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Urgent: de nouvelles frappes israéliennes près de Damas, riposte syrienne

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Au moins sept missiles israéliens en provenance de l’espace aérien libanais ont visé aujourd’hui des cibles militaires syriennes près de Damas et au moins quatre missiles auraient atteint leurs objectifs.

Les trois autres missiles ont été abattu par la défense aérienne syrienne au dessus de la Ghouta.

Un premier rapport indique qu’un avant poste militaire situé aux environs de Damas aurait été touché par trois missiles.

C’est la deuxième attaque israélienne sur le même objectif en 72 heures. Cela indique que l’attaque précédente, conduite au moyen de missiles de croisière Delilah a totalement échoué.

Tel-Aviv avait affirmé qu’il aurait visé un avant poste militaire « iranien » sans donner plus de précision.

 

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La Désintégration du Yémen

L’assassinat, l’exécution ou l’élimination de l’ex-président du Yémen, Ali Abdallah Saleh, par des éléments du groupe « Ansar Allah » (les partisans de Dieu/Houthis) après un bref bras de fer à Sanâa est non seulement un évènement majeur dans l’histoire tourmentée de ce pays mais risque sérieusement de l’entraîner dans un processus de désintégration territoriale irréversible.

Ali Abdallah Saleh commandait jusqu’à sa disparition la plus grande force militaire du pays, la fameuse Garde Républicaine. Cette force disposait non seulement des arsenaux de l’Armée yéménite dont les stocks de missiles balistiques, principalement des Scud B (R17) mais offrait aux rebelles Houthis un appui logistique que ces derniers ne pouvaient assurer.

Les Houthis accusent Saleh d’avoir suivi une stratégie visant à sauvegarder les ressources humaines et matérielles de la Garde républicaine au détriment des forces Houthis, toujours en première ligne contre les forces de la coalition Arabe menée par Ryad. A ces griefs nourris par l’ampleur des pertes humaines subies par les Houthis et les autres forces tribales montagnardes et très guerrières se sont ajoutés d’autres rancœurs tenaces liées à la répartition des richesses, le détournement des ressources  et la corruption.

La structure et l’organisation de la Garde républicaine yéménite répond à un schéma très particulier reproduisant un précaire équilibre clanique et tribal au sein duquel l’influence du clan de Saleh et des chefs du Congrès populaire demeure assez importante. L’alliance tactique ou de circonstance de Saleh avec les rebelles Houthis du Nord, qu’il avait combattu de par le passé, a permis aux forces de la résistance yéménite, soutenue par l’Iran, de marquer des points dans sa confrontation avec la coalition Arabe menée par Ryad.

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Ali Abdallah Saleh en compagnie de la Chancelière Allemande Angela Merkel

En ralliant des alliés encombrants dont l’agenda ne correspondait nullement aux objectifs politiques et encore moins à l’idéologie de l’ex-parti au pouvoir, Saleh avait fini par s’apercevoir qu’il ne pouvait lutter indéfiniment contre un ennemi aux moyens largement supérieurs et fort de l’appui sans réserve des puissances occidentales sans mettre en péril ses propres ambitions politiques ou encore celles de ses proches. La relation en dent de scie qu’il entretient avec Abdelmalek Houthi, le leader du mouvement guerrier issus des rudes montagnes du Nord et que l’Iran appuie devait tôt ou tard aboutir à une confrontation ouverte. Rien en effet n’unit les deux hommes, mis à part la nécessité de survivre et riposter à l’agression du grand voisin saoudien, perçu comme un pays infiniment riche et influent qui a non seulement marginalisé et appauvri le Yémen mais qui a fini par le bombarder.

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Ali Abdallah Salah et le Colonel Mouamar Gaddafi. Les deux hommes ont connu une fin quasiment similaire.

C’est en prenant ses distances avec la faction d’Ansar Allah et en proposant d’établir un deal et de tourner une nouvelle page avec les saoudiens que Saleh était subitement devenu l’ennemi à abattre. Accusé de les avoir trompé ou trahi, les forces d’Ansar Allah ont encerclé Sanâa avant de s’accrocher avec les forces régulières de Saleh. En 24 heures, les combats entre les deux camps ont causé la mort de 270 partisans de Saleh (on ignore les pertes du camp opposé). Encerclé dans sa résidence et soumis à un début de pilonnage au mortier et à l’artillerie, Saleh et ses proches partisans tentèrent de sortir en convoi. C’est sur la route de Sehnane qu’ils furent rattrapés par des technicals Houthis. C’est à ce point que les versions divergent: Saleh a t-il succombé à l’échange de tirs ou a t-il été exécuté à la mitrailleuse après avoir été capturé?

D’après les images diffusées sur les réseaux sociaux et montrant la dépouille de Saleh, il semble que l’ex-homme fort du Yémen ait eu le lobe occipital et le cervelet pulvérisés par l’impact d’un projectile balistique de calibre moyen (probablement 7.62X39 mais un projectile de mitrailleuse PKM de 7.62X54R n’est pas à écarter si l’on exclut  l’exécution au moyen d’un pistolet). Il aurait également reçu d’autres balles dans le dos. Dans tous les cas de figure, Saleh aurait été abattu à bout portant par derrière et non de face.

Ironie du sort, Saleh a survécu à deux guerres civiles particulièrement meurtrières, de nombreuses tentatives d’assassinat, une révolution hybride dans le cadre du « printemps Arabe » durant lequel il avait survécu in extremis à l’explosion d’une bombe dans une mosquée et, enfin, deux ans d’une très féroce agression saoudienne soutenue par l’ensemble de l’Occident pour finir abattu par de simples montagnards Houthis avec lesquels il s’était allié.

Le Yémen de l’après-Saleh va connaître une reconfiguration de toutes les alliances tribales et claniques, un affaiblissement de l’influence iranienne car elle n’aura prise que sur les tribus des montagnes du Nord, l’éclatement des forces de la résistance, l’émiettement du pays déjà divisé en trois (la scission traditionnelle entre le Nord et le Sud, la zone tribale et les zones sous occupation), avec comme principaux enjeux l’allégeance des forces régulières encore valides et si les confédérations tribales soutenant le clan Saleh vont rallier le gouvernement fantoche pro-saoudien du président Mansour Hadi ou non.

Cette nouvelle donne sert également de prétexte à Ryad pour accroître sa pression militaire et continuer la destruction d’un pays pauvre où la famine et les épidémies risquent de déclencher un désastre humanitaire sans précédant.

La disparition de Saleh marque donc la fin de la résistance politique au Yémen. Les Houthis auront toutes les peines du monde à faire face à la fois à l’Arabie Saoudite et aux  tribus yéménites et resteront confinées dans leurs fiefs montagneux. C’est pour cette raison que les iraniens feront tout pour s’assurer le contrôle des forces de la Garde républicaine, afin de maintenir les lignes d’approvisionnement et la logistique. Une tâche qui s’annonce ardue sinon impossible vu la complexité extrême des alliances tribales au Yémen et lesquelles n’ont jamais vraiment coïncidé avec les clivages confessionnels.

Un autre État-nation du monde arabe est en train de se désintégrer dans la violence. En face, les saoudiens peuvent jubiler. Ce que leurs bombes surpuissantes et leurs mercenaires n’ont pu réaliser, une simple ruse politique l’a fait: l’unité du Yémen a non seulement volé en éclats mais ce pays risque d’être le théâtre de conflits sans fin pour très longtemps.

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Le 4X4 blindé dans lequel se trouvait Ali Abdallah Saleh lorsqu’il a été rattrapé par 20 Pickups armés des Houthis.

Sur les Smartphones nord-coréens

 

Pour les quelques rares gogos qui doutent encore qu’il n’y a pas de smartphones en Corée du Nord. Fallait faire quelques recherches très simple sur le net.

La Corée du Nord produit ses propres smartphones, tablettes tactiles et laptops.

