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Deux bases permanentes russes en Syrie

Le retrait partiel des forces aérospatiales russes de Syrie n’inclut pas les unités relevant du commandement des opérations spéciales et la logistique, dont le réacteur nucléaire alimentant en énergie électrique la base aérienne de Hmemim ou encore les batteries de missiles antinavire SS-N défendant la base maritime de Tartous. 

La Russie maintiendra en Syrie deux bases permanentes en vertu d’Accords bilatéraux avec ce pays. 

Les moyens de production d’énergie électrique pour la base aérienne de Hmeimim ont été transportés dès le debut de l’intervention russe en 2015 par un navire cargo ayant accosté à Tartous. Nos sources évoquent entre autres un réacteur nucléaire d’un type récent. 

L’Otan avait du mal à contenir sa rage en assistant à la proclamation russe d’une victoire sur Daech mais en réalité Washington et ses alliés comme Londres et Paris prennent acte de l’échec de leur approche hybride en Syrie, vu que leur principal outil, le terrorisme pseudo-islamique (prébendé), vient de subir une déroute historique face à l’alliance formée par la Chine, l’Iran, la Russie, la Syrie et le Hezbollah libanais. 

Jens Stoltenberg’s greatest hits, as NATO extends his gaffe-riddled reign

This moron is the most corrupt politician in Denmark (close to the Laudrup’s financial interests and international Zionist lobbies)

Jens Stoltenberg’s greatest hits, as NATO extends his gaffe-riddled reign https://www.rt.com/news/412917-stoltenberg-nato-chief-gaffes/

Vladimir Poutine en Syrie

Le président russe Vladimir Poutine s’est rendu aujourd’hui en Syrie où il doit annoncer officiellement un retrait partiel des forces aérospatiales russes stationnées à Hmeimim (base aérienne mixte Bassel Assad). 

Vladimir Poutine est en train de visiter en ce moment des installations militaires à Hmeimim dont le fameux centre de commandement du système chargé de la défense ABM ainsi que le centre de coordination des opérations. 

La Syrie entame actuellement la seconde phase de réorganisation de ses forces armées (opération Résurrection) avec la formation de plusieurs brigades allégées et de nouveaux bataillons armés et équipés avec les armements récupérés dans la lutte contre les organisations terroristes armées par les pays hostiles à Damas. 

Libye: la nouvelle carte des Gaddafi

En Libye, l’argent ne fait pas le bonheur et pour certains il a du mal à mobiliser une nouvelle armée. Le fils du colonel Gaddafi fait face à certaines difficultés pour créer le noyau d’une force armée nouvelle avec laquelle il compte revenir à Tripoli.

Cependant, Seif Al-Islam Gaddafi dispose de sérieux atouts et non des moindres dans le soutien de la puissante confédération tribale des Warfalla dont le fief n’a jamais été occupé et arbore toujours le drapeau vert de la Djamahirya libyenne démantelée par l’Otan en 2011. Aux côtés des Warfallah, Seif dispose de l’appui discret mais décisif de certaines factions des Zentene, une puissante force militaire de la Tripolitaine qui le détenait depuis 2011 ainsi que des Touareg et Toubbou du Fezzan.

Seif Al-Islam Gaddafi a réussi pour l’instant à mobiliser des fonds et à rétablir le contact avec ses anciens contacts en Ukraine pour l’approvisionnement en armes dans un pays soumis officiellement à un embargo sur les armes (pas pour tous puisque le Maréchal Haftar semble avoir quelques facilités). Il dispose déjà d’une milice relativement bien armée. Une parmi les milliers qui pullulent en Libye à l’ombre de deux gouvernements rivaux manipulés par des puissances étrangères. Le défi auquel fait face Seif Al-Islam est de transformer cette milice en une force armée assez puissante pour s’imposer et fédérer les autres pôles de puissance ou de les affronter. On pense ici à la République libre de Misrata, un adversaire acharné des ex-loyalistes ou encore aux Islamistes qui tiennent la capitale Tripoli et ses environs. Les relations avec les puissantes unités de l’Armée de Hafter restent à définir et demeurent l’objet d’un immense enjeu pour l’avenir de la Libye.

