théoricien du vide selon Al-Jazeera du Qatar qui l’avait porté aux nues juste avant le déclenchement de ce que certains appellent « le printemps Arabe » a affirmé que la Turquie n’est pas la France, qui a envahi l’Algérie » (littéralement : Nous ne sommes pas la France, qui a envahi l’Algérie…les pays comme la France, sur ces sujets, n’ont pas de leçons à nous donner. »)

Et revoilà que le monde de 2018 retourne à 1827-1830, quelques années après le Congrés de Vienne de 1815 ratifiant la chute du Premier Empire et la défaite de Napoléon Bonaparte tout en transformant les frontières de l’Europe. Bref une  époque d’escrocs d’un autre acabit un peu trop vieux jeu selon les [très hauts] standards actuels en la matière. 

La Turquie évoque inévitablement la très étrange « Bacriade » d’Alger de 1827-1830 à chaque fois que la France exploite le génocide Arménien de 1915, que les turcs qualifient de famine consécutive à une guerre civile en pleine premiere guerre mondiale. 

Échanges de bon procédés entre vieux alliés se detestant depuis bien avant que Charles de Habsbourg  avaient tenté d’enlever Marseille il y a près de 500 ans.

En attendant les chars Leopard 2A5 turcs sont bien à Afrin en plein territoire syrien. 

Pentagon admits half of all F-35 fighter jets not good for anything

Pentagon admits half of all F-35 fighter jets not good for anything

The Pentagon has published a report, in which it was acknowledged that 50% of fifth-generation F-35 fighters were not suitable for combat action. Specialists have not been able to resolve a lot of technical deficiencies, which the renowned aircraft had been repeatedly criticised for, reports Bloomberg.
Pentagon admits half of all F-35 fighter jets not good for anything. 61886.jpeg

The efforts made have failed to improve the reliability of the fighters since 2014, despite the growth of their number. Improved versions of software for the fighter have had 31 updates, but key shortcomings have not yet been corrected.

Thus, as many as 1,000 flaws make the F-35 fighter aircraft just common aircraft.

For example, F-35B modifications for the Marine Corps and F-35C for aircraft carriers cannot be refuelled in the air. Technical defects affect the launch of AIM-120 air-to-air missiles and the release of air-to-surface munitions. The display in the helmet of the pilot, which shows data about the flight and the targets, does not work correctly, whereas the imperfect diagnostic system detects « failures » of systems that actually function normally.

To make matters worse, the Pentagon considers it necessary to reduce the cost of the program of the development of the F-35 that has taken 16 years already. The USA intends to speed up the production of the fighters, despite all problems.

 

The US doubts whether it is expedient to further develop F-35 fighters, as the aircraft has essential deficiencies. According to the American Thinker magazine, ‘ten years after the F-35 first flew, it remains in development, though 180 have been built. None of those aircraft can operate in combat; all will have to be modified if and when the final design has been settled on. There is not much point in doing that, because the F-35 has a number of show-stoppers that would kill it instantly in a rational world.’ It should be also noted, that ‘being designed as a light bomber, the F-35 is less maneuverable than fighter designs up to 50 years old and will be shot out of the sky by modern fighter aircraft.’ The forecast says the Su-35 is expected to be able to shoot down 2.4 F-35s for every Su-35 lost. But even more terrible fact for the Western Air Forces is that they see the F-35’s vulnerability now, when it has not become operational, and by 2020 stealth PAK FA fighters designed by Sukhoi will enter service. Still, there is enough time for the Western fighters’ pilots to change their profession into another, more safe carrier.

http://www.pravdareport.com/news/world/americas/29-01-2018/139844-f_35_fighter_aircraft-0/

 

La Russie a déployé plus de systèmes de défense aérienne S-400 en Syrie

La Russie a déployé davantage d’unités de la défense aérienne moderne S-400 en Syrie.

Mardi dernier, le 23 janvier 2018, les médias étatiques russes ont diffusé des images de l’arrivée de missiles de longue portée sol-air S-400 additionnels dans une des villes portuaires syriennes.

