Archives pour la catégorie Analysis

Des frappes aériennes de la coalition US contre des objectifs militaires syriens à Deir Ezzor

L’aviation US est encore intervenue cette nuit dans la province de Deir Ezzor pour secourir des éléments d’une force d’un pays de l’OTAN qui se sont retrouvées encerclées et en passe d’être capturés par des militaires syriens.

Deux positions militaires syriennes près de la station de pompage T-2 ont été touchées.

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L’agence de presse officielle syrienne SANA a confirmé ces raids en précisant que « certaines positions militaires [syriennes] », entre Abukamal et Hmeimeh [dans la province de Deir Ezzor] ont été touchées dans une attaque aérienne menée ce matin par la coalition américaine en évoquant des dégâts matériels mais pas de pertes humaines.

D’après des sites spécialisés, cette attaque US coincide  avec une offensive de Daech 2.0 dans la zone dite de déconfliction longeant l’Euphrate mais également beaucoup plus loin à l’ouest, près de la station T-3 de Palmyre.

Selon le site Masdar News, l’objectif de ces frappes US demeurent inconnu.

Cependant, une source militaire syrienne anonyme affirme que peu avant l’attaque aérienne US, des militaires syriens surveillaient l’évolution de militaires étrangers arborant le pavillon des Forces démocratiques syriennes assez loin des zones où ils ont été déployés. Ces derniers ont failli se faire capturer avant que l’aviation de la coalition US ne viennent les secourir.

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Un soldat canadien arborant le pavillon du Kurdistan irakien (non reconnu) aux côtés de soldats kurdes dans l’extrême Nord-Est de la Syrie.

Rien n’a encore filtré sur les moyens employés dans cette attaque même si nos sources évoquent l’usage de chasseurs bombardiers F-15, de drones de reconnaissance et d’attaque  et n’écartent point l’usage par l’US Air Force du F-35.

Dans ce cas précis, aucune information relative au déploiement de cet appareil fort onéreux en Irak ou dans un quelconque pays de la région n’a été rapportée ou diffusée.

Ce qui est certain est que pour le moment, les seuls F-35 US opérationnels au Moyen-Orient sont déployés en Israël.

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Une Réunion sous terre dans un bunker à Jérusalem

Un bunker hyperfortifié sous terre. C’est le lieu qu’a choisi le premier ministre israélien Benyamin Netanyahu pour réunir son premier cabinet restreint à Jérusalem. 

Le site hyperfortifié conçu pout résister à une explosion nucléaire est protégé par des systèmes ABM et des missiles Sol-Air. 

La raison invoquée: la situation sur le « front Nord » et les risques d’un bombardement balistique visant une réunion du gouvernement israélien à Jérusalem. 

Ce geste en dit long sur la terreur qui s’est emparée des dirigeants israéliens face à l’évolution de la situation en Syrie où tous les plans israéliens échouent les uns après les autres. 

Un mode de gouvernance basé sur la peur est-il rentable? Oui répondent certains économistes, mais pas à long terme. 

Le plus paradoxal est que les raids israéliens en Syrie, visant des objectifs iraniens et des infrastructures du Hezbollah, ont plus contribué à unifier les syriens que tous les discours creux des dirigeants de ce pays depuis 50 ans. 

La guerre au Levant s’éternise. Le Grand jeu continue. 

 

 

Sans surprise, les israéliens reconnaissent avoir utilisé le F-35 en Syrie, mais pas d’en avoir perdu un

Sans surprise aucune, Israël vient encore une fois de confirmer une évidence que les sites alternatifs ou conspirationnistes -c’est au choix!- ont rapporté sur l’usage du chasseur-bombardier de 5ème génération Lockheed-Martin F-35 Lightning II (la variante israélienne est cependant de loin la plus avancée) dans ses violations de l’espace aérien libanais, ses raids multiples contre la Syrie ou encore au Sinaï et au Yémen.

En attendant que les israéliens reconnaissent un jour leur perte d’au moins un F-35 à cause d’un volatile migrateur.

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Ce n’est pas un hasard si un F-35 des forces aériennes israéliennes a été gravement endommagé par un volatile au retour d’une mission de combat en Syrie ou encore si un autre s’est écrasé à l’atterrissage.

Rapporter de telles informations, même sur des sites et blogs inconnus ou à l’audience fort réduite est une hérésie capitale pour les tenants ou nouveaux prêtres d’Ammon de l’ordre informationnel institutionnalisé.

Selon la doxa en usage, il faut que Tel-Aviv confirme avoir utilisé-le premier!-cet appareil fort onéreux ayantgrassement enrichi ses lobbyistes au sein du complexe militaro-industriel US pour que les médias publient quelque chose (un zoom, un papier d’angle, un commentaire plus ou moins biaisé, etc.). Ce qui est d’une stupidité absolue.

On a rapporté ici que les israéliens et les américains (il existe trois bases US en Israël) avaient utilisé des F-35 dans leurs opérations contre la Syrie depuis plus d’une année.

L’usage de chasseurs bombardiers F-35 avaient amené les russes à faire voler des Sukhoï Su-57 au dessus de Damas.

Le F35 n’est pas le seul nouvel appareil de combat à être utilisé par les israéliens au Moyen-Orient. Des informations non confirmées font état de l’usage d’un bombardier de la classe Aurora lors du dernier raid massif contre la Syrie.

 

 

Il est temps de démanteler « Facebook »

Les mises en garde  concernant le réseau social connu sous le nom de « Facebook » n’ont jamais été prises au sérieux.

Certains de nos lecteurs croyaient, en toute bonne foi, que ces avertissements concernant ce danger existentiel à l’espèce humaine, émanaient d’une prise de position subjective, ou pire, un parti pris clairement opposé à la mainmise de ce réseau social dont l’origine réelle demeure inconnue du grand public.

La première mise en garde contre l’utilisation de cet « outil » nous a été adressée et exposée de façon brutale par des spécialistes dont l’existence même est officiellement niée par leur propres employeurs.

Quoique qu’il soit encore à un stade très primitif, le réseau social n’en constitue pas moins un danger réel aussi bien pour les individus que pour toute société organisée. Son évolution à moyen terme posera un danger existentiel à l’humanité.

Les récentes acquisitions de Facebook ont un objectif monopolistique. Sa sous-traitance pour des organismes opaques, poursuivant des agendas hautement politiques, idéologiques et sécuritaires, ne sont pas de nature à rassurer.

L’exploitation des mécanismes de l’addiction chez les humains,  l’altération de leurs perceptions et la création d’une façade de relations publiques mensongères (car passant sous silence la véritable génèse et les vrais fondateurs du réseau) confèrent à Facebook un pouvoir réel de nuisance.

Sur un plan purement politique, certaines faction de ce que l’on appelle l’Etat profond et des lobbies chargés de la promotion des  politiques néoconservatrices ou pour sortir du politiquement correct, pro-sionistes, tentent de propulser Marc Zuckerberg, le PDG par désignation de Facebook, le réseau social aux couleurs inamovibles du drapeau israélien, sur le devant de la scène politique mondiale en préparation de sa candidature éventuelle à la présidence américaine.

Les auditions médiatisées  de cet individu par des commissions du Congrès US et du parlement européen sous des prétextes de protection des données suite à l’émergence contrôlée et organisée du scandale de Cambridge Analytica dans le cadre d’une lutte politique sans merci entre différentes factions du système de gouvernance transnational, ne visent pas autre chose que de le lancer sur l’arène internationale en tant que futur jeune candidat-dirigeant.

Facebook est un outil d’espionnage à plusieurs échelles, allant de la sphère privée des individus à celle publique des organisations et des corporations internationales. Il n’en est qu’à ses balbutiements pour le moment mais il peut par exemple déjà suivre vos mouvements à la trace grâce à vos smartphones même si vous n’êtes en possession d’aucun profil sur ce réseau.

Pire, Facebook dispose désormais d’un programme secret s’intéressant au plus haut point aux discussions banales et anodines de personnes ordinaires pouvant tourner autour de la météo, d’états d’âme, de salutations, de bavardages sans objet précis, de débilités, des jurons, d’onomatopées, de certaines tournures idiomatiques et même des échanges d’émoticons. A première vue, cet intérêt peut paraître banal. En réalité, ces dizaines de milliards d’inputs sémantiques alimentent des algorithmes auto-cognitifs et il a été établi que certaines inférences issues de l’observation et l’exploitation des chats privés en Syrie ou en Iran par exemple déterminent la réussite d’une révolution de type hybride ou une ingénierie sociale visant une destructruration des rapports sociopolitiques au bénéfice d’une intervention exogène. Ces mêmes outils sont en usage avancés dans la plupart des pays européens et sont à l’état de prototype dans des pays arabes dit modérés. A quelles fins? Génération spontanée des dissenssions, élargissement des clivages existants, création de nouveaux moteurs de motivation autour de thématiques sociétales (exemple de la campagne pas si somptanée #metoo axée autour du harcèlement avec un décalage vers la guerre des sexes).

Facebook veut à court terme lutter et supprimer tous les comptes qu’il qualifie de faux. C’est à dire avec pseudomymes. Cette volonté de se substituer aux états-civils et des bases de données biométriques des Etats-Nation contemporains est l’un des objectifs prioritaires de Facebook.

Encore que tout ceci n’est rien par rapport à ce qui se prépare. Après avoir commencé à vous baratiner sur la promotion de l’amitié (cela rappelle trop un des pilier de la franc-maçonnerie toutes proportions gardées), Facebook a failli vous demander si vous voulez être ami (e) avec Israël. C’est du passé. Facebook ambitionne maintenant de savoir le fond de vos pensées et s’apprête à investir l’espace pour y placer en orbite des satellites rendant impossible une déconnexion du réseau quand ce dernier l’exige.