Autre problème, le soutien de puissances étrangères au projet de Gaddafi fils est loin d’être gagné même si ce dernier lorgne en direction de Moscou et de Pékin. Exit donc la France, la Corée du Sud, le Danemark, les Émirats Arabes Unis, la Grande-Bretagne, le Qatar et la Turquie, pays ayant tous contribué à la destruction et à la propagation du chaos en Libye. « Ces pays n’auront pas un milime (centime) de dinar dans le vaste programme des contrats de reconstruction du pays une fois la paix restaurée » jurent les proches de Seif.

Il est donc tout à fait normal que le retour des Gaddafi sur la scène libyenne  inquiète au plus haut point les pays ayant soutenu la guerre dans ce pays.

 

Kim Jong-un: Israël n’existe pas pour qu’on lui attribue une capitale…

Le leader nord-coréen Kim Jong-un a réagi à la décision unilatérale US de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël en affirmant, non sans un brin d’ironie,  qu’Israël n’existe pas pour que l’on puisse lui attribuer une quelconque capitale.

La Corée du Nord n’a jamais reconnu l’existence d’Israël qu’elle considère comme une simple dépendance impérialiste US basée temporairement au Moyen-Orient.

Pour Kim Jong-un, ce que l’on appelle abusivement Israël n’est qu’une anomalie historique exotique crée et maintenue par l’impérialisme capitaliste pour répandre le chaos et l’instabilité dans la région.

Pour sa part, le gouvernement nord-coréen a réitéré sa reconnaissance de « la souveraineté palestinienne sur l’ensemble de la Palestine historique à l’exception du plateau du Golan, lequel appartient à la Syrie ».

Des avions de combat nord-coréens ont participé à la quatrième guerre israélo-arabe d’octobre 1973 aux côtés des Armées égyptienne et syrienne.

A présent, la Corée du Nord soutient militairement la Syrie dans sa guerre contre des organisations terroristes soutenues par l’Otan et Israël. En 2016, une unité des forces spéciales nord-coréennes, que des analystes ont confondu avec des forces chinoises, ont été déployées à Damas pour protéger les intérêts diplomatiques et commerciaux de la Corée du Nord dans ce pays.

 

 

Corée du Nord: développement avancé de TEL et efforts en vue d’une capacité SLBM

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La Corée du Nord semble se concentrer prioritairement sur le développement et la production de lanceurs mobiles de missiles balistiques (TEL: Transporter Erector Launcher) dont le programme semble très avancé.

D’après des études réalisés par l’Académie des sciences militaires de Pyongyang et basées sur des études des cas irakien (1991) et yéménite (2017), les lanceurs mobiles de missiles balistiques n’ont pas seulement plus de chances de survie à d’éventuelles campagnes aériennes ou terrestres de recherche-suppression mais rendent tout système d’interception ABM (défense anti-balistique) adverse totalement incapable à contenir la menace posée par l’usage de vecteurs balistiques lancés à partir de positions non déterminées et changeantes.

A ce programme s’ajoute l’allocation de ressources de plus en plus consistantes et c’est assez important de le souligner pour un pays aussi pauvre que la Corée du Nord, au développement de submersibles capables d’emporter et de lancer des missiles balistiques (SLBM). La flotte actuelle des submersibles de la marine nord-coréenne est obsolète mais pléthorique. Cependant, des images satellite confirment de plus en plus la construction de nouveaux submersibles plus grands que ceux actuellement en service. La Corée du Nord a déjà procédé à un essai SLBM à partir d’un submersible d’une classe inconnue et l’on sait que Pyongyang tient à posséder une capacité de dissuasion nucléaire basée sur un vecteur SLBM. Un véritable cauchemar pour les adversaires du Royaume ermite sous blocus depuis plus de 60 ans.

La faiblesse des capacités de l’aviation de guerre nord-coréenne, quoique des informations non encore confirmées font état de recherches visant à modifier spécifiquement un  bombardier local dérivé du vieux Ilyouchine Il-28 pour le rendre capable de transporter des bombes non conventionnelles (atomiques) sont de plus en plus insistantes, a forcé les dirigeants nord-coréens à éviter les silos de lancement fixe et à développer une capacité asymétrique de seconde frappe ou du moins de frappe résiduelle en cas de destruction totale du pays (menace explicitement proférée par Washington).