Les systèmes de défense aérienne S-400, déployés à la base aérienne russe en Syrie, située près de la ville de Lattaquié, peuvent frapper des cibles qui se situent également en Israël ; dans la partie Est de la mer Méditerranéenne (y compris Chypre, où sont basés les avions britanniques) ; et vers le nord couvrant une grande partie de la Turquie au-delà de la frontière syrienne.

Le système S-400 est une dernière génération des systèmes de la défense aérienne russes qui sont en service dans l’armée russe. Il est conçu pour engager des cibles aériennes et des missiles balistiques.

Actuellement, la Russie possède deux systèmes S-400 en Syrie.

 

http://defense-blog.fr/la-russie-a-deploye-plus-de-systemes-de-defense-aerienne-s-400-en-syrie/

 

La Cinquième dimension

Le consentement est un viol en devenir ; la liberté est un esclavage permanent ! Le Novlangue existe !

Une certaine pensée tordue est en train d’essayer de nous vendre un concept assez intéressant selon lequel il existe une zone grise (Twilight) entre le consentement et le viol et que cette zone est forcément à géométrie variable dans le temps. En d’autres termes, une personne consentante il y a 15 ans, peut se lever d’un mauvais pied et décider que c’était un viol et déposer plainte si cela est suceptible d’entraîner des indemnités pécunières. Le viol étant un crime imprescriptible, la partie semble jouable. Bienvenue dans la cinquième dimension ! 

L’Irak fut envahi, détruit et occupé au nom de la démocratie et de la liberté. Ce fut une mise en pratique à grande échelle du politiquement correct. Occuper c’est libérer !  Le Novlangue famélique de la dystopie de George Orwell existe. Ironie du sort, il n’est point utilisé par un pouvoir totalitaire de type fasciste ou communiste mais par un libéralisme autoproclamé comme tel. 

Revenons en à cette obscure notion de zone grise entre le consentement et le viol, digne d’un stérile débat de scolastique byzantine (traduire par masturbation mentale sans orgasme possible). 

C’est ce que l’on appelle une chicane juridique. 

On invente un concept bidon, on mobilise autour quelques individus, de préférence connus et le tour est joué. Si cela permet aux personnes ayant réussi ou gravi l’échelle sociale grâce à la bonne vieille promotion canapé d’avoir une bonne conscience et de mystifier leur mérite inexistant (quelques sulfureuses ministres de la 5e République française, deux Représentantes des USA au Nations Unies avec rang de ministre à titre d’exemple), rien de mieux dans le meilleur des mondes se serait exclamé en son temps le brave Leibniz ou le docteur Pangloss. Problème, cette pollution sémantique s’étend plus vite qu’une nappe de pétrole sur l’océan grâce aux gourous de l’ingénierie sociale et du nivellement par le bas du bas via les réseaux sociaux. Complotite ou pas, ce mouvement n’est ni neutre ni spontané et encore moins fortuit que ce que les faiseurs d’opinion tentent de nous faire croire. Ça sent la manipulation à 20 000 kilomètres à la ronde.

La distribution de titres universitaires n’obéit plus à une logique didactique ou rationnelle basée sur le mérite mais à une politique volontariste visant des objectifs opposés à l’esprit même de l’instruction et il est assez paradoxal de constater qu’à une époque où le nombre de diplômés n’a jamais été aussi important, la débilité, l’esprit conformiste et l’ignorance avancent à un rythme record. Les médias sociaux achèvent l’oeuvre (j’ai bien constaté non sans un certain effroi l’usage par un grand quotidien français du terme anglais « leader » au féminin pour qualifier une puissance d’Asie du Sud et cela donne « leadeuse »(sic)).

Le politiquement correct est une entrave à la liberté d’expression et de création. C’est un diktat sur le plan du langage et de la pensée orientée aux États-Unis ou carrément la pensée unique (Canada, France). Sur 100 films produits ces cinq dernières années dans la sphère dit du monde libre (je reprends ce terme désuet de la propagande des années 1948-1972), pas un seul ne déroge au politiquement correct et plus de la moitié de ces productions contient des éléments d’une propagande grossière que l’on peut qualifier de normative. Inutile d’évoquer les séries US financées par un obscur bureau du Pentagone. Cela relève d’un domaine dédié à la guerre psychologique.