Je publie ici cette vidéo en réponse à un mail assez virulent et au ton très condescendant, parsemé de connotations anti-asiatiques (carrément racistes) selon lesquelles l’Asiate est génétiquement un individu incapable de se battre ou de produire quoi que ce soit par lui même…(terrible comme certains préjugés ont la peau dure!)  et me critiquant de m’intéresser à « un pays ravagé par une famine terrible causé par le grand méchant Kim Jong un, la seule personne en surpoids dans les parages (il a du tout bouffer) et qui ne possède même pas un seul téléphone portable »(…)

Bon, il faut parfois utiliser un brin de bon sens dans la vie: un pays, certes reclus et en autarcie,  qui fabrique des missiles balistiques à propulsion solide et qui arrive à les envoyer dans l’espace dispose forcément d’une solide base industrielle et technologique.

Je commence un peu à en avoir marre de ce genre d’inepties.

 

Syrie: l’interception de missiles israéliens confirme l’existence d’une bulle ABM syro-russe

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Le commandement militaire syrien a affirmé samedi qu’au moins deux missiles Sol-Sol israéliens auraient été interceptés et détruits avant qu’ils ne touchent une installation Radar du dispositif de la défense aérienne protégeant Damas.

L’agence officielle syrienne SANA a diffusé un communiqué selon lequel la défense aérienne syrienne aurait intercepté et détruit deux missiles israéliens ayant visé « une position militaire » près de Damas.

Selon SANA, « l’ennemi israélien a tiré à OO30Z (22H30 GMT-[vendredi 01 décembre 2017]) plusieurs missiles Sol-Sol en direction d’une position militaire dans la province de Damas » avant de poursuivre que « les défenses aériennes syriennes ont pu faire face à l’agression » et de préciser-c’est là le point le plus intéressant-que deux missiles ennemis ont été détruits.

On ne sait pas s’il s’agit de missiles Delilah GL, une version d’une sorte de  missile de croisière tiré à partir d’une installation terrestre, très précis et pouvant atteindre une portée opérationnelle de 250 kilomètres ou d’une autre variante perfectionnée, modernisée ou issue du vieux missile balistique Jericho I (portée: 500km), peu précis mais  pouvant emporter une charge conséquente (à partir de 400 kg).

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Un site d’information proche de la rébellion syrienne a confirmé cette attaque en ajoutant que de puissantes explosions ont été entendues au sud-ouest de Damas dans la nuit du vendredi au samedi 01 décembre 2017. Le très fameux et non moins controversé OSDH (Observatoire Syrien des Droits de l’Homme), une officine des services de renseignement britanniques a, pour sa part, précisé qu’au moins un dépôt d’armement aurait été touché par un missile mais sans pour autant confirmer cette information ou encore fournir des éléments susceptibles de déterminer si la position touchée appartenait à l’Armée syrienne ou au Hezbollah libanais.

Israël est de facto un des belligérants directs de la guerre en Syrie, même si Tel-Aviv dément toute implication explicite dans le déroulement du conflit en répétant à tue-tête qu’il s’agit d’une guerre civile interne affectant un pays avec lequel il est techniquement en guerre depuis 1973. Une version reprise par l’ensemble des médias dits « Mainstream » mais remise en cause par Damas, lequel considère Israël et ses puissants alliés occidentaux et arabes comme les principaux soutiens des groupes terroristes armés activant en Syrie.

Cette nouvelle attaque israélienne au moyen de missiles surface-surface est intéressante à plus d’un titre, dans la mesure où elle confirme en partie la montée en puissance des défenses aériennes de la Syrie et de ses alliés, la mise en place d’un système de détection et d’interception anti-balistique assez efficace pour créer un effet de dissuasion, et, enfin, l’impossibilité de lancer des raids aériens contre des positions militaires syriennes sans une riposte assurée. Cela contraste avec les traditions stratégiques au Moyen-Orient où Israël avait toutes latitudes pour mener des raids aériens au Liban, en Syrie, en Irak jusqu’en Libye sans rencontrer la moindre riposte ou résistance.

Pour le néophyte, il faut rappeler que les israéliens n’hésitent jamais à frapper massivement  quand ils sont certains que le camp adverse ne dispose d’aucun moyen de défense.

L’empreinte russe n’est pas très loin.

En réalité, la guerre en Syrie est en train de redéfinir de nouveaux pôles de puissance avec la confirmation effective de l’existence d’une bulle de défense antiaérienne dotée de moyens ABM que même le nec plus ultra des avions de combat et des moyens de la guerre électronique en usage par les israéliens n’arrivent pas à vraiment percer sans y laisser des plumes. Le cauchemar absolu de Tel-Aviv et du complexe militaro-industriel US qui le soutient serait en effet d’assister à la destruction « publique » d’un avion de combat de type F-35 au dessus de la Syrie par un système SAM de fabrication iranienne ou nord-coréenne.

Voilà où a abouti une guerre qu’on a présenté comme une simple révolution interne en Syrie: une véritable révolution géostratégique affectant l’ensemble de l’équilibre stratégique de la planète!

Le Grand Jeu se déplace en Afrique

Après avoir sécurisé le grand corridor stratégique reliant le plateau iranien à la mer Méditerranée, afin d’éviter une désintégration de la Syrie en tant qu’État-nation et la propagation du chaos jusqu’aux marches méridionales de la Russie, Moscou s’est à peu près assuré l’usage de bases aériennes et navales en Égypte (Accord) et en Algérie (aucun autre choix possible) afin de contenir le foyer de tension libyen, prétexte à un remake du chaos irakien en Afrique du Nord et au Sahel.

Des compagnies privée spécialisées dans la sécurité et des armées de mercenaires voient dans la Libye un nouvel eldorado doté d’un très riche potentiel pour l’expansion de leurs activités. Il est tout à fait remarquable qu’un président d’un pays européen, en l’occurrence la France, dont le rôle aux côtés des États-Unis et du Royaume-Uni dans la destruction de la Libye n’est plus à démontrer, se mette à évoquer une possible intervention militaire sur les côtes de la Tripolitaine et de la Cyrénaïque, quelques heures seulement après que la très controversée compagnie Academy (Ex-Blackwater) ait annoncé son intention de s’y installer.

Cette véritable armée privée, la plus puissante dans le domaine, et dont les méthodes très peu orthodoxes en Afghanistan, en Irak, en Somalie et au Yémen lui valent de très nombreuses critiques, vient d’être partiellement acquise par le géant Monsanto. Dans ce contexte, Emmanuel Macron vient de se transformer en simple VRP de corporations multinationales ou transnationales n’ayant aucun intérêt commun avec les populations françaises. Vous l’avez compris. Ce gars là roule pour des intérêts privés extra-français.

Le prétexte avancé pour une possible intervention en Libye est le traitement dégradant réservé aux migrants clandestins africains en transit en Libye par les réseaux de passeurs libyens, le plus souvent liés aux milices que l’OTAN a armé et soutenu lors de la guerre en Libye en 2011. Ces réseaux ont bâti des fortunes colossales en Libye et ailleurs grâce à cette véritable économie informelle.

En réalité, les pays de l’Otan veulent intervenir militairement en Libye pour deux raisons essentielles:

Primo: les deux gouvernements rivaux installés en Libye ne contrôlent, au mieux que 10% du territoire libyen et ne parviennent plus à contenir les puissantes confédérations tribales libyennes que l’Otan a marginalisé après 2011;

Secundo: Le retour des Gaddafi sur la scène politique après la vraie fausse libération de Seif Al-Islam Gaddafi par les Zentène a amorcé une nouvelle dynamique politique et militaire dans une Libye où deux gouvernements s’affrontent sur un terrain dominés par d’autres milices plus ou moins indépendantes, des villes libres, des potentats locaux dotés de forces armées, de mercenaires étrangers et d’aventuriers. Or, il n’est pas question pour l’Otan que la Libye se stabilise à court ou moyen-terme car ce cas de figure aura un impact sur la situation au Sahel, théâtre d’une autre opération de propagation du chaos.

L’instabilité en Libye et au Sahel (toute la bande s’étendant de la corne de l’Afrique à l’Atlantique) sert d’outil géostratégique à Washington et à ses alliés afin de contenir d’éventuelles puissances régionales, même alliées (Algérie, Égypte, à titre d’exemple) mais surtout à éliminer la pénétration chinoise en Afrique.