 

La décision de Trump sur Jérusalem équivaut à verser du carburant pour éteindre un incendie…

La décision du président US Donald Trump de déménager la mission diplomatique US à Jérusalem suggère plusieurs grilles d’analyse et de lecture. Il est trop tôt pour le moment de tenter d’expliquer les tenants d’une décision aussi dangereuse qu’irresponsable.

Cette décision  intervient en un mois de décembre 2017, six années après le déclenchement d’une guerre hybride totale ayant visé la région centrale du monde pour sécuriser l’État d’Israël.

Certes le monde musulman n’est plus celui des années 70. A l’époque, les israéliens pensaient réellement qu’une décision sur le statut de la ville de Jérusalem aurait provoqué un soulèvement généralisé dans tous les pays musulmans susceptible d’aboutir au renversement des régimes plus ou moins modérés ou rationnels au profit de juntes militaristes ou religieuses qui n’hésiteront pas à déclarer la guerre totale à Israël. Cette vision correspondait-elle à la réalité ou découlait d’une conjonction d’un syndrome de persécution et d’un fantasme perçu? Nul ne le saura. Ce qui est certain est qu’aujourd’hui, la majorité des pays Arabes, dont la moitié a été emportée par les guerres et les troubles de la décennie en cours,  ne sont plus en mesure de constituer une menace quelconque à Israël et que leurs opinions n’ont plus aucune capacité de réaction, même à un niveau purement symbolique. Le moment choisi pour une telle décision est donc plus qu’optimal.

Donald Trump déroge à tous ces prédécesseurs à la Maison Blanche et reconnaît Jérusalem comme capitale de l’État Sioniste d’Israël en Palestine. Cette déclaration met non seulement une fin définitive à la solution dite des deux États mais élimine ce qui reste de l’initiative de paix saoudienne (2002).

La Jordanie, pays qui est lié par les clauses de l’Accord de Camp David avec Israël et qui demeure un fidèle allié de Washington dans la région, dénonce une violation du Droit International. Cette réaction est celle de 90% des pays de la Ligue Arabe dominée par l’Arabie Saoudite. L’Iran condamne et avertit qu’il y aura de sérieuses répercussions suite à cette décision favorisant le rêve (ou cauchemar c’est selon les points de vue) sionistes mondiaux.

Pour l’autorité palestinienne, les États-Unis d’Amérique ne sont plus un médiateur dans le conflit mais un soutien affiché d’un des deux belligérants. Le vieux président Mahmoud Abbas vient juste de se réveiller d’une longue hibernation pour se retrouver avec la gueule de bois.

Plus au Sud, dans l’enclave palestinienne assiégée de Gaza, le Hamas condamne la décision de Trump en estimant que désormais les portes de l’enfer étaient grandes ouvertes…En attendant les portes de Gaza sont closes.

Même la Grande-Bretagne, ancienne puissance tutélaire de la Palestine, n’est pas d’accord avec la décision de Trump sur Jérusalem. Plus directe, l’Allemagne ne soutient pas cette décision que la Turquie a qualifiée d’irresponsable. Paris regrette, un peu vaguement, en redoutant des violences…inévitables au demeurant.

Bref c’est une escalade.

La question essentielle au delà des apparences est la suivante: Trump a t-il délibérément voulu provoquer des pôles de puissance au sein du monde musulman comme il le fait avec la Corée du Nord? Les USA peuvent-ils s’aliéner le monde musulman au moment où ils entament un très sérieux bras de fer avec la Chine et la Russie?

Cette décision équivaut à verser du carburant sur le feu.

2018 ne sera pas une année de paix. Le reste n’est que bavardage au fond d’un bunker.

 

Urgent: de nouvelles frappes israéliennes près de Damas, riposte syrienne

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Au moins sept missiles israéliens en provenance de l’espace aérien libanais ont visé aujourd’hui des cibles militaires syriennes près de Damas et au moins quatre missiles auraient atteint leurs objectifs.