En attendant une adaptation tv/ cinématographique ou en jeux vidéo du mouvement « Me too » (observez la mise en avant de l’égo), il y a tout lieu de penser qu’à ce rythme, l’effondrement continu du Logos aboutira à un abrutissement universel et à la soumission définitive des masses humaines réglées sur la logique du Marché mais également une recrudescence simultanée et proportionnelle de la violence marginale et institutionnelle. Un air de déjà vu : un mélange de Soleil Vert au centre et de Mad Max à la périphérie…

La subversion est en passe d’être un crime de la pensée. Ce que vous venez de lire n’existe officiellement pas. Pas plus que la cinquième dimension. 

Afghanistan :  les portes de l’enfer

L’interminable guerre d’Afghanistan est loin d’être gagnée. En moins d’une semaine, plus de 2000 personnes ont péri dans diverses opérations militaires menées tambour battant par des Talibans plus galvanisés que jamais mais également par d’autres groupes se réclamant de la franchise « État Islamique » (tous droits réservés à la CIA). 

Les médias occidentaux et arabes ne rapportent pourtant que celles frappant la capitale Kaboul. Et encore, les cibles choisies par les assaillants à Kaboul, comme l’hôtel Intercontinental, le secteur diplomatique ou encore l’académie militaire du pays sont réputés ultra-sécurisées. Cela renseigne sur les capacités du gouvernement Afghan et ses protecteurs à contrôler ce pays enclavé. Si l’académie militaire située à quelques mètres des bunkers de la CIA à Kaboul n’échappe pas à une attaque en bonne et due forme, que dire alors des zones en milieu rural éloignées du gouvernement central ?  

Toutes ces attaques ne sont pas revendiqués par les Talibans, une des guérillas les plus expérimentées de la planète, en guerre contre les forces armées des États-Unis et de l’OTAN depuis 2001 dans ce qui s’apparente à l’un des conflits les plus longs du 21e siècle. 

L’émergence de Daech en Afghanistan soulève beaucoup de controverses en Afghanistan mais également au Pakistan voisin et bien au delà. Certains vont jusqu’à comparer l’apparition de l’EI sur le théâtre afghan avec l’émergence des Sahwa irakiennes en 2007-2008 dans le cadre de l’opération « Surge » et ce qui en a résulté comme « outils » tels que le groupe Al-Zarqaoui, un précurseur de Daech. Coincé en Afghanistan par des considerations strategique mais aussi par la crainte de perte de prestige consécutivement à une défaite, Washington ne peut qu’avoir recours à de tels procédés visant à éteindre le feu par un contre-feu. 

Autre élément crucial, la fin du soutien pakistanais aux États-Unis suite à l’arrêt de l’aide US à ce pays doté d’une redoutable force militaire va ouvrir les portes de l’enfer pour les américains et leurs alliés en Afghanistan. Les premiers effets se font déjà cruellement sentir.

La nouvelle stratégie de Washington en Afghanistan est vouée à un échec ineluctable. Les Soviétiques furent plus rationnels et intelligents :  Moscou avait fini par ordonner un retrait ordonné lorsque il était devenu évident qu’une victoire militaire et/ou politique dans ce pays est impossible. Washington préfère dépenser des trillions de dollars et rester. Mais pour combien de temps ?  20, 30, 50 , 100 ans ?  A la fin ce sera toujours la même issue :  une défaite. Les leçons de l’histoire afghane semblent être ignorées par les stratèges US. A force de se surestimer on finit par sombrer là ou l’on s’y attend le moins…

Ce pays n’a pas été qualifié de cimetière des empires pour rien. 

Des applications de Smartphone révèlent l’emplacement de bases militaires secrètes

L’usage de profils publics dans des applications de sport embarqués sur smartphone du genre Endomondo, Strava, Runtastic, Mapmyride, Nike+Run et des dizaines d’autres utilisant les données de géolocalisation révèlent depuis longtemps des activités assez bizarres, d’abord sur le littoral occidental de l’Antarctique, puis dans des endroits réputés parmi les plus déserts ou hostiles de la planète. Je n’y avais jamais prêté attention jusqu’à aujourd’hui. 