Après son succès indéniable au Levant, Moscou s’invite sur les plates-bandes de l’empire en Afrique pour contrer la pression de l’Otan en Europe orientale. Un beau match en perspective.

La Corée du Nord affirme avoir achevé une force nucléaire d’État, qualifiée de grande cause historique

Avec le lancement du Hwasong-15 ( missile balistique intercontinental de type Mars-15), l’ICBM le plus développé de la panoplie balistique de la Seconde Artillerie, la Corée du Nord vient d’affirmer qu’elle vient d’achever la construction d’une force nucléaire d’État, qualifié de grande cause historique du pays.

Selon Pyongyang, « le système d’armes de type ICBM Hwasong-15 est un missile intercontinental équipé d’une ogive lourde extra-large capable de frapper la totalité du territoire continental américain ».

D’après Pyongyang, le missile aurait atteint une altitude record de 4.475 kilomètres dans l’espace suivant une trajectoire verticale en forme de cloche avant de s’abattre en mer à 950 kilomètres du site de lancement. Certains experts attribuent au Hwasong-15 une portée maximale de 13 000 kilomètres.

La Seconde Artillerie de la Corée du Nord dispose désormais de missiles balistiques capables d’atteindre des villes de la côte Est des États-Unis dont la capitale fédérale, Washington D.C.

Cette évolution phénoménale des capacités nucléaires et balistiques de la Coree du Nord depuis l’avènement de Kim Jung un est d’autant plus étonnante quand on sait que les revenus de ce pays sous total embargo sont quasiment dérisoires en comparaison avec ses voisins régionaux et même d’autres pays classés comme défaillants. 


Russian defense minister arrives in Egypt

The Russian defense minister is expected to meet with Egyptian President Abdel Fattah el-Sisi

CAIRO, November 29. /TASS/. Russian Defense Minister Army General Sergey Shoigu has arrived in Cairo, which hosts the fourth meeting of the joint Russian-Egyptian commission for military and technical cooperation on Wednesday, the Defense Ministry said.
During the visit, Shoigu is expected to hold talks with Egyptian Minister of Defense and Military Production Sedki Sobhi to discuss bilateral military and military-technical cooperation.
The Russian defense minister is also due to meet with Egyptian President Abdel Fattah el-Sisi. At the meeting, the sides plan to discuss international and regional security.

http://tass.com/politics/977974

 

 

À l’Onu, l’incapacité US d’admettre la réalité (Voltairenet)

Alors que les présidents Poutine et Trump avancent sur la question syrienne, les hauts fonctionnaires d’origine US à l’Onu ont entamé un bras de fer avec la Russie. Refusant d’enquêter sur un crime qu’ils ont déjà jugé a priori, ils ont provoqué non pas un, mais quatre vétos au Conseil de sécurité. Pour Thierry Meyssan, le comportement schizophrénique des États-Unis sur la scène internationale atteste à la fois de la division de l’administration Trump et du déclin de l’impérialisme US.

Décidément peu de choses ont changé depuis le 11 septembre 2001. Les États-Unis persistent à manipuler l’opinion publique internationale et les outils des Nations unies, certes pour des raisons différentes, mais toujours avec le même mépris de la vérité.

En 2001, les représentants des États-Unis et du Royaume-Uni, John Negroponte et Stewart Eldon, assuraient que leurs deux pays venaient d’attaquer l’Afghanistan en légitime défense après les attentats commis à New York et Washington [1]. Le secrétaire d’État, Colin Powell, promettait de distribuer au Conseil de sécurité un dossier complet présentant les preuves de la responsabilité afghane. 16 ans plus tard, on attend toujours ce document.

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En 2003, le même Colin Powell venait expliquer au Conseil de sécurité, lors d’une intervention relayée par les télévisions du monde entier, que l’Iraq était également impliqué dans les attentats du 11-Septembre et qu’elle préparait une nouvelle agression contre les États-Unis au moyen d’armes de destruction massive [2]. Cependant lorsqu’il eut quitté ses fonctions au sein du gouvernement US, le général Powell admettait sur une chaîne de télévision de son pays que les nombreuses accusations de son discours étaient toutes fausses [3]. 14 ans après ce discours, on attend toujours les excuses des États-Unis devant le Conseil de sécurité.

Tout le monde a oublié les accusations US sur la responsabilité du président Saddam Hussein dans les attentats du 11-Septembre (depuis, Washington a attribué les mêmes attentats à l’Arabie saoudite, puis aujourd’hui à l‘Iran, sans jamais apporter de preuves dans aucun de ces quatre cas). On se souvient par contre du débat, qui dura des mois, sur les armes de destruction massive. À l’époque la Commission de contrôle, de vérification et d’inspection des Nations unies (en anglais UNMOVIC) ne trouva pas la moindre trace de ces armes. Un bras de fer opposa son directeur, le Suédois Hans Blix, d’abord aux États-Unis, puis à l’Onu, et en définitive à l’ensemble du monde occidental. Washington affirmait que M. Blix n’avait pas trouvé ces armes parce qu’il faisait mal son travail, tandis que celui-ci assurait que l’Iraq n’avait jamais eu la capacité de fabriquer de telles armes. Peu importe, les États-Unis bombardèrent Bagdad, envahirent l’Iraq, renversèrent le président Saddam Hussein et le pendirent, occupèrent son pays et le pillèrent.

La méthode US d’après 2001 n’avait aucun rapport avec celle qui avait précédé. En 1991, le président Bush père s’était assuré de placer le Droit international de son côté avant d’attaquer l’Iraq. Il l’avait poussé à envahir le Koweït et le président Saddam Hussein à s’entêter. Il avait donc obtenu le soutien de presque toutes les nations au monde. Au contraire, en 2003, Bush fils se contenta de mentir et de mentir encore. De très nombreux États se distancièrent de Washington, tandis que l’on assistait aux plus grandes manifestations pacifistes de l’Histoire, de Paris à Sydney, de Pékin à Mexico.

En 2012, le Bureau des Affaires politiques de l’Onu rédigea un projet de capitulation totale et inconditionnelle de la Syrie [4]. Son directeur, l’États-unien Jeffrey Feltman, ancien adjoint de la secrétaire d’État Hillary Clinton, utilisa tous les moyens dont il disposait pour constituer la plus vaste coalition de l’Histoire et accuser la Syrie de toutes sortes de crimes dont aucun ne fut jamais prouvé.

Si les États qui détiennent le document Feltman ont décidé de ne pas le publier c’est afin de préserver les Nations Unies. Il est en effet inacceptable que les moyens de l’Onu aient été utilisés pour promouvoir la guerre alors que cette institution a été créée pour préserver la paix. N’étant pas astreint aux mêmes obligations qu’un État, j’ai publié une étude détaillée de cet ignoble document dans Sous nos yeux [5].

En 2017, le Mécanisme d’enquête conjoint Onu-OIAC, créé à la demande de la Syrie pour enquêter sur l’usage d’armes chimiques sur son territoire, fait l’objet du même bras de fer que celui qui opposa Hans Blix à Washington. Sauf que cette fois, les fronts sont renversés. En 2003, l’Onu défendait la paix. Plus aujourd’hui, Jeffrey Feltman ayant été reconduit dans ses fonctions et étant toujours le numéro 2 de l’Onu. C’est la Russie cette fois qui s’oppose à des fonctionnaires internationaux pro-US au nom de la Charte.

Si les travaux du Mécanisme d’enquête ont été normalement débattus durant sa première période, c’est-à-dire de septembre 2015 à mai 2017. Ils sont devenus clivants lorsque le Guatémaltèque Edmond Mulet a remplacé à sa direction l’Argentine Virginia Gamba ; une nomination imputable au nouveau secrétaire général de l’Onu, le Portugais António Guterres.

Le Mécanisme d’enquête mobilise des fonctionnaires internationaux de l’Onu et de l’OIAC. Cette prestigieuse organisation internationale a reçu le Prix Nobel de la Paix, en 2013, notamment pour son travail de surveillance de la destruction par les États-Unis et la Russie des armes chimiques syriennes. Cependant son directeur, le Turc Ahmet Üzümcü, a évolué. En juin 2015, il était invité à Telfs Buchen (Autriche) à la réunion du Groupe de Bilderberg, le club de l’Otan.