Beaucoup de personnes ne prennent pas trop au sérieux ces menaces. Jusqu’au jour prochain où un drone d’attaque armés de missiles Hellfire utilisera les banques de données de Facebook et se trompera d’objectif en mettant à mort des peronnes pour leur pensées secrètes. Ce sera peut-être vous ou moi ou tout autre personne anonyme.

C’est pour cela qu’il faut démanteler sinon réduire l’influence de ce réseau social dont l’alliance avec Google et les autres majors de l’internet nous conduira tout droit et avec le sourire vers un totalitarisme plus terrifiant que tous ceux que nous (nous l’ensemble des humains) avons connu tout au long de notre histoire mouvementée.

Si j’ai un conseil à vous donner maintenant, c’est de quitter Facebook immédiatement. Aucun profil crée sur ce réseau ne peut être supprimé. Par contre on peut refuser que nos données ne servent de monnaie virtuelle à des corporations aux motivations peu claires et aux intentions pas du tout pacifiques.

Il est grand temps de démanteler ce réseau sous peine de condamner nos enfants à vivre dans un esclavage plus abject que celui que nous croyons concevoir.

 

 

 

 

 

 

 

La seconde chute de Baghdad

Sans surprise, les législatives irakiennes ont débouché sur l’émergence du courant de Moqtada Sadr, une créature créee de toutes pièces par les Think tanks militaires US lors de l’occupation US de l’Irak (2003-2011).

Présenté comme le fils d’un éminent chef religieux chiite emprisonné et exécuté par le régime Baathiste de Saddam Hussein, Moqtada Sadr n’a jamais fait partie de la résistance irakienne face aux forces d’occupation US mais a joué un rôle non négligeable dans la déstabilisation de l’Irak.

Des analystes militaires US sont prolixes à son égard: personalité faible, d’un sectarisme extrême et d’une pusillanimité déconcertante, c’est un pur produit de la DIA qui se permettait de menacer de déclencher une révolte ou une insurrection armée suite à un petit coup de fil du Général David Petraeus, histoire de lui donner une certaine aura et de tromper les irakiens.

Moqtada Sadr n’est pas vraiment influencé par l’Iran car il considère le chiisme iranien comme trop faible sinon modéré dans ses prises de positions à l’égard du Sunnisme et par dessus tout persan et donc étranger. A un certain moment, Moqtada Sadr traitait ouvertement avec les renseignements militaires US en Irak et le rôle qu’on lui a imputé dans l’aggravation des tensions communautaires et la guerre civile interconfessionnelle irakienne de 2006-2008 n’est que la partie immergée de l’iceberg.

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Le leader chiite irakien Moqtada Sadr (centre) à côté du prince héritier du Royaume d’Arabie Saoudite, Mohammed Ben Salmane

A présent cet homme politique irakien émerge comme un faiseur de gouvernement. Pragmatique, il vient de tendre la main à l’ensemble des forces politiques irakiennes, y compris communistes en vue de créer un gouvernement dont son courant aura le contrôle par la force des armes s’il le faut même si cela demeure impossible vu la composition sociopolitique irakienne et le nombre effarant d’armes circulant dans ce pays.

Sa formation est présentée comme anti-américaine cependant et cela fait partie de la stratégie de la tension permanente. La politique est l’art du possible.

La victoire de Moqtada Sadr est celle des idéologues les plus extrémistes de ce que l’on appelle les néoconservateurs de Washington. Baghdad est tombé pour la seconde fois, indirectement cette fois. Les analystes qui tablaient sur un continuum stratégique entre l’Iran et la Syrie via l’Irak devront revoir leur copie. L’Irak n’a jamais fait partie de l’axe de la résistance tel qu’il a été conçu par Téhéran et Damas. D’ailleurs, d’où proviennent les forces étrangères ayant pris pied en Syrie orientale? D’Irak ou pour être plus précis, du Kurdistan irakien. Le problème est que Moqtada Sadr est bien pire en matière de compromissions que tous les dirigeants kurdes traditionnels tels que Barzani, bien que profondément corrompus.

Un pion vient de sauter. Le jeu continue.

 

 

Syrie: Damas reconstruit ses forces de maintien de l’ordre

Les rapports israéliens sur la Syrie sont corrects: le président Al-Assad est en train de reconstruire ses forces de la sécurité intérieure à un rythme effréné.

Les forces de la sécurité intérieure sont une forme de police métropolitaine relevant du ministère de l’intérieur. La plupart des unités de cette force ont été détruites ou démantelées durant la guerre. Ces forces viennent d’investir aux côtés des unités régulières de l’Armée Arabe Syrienne les villages de Homs et de Hama, très peu de temps après un étrange bombardement hostile à la Syrie ayant visé l’aérodrome mixte de Hama.

En réalité, les miliciens des Forces de la Défense Nationale, des policiers et des réservistes forment actuellement la quasi-totalité des effectifs des forces de la sécurité intérieure et chose nouvelle, des rebelles ayant déposé les armes par conviction après l’attaque tripartite contre la Syrie, ont été autorisés pour la première fois à rejoindre des forces régulières de maintien de l’ordre.

La réintegration de rebelles syriens dans les effectifs de certaines unités spéciales de l’Armée comme celle spécialisées dans la lutte contre les activités terroristes et la guérilla est susceptible d’avoir un effet d’entraînement dans un pays à l’économie exsangue et après que le Département d’Etat US ait annoncé son intention de stopper les aides destinées aux rebelles de la province d’Idleb et l’organisation des Casques blancs.

Outre les forces de police, l’une des priorités absolues de Damas est de reconstruire totalement les forces spéciales et les troupes de choc sur une échelle bien plus large que celle d’avant-guerre en se basant sur un nouveau système d’organisation dont le principal corps de bataille est la brigade interarmes mobile et compacte.

Unique branche des forces armées à avoir été relativement épargnée par la guerre, la seconde artillerie ou la force de frappe balistique semble avoir bénéficié au plus haut point de la coopération militaire entre Damas, le Hezbollah et l’Iran.

Libye: une autre intervention militaire en préparation

La situation en Libye est d’une extrême gravité. Des avions de combat non identifiés survolent depuis quelques heures la capitale Tripoli tandis que des pays occidentaux comme la France ont procédé à l’évacuation de leur ambassadeurs vers Malte.

Des témoins oculaires rapportent que des bâtiments de surface de l’OTAN, probablement des frégates de la marine de guerre italienne ont pénétré les eaux territoriales libyennes en prélude à une opération à l’intérieur de la Tripolitaine.

Ces préparatifs surviennent après une hausse record du nombre d’immigrants illégaux embarquant des rivages de la Libye et l’exacerbation des tensions entre les puissants Zenten et le port libre de Misrata après l’assassinat d’un chef d’un comité des 200 à l’Ouest de la Libye.

En Cyrénaïque, les forces du Maréchal Khalifa Hafter que l’on donnait pour mort, ont mené une offensive sur le bastion ultra-islamiste de Derna avec l’aide de forces étrangères mais le résultat de cette opération, présenté comme un succès, semble pour le moins mitigé. Plus au Sud, des accrochages réguliers opposent différentes milices tandis que plus au Nord, les lignes de démarcation entre les deux gouvernements rivaux de Tripoli à l’ouest et Tobrouk à l’est semblent inchangés.

C’est dans ce tumulte que des forces mercenaires appartenant à une multinationale spécialisée tentent de recruter des éléments radicaux libyens et sahéliens pour former ce qui va être connu sous le nom de l‘Etat Islamique dans le Grand Sahara, une nouvelle organisation-outil visant à déstabiliser la Libye mais également le Sahel et bien entendu servir de prétexte à une intervention exogène dans cette région du monde.

Ces informations rapportés par des éléments d’une milice libyenne semblent correspondre au branle-bas de combat observé depuis quelques jours au niveau de la base NAS Signonella, une base de l’US Navy en Sicile orientale.

Des avions de combat de plusieurs nationalités et des drones d’attaque au sol interviennent régulièrement en Libye en soutien à l’une des factions ou dans le cadre d’opérations clandestines.

Les médias dits mainstream ne s’intéressent guère à la situation chaotique en Libye depuis la chute du régime du colonel Gaddafi en octobre 2011.

Bien que clients d’un certain nombre de gouvernements étrangers, les pouvoirs rivaux mis en place semblent imperméables à toute influence occidentale et demeurent très hostiles à l’idée d’une intervention occidentale dans les affaires intérieures libyennes et notamment la gestion des ressources pétrolières.  Cette évolution a profondément choqué les initiateurs de la guerre en Libye, qui s’appuient désespérément sur la ville de Misrata, de facto une République-État autonome, l’acteur le plus detesté dans toute la Libye par l’ensemble des milices et des pouvoirs régionaux.

 

 

Néocensure 3.0

Un texte de 1400 mots publié à deux reprises a disparu deux fois de suite. 

« Motus ou comment négocier un retrait par un autre retrait »

Il contenait des details de l’entrevue très houleuse de Sotchi. 

On ne peut plus continuer à travailler dans ces conditions. 

Déjà que presque rien ne passe. 

Un serveur et vite !  

Des militaires français « contrôlés » par un poste militaire syrien près d’Al-Hassaka

Les informations récentes faisant état de l’interception accidentelle au début du mois de mai 2018 de dizaines de militaires français déployés au sein d’unités kurdes près d’Al-Hassaka en Syrie nous ont été confirmés par une source anonyme de l’Armée syrienne.

Les dizaines de militaires français en provenance du Kurdistan irakien sont entrés en Syrie et se sont dirigés par méprise vers un poste de contrôle de l’Armée syrienne.

Des combattants du Rojava accompagnant les militaires français en Syrie ont-ils délibérement dirigé le convoi vers une position de l’Armée syrienne suite à un marchandage infructueux pour la partie kurde?