Un chercheur sur Twitter vient en effet de révéler que le système de géolocalisation utilisé par l’application Strava révèle des emplacements secrets de bases militaires US disséminées dans la province occidentale irakienne d’Al-Anbar, à Tikrit, au nord de Mossoul, à Béji, dans le Kurdistan irakien, dans le sud de la Turquie, au nord-est de la Syrie et pas qu’à Minbej, en Jordanie, en Israël, en péninsule Arabique, au Sahel et dans des endroits où il n’a jamais été question du moindre déploiement militaire US. 

Ironiquement, il n’y a pas que l’usage imprudent de certains paramètres de confidentialité d’applications de sport qui puisse révéler certaines choses. Les application de Dating en ligne, utilisés par le personnel des forces armées US dans les endroits les plus insolites peuvent s’avérer une véritable mine d’information. Entre 2011 et 2013, il n’était pas rare de croiser des femmes militaires US basées en Libye, en Afghanistan ou encore au…Nigéria et en Ouganda, cherchant désespérément une hypothétique rencontre. 

Pour certains « experts », il suffit de rendre son profil en mode privé pour éviter de révéler son parcours quotidien ou hebdomadaire. Cela ne suffit certainement pas. 

On possède tous des mouchards traqueurs dans la poche pour le moment, en attendant les puces implantés sur la fesse gauche…

Syrie : Échec d’un missile OTR-21 Tochka près de Deraa

Selon certaines informations fournies par des groupes rebelles syriens, un missile OTR-21 Tochka (SS21) s’est écrasé dans la province méridionale de Derâa. Le tir de ce redoutable missile n’a pas été confirmé par l’Armée syrienne. 

Des missiles similaires ont déjà été utilisé par les forces armées syriennes dans des opérations visant les différents groupes rebelles à l’ouest d’Alep, à Idlib (Maarat al-Numan) et dans la Ghouta orientale. 

Un de ces missiles a anéanti l’état-major du groupe Enosra à Alep en 2016. 

 

Opération Rameau d’Olivier :  objectif Idlib !  

L’objectif primaire de l’opération turque au Nord de la Syrie s’est precisé :  la province syrienne d’Idlib, la dernière à échapper au contrôle de Damas.  

En toute logique, Ankara tente de conjurer la chute d’Idlib et la perte de toute influence dans la guerre en Syrie. 

La Turquie a tissé des échanges commerciaux très denses avec les rebelles syriens d’Idlib depuis la perte de cette province par le pouvoir central syrien. Ces échanges ont stimulé le développement des activités économiques de la province turque du Hatay et l’interaction des populations Arabes et Turkmène de cette région frontalière à l’histoire contestée et objet de vieilles revendications territoriales entre Damas et Ankara. L’intervention turque s’est déclenchée au moment où les forces syriennes et les alliés ont entamé la reprise de l’aérodrome militaire d’Abu Dohour dans la province d’Idlib et réduit une poche rebelle à cheval entre les deux provinces septebtrionales d’Alep et Idlib. 

Traditionnellement mefiants à l’égard du pouvoir central de Damas, les kurdes syriens se tournent à présent vers l’Armée syrienne pour faire face au « rouleau compresseur » turc à Afrin. 

Mais l’Armée syrienne ou ce qu’il en reste après une guerre de presque sept années, peut-elle réellement faire face l’Armée turque ?  

L’attentisme de Damas et de Moscou semble stratégique. Toute intervention militaire finit par créer de nouvelles  conditions déterminant son aboutissement. L’opération turque n’en est encore qu’au début mais Ankara finira par abattre toutes ses cartes à un moment donné, entraînant inéluctablement une réaction de la part de l’ensemble des acteurs du drame syrien.  

The Flying Dutchman vs Cosy Bear version 1.0

The US controlled Dutch Governement is known for its hysterical anti-Russian thing. It is more than an obsession as it turned out to assaults and agression against both Russian diplomats and citizens there for any futile reason. Now the Dutch intel agency claim it witnessed the Russian hacking of the US Democrat party in 2015…That is really hilarious! 

What is next? 

Syrie :  la Turquie tente d’établir une tête de pont en poursuivant le plan initial derrière le conflit au Levant

Si l’on fait abstraction de la narration officielle turque, les forces armées de la République de Turquie, l’une des plus grandes armées de l’Alliance atlantique (OTAN) en termes d’effectifs, est intervenue au Nord de la Syrie pour soutenir directement la rébellion syrienne contre les forces kurdes et le gouvernement syrien. 