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En décembre 2015, Ahmet Üzümcü est décoré de la Légion d’honneur par le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, l’homme selon qui le président el-Assad « n’a pas le droit de vivre » et al-Qaïda « fait du bon boulot ».

La question était d’autant plus grave qu’en 2003, le litige opposait d’un côté Hans Blix et de l’autre les États-Unis qui menaçaient d’intervenir contre l’Iraq si l’Onu prouvait l’existence des armes de destruction massive, tandis qu’en 2017 il oppose la Russie à Edmond Mulet qui pourrait valider a posteriori l’intervention états-unienne contre la Syrie. En effet, Washington a déjà tranché, considère la Syrie comme responsable d’une attaque au gaz sarin à Khan Cheikhoun, et a déjà bombardé la base aérienne de Cheyrat [6].

Dans le cas où le Mécanisme d’enquête s’écarterait d’une manière ou d’une autre du discours de Washington, il placerait les États-Unis dans l’obligation de présenter des excuses et d’indemniser la Syrie. Les fonctionnaires internationaux pro-US considèrent donc comme leur mission de conclure que la Syrie a bombardé sa propre population avec du gaz sarin qu’elle aurait détenu illégalement sur la base aérienne de Cheyrat.

Dès le mois d’octobre, le ton a commencé à monter entre certains fonctionnaires de l’Onu et la Russie. Contrairement à ce que la presse occidentale a prétendu, le différent ne portait aucunement sur les conclusions du Mécanisme d’enquête, mais exclusivement sur ses méthodes ; Moscou refusant à l’avance toute conclusion obtenue par des méthodes non-conformes aux principes internationaux établis dans le cadre de la Convention sur les armes chimiques et de l’OIAC [7].

Le gaz sarin est un neurotoxique extrêmement létal pour l’homme. Il existe des variantes de ce produit, le chlorosarin et le cyclosarin, et une version encore plus dangereuse, le VX. Tous ces produits sont absorbés par la peau et passent directement dans le sang. Ils se dégradent en quelques semaines à quelques mois dans l’environnement, non sans conséquences pour les animaux qui entreraient en contact avec eux. Lorsqu’il pénètre dans le sol, en l’absence d’oxygène et de lumière, il peut se conserver très longtemps.

Il suffit de voir les photographies de l’attaque de Khan Cheikhoun, montrant quelques heures plus tard des personnes prélever des échantillons sans porter de combinaison protégeant leur peau, pour savoir avec certitude que s’il y a eu usage de gaz, ce ne pouvait pas être ni du sarin, ni un de ses dérivés. Pour plus de détails, on se reportera à l’étude du professeur Theodore Postol, du Massachusetts Institute of Technology (MIT), qui démonte un à un les arguments des prétendus experts de la CIA [8].

Or, contrairement aux principes de la Convention sur les armes chimiques, le Mécanisme d’enquête ne s’est pas rendu sur place pour prélever des échantillons, les analyser et identifier le gaz utilisé, s’il y en avait un.

Interrogée à ce sujet en mai et juin 2017 par la Russie, l’OIAC a déclaré étudier les conditions de sécurité de ce déplacement pour finalement conclure qu’il n’était pas nécessaire puisque, selon elle, « L’utilisation de sarin ne fait aucun doute ».

Le Mécanisme d’enquête s’est par contre rendu sur la base aérienne de Chaïrat où, selon Washington, le gaz sarin avait été illégalement stocké et où il avait été chargé sur des bombardiers. Mais, malgré l’insistance de la Russie, il a refusé d’y prélever des échantillons.

Identiquement, le Mécanisme d’enquête a refusé d’étudier les révélations de la Syrie sur l’approvisionnement des jihadistes en gaz par les sociétés états-uniennes et britannique Federal Laboratories, NonLethal Technologies, et Chemring Defence UK [9].

Les États-Unis et leurs alliés ont eux-mêmes admis dans le projet de résolution qu’ils ont présenté le 16 novembre que les fonctionnaires internationaux devraient mener leurs investigations d’« une manière appropriée à la réalisation de leur mandat » [10].

La Russie a rejeté le rapport du Mécanisme d’enquête au vu de son dilettantisme et a refusé par trois fois de reconduire son mandat. Elle a opposé son veto les 24 octobre [11] et les 16 [12] et 17 novembre, comme elle l’avait fait le 12 avril [13] lorsque les États-Unis et la France [14] tentèrent de condamner la Syrie pour cette prétendue attaque au gaz sarin. C’était la 8ème, la 9ème, la 10ème et la 11ème fois qu’elle en faisait usage sur la question syrienne.

On ignore pour quelle raison Washington a présenté ou fait présenter quatre fois la même assertion au Conseil de sécurité par des biais différents. Ce balbutiement s’était déjà présenté au début de la guerre contre la Syrie, les 4 octobre 2011, 4 février et 19 juillet 2012, lorsque la France et les États-Unis tentèrent de faire condamner par le Conseil ce qu’ils appelaient la répression du printemps syrien. À l’époque la Russie affirmait au contraire qu’il n’y avait pas de guerre civile, mais une agression extérieure. À chaque fois, les Occidentaux répliquèrent qu’ils allaient « convaincre » leur partenaire russe.

Il est intéressant d’observer qu’aujourd’hui la doxa occidentale prétend que la guerre en Syrie a débuté par une révolution démocratique qui a mal tourné et a été finalement récupérée par des jihadistes. Or, contrairement à ce qui fut prétendu, il n’existe aucune preuve de la moindre manifestation en faveur de la démocratie en 2011-12 en Syrie. Toutes les vidéos publiées à l’époque sont soit en faveur du président el-Assad soit contre la République arabe syrienne, jamais pour la démocratie. Aucune vidéo ne comprend de slogan ou de pancarte pro-démocratie. Toutes les vidéos des prétendues « manifestations révolutionnaires » de cette période ont été tournées des vendredis à la sortie de mosquées sunnites, jamais un autre jour et jamais depuis un autre lieu de rendez-vous qu’une mosquée sunnite.

Il est vrai que sur certaines vidéos on entend des phrases comprenant le mot « liberté ». En tendant l’oreille, on constate que les manifestants y exigent non pas la « Liberté » au sens occidental, mais la « liberté d’appliquer la charia ». Si vous trouvez un document traçable qui puisse me contredire d’une manifestation de plus de 50 personnes, merci de me le communiquer, je ne manquerai pas de le publier.

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Bien que pour ne pas donner l’occasion à son opposition de l’accuser d’avoir été chercher ses ordres du KGBiste Vladimir Poutine, le président Trump n’ait pas eu d’entretien privé avec lui, les deux hommes affichent leur entente (Đà Nẵng, 11 novembre 2017).

On pourrait interpréter l’obstination états-unienne à manipuler les faits comme le signe de l’alignement de l’administration Trump sur la politique des quatre mandats précédents. Mais cette hypothèse est contredite par la signature d’un Mémorendum secret à Amman, le 8 novembre, entre la Jordanie [15], la Russie et les États-Unis, et par la Déclaration commune des présidents Poutine et Trump, le 11 novembre, à Đà Nẵng, en marge du sommet de l’Apec [16].

Le premier document n’a pas été publié, mais on sait par des indiscrétions qu’il ne tient pas compte de la demande israélienne de créer une zone neutre, en territoire syrien, à 60 kilomètres au-delà non pas de la frontière israélienne, mais de la ligne de cessez-le-feu de 1967. Ne manquant jamais une occasion de verser de l’huile sur le feu, le gouvernement britannique réagit en faisant publier par la BBC des photographies satellitaires de la base militaire iranienne d’El-Kiswah (à 45 kilomètres de la ligne de cessez-le-feu) [17]. Comme on pouvait l’anticiper, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu rejeta immédiatement l’accord entre les Grandes puissances et annonça réserver le droit d’Israël à intervenir militairement en Syrie pour préserver sa sécurité [18] ; ce commentaire constitue une menace et, à ce titre, viole la Charte des Nations unies. Au demeurant, chacun a pu constater depuis sept ans que le prétexte des armes destinées au Liban a bon dos. À titre d’exemple, le 1er novembre, Tsahal bombardait illégalement une zone industrielle à Hassiyé en prétendant détruire des armes destinées au Hezbollah. En réalité, la cible n’était qu’une usine de cuivre indispensable au rétablissement de la distribution d’électricité dans le pays [19].