Des éléments du Rojava opérant avec les forces spéciales françaises près d’Al-Hassaka sont en réalité des agents des services de renseignement syrien et la thèse selon laquelle les militaires français auraient été attirés vers un poste de contrôle militaire syrien où ils ont été désarmés et interrogés sur la raison de leur présence en Syrie n’est pas à exclure.

Des fusils de précision, quelques systèmes de missiles antichar de type Milan, des fusils d’assaut, des lunettes de vision nocturne, des scanners radio, du matériel médical et des gilets pare-balles en possession des forces françaises ont été saisies par les syriens.

Selon des informations recueillies auprès de militaires syriens, les soldats français n’ont pas démontré une quelconque hostilité à l’égard de la Syrie ou de son gouvernement en se contentant de dire qu’ils ont été envoyés dans le Nord-Est de la Syrie pour former et soutenir les unités des forces démocratiques syriennes (FDS) dans la lutte contre Daech et certains d’entre-eux- dont le commandant du groupe- ont tenu à exprimer leur opposition aux  machinations orchestrées par certaines factions « corrompues » en Europe et ailleurs pour nuire à la Syrie.

La Syrie considère officiellement la France comme l’un des soutiens principaux des mouvements et des groupes terroristes ayant ensanglanté la Syrie depuis 2011.

Derrière la façade des « guerres sans fin contre la terreur »© 21 trillions USD détournés…

La guerre est un fond de commerce très fructueux. Du moins pour l’immense faune corrompue navigant autour du complexe militaro-industriel américain et occidental. 

Le produit Marketing « guerre sans fin contre la terreur » aurait servi de prétexte pour détourner la somme astronomique de 21 trillions de dollars US. 

Pas étonnant que les va t-en guerre soient déçus quand on découvre les mensonges justifiant de vrais faux conflits. L’enjeu est énorme et la corruption, elle, semble sans fin.  

Le retour au combat d’infanterie

Les stratèges US se sont rendu compte que ni la force aérienne, ni la marine ou la force de frappe balistique ne peuvent faire gagner une guerre. 

Après 17 ans de guerre en Afghanistan, les généraux US sont catégoriques :  les Armées US sont en retard dans un domaine qu’ils avaient totalement délaissé depuis la guerre du Vietnam :  le combat d’infanterie. 

Cette lacune est apparue de façon très flagrante en Syrie où des forces spéciales de l’OTAN ont eu de très serieux  déboires avec les soldats de l’infanterie mecanisée syrienne, les commandos de choc du Hezbollah ou les redoutables combattants russes du groupe privé Wagner. 

A chaque accrochage avec les forces spéciales de l’OTAN , les éléments du groupe Wagner parvenaient non seulement à séparer les combattants kurdes ou arabes de leurs « conseillers » occidentaux mais les réduisaient avec une facilité déconcertante sans l’intervention des moyens aériens de l’OTAN (F-15, A-10, EC-130 Gunship,  Branco, Ah-1 Cobra, Ah-64 Apache Long Bow, drones d’attaque, etc.) 

En Afghanistan, le constat est sans aucun appel ou rappel puisque les forces des talibans ont pris un ascendant si irrésistible qu’aucune solution tactique ne semble arrêter.  L’Armée Nationale Afghane, pourtant pléthorique et formée par les américains, ne peut plus faire face à la guérilla sans les moyens lourds de l’ensemble de l’OTAN. Cette situation a créé un monde kafkaïen où pour parcourir trois kilomètres près de l’aéroport de Kaboul, des officiels étrangers sont obligés d’être escortés par des hélicoptères fort onéreux et des convois blindés très lourds.   

Plus de 25 ans après la guerre du Golfe où l’arme aérienne et les missiles high tech furent mis en avant, le Pentagone a fini par recentrer tous ses efforts sur le soldat d’infanterie. 

C’est d’ailleurs le principal changement en cours au sein de l’ensemble des forces armées US.    

Absorption des richesses par le CAC40 : La France championne du monde des dividendes !

 

Un rapport d’Oxfam étale l’indécente absorption des richesses par le CAC40
Par Hadrien Mathoux
Publié le 14/05/2018 à 07:30
L’ONG de lutte contre les inégalités publie ce lundi 14 mai un rapport offensif, pointant directement la responsabilité des plus grandes entreprises françaises dans les inégalités : dividendes records, salariés et investissements laissés de côté… L’absurdité des logiques du capitalisme financier y est décortiquée dans le détail.
Un système favorisant l’extrême minorité des plus riches, au mépris même des règles que se fixe habituellement l’économie de marché : c’est un tableau très sombre du capitalisme français que dresse l’ONG de lutte contre les inégalités Oxfam dans son dernier rapport. Publié ce lundi 14 mai, celui-ci traite de la question du partage des bénéfices au sein du CAC40, groupe qui réunit les plus grandes entreprises françaises. Les résultats présentés, qui se basent sur les données publiées par les compagnies entre 2009 et 2016 ainsi que des questionnaires envoyés par Oxfam, sont édifiants.

La France championne du monde des dividendes !

D’après l’ONG dirigée par Cécile Duflot, plus de deux tiers (67,4%) des bénéfices du CAC40 depuis 2009 ont été reversés aux actionnaires, faisant de la France « le pays au monde où les entreprises cotées en bourse reversent la plus grande part de leurs bénéfices en dividendes aux actionnaires ». Cette évolution est relativement récente, puisque dans les années 2000 moins d’un tiers des bénéfices étaient dépensés en dividendes. Surtout, cette tendance se fait au détriment des salariés, qu’Oxfam qualifie de « grands sacrifiés de ce partage inégal » : 5,3% des bénéfices seulement leur sont versés sous forme d’intéressement et de participation. Une somme 15 fois inférieure aux dividendes. La confédération calcule même que si les entreprises du CAC40 avaient maintenu en 2016 le même niveau de dividendes qu’en 2009, « l’ensemble des travailleurs du CAC40 dans le monde auraient pu voir leurs revenus augmenter en moyenne d’au moins 14.000 euros sur la période, soit plus de 2.000 euros par an et par employé ».

L’investissement, ce grand oublié

 

Autre secteur considérablement affaibli par ces dividendes records : l’investissement, pourtant un élément essentiel de la bonne santé économique des entreprises. Seuls 27,3% des bénéfices lui sont consacrés. Oxfam prend un exemple pour illustrer les choix stratégiques opérés par les grandes boîtes françaises : en 2011, confrontées à une baisse de plus de 10% de leurs bénéfices, les entreprises du CAC40 ont… augmenté de 5,9 milliards d’euros leurs dividendes (plus de 15%) et retiré 17 milliards d’euros d’investissement (-38% tout de même).

Des écarts de rémunération indécents

 

Mais au-delà de la question des dividendes, tout sens de la justice sociale et de la décence semble avoir quitté les pontes du CAC40. Les écarts de rémunération qui y règnent relèvent presque de l’absurde : en 2016, les patrons du CAC40 gagnaient en moyenne… 257 fois le SMIC, et même 119 fois plus que la moyenne des salariés de leur entreprise. Oxfam dénonce l’alimentation consciente et organisée d’une « spirale des inégalités » au sein du CAC40 : « Afin de maximiser leurs bénéfices et la rémunération de leurs actionnaires, les entreprises exercent une pression à la baisse sur les salaires au sein de leurs groupes et dans leurs chaînes d’approvisionnement et multiplient les techniques pour échapper à l’impôt, y compris en utilisant les paradis fiscaux pour des montages d’évasion fiscale », écrit l’ONG. En effet, à mesure que les dividendes et les écarts de rémunération augmentaient, le recours aux paradis fiscaux s’est également accru au sein des grandes entreprises françaises : 1.454 filiales situées dans des paradis fiscaux étaient détenues par le CAC40 en 2016.

Arcelor, Engie et Veolia en haut du tableau

Dans cette classe de cancres de la morale, Oxfam prend tout de même le soin d’attribuer des bonnets d’âne : ainsi, les entreprises qui redistribuent la proportion la plus grande de bénéfices aux actionnaires sont Arcelor, Engie et Veolia. Ces deux dernières entreprises ont, entre 2012 et 2015, reversé plus de dividendes qu’elles n’ont fait de bénéfices ! Rappelons que l’Etat est d’ailleurs actionnaire de ces compagnies. En ce qui concerne l’écart salarial, Carrefour, LVMH et Danone dominent le classement. En une journée de travail, Bernard Arnault, PDG de LVMH, gagne plus que ce que touche un salarié moyen de son entreprise en un an. Les PDG des autres entreprises du CAC40 ne sont pas trop mal lotis, puisque le salaire annuel minimal y est de 1,5 million d’euros.

Pour contrer ces mécaniques infernales, Oxfam avance plusieurs solutions : on retiendra notamment l’encadrement de la rémunération des actionnaires (« la part des bénéfices reversée sous forme de dividendes ne pourrait représenter davantage que la part des bénéfices redistribuée aux salariés »), ou encore l’instauration de la transparence sur les écarts de salaire dans les entreprises ainsi que la mise en place d’un « facteur 20 entre la rémunération la plus haute et la rémunération médiane ». Autant de mesures qui n’ont pas l’air de figurer au rang des priorités du gouvernement…

https://www.marianne.net/economie/un-rapport-d-oxfam-etale-l-indecente-absorption-des-richesses-par-le-cac40

Pour ceux qui veulent le PDF —->
https://www.oxfamfrance.org/sites/default/files/_rapport_oxfam_cac40_des_profits_sans_partage_embargo140518_bd.pdf

Russian Navy to get improved Borei-class nuclear submarine in 2019

The Russian Navy will get the first improved Borei-A-class strategic nuclear submarine Prince Vladimir in 2019

ST. PETERSBURG, April 25. /TASS/. The Russian Navy will get the first improved Borei-A-class strategic nuclear submarine Prince Vladimir in 2019, which is later than it was planned, Navy Deputy Commander-in-Chief for Armament Vice-Admiral Viktor Bursuk said on Wednesday.