La stratégie militaire turque demeure floue et d’une extrême ambiguïté. Officiellement, il s’agit de frapper les forces des YPG kurdes, assimilées au Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK). Dans les faits, le deuxième Corps d’Armée turc dont le QG est basé à Hatay tente de remettre sur selle l’Armée libre syrienne (ASL), une organisation rebelle quasiment décimée lors de la guerre en Syrie et à court terme établir une tête de pont suivant l’axe Afrin-Minbej tout en permettant la jonction des rebelles HTS (Instance de Libération du Levant) d’Idlib avec les rebelles Ennosra-IS des enclaves non libérées de la province d’Alep dans un premier temps puis établir une zone sous influence turque adjacente à la zone sous occupation US de l’extrême Nord-Est syrien et près des confins syro-irakiens. 

En termes plus précis, l’opération turque vise la division de la Syrie en trois zones et à s’assurer le contrôle d’une de ces zones s’étendant de la mer Méditerranée à l’ouest jusqu’à la zone US à l’est et de la province turque de Hatay au Nord jusqu’a Afrin au Sud. Cela explique les frictions entre Ankara et Washington mais également la volonté des pays hostiles à la Syrie de divertir l’effort de guerre syrien du sud du pays (45 %  des forces syriennes sont déployées autour de la capitale Damas et le long de l’axe Damas-Lattaquié) et d’ôter toute forme de pression militaire près du plateau du Golan. 

Mensonges, diversion, dissimulation des objectifs réels de cette opération baptisée ironiquement « Rameau d’Olivier », un nom de code dont raffolent les faucons israéliens, et à la fin exploitation du conflit anti-Kurde à des fins géostratégiques en s’appuyant directement sur les rebelles syriens pour acquérir une zone d’influence au Nord (Ankara évoquait une zone d’exclusion aérienne au nord de de la Syrie dès 2012 ! ), Erdogan ne fait que poursuivre le plan initial de changement de régime en Syrie en intervenant directement aux côtés d’une rébellion que la Turquie a soutenu a bouts de bras depuis le début. Sauf que les turcs ne sont pas seuls en Syrie. 

Les russes et les iraniens soutiennent Damas, les américains protègent une partie de la rébellion, laquelle est aux prises avec les groupes que soutient la Turquie sur le partage du butin mais pas sur la nécessité de renverser le régime et détruire la République Arabe de Syrie et la remplacer par un chaos sans fin. 

Cela se passe sur le flanc méridional de l’OTAN, à un moment où le conflit au Levant entame sa septième année consécutive sans aucune perspective de paix parce que les objectifs de cette guerre dépassent de loin le cadre restreint syrien ou son environnement régional. Les desseins du Grand jeu visent l’hégémonie universelle et pour y accéder, le chemin de Damas, aussi étroit soit-il, est devenu la seule voie incontournable sous peine d’assister à un effondrement de l’empire.

Naming the Enemy: Google

Russia didn’t rig the American election, Google did, aided by Israel and the NSA. This is the simple truth of it. Why? Google has an agenda, and the advancement of the human species is not any part of it, not by a long shot.

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There is nothing human about Google, there is no room for humanity in the Google agenda. They are something else entirely, something they believe is beyond human. We see it differently.

We see them as a monstrosity.

A question asked by many, more each day, as the world seems to be spinning out of control, is this: Does a Luciferian cult exist that has an agenda to destroy humanity as most religions assert, some more publicly than others? If so, how could they gain control of humanity.

We say yes, it is here; yes, they have gained much control and aim higher each day, and the hate and poison radiates out of them. The organization is Google, the head of a hydra that includes the tech companies that will eventually create the AI that some warn will manifest itself as the anti-Christ.

Google collects lots of things you are unaware of, including DNA data and brainwave algorithms. They analyze election data in 100 nations and, with Facebook and Twitter, have been tracked to interference not just in the US, but elections in every nation. Google considers elections a form of experimentation and has turned election rigging into a science.

Russia’s cyber-power is less than one percent of Google’s, which many will sadly learn is why the Russian-loving American president is hated in Russia and seems to live his every day to do the bidding of Israel, even if it ends up killing every man, woman and child in America in a massive nuclear war. Trump’s lack of personal discipline has led him to talk of little else.