La Déclaration de Đà Nẵng comporte de nettes avancées. Ainsi établit-elle pour la première fois que tous les Syriens pourront participer à la prochaine élection présidentielle. Or, jusqu’à présent les Syriens exilés ont été interdits de voter par les membres de la Coalition internationale en violation de la Convention de Vienne. Quant à la « Coalition nationale des forces de l’opposition et de la révolution », elle boycottait les élections car cette instance était dominée par les Frères musulmans selon qui « Le Coran est notre Loi », et il n’y a pas de place pour des élections dans un régime islamiste.

Le contraste entre d’une part la progression des négociations russo-US sur la Syrie et, d’autre part, l’entêtement des mêmes États-Unis à nier les faits devant le Conseil de sécurité de l’Onu est saisissant.

Il est intéressant d’observer la gêne de la presse européenne aussi bien face au travail des présidents Poutine et Trump que face à l’entêtement enfantin de la délégation US au Conseil de sécurité. Presque aucun média n’a évoqué le Mémorendum d’Amman et tous ont commenté la Déclaration commune avant qu’elle ne soit publiée, sur la seule foi d’une Note de la Maison-Blanche. Quant aux enfantillages de l’ambassadrice Nikki Haley au Conseil de sécurité, les médias européens ont unanimement constaté que les deux Grands n’étaient pas parvenus à un accord et ont fait l’impasse sur les arguments russes, pourtant longuement expliqués par Moscou.

Force est de constater que si le président Trump tente de solder la politique impérialiste de ses prédécesseurs, les fonctionnaires internationaux pro-US de l’Onu sont inaptes à s’adapter au réel. Après 16 ans de mensonges systématiques, il ne sont plus capables de penser en fonction des faits, mais uniquement de leurs fantasmes. Ils ne parviennent plus à ne pas prendre leurs désirs pour la réalité. Ce comportement est caractéristique des Empires en déclin.

Thierry Meyssan

Voltairenet

Le 21 novembre 2017

Lien direct à l’article: http://www.voltairenet.org/article198863.html

 

Never Give Up!

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Often enough, we come across very low life people who are ready to sell their souls to the devil himself for what they perceive as a social promotion. These thugs, commonly referred to as the pleb, Hoi Polloi or la vile populace, la lie, the mob, the populace, managed to seize the power in many countries and corporations all over the world.

I live in one of these territories where drug dealers, pickpockets and thiefs somehow succeeded to get outstanding positions or to have enough influence on the Governement to change laws to meet all their criminal expectations.

From the lowest level of the swamp, they turned up to be referred as petits and grand bourgeois. This new notability is obviously usurped.

A honest individual has nearly no chances to face these thugs. They get richer but their ethics is the same as when they used to racket and steal good people under the threat of a weapon. Their methods have changed though: instead of a knive of a gun, they use the rule of law and other public means, namely the coercition of the State.

I was harassed for months by these mobsters. I was forced to move several times and since september, I found myself unable to get a flat. above all, I found out I was a paperless in my own country and that was the most ridiculous thing one could think about. I was supposed to move to an another country but my passport expires in January 2018 and thus, I was not allowed to travel abroad even though I sold my car and all my belongings (mainly books and some furniture).

I work in an Organization where nepotism and corruption are legion. They keep you in the dark and sometimes they ask you to lie. I opted to tell the truth. You fool they told me. I took a leave. I am not sure whether to resume work.

These sons of bitch do not believe in anything. They hate other people, they hate love, they despise all ethical behaviour, lie all the time even to themselves. They lie everytime they move, they cheat, they kill, they think they are God and they are nothing more than human wastes, garbage, villains.

I succeeded once in 7 out of the eight steps to join the UN but I was told my application was not successful. Years later, I ended to know why: like a lot of other big Organizations, the UN is deeply corrupt and its hiring process is always rigged.

It was not a big deal but my eyes were wide open since.

I survived many natural disasters, remember some military experience within a special unit  and I am divorced since four years.

I traveled to many countries, especially in war-torn countries and I know what the media will never tell you. So, I decided to have a blog.

I am currently harassed by a bunch of ignorant and corrupt thugs who do not hesitate to use any means possible to silence their « targets ».

They tried to get me assassinated and when they failed, they are suing me for « insulting » them.

So, telling the truth is a very dangerous job.

I know nobody would ever help me and that I must rely only on myself. Some friends of mine advised me though to ask for political or social asylum. To whom? Governments do not give a damn about individuals and « freedom » does not exist in real world.

A free mind is not fit to live they say. A free thinker is a threat. Love can get kill you.

Notwithstanding all that harassament and other threat, I won’t give up. I will never surrender to the mediocrity and the mobsters. I will keep on laughing whatever happens so SMILE!

I am Wes!

Keep on smiling, waiting for the Sun…And fuck the bastards!

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Sinaï : Attaque contre des officiels dans une mosquée, plus de 200 morts

Au moins 230 personnes ont perdu la vie dans une série d’attentats combinés et hautement coordonnés ayant visé une mosquée au Sinaï et ce, en pleine prière collective hebdomadaire du vendredi. 

Ces attentats sont survenus malgré la mise en place de mesures de sécurité exceptionnelles et d’un contrôle draconien par l’ensemble des forces de l’ordre et de sécurité égyptiennes. 

Un groupe d’hommes lourdement armés a mené un assaut sur les environs et l’enceinte de la mosquée très peu de temps après un attentat à la bombe. La cible ?  Le préfet et les responsables civils et militaires se trouvant à l’intérieur de la mosquée avec un impressionnant dispositif sécuritaire pour y accomplir la prière du vendredi. Ces détails sont classés secret défense et aucun média égyptien n’a été autorisé à en parler. Officiellement, les terroristes s’en sont pris à des fidèles musulmans dans une mosquée.

La télévision égyptienne a fourni à l’instant un premier bilan faisant état de 155 morts. 

Qui détient le pouvoir réel en France? (Débat)

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Qui détient actuellement le pouvoir réel en France?

La réponse à cette question pose, sui generis, une véritable problématique que ni les théoriciens du Droit constitutionnel, ni les spécialistes des sciences politiques ou encore les adeptes des systèmes politiques comparés ne peuvent résoudre sans aborder de sérieux écueils conceptuels et analytiques.

Si on exclut d’emblée les pseudo-analyses conspirationnistes basées sur des explications holistiques à connotation idéologique, il semble qu’il existe réellement deux France officielles: la première est celle des apparences et du droit, il est représenté par un président faisant depuis quelques années de pantin et d’un bicaméralisme de façade où le côté sombre des affaires n’est jamais loin; la seconde est celle d’un pouvoir en filigrane, opaque, souvent occulte, restreint,  puissant et n’ayant aucun compte à rendre à la population mais plutôt à des pouvoir étrangers comme celui des Saoud, des Al-Thani ou des Nahyane.

C’est ce pouvoir occulte qui tisse une véritable toile d’araignée en Afrique, ou plus précisément au sein des pouvoir africains néocoloniaux ayant un passé commun avec la France et communément appelée Françafrique.

Il existe donc bien un État profond en France.