The nuclear sub was initially expected to be delivered to the Navy in 2017 but its delivery date was later rescheduled for 2018.

« Yes [in 2019]. The sub will have to undergo a wide range of trials, including those that were not held before, » he said, adding that the fleet should get the warship fully ready to accomplish assigned missions.

The strategic missile-carrying nuclear-powered submarine Prince Vladimir was laid down in 2012 and floated out on November 17, 2017. It became the fourth sub in the series of eight Borei submarines and the first representative of the improved Borei-A Project.

Three Borei-class submarines have already entered service with the Russian Navy. Russia laid down two submarines, the Prince Oleg and the Generalissimus Suvorov, in 2014, the Emperor Alexander III in 2015 and the Prince Pozharsky in 2016. Each such submarine carries 16 Bulava intercontinental ballistic missiles.

http://tass.com/defense/1001781

SLBM Borei submarine

SSN-X-30 Bulavia

Un mensonge peut en cacher d’autres, oubliés…

L’affaire Skripal est désormais un mensonge flagrant d’une amplitude jamais vue dans l’histoire du Royaume de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord.

Cependant, l’affaire est oubliée, jetée à la trappe par les prestigidateurs du système de propagande. Les Skripal père et fille? Disparus. L’agent Novichock? Le président Tchèque a affirmé que son pays en avait produit avant de se faire contredire par son premier ministre sur injonction de Londres.

L’affaire est close.

Cette affaire a toutefois dévoilé ou rappelé les méthodes très peu orthodoxes, peu scrupuleuses et très belliqueuses d’un gouvernement britannique agissant toujours pour le compte d’intérêts tiers et plus précisément ceux des élites financières internationales.

Ce tropisme belliqueux a peu changé à travers l’histoire.

L’indemnisation du libyen Abdelhakim Belhadj, l’un des chefs du Groupe combattant islamique libyen, un groupe terroriste, par Londres pour l’avoir expédié en Libye avant la guerre en Libye réponds au même schéma. Cet agent du Mi6 britannique était en mission commandée pour le compte de Londres et des pays du Golfe et ce n’est d’ailleurs aucunement un secret. Le gars est arrivé à diriger le Conseil militaire de tripoli et à fonder un parti politique proche de la mouvance des Frères Musulmans. Son indemnisation vise à brouiller les cartes. Mais le rôle du personnage est connu.

Un individu fiché S est en général considéré comme un « asset » ou ressource prioritaire par les services spéciaux. C’est une ressource à approcher, recruter, exploiter et manipuler après une connaissance profonde des motivations réelles de l’individu et de ses points vulnérables. C’est la raison pour laquelle ce genre d’individus ne sera jamais inquiété par les forces de l’ordre. C’est les soldats de l’empire.

Mensonges?

Théories du Complot ou carrément complotite?

Dormez braves gens! Vous n’avez encore rien su de ce qui se fait en votre nom.

 

La fin de l’hégémonie

Pour la première fois depuis 44 ans, une partie non identifiée soutenant les forces loyales au gouvernement syrien a lancé une salve de missiles sur des objectifs militaires israéliens précis au Golan.

La partie qui a pris une telle initiative l’a fait en ayant au préalable examiné toutes ses répercussions possibles dont une réponse israélienne massive assurée afin de sauvegarder la dissuasion israélienne.

La réponse israélienne a été relativement forte: officiellement, 28 avions des meilleurs avionsde  combat de l’Armée de l’air israélienne- ce qui est en soi un chiffre assez important- menèrent des raids visant des objectifs militaires syriens. Aux 60 missiles Air-Sol tirés s’ajoutent l’usage de dix missiles balistiques tactiques. Une première en Israël.

Selon le gouvernement syrien et le ministère russe de la défense, plus de la moitié des missiles israéliens furent interceptés et abattus par les défenses anti-aériennes syriennes.

Pour la partie ayant ciblé à coup de missiles des cibles militaires israéliennes très sensibles, cela ne compte guère en comparaison avec l’ampleur de la réponse israélienne, jugée bien en deçà des prévisions initiales.

Cela veut dire que la partie ayant lancé des missiles sur Israël s’attendait à une réponse massive, intense, étalée sur le temps et s’est organisée en conséquence.

Il n’y eut pas de conflit à grande échelle. C’était l’objectif.  La dissuasion assymétrique, intermittente,  progressive et croissante face à une gigantesque puissance de feu adverse  prônée par le pouvoir syrien semble avoir fonctionné. Pour la première fois.

Le principal facteur ayant dissuadé les israéliens est l’entrée du Hezbollah dans une guerre active non pas à partir du Sud-Liban mais du Golan.

L’Iran ne dispose pas d’infrastructures militaires en Syrie. Cette option leur aurait coûté beaucoup trop cher et leur semble inutile. Les conseillers militaires iraniens en Syrie utilisent ceux de l’Armée Arabe syrienne tandis que les milices  sous influence iranienne disposent de facilités au sein des Forces populaires de défense, un corps de milices de volontaires et de membres des services des renseignements syriens.  Les israéliens affirment avoir visé des cibles militaires iraniennes. Cependant, les missiles israéliens ont détruit une station Radar, un site de missiles SAM et un Sa-22 Greyhound ou Pantsir S1 à court de munitions appartenant à l’Armée syrienne.

La partie ayant lancé des missiles sur des cibles militaires israéliennes au Golan dispose d’une base de données sur les cibles militaires les plus importantes en Israël et semble avoir des plans pour une infiltration en profondeur et, selon certains analystes, la désactivation de certains sites israéliens de lancement de vecteurs d’armes de destruction massive. Cette dernière perspective hante l’état-major israélien.

Après des années de liberté totale en matière de raids aériens visant ses voisins et des pays éloingnés, Israël ne peut plus frapper impunément la Syrie sans une riposte et cela marque la fin de l’hégémonie stratégique israélienne et le début d’une nouvelle période où la capture du Golan par Israël peut faire l’objet à tout moment d’un changement subit.

 

 

Changer d’approche face à une illusion d’une illusion ou comment une autre révolution de type technologique est en train de modifier les rapports de forces dans un monde en guerre

Il aura fallu deux années pour que l’Empire passe à la contre-offensive généralisée. Celle-ci n’a plus aucune limite.

Il y a eu un changement de paradigme qui semblait compromettre les rapports de force. Ce changement est contre-balancé depuis quelques semaines par une contre-attaque mondiale encouragée par une révolution de type T (technologique) dans le domaine des industries de défense et le déploiement de systèmes d’armes en orbite.

La guerre économique bat son plein. Il y aura de plus en plus de personnes en situation précaires dans le monde et cela dans l’intérêt de la préservation de l’ordre établi. Il n’y a guère plus de libertés individuelles ou collectives hormis celles visant à l’autodestruction ou au nihilisme.

Les statistiques officielles et les rapports d’activités sont sinon tronqués mais délibérement falsifiés. La langue de bois, le conformisme et le populisme reviennent en force. Les communiqués de certaines institutions de pays se prétendant être des démocraties sont plus qu’édifiants à ce sujet. En 2018, il n’y a presque plus de pays réellement « démocratiques » en ce bas monde.

L’existence de nouvelles armes « révolutionnaires » et octroyant un immense avantage stratégique  vient de nous être confirmée par des sources fiables du gigantesque complexe militaro-indutriel US.

Stratgeika 51 doit repenser l’ensemble de son approche à la lumière de cette nouvelle évolution. Les grilles de lectures et les outils conceptuels traditionnels ne permettent plus d’expliquer l’illusion d’une illusion de fausse réalité. Le mensonge est devenu universel.

 

 

Faux drapeaux et fausse réalité

 Il y a quelques années, les expressions « faux drapeau » et « théorie du complot » allaient de pair. Il était impensable de suggérer qu’un gouvernement puisse lancer une attaque contre son propre peuple ou un allié, puis en ferait porter le chapeau à un tiers.

    Ceci en dépit du fait flagrant que les « faux drapeaux » existaient avant les temps bibliques et font partie de la politique de toute nation, le but des services de renseignement n’étant pas de faire grand chose d’autre. En fonction des besoins, pour influencer la politique et imposer le cours des événements, ces services planifient et exécutent des attaques sous faux drapeau. En fait, c’est un outil unique, le plus terrible et le plus utilisé.

    Ce n’est plus secret aujourd’hui. À part dans les régions où la presse est sous censure stricte, comme aux États-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne et en France, où sont réfutées les « théories du complot » basées sur d’accablantes réalités, des quantités de faits, des analyses à portée de tout enfant. Le terrorisme sous faux drapeau est désormais ce qui alimente les déclarations autoritaires des gouvernants et du journalisme d’investigation.

    Je pense que la kyrielle ininterrompue d’histoires sortant de Syrie, les « bombardements avec des barils » et les « attaques au gaz, » sont un faux drapeau visant à amuser la galerie pendant qu’Israël abat au vu de tous des Palestiniens désarmés, vole leurs terres, les enferme dans des ghettos, dans des Auschwitzs modernes, et joue éternellement l’atout de l’Holocauste pour éviter la justice internationale.

    Le vrai problème n’est pas nécessairement que les événements ne sont pas ce qu’ils semblent être. Le public est de plus en plus capable de discerner leur vraie nature depuis que l’Internet permet à la réalité de s’immiscer dans le domaine public, les médias grand public étant devenus moins crédibles.

    La seule façon de contrecarrer la réalité sortie de l’Internet, c’est la guerre psychologique : une forme de « faux drapeau » intellectuel s’intéressant à une réalité précise pour l’étiqueter « canular », et se payant les moyens d’inonder le public de théories alternatives toujours plus improbables et infantiles, jusqu’à noyer la vérité dans une mer de bavardage.

    En fait, des enquêtes récentes révèlent que Facebook et Google jouent précisément ce rôle. Ces réseaux sociaux cachent les vérités embarrassantes, interdisent totalement les nouveaux organes de presse, éliminent des faits et des analyses, et promeuvent les théories du complot officielles.