Anyone familiar with statistics will find the recent US election a billion to one impossibility. This wasn’t Google’s “first rodeo” with election rigging and won’t be their last. Though I am uncomfortable with such religious terms, it doesn’t take a genius to see it all coming about.

There are varying mechanisms of control put into place that are turning earth into a slave planet. Looking past Trump or the Saudis, or even the Illuminati or Bilderbergs, one organization above all is out of control, malevolent beyond imaginings and totally “in our faces” continually.

That is Google Corporation and its military arm, Google Idea Groups, a Blackwater clone. Along with this is Google Jigsaw, its regime-change arm that trains terrorists, rigs elections and provides logistical and intelligence support for color revolutions.

Google, Facebook and the Jigsaw corporations, around in one form or another, are all controlled by financial groups run by the Rothschild banks and Israel’s intelligence operations. Alex Jones, god forbid, had it years ago:

Working with this is the NSA. Let me tell you how. The US has an agreement with Israel that allows full access to all “raw data” gotten by the NSA which includes all email and phone correspondence between US corporations, banks, insurance companies, and, in particular, our stock markets.

With the means to control internet access, manipulate the news, actually stage terror attacks, and endless access to insider trading information along with every phone call or email made by everyone in the world, powered by supercomputers paid for by the US government and taxpayers, Google/Israel is manipulating markets, currencies, events, our schools, our news, probably our weather and, eventually when they get bored, probably sports scores as well.

In Google, we have empowered a corporation to control much of the world’s data and communications, to decide what is true and what is fake, to edit what they wish, alter what they wish, and operate with more power than any government. Google, in simpler terms, is like the United Nations run by Heinrich Himmler.

We have watched them, tracked down their involvement in disinformation at first, then color revolutions, then in Syrian gas attacks, in bioweapons research, and all the while, engineering the internet as a “machine of stupidity” to lull the world into slavery.

Google Jigsaw trained ISIS to communicate inside private YouTube video accounts they protect; and Facebook chat has supplied terrorists with secure, encrypted, real-time links with American satellite intelligence passed on by the Mossad.

Ask any military expert, read this to them, see what they have to say. Do it, I dare you. This is what Google Jigsaw does and what they admit to on their website. Check, don’t just take my word for it.

It isn’t just Google, they work in concert with dozens of interlocking corporations, representing trillions of dollars of funding, that define world perceptions, their version of events, their version of history, their version of humanity; and their version is dark, dark indeed. There is no greater threat to the world than Google.

While no one paid attention, the tech companies that control this planet were eaten up one by one, until through SPV corps offshore they got control of the CIA, the NSA and most major “outsourcing” contracting firms” that run today’s wars, rig elections, trade in WMDs and disinform the world.

The real war governments face isn’t an alien invasion – Google is far worse than any science fiction; and it is here now. Governments know this and are powerless thus far to stand against them. Most of all, Google represents Israel.

Israel is only one nation, supported and kept alive by untold billions in hidden American welfare and military, and with secret alliances. The nation itself is never described; legally it is a hodge-podge of zones, some Arab, some Jew, some used to be Christian, but those were wiped out silently.

Covering it all is a phony history, a forgotten plot call the Suez Crisis in 1956, a sneak attack and subsequent war crimes call the 1967 War, with education and media here in the US under “corporate,” read “mob” control getting the facts 100% wrong.

We are now looking at the 1973 War as a partnership between Israel and Saudi Arabia as well, with the US stepping in so that Syria didn’t kick Israel back into the Stone Age, which is what would have really happened; but behind it, the mob set the whole thing up to double then triple oil prices, and where something even worse reared its ugly head.

Saudi Arabia is and always has been, since the British created it and Israel, a Rothschild-ruled political monstrosity. Oddly, under genetic testing, Netanyahu himself, as with most Israelis, are Eastern European in origin, with no “Jewish” blood at all. The Saudi Royal family, however, is not only Jewish, but the most ethnically pure Jewish nation on earth.