Comment le définir? Quelle est sa structure générale? Comment fonctionne t-il? Quelle est sa relation avec le monde des affaires et les multinationales? Quelles sont les sources de sa légitimité si elle existe? Comment façonne t-il l’opinion ou choisit-il ses VRP? Comment gère t-il la chose politique en France? Quel est le rôle exact de l’appareil sécuritaire visible? Exerce t-il un rôle de régulation socio-politique? Quid de « la police politique »? Comment contrôle t-on les dissidents? Le rôle du Net? Quel est lien entre l’État profond et la criminalité organisée? Comment l’État profond a t-il pu recruter des pseudo-djihadistes et les envoyer en Syrie ou en Irak dans le cadre d’une stratégie internationale dictée par une ou des puissances tierces? Qui décide in fine d’éliminer moralement ou même physiquement un citoyen français en dehors du cadre légal? Pourquoi le champ audiovisuel français est-il si restreint en terme de représentation (on évoque une coterie fermée)? quelles sont les limites de la liberté d’expression en France en cette année 2017? Pourquoi allonge t-on la durée de vie de la 5ème République alors que cette dernière aurait du disparaître au profit d’une sixième République? Quel est le lien réel que la France entretient avec les pays du Maghreb? Avec le pays du Sahel? Quel est le rôle exact de la France dans le dispositif défensif post-Otan que préparent les États-Unis d’Amérique pour la période 2019-2049 ? Qui manipule le champ politique? Qui décide réellement?

Le débat est ouvert et totalement libre. A vos commentaires.

Censure interdite!

 

Désertion d’un soldat nord-coréen

 

La défection d’un conscrit de l’Armée du Peuple de la République Démocratique de Corée (Corée du Nord) à bord d’une variante du véhicule 4X4 UAZ 469 doté d’un moteur 2.4 développant une puissance de 72 CV a donné lieu à une poursuite insolite au niveau de la zone démilitarisée (DMZ) au cours de laquelle le soldat, grièvement atteint, fut secouru par des soldats de la République de Corée (Corée du Sud).

Le véhicule semblait évoluer assez lentement malgré les efforts supposés de son conducteur.

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A priori, le conscrit n’était pas armé  et assurait la fonction de conducteur suppléant au sein d’une unité de gardes-frontière composée essentiellement de conscrits du contingent assurant le service militaire obligatoire, dont la durée minimale est de 60 mois quand un conscrit ne commet pas de faute professionnelle significative.

Dans la vidéo, prise par les forces US et mise en ligne sur le net, les soldats du Nord ouvrent le feu sur le déserteur avec des fusils Type 58 avant que deux d’entre-eux tentent de le poursuivre hors du territoire. Un soldat nord-coréen semble avoir hésité à franchir la ligne de démarcation.

La désertion ou la fuite en situation de guerre est punie par la peine de mort immédiate (peloton d’exécution ad hoc en cas de capture ou tirs à volonté ordonnés par un commissaire politique ou l’officier en charge le plus proche lors de la poursuite).

Le soldat, atteint à six reprises et gisant inconscient, a été difficilement récupéré par des soldats de l’Armée sud-coréenne.

Peu d’informations sont disponibles sur cet incident même si la presse de Corée du Sud insiste sur la prise en charge médicale de ce soldat et focalise longuement sur les conditions inhumaines ou atroces sévissant en Corée du Nord, une thématique récurrente de la propagande du Sud et de son allié US.

Du côté de Pyongyang, c’est toujours le silence même si la blogosphère chinoise laisse déjà entendre que cette défection est en relation avec une histoire sentimentale compliquée, aggravée par le bizutage et des suspicions de non loyauté à l’idéologie de l’Armée.

La fin de la grande illusion

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Il ne fait aucun doute que nous vivons la fin d’une époque. C’est également la fin d’une grande illusion. Le monde libre tant proclamé par la propagande orwellienne n’a jamais existé. C’est leur monde libre à eux seuls. Eux c’est les 0,1% du 1% détenant l’ensemble des richesses quantifiées de la planète.

Le monde libre, c’est fini! A peine le vernis du simulacre fut-il entamé que l’on se retrouve face à face avec l’hydre impressionnante de l’appareil répressif protégeant les intérêts de la caste. Et en tout état de cause, nous subissons presque sans le sentir une des plus grandes contre-offensives de l’empire-système pour la récupération de nos esprits ou de nos âmes. Cet assaut sur nos fors intérieurs est assez dévastateur d’autant plus que ses effets sont majorés par cette nouvelle addiction caractérisant notre rapport aux nouvelles technologies de l’information. Nous sommes piégés comme des rats hamsters!

Le mensonge ne fonctionne plus, non pas à cause de l’existence d’autres boites à résonance dissonantes mais à cause des excès d’un système prédateur et déshumanisant, basé sur la guerre, la spéculation sans fin et la destruction.

Le citoyen lambda, quelque soit sa citoyenneté ou sa nationalité (ou sa cage aux folles si vous voulez ou pas) apprécie profondément en ce moment le progrès parcouru dans le domaine de la coercition et du contrôle social: promotion immobilière et crédit bancaire pour l’asservissement à perpétuité, pseudo-féminisme pour le contrôle politique, effondrement des systèmes d’études et de santé pour le nivellement par le bas, matraquage politiquement correct contrôlé, biaisé et orienté pour le formatage de la pensée, arnaque universelle et escroquerie mondiale pour notre prospérité commune…tous ces éléments ont grandement contribué au bien-être physique et mental de l’homme de 2017…

J’ai posté « The End » (la fin) il y a peu de jours et en réponse à une question d’une brave commentatrice, sur la signification de ce billet assez laconique, j’ai répondu par un « je tire ma révérence ». Ce qui fut tout naturellement interprété comme la fin de ce petit espace sur WordPress/Automattic. Je remercie au demeurant tous nos lecteurs pour leurs vibrantes déclarations de sympathie à notre égard,  que j’ai apprécié au plus haut point.

La guerre mondiale n’est pas terminée et 2018 s’annonce comme une année de catastrophes (selon une étude assez sombre prévoyant une série de séismes dévastateurs au niveau de l’équateur), nous allons continuer à commenter ce qui ce passe. La fin, c’est celle de l’illusion universelle. L’apocalypse dans son acception étymologique primaire.

Pour ma part, je cherche toujours à m’adapter à une situation inédite où l’analyse n’arrive plus à décrire et à expliquer la complexité des faits.

L’aventure continue…

Un grand Merci à tous!

Je vous aime tous!

 

Syrie : les forces alliées de Damas progressent à Abou Kamal et subissent une intense guerre électronique

La progression des forces syriennes combinées vers la localité d’Abou Kamal sur l’Euphrate et près des frontières irakiennes (province d’Al-Anbar) se poursuit malgré un brouillage électromagnétique intense déclenché par les forces de la coalition US et le CAS des convois exfiltrants des membres étrangers de l’organisation terroriste « État Islamique »(IS ou د.ا).

Des bombardiers strategiques Tupolev Tu-22 des forces aérospatiales de la fédération de Russie ont mené une série de raids à long rayon d’action visant la suppression des verrous défensifs ennemis au moyens de bombes thermobariques de forte puissance. 

Au sol, des unités des forces de la mobilisation populaire (Hachd Al-Cha’abi قوات الحشد الشعبي) venant d’Irak ont renforcé l’offensive des unités du Hezbollah (artillerie de campagne et renseignement militaire) et des unités militaires syriennes, ce qui irrite au plus haut point les États-Unis. 

Un accord négocié par les Americains avec des chefs tribaux sunnites irakiens a abouti à l’exfiltration de mercenaires de diverses nationalités (Arabie Saoudite, Chine, France, Irak, Pakistan, Tunisie, Turquie) vers Al-Anbar. 

Les convois emportant ces éléments opérationnels étrangers de Daech ont été protégés par les avions de combat de la coalition US. 

Un autre accord visant la remise de la ville à un groupe armé kurde soutenu par Washington n’a pu aboutir vu l’évolution de la situation militaire. 

Une remise de la ville aux milices kurdes pro-US aurait permis à Washington de garder les deux rives de l’Euphrate et contrôler les confins syro-irakiens. 

La bataille pour le contrôle de ces confins n’oppose pas uniquement les forces syriennes et alliées à Daech. C’est également l’occasion d’une des plus grandes confrontations dans le domaine de la guerre électronique entre Américains et Russes puisque la coalition US s’est mise à brouiller les communications de l’Armée syrienne et du Hezbollah libanais dès les premiers combats avec Daech. 

Nonobstant quelques difficultés logistiques, la recapture de ce verrou stratégique par Damas et ses alliés semble certaine. 

Avec les troupes de Damas au bord de l’Euphrate, la Syrie semble avoir regagné l’ensemble du territoire. Reste l’épineuse question des forces kurdes au delà de la rive septentrionale du fleuve. C’est sur ce point que les intérêts immédiats d’Ankara et de Damas se croisent. 