    Ces programmes de contrôle étant énormes, des milliards y sont dépensés. Associés aux médias grand public censurés, la réalité perd sa face, car ils ont la capacité de mettre en scène des événements et, si cela se trouve, des massacres de masse et même des coups de théâtre terroristes épiques, comme le 11 septembre. Il n’y a guère de risque car, après des décennies de propagande intense, l’Occident entier est enclin à accuser la Russie, les « Musulmans radicaux » ou les Afro-Américains, et de le faire à point nommé de manière robotique.

    Quand on ajoute à cela la promotion de certains livres et l’éducation nationale qui, de la maternelle à l’enseignement supérieur, dispense des idéologies de médiocrité et de soumission à l’autorité, on obtient une machine qui engendre la servilité et le conformisme, récompense l’ignorance et glorifie les croyances gratuites dénuées de réalité.

    Grâce à cela, tout devient possible : guerres à la demande ; tout assassinat peut passer pour un « accident » ; jeter au cachot ceux qui disent ce qu’ils pensent sur des sujets « normaux ».

    Avec la débâcle de l’Union Soviétique et du communisme, il n’y a plus eu de système politique ou économique alternatif à ce qu’invente le capitalisme et le marché libre. Ainsi, dans les trois dernières décennies, l’absence de contre-pouvoir a induit dans une partie de l’humanité, un relâchement des tendances des plus inquiétants, à la manière de ce que des auteurs de science-fiction appelleraient l’instinct d’insecte ou de ruche.

    Considérez ceci : pour gouverner l’ensemble du monde occidental, combien de dirigeants politiques, éventuellement sujets au chantage ou à la compromission, faut-il mettre au pouvoir grâce à des élections truquées ou achetées ?

    Aux États-Unis, toute décision gouvernementale peut être cassée par cinq juges de la Cour suprême, et celle-ci comporte au moins cinq juges totalement incompétents, nommés et confirmés par une procédure qui, examinée avec un peu de discernement, est de nature scélérate et conspiratrice.

    Voyez les élections aux États-Unis. D’où sortent les candidats ? Y a-t-il vraiment une procédure de nomination transparente, ou les candidats sont-ils choisis dans des « salles enfumées », puis contraints à des d’élections simulées suivies d’une vie à s’en mettre plein la panse au service d’intérêts particuliers ?

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George W. Bush, des années avant son élection totalement truquée en 2000 au poste de président des Etats-Unis d’Amérique.

    Des contre-pouvoirs n’ont jamais vraiment été introduits dans la constitution étasunienne. Jusqu’au 20ème siècle, les sénateurs étaient désignés. Les États peu peuplés, comme le Wyoming, ont deux sénateurs, alors que la Californie, avec sa population plus grande que celle de Grande-Bretagne, en a le même nombre. À l’époque où le Sénat était désigné par les riches, et plus tard quand il a été « élu, » il a toujours été illégitime d’après les normes de représentation équitable fixées par la Constitution

    Sous sa forme actuelle, à cause de ce manquement, 15% de la population peut tenir le Sénat. L’autre branche législative, la Chambre des représentants, peut être tenue par 30% des électeurs à cause des calculs tenant compte de la division en districts électoraux. Le fait est que les États-Unis n’ont jamais été voulus démocratiques. La législature bipartite, le système présidentiel bizarre appelé « collège électoral, » et la « star chamber  » de la Cour suprême, n’ont qu’un but : faire respecter les diktats de l’oligarchie.

    Ainsi, nous en revenons toujours à la seule théorie : Les économies mondiales sont faites et maintenues non pas pour le progrès de l’humanité, mais pour favoriser un régime d’esclavage se perpétuant éternellement. Ce sujet qui était à la base de la doctrine de Marx, Engels et Lénine, a été supprimé des programmes de l’enseignement supérieur.

    Revenons donc à l’outil analysé d’aujourd’hui, à savoir la manière dont le terrorisme sous faux drapeau est désormais entré dans le domaine du débat. Il y a une dizaine d’années, présentait-on des charges devant le Conseil de sécurité des Nations Unies ou à La Haye, contre un pays qui financerait systématiquement le terrorisme, armerait des assassins et massacrerait des innocents, simplement pour maintenir le flux d’information ou pour faire diversion à un scandale national ? Rien que par son improbabilité, on aurait pris cela pour une comédie tragi-comique.

    Prenez les Casques blancs, un groupe manifestement lié à des services de renseignement, à l’évidence allié de groupes terroristes, financés par des gouvernements, pris encore et encore à simuler de fausses atrocités, et seulement des années plus tard, enfin reconnu mondialement pour ce qu’ils sont. Il est facile de voir que le pouvoir du contrôle de la pensée, de la théorie du chaos et des institutions délabrées, est capable de faire admettre que l’imposture est la réalité.

    Le problème pour ceux qui sont derrière les Casques blancs, comme cela semble être le cas aujourd’hui, c’est la « maîtrise des dégâts. » Il y a tant de choses à cacher, pas seulement que ce groupe s’avère être une abomination. Ça va beaucoup plus loin. De ce fait, tous les groupes ayant un impact sur le cours des événements sont contrôlés et infiltrés, et les outils pour faire cela sont puissants et efficaces. 

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Des éléments de l’organisation « les casques blancs » au milieu de combattants terroristes du Front Enosra (Al-Qaïda) et de Daech en Syrie. Cette organisation créée par des pays du Golfe et les services spéciaux britanniques est financée par le Département d’Etat US, le Foreign Office britannique, la France et les Emirats Arabes Unis. Un film de propagande mettant en exergue les activités très louches de cette organisation spécialisée dans les opérations sous faux drapeau a été sanctionné par un Oscar à Hollywood.

    Si une chose ne sert pas, elle peut être gérée pour la rendre utile. Si elle est ingérable, elle peut et sera détruite ; et l’oligarchie au pouvoir qui contrôle les élections, qui envoie des porte-avions et des bombardiers chargés de missiles autour du monde, contrôle aussi chaque organe de presse, chaque école, et même ce que nous ressentons et pensons. Se pourrait-il que ça aille si loin ?

    Ne pouvons-nous pas examiner aussi cela, si un humain n’est pas distrait, nourri d’envie de classe, de préjugés raciaux ou de peur, quel impact cela aurait-il sur le cours des événements ? Des noms comme Netanyahou, Boris Johnson ou Trump, récolteraient-ils autre chose que le mépris du public ?

    De vraies questions pourraient être posées. La Syrie est-elle une menace pour Israël ? Comment fait la vraie histoire pour coexister avec l’histoire bidon tenant lieu d’explication conventionnelle des guerres de 1967 et de 1973 au Moyen-Orient ? Et si tout ce qui est généralement enseigné et accepté était faux, ce qui est bien évidemment le cas. Pourquoi des Allemands sont-ils emprisonnés pour avoir posé des questions sur l’« Holocauste » ? Est-ce parce que ces questions sont offensantes ou destructrices, ou est-ce que cela prépare autre chose ?

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Ursula Haverbeck, 88 ans, est la dernière victime de la dictature de la pensée imposée en Allemagne et sur l’ensemble des pays d’Europe occidentale. Cette femme vient d’être condamnée à six mois de prison ferme par un tribunal allemand pour avoir posé des questions sur la version officielle de ce que l’on appelle l’holocauste et certains détails de la seconde guerre mondiale.

    Il est plus sage d’analyser politiquement la guerre civile étasunienne du 19ème siècle, plutôt que les conflits plus récents. L’analyse libre de cette guerre vieille de près de deux siècles, n’est pas délictueux dans une douzaine de nations. Là encore, allons plus loin, non seulement il est délictueux de poser la question, mais il est aussi interdit de demander pourquoi poser la question est délictueux, du moins en Allemagne et en Autriche.

    Au début du 19ème siècle, les États-Unis étaient formés du Sud agricole, toujours plus tributaire de l’esclavage afin de maintenir l’économie d’exportation agricole vers la Grande-Bretagne, et du Nord largement contrôlé par les intérêts des banques et du trafic maritime. Pendant tout ce temps, l’équilibre politique s’est déplacé vers l’ouest, tandis que la population entamait sa migration à travers le continent et que des millions d’autochtones étaient systématiquement massacrés par les militaires, dans la plus grande opération de nettoyage ethnique de l’histoire du monde.

    La guerre civile n’a rien eu à voir avec l’esclavage. Lincoln a « libéré les esclaves » seulement au cours des années de guerre, pour essayer en définitive de déstabiliser le Sud motivé, non industrialisé, peu peuplé, voué à ne pas tomber sous le joug centralisé des intérêts bancaires internationaux.

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Le président Abraham Lincoln en visite à Antietam (Maryland) où eut lieu l’une des batailles les plus importantes de la guerre civile américaine (1861-1865). C’est à l’issue de cette bataille que Lincoln édicta une prémière version de la  proclamation de l’émancipation.  L’enjeu principal de cette guerre très meurtrière était l’asservissement des Etats du Sud et leur contrôle par le système bancaire international.

    C’est l’histoire qui aurait été enseignée il y a 40 ans, mais qui n’existe plus, parce que criminalisée pour son « racisme ». Les États-Unis ont criminalisé l’honneur des héros confédérés et leur mémoire dans une guerre contre les droits des États et la primauté du droit, où la question de l’esclavage n’a été qu’un ajout après coup.

    Il faut encore remarquer que la nation qui a libéré les esclaves, a massacré simultanément la population autochtone et mis les survivants dans des camps de concentration, pour qu’ils meurent de faim.

    Ainsi, nous voyons que le soutien des États-Unis dans les événements actuels en Syrie ou au Yémen, dans le massacre des Palestiniens, plonge ses racines dans les luttes historiques contre les autochtones d’Amérique.