Les trois autres missiles ont été abattu par la défense aérienne syrienne au dessus de la Ghouta.

Un premier rapport indique qu’un avant poste militaire situé aux environs de Damas aurait été touché par trois missiles.

C’est la deuxième attaque israélienne sur le même objectif en 72 heures. Cela indique que l’attaque précédente, conduite au moyen de missiles de croisière Delilah a totalement échoué.

Tel-Aviv avait affirmé qu’il aurait visé un avant poste militaire « iranien » sans donner plus de précision.

 

La Désintégration du Yémen

L’assassinat, l’exécution ou l’élimination de l’ex-président du Yémen, Ali Abdallah Saleh, par des éléments du groupe « Ansar Allah » (les partisans de Dieu/Houthis) après un bref bras de fer à Sanâa est non seulement un évènement majeur dans l’histoire tourmentée de ce pays mais risque sérieusement de l’entraîner dans un processus de désintégration territoriale irréversible.

Ali Abdallah Saleh commandait jusqu’à sa disparition la plus grande force militaire du pays, la fameuse Garde Républicaine. Cette force disposait non seulement des arsenaux de l’Armée yéménite dont les stocks de missiles balistiques, principalement des Scud B (R17) mais offrait aux rebelles Houthis un appui logistique que ces derniers ne pouvaient assurer.

Les Houthis accusent Saleh d’avoir suivi une stratégie visant à sauvegarder les ressources humaines et matérielles de la Garde républicaine au détriment des forces Houthis, toujours en première ligne contre les forces de la coalition Arabe menée par Ryad. A ces griefs nourris par l’ampleur des pertes humaines subies par les Houthis et les autres forces tribales montagnardes et très guerrières se sont ajoutés d’autres rancœurs tenaces liées à la répartition des richesses, le détournement des ressources  et la corruption.

La structure et l’organisation de la Garde républicaine yéménite répond à un schéma très particulier reproduisant un précaire équilibre clanique et tribal au sein duquel l’influence du clan de Saleh et des chefs du Congrès populaire demeure assez importante. L’alliance tactique ou de circonstance de Saleh avec les rebelles Houthis du Nord, qu’il avait combattu de par le passé, a permis aux forces de la résistance yéménite, soutenue par l’Iran, de marquer des points dans sa confrontation avec la coalition Arabe menée par Ryad.

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Ali Abdallah Saleh en compagnie de la Chancelière Allemande Angela Merkel

En ralliant des alliés encombrants dont l’agenda ne correspondait nullement aux objectifs politiques et encore moins à l’idéologie de l’ex-parti au pouvoir, Saleh avait fini par s’apercevoir qu’il ne pouvait lutter indéfiniment contre un ennemi aux moyens largement supérieurs et fort de l’appui sans réserve des puissances occidentales sans mettre en péril ses propres ambitions politiques ou encore celles de ses proches. La relation en dent de scie qu’il entretient avec Abdelmalek Houthi, le leader du mouvement guerrier issus des rudes montagnes du Nord et que l’Iran appuie devait tôt ou tard aboutir à une confrontation ouverte. Rien en effet n’unit les deux hommes, mis à part la nécessité de survivre et riposter à l’agression du grand voisin saoudien, perçu comme un pays infiniment riche et influent qui a non seulement marginalisé et appauvri le Yémen mais qui a fini par le bombarder.

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Ali Abdallah Salah et le Colonel Mouamar Gaddafi. Les deux hommes ont connu une fin quasiment similaire.

C’est en prenant ses distances avec la faction d’Ansar Allah et en proposant d’établir un deal et de tourner une nouvelle page avec les saoudiens que Saleh était subitement devenu l’ennemi à abattre. Accusé de les avoir trompé ou trahi, les forces d’Ansar Allah ont encerclé Sanâa avant de s’accrocher avec les forces régulières de Saleh. En 24 heures, les combats entre les deux camps ont causé la mort de 270 partisans de Saleh (on ignore les pertes du camp opposé). Encerclé dans sa résidence et soumis à un début de pilonnage au mortier et à l’artillerie, Saleh et ses proches partisans tentèrent de sortir en convoi. C’est sur la route de Sehnane qu’ils furent rattrapés par des technicals Houthis. C’est à ce point que les versions divergent: Saleh a t-il succombé à l’échange de tirs ou a t-il été exécuté à la mitrailleuse après avoir été capturé?