This has to explain much, now that decades of phony acrimony between them has been exposed as theatricality and their long allegiance is seen. Recently, based on this official reassessment of Israeli-Saudi partnership back to 1945 and broad covert cooperation in supporting, and imagine this, the anti-Zionist, anti-Israeli movement and most of the world’s terror groups, Washington is in an uproar.

Security officials now are demanding the US abandon Saudi Arabia for a reformed Iran (however that is supposed to be accomplished since the US is the last nation on earth to reform anyone), and are pushing to get Israel to finally jail Netanyahu and those around him.

What VT announced years ago, that these aren’t governments but part of world organized crime, is now creeping into reality. Think tanks are now being “tasked” with explaining it and why they had it wrong decade after decade. We wish them good luck with that and suggest slitting their own wrists might be better for the US instead.

There is a more serious threat. When tracking down terror groups, human traffickers and the international drug cartels, we kept tripping over two organizations, Google Corporation and Facebook.

When looking at gas attacks inside Syria, when looking at terror attacks in Rome and Paris and the rigging of the US election, we found broad cooperation between Google Corporation and its “Jigsaw” regime change group, Facebook, the Mossad, Wikileaks and a criminal oligarch organization closely tied to Donald Trump, currently “serving” as “clown in chief” for CNN in Washington.

Imagine why the Jew-hating Saudi princes, those not under house arrest at least, would work with a Jewish casino magnate to set up a human slaughter in Las Vegas and try to sell it as a terror attack?

Then again, we have since learned that in 2014, it was a certain member of a closed down FBI operation who leaked the Saudi-Israeli nuclear 9/11 documents that the Israeli-controlled “truth movement” has tried so hard to suppress.

Always remember that the chances of their being an uncontrolled opposition is one in a billion. You have VT and beyond that, well, good luck. It is only VT that is continually hacked, banned from Google, hell, YouTube even closed my account, filled with great kitten videos. I nearly laughed myself to death.

Always remember, Julian Assange, who spent two years “touring” Israel, which was intelligence training, and we have a list of other similar “anti-establishment assets” who have done the same thing, has published endless thousands of classified US documents but has never been indicted.

If Assange worked with any group, and Wikileaks is the Mossad, we proved that long ago, that coordinated the theft of State Department classified emails, and Wikileaks has claimed to have gone way beyond this as felonies go, they would have been hit with a drone attack.

There is NO investigation of Wikileaks or Assange or, in fact, no proof such an organization exists whatsoever. They are as phony as Trump’s bankroll.

Another truth, if we want to use a world abused to such a degree, is the inexorable fact that US elections are CIA-rigged, by a hybrid CIA that is half Mossad, an organization that has rigged elections around the world since the day it was established, an organization with a traceable history of penetration of US election software/hardware companies.

Behind this is a broader “grass roots” effort simply to push forward an agenda of setting up a slave-labor police state in the US, much as had been since its government was overthrown, time and time again.

There was little doubt, a century ago, where technology would take us, Kafka and Orwell understood what was behind the social and political movements of the late 19th and early 20th centuries, that humans, or “Goyim” as 99% of humanity is termed by some, live to be farmed, cheap labor and eventually cheap protein as well.

Who would have imagined a world ruled by “bloodline” families, organized crime and “nerds gone bad?”

Gordon Duff, Senior Editor, Veterans Today

Direct link to the article: https://www.veteranstoday.com/2018/01/18/naming-the-enemy-google/

Syrie un système de protection anti-missiles

 

Ce T-72 dispose du système de protection ‘Sarab’ où ‘Mirage’. Il semblerait que ce systeme de protection ait fait ses preuves contre les missiles anti chars lançés par les terroristes.

Developpé par les ingénieurs syriens à son apparition personne ne croyait en ses possibilités. Pourtant testé en combat, le système s’est montré capable de neutraliser des missiles anti chars, y compris les TOW. Le succés du ‘Mirage’ a encouragé les hauts responsables syriens à adapter cette protection sur les T-55, T-62, et autres T-72, BMP, et ZSU-23-4. Malheureusement la recente destruction d’un char T-62 M a quelque peu tempéré les espoirs qu’on portait sur ‘Sarab’. La guerre en Syrie est de fait un  laboratoire de toutes les techniques modernes, et il y arrive par moment d’agréables surprises.

Ici un T-55 equipé de ce système de protection ‘fait maison’.