    Derrière tout cela, c’est la guerre du contrôle de la réalité. Facebook et Google se sont maintenant rendus indépendants pour fixer la réalité.

    Pour beaucoup de gens aujourd’hui, ceux qui commencent à se réveiller, une question à pleurer se pose outre toutes les autres. Y aura-t-il suffisamment de monde éveillé pour restaurer la santé mentale et la primauté du droit ?

Gordon Duff,  New Eastern Outlook (NEO)____Lien direct: journal-neo.org/2018/05/08/false-flags-and-fake-reality/

Traduit en français par Petrus Lombard

    Gordon Duff est vétéran des Marines de la guerre du Viêt-nam. Il s’est occupé des problèmes des anciens combattants et des prisonniers de guerre pendant des décennies et a conseillé des gouvernements confrontés à des problèmes de sécurité. Rédacteur en chef et président du conseil d’administration de Veterans Today, il écrit en particulier pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.
 

La confrontation directe. 

Après l’échec total des tentatives de changement de régime en Syrie au moyen de forces terroristes auxiliaires se réclamant en apparence de l’islamisme radical et relevant des services spéciaux de l’OTAN, des riches petromonarchies arabes et d’Israël, les principaux commanditaires du terrorisme en Syrie passent directement à l’action mais se heurtent à une résistance de l’axe Damas-Téhéran avec l’appui actif et prépondérant du Hezbollah libanais.  

Cette évolution du conflit au Levant n’était pas seulement prévisible mais fort attendue. Elle confirme une fois pour toutes qu’Israël est le principal commanditaire du pseudo « printemps Arabe » afin d’assurer son hégémonie en affaiblissant son environnement proche et éloigné et que les israéliens sont de facto les principaux belligérants dans la guerre en Syrie, un conflit que la propagande arabe et atlantiste pro-sionistes a tenté mordicus de présenter comme une guerre civile mettant aux prises un pouvoir dictatorial panarabe et une opposition aux aspirations démocratiques libérales. 

La réalité des faits et du terrain ont fait voler cette fiction-mensonge en éclats. 

Contrairement à la présence militaire russe et iranienne en Syrie, légalement sollicité par le gouvernement syrien, la présence de forces US, britanniques, françaises, émiratis et turque (la liste n’est pas exhaustive) est totalement illégale et relève de la volonté à pallier à l’effondrement des organisations terroristes en créant de nouvelles entités armées dans la direction opposée de celle avec Israël. Cette mesure de diversion a échoué puisque Damas à abandonner le Nord-Est de la Syrie et verrouillé les accès de la province de facto autonome d’Idlib dans le Nord-ouest pour se consacrer à la marche méridionale s’étendant du sud de Damas à Deraa et au Golan, un plateau stratégique partiellement occupé par Tel-Aviv et qui demeure au coeur des revendications syriennes. 

L’Arabie Saoudite, le Bahreïn, les Emirats Arabes Unies  et  le Qatar applaudissent des deux mains toute attaque israélienne contre l’axe de la résistance mais ce dernier est loin d’avoir dit son dernier mot. 

Après les missiles de croisière Tomahawk, Scalp (Storm Shadow), Delilah, les forces sionistes utilisent des missiles balistiques tactiques de théâtre de type Pershing et des missiles Air-Sol d’un type nouveau et finalement la confrontation directe.  

Le concept de terrorisme islamiste que l’on peut à juste titre qualifier de Salapiste (j’emprunte ce terme à l’un des contributeurs du forum) est bel et bien mort après près de quatre décennies de mensonges et de fiction. 

Nous voici revenus aux fondamentaux comme en 1941-1945. 

L’année de l’Os !  

Retrait de l’Accord sur le Nucléaire iranien, cérémonie de transfert de l’ambassade US de Tel-Aviv à Jérusalem, préparation de nouvelles attaques contre la Syrie, ciblage de l’Iran, poursuite de l’encerclement de la Chine, montée en puissance du dispositif militaire en Afrique et Netanyahou qui sert un dessert au premier ministre nippon dans une chaussure-injure suprême pour un Japonais et Macron traité à juste titre par président des très riches par son pas très glorieux prédécesseur…

2018 est décidément l’année du chien ou l’Os!  

Pyongyang ne cédera jamais sur son armement nucléaire 

Pyongyang n’abandonnera jamais ses armes nucléaires car la moindre concession sur ce point précis signifie une destruction assurée de la nation coréenne. 

Au contraire, Pyongyang veut coopérer avec Seoul et bénéficier des technologies de pointe sud-coréennes pour développer la puissance de frappe nucléaire et acquérir des armes spatiales capables de détruites les systèmes de géolocalisation adverses par satellite. 

Kim Jong Un et les commandants des forces armées sont totalement intransigeants sur ce point.  

La façade ne tient plus

En Tunisie, sept ans après janvier 2011, les cabinets de communication français vantent les premières municipales de l’après-Révolution. 

Sept ans pour changer les staffs de municipalités restés inchangés depuis la période de Ben Ali et, pour une bonne majorité, depuis celle de Bourguiba et du protectorat ?

Que faisait donc l’ex-président Merzougui, un malade mental, agent du Qatar et de Paris, avec des liens avérés aussi bien aux Femens qu’aux terroristes exportés au Levant dans ce pays d’Afrique du Nord? Pas grand chose apparament. Mise à part recevoir d’indues commissions occultes et se faire féliciter par l’ordure de Bernard Henry Lévy et consorts du même acabit. 

Le terme révolution en Tunisie renvoie à la même acceptation de « redressement », « correction », »re-machin » dont l’histoire politique de ce pays semble friande. Les élites corrompues ont une formidable capacité à survivre à tous ces aléas et sont toujours aux commandes. Le peuple tunisien lui peut crever. 

Les juifs sont de retour à Djerba et ceci est le signe de la reprise du tourisme, première ressource, du pays. 

Mais le pays n’est plus souverain. Des bases secrètes US, françaises et des bureaux de liaison saoudiens, émirats et israéliens pullulent en Tunisie malgré les dénégations officielles. 

Le pouvoir en Tunisie a beau être d’essence franc-maçonnique et proche de la Gauche caviar française, il sera toujours sous la botte dorée de Ryad. 

Hannibal

(Contribution anonyme)

Ten MIG-31 fighter jets fitted with Kinzhal

Ten MIG-31 fighter jets fitted with Kinzhal air-launched missiles on test combat duty

 

MOSCOW, May 5. /TASS/. Ten MiG-31 fighter jets (NATO reporting name: Foxhound) fitted with the air-launched Kinzhal (Dagger) hypersonic missile are on test combat duty, Russian Deputy Defense Minister Yuri Borisov said in an interview published on the Zvezda TV channel website on Saturday.

« It is a cutting-edge weapon, namely a hypersonic long-range missile capable of overcoming air and missile defenses. It is invincible, having serious combat might and potential. The MIG-31 is its carrier as the jet is the most fitted for accelerating this missile to required speeds, » he said.

« In support that it is not something exotic, [I’ll say] today ten jets have gone on test combat duty and are ready for use depending on the situation, » Borisov said.

The project of the Kinzhal air-launched hypersonic missile platform was unveiled by Russian President Vladimir Putin in his State of the Nation Address to the Federal Assembly on March 1.

According to the Russian president, the Kinzhal missile flying at more than 10 times the speed of the sound is capable of maneuvering and overcoming existing and future air defense and anti-ballistic missile defense systems. Since December 1, 2017, Kinzhal hypersonic missile systems have been on experimental and combat duty.

Initially, the MiG-31BM was named as the aircraft to carry Kinzhal hypersonic missile systems. Later, Russian Defense Minister Sergei Shoigu said that the MiG-31K had been picked as a carrier for Kinzhal hypersonic missiles.

Borisov also said that Peresvet laser combat system is likely to be shown at a Victory Day parade in Moscow in a span of two or three years, as now it is being upgraded.

« I think it is possible in two or three years, since the work is underway to upgrade the complex. If today it requires rather many support vehicles, it will be quite compact soon. Perhaps, we will show it to the public, too, » Borisov said when asked if the laser system would be presented during the Victory Day parade.

 

http://tass.com/defense/1002992

Quelle Guerre? Shlomo n’en voit aucune et nous invite tous sur une plage au bord de mer de Jaffa

Nous avons reçu un nombre anormalement élevé d’offres de crédits à des taux d’intérêt variables ou bonifées, voire des rachats de crédits insolvables ou de mauvais crédits ces derniers jours.

Outre les offres de crédits ou de micro-crédits, nous recevons jusqu’à cette minute précise, des offres de coopération dans le domaine du marketing en ligne concernant majoritairement un domaine assez « porteur » d’après le jargon utilisé: la pornographie en ligne. Et bien évidemment son corollaire presque impératif, la vente de Viagra ou de Cialis ou tout autre vrai ou faux médicament similaire en ligne.

Cependant, en dehors de quelques arnaques nigérianes (Bonjour, je me présente, je suis la fille de Feu Colonel Gaddafi ou Kadhafi et j’ai un gros souci pour faire un virement de 10 millions d’euros–Pas encore une fois dans l’un des comptes de Sarkozy quand même!–Pouvez-vous m’aider en m’envoyant votre compte en banque RIB et le reste?) je n’ai pas l’habitude de recevoir des offres aussi insistantes pour m’endetter à mort.

Je n’ai encore rien vu.

Dernièrement, je reçois un courrier spécial adressé à mon nom et prénoms. Un mail assez différent des autres. Non ce n’est pas une autre invitation à prendre un café avec un gourou d’Al-Nosra bien installé à Paris ou à Londres. J’y apprends un peu hébété que l’État d’Israël m’a choisi afin de me donner un peu de sa chance « divine » de gagner gratuitement une magnifique résidence « pieds dans l’eau » à Jaffa, non loin de Tel-Aviv!