China Pulls Ahead of U.S. in Latest TOP500 List

TOP500 News Team | November 13, 2017 08:59 CET

The fiftieth TOP500 list of the fastest supercomputers in the world has China overtaking the US in the total number of ranked systems by a margin of 202 to 143. It is the largest number of supercomputers China has ever claimed on the TOP500 ranking, with the US presence shrinking to its lowest level since the list’s inception 25 years ago.

Just six months ago, the US led with 169 systems, with China coming in at 160. Despite the reversal of fortunes, the 144 systems claimed by the US gives them a solid second place finish, with Japan in third place with 35, followed by Germany with 20, France with 18, and the UK with 15.

China has also overtaken the US in aggregate performance as well. The Asian superpower now claims 35.4 percent of the TOP500 flops, with the US in second place with 29.6 percent.

The top 10 systems remain largely unchanged since the June 2017 list, with a couple of notable exceptions.

Sunway TaihuLight, a system developed by China’s National Research Center of Parallel Computer Engineering & Technology (NRCPC), and installed at the National Supercomputing Center in Wuxi, maintains its number one ranking for the fourth time, with a High Performance Linpack (HPL) mark of 93.01 petaflops.

Tianhe-2 (Milky Way-2), a system developed by China’s National University of Defense Technology (NUDT) and deployed at the National Supercomputer Center in Guangzho, China, is still the number two system at 33.86 petaflops.

Piz Daint, a Cray XC50 system installed at the Swiss National Supercomputing Centre (CSCS) in Lugano, Switzerland, maintains its number three position with 19.59 petaflops, reaffirming its status as the most powerful supercomputer in Europe. Piz Daint was upgraded last year with NVIDIA Tesla P100 GPUs, which more than doubled its HPL performance of 9.77 petaflops.

The new number four system is the upgraded Gyoukou supercomputer, a ZettaScaler-2.2 system deployed at Japan’s Agency for Marine-Earth Science and Technology, which was the home of the Earth Simulator. Gyoukou was able to achieve an HPL result of 19.14 petaflops. using PEZY-SC2 accelerators, along with conventional Intel Xeon processors. The system’s 19,860,000 cores represent the highest level of concurrency ever recorded on the TOP500 rankings of supercomputers.

Titan, a five-year-old Cray XK7 system installed at the Department of Energy’s (DOE) Oak Ridge National Laboratory, and still the largest system in the US, slips down to number five. Its 17.59 petaflops are mainly the result of its NVIDIA K20x GPU accelerators.

Sequoia, an IBM BlueGene/Q system installed at DOE’s Lawrence Livermore National Laboratory, is the number six system on the list with a mark of 17.17 petaflops. It was deployed in 2011.

The new number seven system is Trinity, a Cray XC40 supercomputer operated by Los Alamos National Laboratory and Sandia National Laboratories. It was recently upgraded with Intel “Knights Landing” Xeon Phi processors, which propelled it from 8.10 petaflops six months ago to its current high-water mark of 14.14 petaflops.

Cori, a Cray XC40 supercomputer, installed at the National Energy Research Scientific Computing Center (NERSC), is now the eighth fastest supercomputer in the world. Its 1,630 Intel Xeon « Haswell » processor nodes and 9,300 Intel Xeon Phi 7250 nodes yielded an HPL result of 14.01 petaflops.

At 13.55 petaflops, Oakforest-PACS, a Fujitsu PRIMERGY CX1640 M1 installed at Joint Center for Advanced High Performance Computing in Japan, is the number nine system. It too is powered by Intel “Knights Landing” Xeon Phi processors.

Fujitsu’s K computer installed at the RIKEN Advanced Institute for Computational Science (AICS) in Kobe, Japan, is now the number 10 system at 10.51 petaflops. Its performance is derived from its 88 thousand SPARC64 processor cores linked by Fujitsu’s Tofu interconnect. Despite its tenth-place showing on HPL, the K Computer is the top-ranked system on the High-Performance Conjugate Gradients (HPCG) benchmark.

For the first time, each of the top 10 supercomputers delivered more than 10 petaflops on HPL. There are also 181 systems with performance greater than a petaflop – up from 138 on the June 2017 list. Taking a broader look, the combined performance of all 500 systems has grown to 845 petaflops, compared to 749 petaflops six months ago and 672 petaflops one year ago. Even though aggregate performance grew by nearly 100 petaflops, the relative increase is well below the list’s long-term historical trend.

A further reflection of this slowdown is the list turnover. The entry point in the latest rankings moved up to 548 teraflops, compared to 432 teraflops in June. The 548-teraflop system was in position 370 in the previous TOP500 list. The turnover is in line with what has been observed over the last four years, but is much lower than previous levels.

A total of 102 systems employ accelerator/coprocessor technology, compared to 91 six months ago. 86 of these use NVIDIA GPUs, 12 systems make use Intel Xeon Phi coprocessor technology, and 5 are using PEZY Computing accelerators. Two systems use a combination of NVIDIA GPU and Intel Xeon Phi coprocessors. An additional 14 systems now use Xeon Phi chips as the main processing unit.

Green500 Highlights

Turning to the new Green500 rankings, the top three positions are taken by newly installed systems in Japan, all of which are based on the ZettaScaler-2.2 architecture and the PEZY-SC2 accelerator. The SC2 is a second-generation 2048-core chip that provides a peak performance of 8.192 teraflops in single-precision.

The most efficient of these ZettaScaler supercomputers is the Shoubu system B installed at RIKEN’s Advanced Center for Computing and Communication. It achieved a power efficiency of 17.0 gigaflops/watt.

The number two Green500 system is the Suiren2 cluster at the High Energy Accelerator Research Organization/KEK, which managed to reach 16.8 gigaflops/watt.

The number three Green500 slot was captured by the PEZY Computing’s own Sakura system. It achieved 14.2 gigaflops/watt. All of these top three systems are positioned in the bottom half of the TOP500 rankings: Shoubu system B at position 258, Suiren2 at 306, and Sakura at 275.

The fourth greenest supercomputer is a DGX SaturnV Volta system, which is installed at NVIDIA headquarters in San Jose, California. It achieved 15.1 gigaflops/watt, and comes in at number 149 on the TOP500 list. The number five system is Gyoukou, yet another ZettaScaler-2.2 machine.  It achieved an efficiency of 14.2 gigaflops/watt and it currently ranks as the fourth most powerful supercomputer in the world.

Vendor trends

A total of 471 systems, representing 94.2 percent of the total, are now using Intel processors, which is slightly up from 92.8 percent six months ago. The share of IBM Power processors is at 14 systems, down from 21 systems in June.

The number of systems using Gigabit Ethernet is unchanged at 228 systems, in large part thanks to 204 systems now using 10G Ethernet.  InfiniBand technology is found in 163 systems, down from 178 systems in the previous list, and remains the second most-used system interconnect technology in the list. Intel Omni-Path technology is now in 35 systems, down from 38 six month ago.

HPE has the lead in the number of installed supercomputers at 122, which represents nearly a quarter of all TOP500 systems.  This includes several systems originally installed by SGI, which is now owned by HPE.  HPE accounted for 144 systems six months ago.

Lenovo follows HPE with 81 systems down from 88 systems on the June list.  Inspur rose further in the ranks and has now 56 systems, up from only 20 six month ago. Cray now has 53 systems, down from 57 systems six month ago. Sugon features 51 systems in the list, up from 44 in June.  IBM follows with only 19 systems remaining under their label. These are mostly BlueGene/Q supercomputers, reflecting an aging install base. The average age of IBM systems on the list is now five years.

Cray continues to be the clear performance leader, claiming 19.5 percent of the list’s aggregate performance. HPE is second with 15.2 percent of the TOP500 flops. Thanks to the number one Sunway TaihuLight system, NRCPC retains the third spot with 11.1 percent of the total performance. Lenovo is fourth with 9.1 percent of performance, followed by Inspur at 6.3 percent, IBM at 6.1 percent and Sugon at 5.2 percent. All top vendors, with the exception of Inspur and Sugon, lost performance share compared to six months ago.