Oui. Mais je n’aime pas trop la sortie des bâtiments de surface israéliens pour canarder au calibre 50 les pauvres vieux sardiniers et autre petits métiers des pêcheurs palestiniens un peu plus au sud.

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Et comme si cela ne suffisait pas à m’arracher de ma torpeur ante-bellum, un autre mail un peu plus formaliste émanant d’une avocate au nom bien Ashkénaze, dont le cabinet est en Californie du Sud, me propose de m’accompagner dans toutes les démarches nécessaire afin de m’installer dans la nouvelle terre promise.

Et moi qui maugréait contre cette maudite administration française ou pire les banques françaises qui ne daignent presque jamais vous répondre même pour un cas de vie ou de mort…Me Voilà servi : des dettes, de l’usure en veux tu en voilà, des transactions sur le crédit, une escroquerie à la nigériane impliquant cinq sous de Kaddafi, parmi les millions qu’il a donné à Sarkozy via des intermédiaires libyens et libanais,  un imbroglio immobilier dans l’axe Jaffa Tel-Aviv et une avocate ressemblant fort curieusement à Barbara Streisand lorsqu’elle chantait à voix haute.

J’en suis arrivé à oublier et la nouvelle guerre qui se profile et mêmes certaines informations par rapport au prochain pays visé  et à cause desquelles je n’arrive plus à dormir la nuit depuis quelques jours  tellement elles sont précises et terrifiantes. D’autant plus qu’elles impliquent de graves  répercussions sur ma famille et certains de mes amis.

Mais bon Shlomo me dit qu’il n’y a aucune raison de se faire du souci, d’arrêter la paranoïa car tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles: l’Iran et la Russie disparaîtront bientôt des radars des médias et Kim Jong-Un va nous prouver qu’il est juif par ligne matrilnéaire et qu’il aura donc droit à une Alya sous la fanfare orchestrale officielle de l’Armée Populaire Coréenne. Enfin, dernier conseil digne d’un Rothschild: allez rejoindre une des ces luxueuses résidence près du littoral de Jaffa et pourquoi pas y piquer un petit plongeant en caméra GoPro pour prendre quelques séquences des requins de la finance et autres émirs qui s’y seront perdus dans les parages à standing.

Tout étourdi que j’étais, Shlomo me demanda une dernière fois : « Hey blanc bec! T’as où crécher dans ton pays en ruines ou pas?… » J’ai balbutié une sorte d’injure internationaliste avant de répondre par un non, je n’ai nulle part ou crécher mis à part une sous-compacte citadine nippone fabriquée en France et aucune résidence connue mis à part des permis de résidences temporaires et ayant expiré dans une dizaine de pays.

Shlomo est pragramtique. Il se tourna vers moi et me dit, « écoutes blanc-bec tu parais pas trop faire partie des élus des élus mais il suffit de prouver que tu comprennes quelques rudiments de l’hébreu (de préférence l’austére Yiddish, pas le Sépharade),  que ta maman a eu une ancêtre juive peu importe quand et où et que tu puisses porter une arme, de préférence britannique, et tu sera citoyen israélien sous le programme de la valorisation des compétences et l’acquisition d’individus dont le profil puisse etre susceptible de faire avancer les intérêts suprêmes du mouvement sioniste puis d’Israël car mon flair me laisse soupconner que tu sera un grand héros du Grand Israël le jour ou Jéhovah restaurerait son temple perdu par la massue et les glaives des centurions et des légionnaires de Titus et d’Hadrien.

Du coup, j’ai eu envie d’une canette standard de Coca Cola, cette boisson bizarre de la firme d’Atlanta.  Je pris mon téléphone et prit contact avec mon directeur d’école qui savait tout sur les origines ethniques et raciales de mon patelin près de la Méditerranée: Suis-juif ? tournant placidement la tête il me yeuta comme si je n’existe pas et trancha: t’es pas juif toi! Ton cousin éloigné l’était, ayant réduit sa libido de 50%  et lobotomisé 21/100 de sa moelle et pas moins de 41% de sa cervelle et mainetant il vit bien dans un Kibooutz futuristique, heureux qui comme Ulysses…!

Unique problème: on a beau bronzer en perpendiculaire ou en rond, on risque toujours de de se dilapider ou pire perdre la tête  sous ses satanées roquettes GRAD ou Katiousha palestiennes.

Nota : Ce billet comporte un nombre incalculable d’erreurs et de fautes en partie dues au clavier de téléphone supposé intelligent et une torpeur ante-bellum…

Des drones abattus à coups de …frondes!

Les palestiniens de la bande de Gaza, la population la plus opprimée au monde, vivant enfermée dans enclave assiégée, sont parvenus à abattre deux petits drones d’observation des forces de sécurité israéliennes à coups de …pierres!

Deux drones dotés de caméras ont été abattus à coups de fronde par de jeunes palestiniens à l’est de Khan Younes dans la bande de Gaza.  Les soldats israéliens ont accompagné la chute des deux drones par des dizaines de tirs de grenades au gaz CS

L’humain parvient à s’adapter aux situations les plus extrêmes et aux environnements les plus hostiles. Il a suffit trois semaines pour que les manifestants palestiniens apprennent à éviter au maximum les tirs des snipers israéliens, plus intenses que d’habitude en ce vendredi 04 mai 2018 et utilisant toujours de très puissantes munitions.  plus de 430 de manifestants ont été blessés par les tirs kinétiques de très haute vélocité combinés à l’usage de gaz CS et de balles en caoutchouc.

Cela donnera relèvera peut-être le moral des syriens qui s’attendent à faire face à plus de 10 000 missiles dans une confrontation inévitable entre l’empire et l’Iran et la Russie.

 

 

La guerre électromagnétique fait rage, avant la déflagration généralisée…

Dans l’intense guerre électromagnétique et cybernétique qui fait rage entre américains et russes de l’extrême Nord de la Norvège jusqu’en Irak en passant par l’Ukraine, la Mer Noire, la Méditerranée orientale, le Levant,  la Mésopotamie et le Pacifique Sud, tous les coups possibles et imaginables sont permis.

L’incident du destroyer USS Donald Cook (DDG-75) ne fut qu’un petit épisode parmi les 1300 confrontations électromagnétiques et cybernétiques (ces batailles invisibles continuent en ce moment même) survenues depuis le début de l’année 2016.

Dans l’un des derniers épisodes de cette guerre des mesures et contre-mesures, voire des contre-contre mesures électroniques, les Etats-Unis semblent être revenus de loin: en mai 2018, les américains sont parvenus à perturber les systèmes S-300 déployées en Syrie et à éteindre à distance certaines balises et certains systèmes de commande de vol  des chasseurs Sukhoi Su-30 SM et d’avions d’attaque au sol Su-25. Ils cherchent maintenant à saboter avec des moyens électromagnétiques et des attaques cybernétiques la bulle de défense aérienne autour des bases russes en Syrie.

En avril 2018, les russes avaient réussi à désactiver les commandes de tir des navires et submersibles US et français et peu de temps après l’attaque tripartite auquelle a participé Israël, des dizaines de missiles de croisière ont été « dévoyés » par les capacités de guerre électronique russe.

La guerre électronique fait rage. Des bâtiments de surface US et russes ont subi des centaines d’attaques électromagnétiques et certains navires de guerre ne pouvaient plus s’orienter.

Le brouillage des signaux GPS et Glonass, la destruction des composants électroniques à distance au moyen de micro-ondes, les simulations d’un faux espace électromagnétique, la création de faux réseaux au sein de réseaux de communication, les tentatives d’intrusion dans les réseaux intranet, le piratage des communications, préfigurent l’usage fort probable d’armes EMP lors de tout prochain engagement impliquant un niveau supérieur à celui d’un bataillon et à la veille d’une guerre généralisée désormais assurée, l’emploi d’armes nucléaires tactiques et d’armes spatiales.

 

Gender Confusion in the American Deep State

In recent airstrikes against the Syrian government ,the military brass urged the White House to exercise restraint. Meanwhile, various liberal academics who are committed to “global understanding” allege that the President is “soft on the Russians” and not confrontational enough. What is happening in the American deep state? Things seem completely out of whack.

The tension between the U.S. military and the  U.S. intelligence community has been longstanding. Disagreements on foreign policy can often be interpreted as these two powerful camps, within the federal structure, pushing for their own methods and opposing those of the other.

In recent years, it  has become clear that both the Pentagon and Langley are no longer occupying their traditional cold war roles. The military and the intelligence communities of the United States, the “bad cop” and “good cop” of US relations with the world, are in crises of identity. The “gender roles” of U.S. foreign relations are being reconfigured in a new context, defined by the changing ideological character of geopolitical tension.

The Male and Female Side of Empire

The modern “deep state” emerged in its current incarnation in the aftermath of the Second World War. The Pentagon was constructed in 1941, while the U.S. Central Intelligence Agency (CIA) was formed in 1947.  As the Cold War moved into full swing, these two very distinct headquarters struggled and collaborated in order to define U.S. foreign policy.

The United States Armed Forces has been associated with the crass use of force and displays of strength. They are also closely tied with the very profitable industry of weapons manufacturing. The Pentagon brass is unconcerned with whether or not the USA is popular around the world. As articulated in slogans like “Peace Through Strength” and “Shock and Awe” the Generals simply want opponents of U.S. power to be terrified and intimidated.

Mocking the Pentagon as a stronghold of “toxic masculinity” has been a favorite pastime of Hollywood liberals and peace activists. The Pentagon is seen as a group of rowdy aggressive boys who are excited to show off the size of their bombs and missiles, and looking for any opportunity to appear on TV and boast about their latest battlefield accomplishments.