HPCG Results

The TOP500 list is now incorporating the High-Performance Conjugate Gradient (HPCG) benchmark results into the list to provide a more balanced look at system performance. The benchmark incorporates calculations in sparse matrix multiplication, global collectives, and vector updates, which more closely represents the mix of computational and data access patterns used in many supercomputing codes.

As previously mentioned, the fastest system using the HPCG benchmark remains Fujitsu’s K computer, which is ranked number 10 in the overall TOP500 rankings. It achieved 602.7 teraflops on HPCG, followed closely by Tianhe-2 with a score of 580.0 teraflops. The upgraded Trinity supercomputer comes in at number three at 546.1 teraflops, followed by Piz Daint at number four with 486.4 teraflops, and Sunway TaihuLight at number five at 480.8 teraflops.

The International Space Station computer, built by HPE, is now listed in the HPCG results, making it the “highest” computer on the list.

Chinese Fighter Developments Revealed

 – October 27, 2017, 8:59 AM

New information on China’s jet fighter development has emerged this week, during the twice-in-a-decade Communist Party Congress (CPC). Many of the country’s senior defense industrial leaders also hold positions in the upper ranks of the party. As such, they use the event to try to gain advantage over their rivals in the budgeting process. In particular, significant developments in the stealthy J-20 and FC-31 programs have been revealed.

The Chengdu J-20 first flew in the beginning of 2011 but did not make its first public appearance until the 2016 Zhuhai Air Show—and then only in a brief flypast. The latest reports state that the aircraft has entered low-rate production and that it is close to being deployed with operational combat units. Official but anonymous Chinese sources have stated that putting the J-20 into service is aimed at creating leverage for China in advance of U.S. President Donald Trump’s state visit, scheduled for next month.

The same Chinese sources state that the J-20 now has a reliable domestically produced powerplant. Previous models of the J-20 were powered with the Russian-made Saturn/Lyulka AL-31F engine. The Chinese engine can still not match the performance of the Pratt & Whitney F119 that powers the Lockheed Martin F-22 Raptor, but it supposedly enables the J-20 to supercruise. There will be 100 J-20s in service by 2020 and another 100 by 2023, it is reported.

The Shenyang FC-31 has gone through a major redesign to correct a number of shortcomings seen in the original prototypes. Among other changes, the structure has been reworked so that it is now three metric tons heavier and between 20 and 30 inches longer. The aircraft’s Russian-made RD-33 engine has been replaced with a Chinese engine that is supposedly “smokeless,” and the aircraft’s planform has been redesigned in order to reduce its radar cross section.

The new FC-31 variant is also supposed to receive the new WS-19 engine in 2019 and will give this aircraft supercruise capability as well. The radar is also reported to have been upgraded with new modes, including the ability to carry out dependent targeting or battlefield management tasks. The extra airframe structure will help in the eventual design of a carrier-capable version.

Other Chinese sources are also claiming that Indonesia is a serious potential export prospect for the FC-31. Jakarta had previously taken a minor role in the development of the Korean KF-X stealthy fighter. But that cooperation has reportedly ended.

The J-10C is the third and most advanced version of the single-engine fighter produced at Chengdu. It has completed a number of weapons tests and other operational validation flights. Most recently the aircraft successfully demonstrated air-to-air refuelling with one of the PLAAF’s tankers.

A NATO intelligence officer with significant experience in China told AIN that this week’s news was significant for being all about « indigenous » Chinese programs. “You notice that nothing has been said about the Russian aircraft in the PLAAF, or the copies that Chinese industry now builds of the Sukhoi Su-27. That is not an accident, and it shows that in President Xi’s ‘new China,’ the emphasis is definitely on the country’s own home-grown weaponry,” he said.

https://www.ainonline.com/aviation-news/defense/2017-10-27/chinese-fighter-developments-revealed

 

US May in Fact Lose War Against North Korea, Ex-Pentagon Commander Says

In a possible conflict between Pyongyang and Washington, the North Korean forces would outnumber South Korea-based US troops, which will be undersupplied, according to a former deputy commander of US Forces in Korea.

Newsweek obtained the text of a letter from Jan-Marc Jouas, former deputy commander of US Forces in Korea to an array of Democratic members of Congress.

In the letter, he warned Washington of the potential consequences of a military confrontation with North Korea, should one arise.

« The 28,500 US Armed Forces personnel in South Korea are vastly outnumbered by North Korean forces, as well as [South Korean] forces that will conduct the overwhelming majority of the fighting. Unlike every conflict since the last Korean War, we will not be able to build up our forces prior to the start of hostilities, » the letter said.

Jouas alleged that it would take days or even months for the US military to deliver its reinforcements and supplies to the Korean Peninsula.

He also warned that any fresh US troops there face the risk of a conventional or chemical weapons attack by an estimated 1.2 million-strong North Korean army, something that he said « will further delay their entry into the war. »

Jouas voiced doubt that North Korea’s nuclear capabilities will be « completely » eliminated by a full-fledged war on the Korean Peninsula, which he said can be fueled by any US military action against Pyongyang.

https://twitter.com/histamin32/status/927264872597000192?ref_src=twsrc%5Etfw&ref_url=https%3A%2F%2Fsputniknews.com%2Fanalysis%2F201711111059007563-us-pentagon-north-korea-war%2F

His letter came a few days after US President Donald Trump called on North Korea to give up its nuclear ambitions, saying that further nuclear provocations will put the country in danger.

https://twitter.com/MikeSington/status/922585834355769344?ref_src=twsrc%5Etfw&ref_url=https%3A%2F%2Fsputniknews.com%2Fanalysis%2F201711111059007563-us-pentagon-north-korea-war%2F

Speaking at the South Korean National Assembly, Trump at the same time avoided threatening Pyongyang with « fire and fury, » suggesting that the diplomatic option is viable to resolving the crisis.

Trump also warned that the US is poised and ready to use military force if necessary and called for the international community to join forces « to isolate the brutal regime of North Korea – to deny it any form of support, supply, or acceptance. »

In the past few months, the situation on the Korean Peninsula has exacerbated significantly, following several ballistic missile launches and nuclear tests conducted by Pyongyang in violation of the UN Security Council resolutions.

https://www.youtube.com/watch?v=icHjtFp4yuM

https://sputniknews.com/analysis/201711111059007563-us-pentagon-north-korea-war/

 

Où est passé Al-Hariri?

D’après des sources moyen-orientales, la tentative du président français Emmanuel Macron de s’enquérir sur l’état réel du premier ministre libanais Saad Al-Hariri, retenu contre son gré par ses ex-mentors en Arabie Saoudite, n’a pas abouti.

Macron a surtout tenté de convaincre ses interlocuteurs saoudiens de laisser partir Al-Hariri en France. Cette démarche n’a donné aucune suite.

Le forcing français fait suite à de multiples tentatives similaires conduites par l’Allemagne, les États-Unis et la Russie.

En parallèle, des personnalités libanaises de premier plan, incluant des leaders religieux, tentent en ce moment d’obtenir un sauf-conduit au premier ministre libanais.

Beaucoup de mystère entoure le sort de Saad Al-Hariri, premier ministre de la République du Liban, en Arabie Saoudite. Voici les principales hypothèses concernant sa démission à partir de Ryad:

1- La démission d’Al-Hariri et le flou entourant son statut en Arabie Saoudite serait une opération de diversion;

2- Al-Hariri est proche des princes rivaux du prince héritier à Ryad. Il serait une victime collatérale de la grande purge interne en cours;

2-Le premier ministre libanais, endetté vis à vis de ses créanciers saoudiens et informés des grandes dilapidations des princes de la dynastie, aurait été mis sous résidence surveillée;

3- Al-Hariri n’aurait pas accepté le lancement d’une nouvelle guerre particulièrement destructrice contre le Liban et se serait opposé à certains plans jugés trop extrémistes;

Dans tous les cas de figure, Ryad qui considère le Liban comme un protectorat, n’apprécie guère les avancées militaires et politiques enregistrées par l’axe Damas-Téhéran et leur allié le Hezbollah libanais, une des principales forces politiques au Liban.