The Pentagon was responsible for the massive bombing campaigns that killed millions in Vietnam and Korea, as well as the highly expensive escalation of the Cold War nuclear arms race. In the past, voices associated with the U.S. military were not subtle in criticizing presidents such as Kennedy and Carter, who seemed reluctant to provide the massive confrontations they seemed to have desired. Kennedy’s speeches about “those who make peaceful revolution impossible make violent revolution inevitable” and his refusal to send troops into Cuba, made him quite unpopular with the Pentagon brass. Jimmy Carter’s Strategic Arms Limitation Talks (SALT) were openly condemned by military voices, many of whom appeared to be solidly behind Ronald Reagan in the 1980 election.

Intelligence agencies seem to have a much opposite personality, and a different reputation, which places them closer to the feminine archetype. The CIA is led by graduates of Harvard and Yale who have spent years carefully studying the art of asserting U.S. power in deniable, and untraceable ways. Intelligence strategies involve “soft power” and methods that allow the USA to appear benevolent and completely unselfish as opponents are quietly liquidated and competitors are removed from the global stage.

The CIA wants the world to believe the USA is a kind, charitable country that just wants to “promote human rights” and eradicate poverty. The intelligence community strives to make sure that their role is as unknown and invisible as possible. Much of the CIA’s activities during the Cold War involved programs like the Congress for Cultural Freedom, funding art galleries and music concerts, and the manipulation of the media like in the  infamous “Project Mockingbird.” Intelligence agencies spent millions of dollars studying potential uses for hallucinogenic drugs and telepathy. The CIA invested millions of dollars into coordinating with anti-Communist left-wing figures like Sidney Hook and the creators of Partisan Review magazine.

American intelligence services certainly have carried out bloodthirsty coups, in which thousands died, but their roles have always been obscured; somebody else always did the dirty work, while they functioned quietly in the background. For example, in 1965, the CIA worked to arrange the overthrow of Indonesian President Sukarno and the rise of the military dictator known as Suharto. The CIA’s allies went beyond simply toppling the elected government and began conducting a mass genocide against ethnically Chinese communities. The mass killings left rivers near the Indonesian capital clogged with corpses.

However, as over 500,000 people were killed, American media presented the bloodbath as if the U.S.A. had no role. This was just a tragic episode of Indonesians killing each other. The specific details about the CIA arming, training, and directing the Indonesian military did not emerge until decades later. Interestingly, Barack Obama was living in Indonesia as a small child when these events occurred. His mother was married to a top Indonesian military officer.

Forget Dr. Strangelove…

During the cold war, the ideology of the enemy was Marxism-Leninism. The military and the intelligence agencies constructed their seemingly masculine and feminine roles in relation to this clearly defined opponent. The Pentagon were fanatical anti-communists, who embraced the ideals of capitalism, the traditional family, and the Republican Party. They hated communism with every bone in their bodies and wanted to destroy anything that was “socialistic” or “left-wing,” resembling the enemy.

The CIA, on the other hand, had the task of figuring out why people around the world might be attracted to Communism, and how they could be carefully redirected or manipulated. The intelligence agencies had the task of maneuvering within dissident circles, manipulating ideological cracks within Marxism, and cultivating relationships with intellectuals and artists who might otherwise become Communists. The CIA often favored portrayals of the U.S.A. as  having a “liberal” and “sensitive” side, and not being the brutal capitalist-imperialist power the Marxists claimed.

Intelligence agencies often wanted the U.S. to be more liberal domestically. The CIA was fully aware that Jim Crow segregation and racism were publicized by the Soviet Union in order to demonize the United States. While the Pentagon rightists felt Martin Luther King Jr. was helping the Communists by stirring up unrest, often the CIA worked to highlight the Civil Rights Movement and various liberals reforms in order to counter the Soviet narrative, and help the image of the United States.

In the 21st century, these roles are being widely redefined. The Pentagon sees extremely conservative forces dubbed “radical islam” as a primary battlefield enemy. In light of this enemy, not surprisingly, the U.S. military now allows gays and lesbians to openly serve in its ranks. The U.S. military is now confronting its internal problems with sexual harassment and rape, and working to create a better atmosphere for women. The once masculine bastion of “peace through strength” is increasingly launching programs related to ecological sustainability, and promoting international cooperation.

Meanwhile, the “soft power” department of US foreign policy is becoming less “soft.” During the Bush years, the CIA conducted a torture program. Psychologists were hired in order to determine how to effectively subject people to physical pain and suffering in order to gain information. The newly appointed CIA director, Gina Haspel, has been widely linked to the controversial program.

In Afghanistan, CIA officers continue to die on the battlefield, where they are embedded with armed fighting groups, according to the New York Times. Unlike the Cold War days in Eastern Europe, the “soft power” allies of the United States utilized to topple independent governments are not the idealistic youth, who want Beatles music and freedom of speech, but rather, fanatical Wahabbi extremists who seek to establish a Sunni Caliphate. The “Free Syrian Army,” among the various religious extremists the CIA has worked with in Syria and Libya, are not liberals at all, but some of the most fanatically religious, conservative and bloodthirsty forces in the world today. Rumors persist that Obama’s CIA director, John Brennan, converted to Wahabbi Islam during his years working from Riyadh.

The deep state confusion seems to have come to the surface most visibly with April’s airstrikes against the Syrian Arab Republic. As it is widely reported in the U.S. media,  the Pentagon urged restraint from President Trump, not wanting to do anything that would result in a direct confrontation with Russian forces stationed in Syria to support the government. Anyone familiar with U.S. Cold War culture can tell you that the Pentagon urging restraint, in order to avoid fighting the Russians, just doesn’t fit standard procedure. What happened to Dr. Strangelove? Even more curiously, the loudest voice criticizing the U.S. attack and questioning regime change narratives was right-wing FOX News host, Tucker Carlson.

Meanwhile, the voices urging an escalation against Syria and Russia came from foreign policy think-tanks, liberal “activist” types; the voices more commonly aligned with the intelligence community. A barrage of articles in BBC, Vice News, the Guardian, the Intercept, and a variety of outlets not considered to be right-wing or hardline, urged the western public to ignore any questions about the reports about Douma as “conspiracy theories.” Linda Sarsour, the Arab American leader of the “Women’s March” and darling of New York City’s “socialists” has led demonstrations calling for more aggressive actions against Syria.

The Geopolitical Re-Alignment Behind the Confusion

Underlying all this confusion within the American deep state is a global realignment. The 1917 revolution in Russia put Communists into control of a significant amount of territory for the first time in world history. In 1928, Stalin launched his Five Year Plans, and Russia and the surrounding countries industrialized, creating a state-run, non-capitalist economy.

In order to carry out these mass construction projects and bring Soviet society into order, Stalin broke with the social-liberalism that had previously defined the Marxist movement. Stalin outlawed abortion and homosexuality, and began to glorify “The Soviet family.” Soviet films began appealing to Russian heritage, and during the Second World War, often medieval Czars who engaged in conquest were invoked as national heroes.

After the Soviet Union’s victory over the Nazis, non-capitalist economies began to emerge throughout the world. In 1949, China began constructing a socialist economy. The Baathist Arab states emerged during the Cold War, and the Islamic Republic of Iran was created following the 1979 revolution. Gradually, and most especially following the fall of the Soviet Union, “socialism” i.e. economies that function according to central planning, not the chaos of the market, became almost completely disconnected from social liberalism and the cultural interpretation of Marxism.

Today, people in developing countries rally behind Communists, Bolivarians, Baathists, and Shia Muslims, not because they wanted to rebel against tradition, but rather in order to defend it against the chaos and insecurity associated with the western capitalist system. The Chinese Communist Party has repudiated the Cultural Revolution and the Gang of Four, and now promotes a revival of Maoist ideology alongside an upsurge of Confucianism. Iran’s state run economy calls itself “not capitalism, but Islam.” Even the Bolivarian countries of South America, while utilizing explicitly Marxist rhetoric, promote Roman Catholicism and maintain bans on abortion.

The Pentagon and the U.S. intelligence agencies no longer have the explicit task of destroying Marxism-Leninism. In fact, they are increasingly not even tied in with specific US interests. The intelligence community and the U.S. armed forces are tasked with defending the “open international system” of free markets and social liberalism. The enemy is not a specific ideology but “populist” regimes that would stand in the way of free trade and the globalist atomization of human society. While “populists” cling to a particular identity or people, the U.S. deep state is committed to one global community in which individualism triumphs over all else, and any concept of community or solidarity is shattered.

So, how do the sectors of the American deep state play the role of “good cop” or “bad cop” in this new geopolitical context? How can the hawkish Pentagon be “conservative” when wars are waged in the name of promoting a liberal social agenda? How can the soft-power CIA be “liberal” when its assigned task is perfecting methods of torture, and unleashing the most bloodthirsty and primitive minded forces of destruction, shattering societies and dissolving them into the “open international system?”

These are the questions that the American deep state cannot clearly answer. The confused and disorganized nature of recent foreign policy debates can be interpreted in this context.

Caleb Maupin

New Eastern Outlook Magazine

Direct Link here below:
https://journal-neo.org/2018/04/30/gender-confusion-in-the-american-deep-state/

Les excuses de Abbas rejetées, le vieux dirigeant palestinien menacé d’élimination physique pour un simple discours interne

Le président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas s’est excusé des propos tenus lors d’un discours devant le parlement palestinien où il a rappelé quelques faits anodins sur l’hostilité européenne envers les juifs et sur une éventuelle complicité du mouvement sioniste dans ce que l’on appelle l’Holocauste.

Les excuses publiques de Abbas interviennent après le tollé de réactions officielles US et britanniques  et suite à des menaces de liquidation physique émanant du gouvernement israélien.

Les excuses de Abbas sont rejetées par le ministre israélien de la défense. Les israéliens vont-ils oser assassiner le vieux Abbas pour un simple discours interne?

La situation en Israël est extrême sur fond de très intenses préparatifs de guerre totale contre l’Iran et ses alliés qui sera menée avec l’aide des Etats-Unis et l’ensemble de leurs alliés occidentaux, arabes et asiatiques.