D’après les images diffusées sur les réseaux sociaux et montrant la dépouille de Saleh, il semble que l’ex-homme fort du Yémen ait eu le lobe occipital et le cervelet pulvérisés par l’impact d’un projectile balistique de calibre moyen (probablement 7.62X39 mais un projectile de mitrailleuse PKM de 7.62X54R n’est pas à écarter si l’on exclut  l’exécution au moyen d’un pistolet). Il aurait également reçu d’autres balles dans le dos. Dans tous les cas de figure, Saleh aurait été abattu à bout portant par derrière et non de face.

Ironie du sort, Saleh a survécu à deux guerres civiles particulièrement meurtrières, de nombreuses tentatives d’assassinat, une révolution hybride dans le cadre du « printemps Arabe » durant lequel il avait survécu in extremis à l’explosion d’une bombe dans une mosquée et, enfin, deux ans d’une très féroce agression saoudienne soutenue par l’ensemble de l’Occident pour finir abattu par de simples montagnards Houthis avec lesquels il s’était allié.

Le Yémen de l’après-Saleh va connaître une reconfiguration de toutes les alliances tribales et claniques, un affaiblissement de l’influence iranienne car elle n’aura prise que sur les tribus des montagnes du Nord, l’éclatement des forces de la résistance, l’émiettement du pays déjà divisé en trois (la scission traditionnelle entre le Nord et le Sud, la zone tribale et les zones sous occupation), avec comme principaux enjeux l’allégeance des forces régulières encore valides et si les confédérations tribales soutenant le clan Saleh vont rallier le gouvernement fantoche pro-saoudien du président Mansour Hadi ou non.

Cette nouvelle donne sert également de prétexte à Ryad pour accroître sa pression militaire et continuer la destruction d’un pays pauvre où la famine et les épidémies risquent de déclencher un désastre humanitaire sans précédant.

La disparition de Saleh marque donc la fin de la résistance politique au Yémen. Les Houthis auront toutes les peines du monde à faire face à la fois à l’Arabie Saoudite et aux  tribus yéménites et resteront confinées dans leurs fiefs montagneux. C’est pour cette raison que les iraniens feront tout pour s’assurer le contrôle des forces de la Garde républicaine, afin de maintenir les lignes d’approvisionnement et la logistique. Une tâche qui s’annonce ardue sinon impossible vu la complexité extrême des alliances tribales au Yémen et lesquelles n’ont jamais vraiment coïncidé avec les clivages confessionnels.

Un autre État-nation du monde arabe est en train de se désintégrer dans la violence. En face, les saoudiens peuvent jubiler. Ce que leurs bombes surpuissantes et leurs mercenaires n’ont pu réaliser, une simple ruse politique l’a fait: l’unité du Yémen a non seulement volé en éclats mais ce pays risque d’être le théâtre de conflits sans fin pour très longtemps.

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Le 4X4 blindé dans lequel se trouvait Ali Abdallah Saleh lorsqu’il a été rattrapé par 20 Pickups armés des Houthis.

Sur les Smartphones nord-coréens

 

Pour les quelques rares gogos qui doutent encore qu’il n’y a pas de smartphones en Corée du Nord. Fallait faire quelques recherches très simple sur le net.

La Corée du Nord produit ses propres smartphones, tablettes tactiles et laptops.

Je publie ici cette vidéo en réponse à un mail assez virulent et au ton très condescendant, parsemé de connotations anti-asiatiques (carrément racistes) selon lesquelles l’Asiate est génétiquement un individu incapable de se battre ou de produire quoi que ce soit par lui même…(terrible comme certains préjugés ont la peau dure!)  et me critiquant de m’intéresser à « un pays ravagé par une famine terrible causé par le grand méchant Kim Jong un, la seule personne en surpoids dans les parages (il a du tout bouffer) et qui ne possède même pas un seul téléphone portable »(…)

Bon, il faut parfois utiliser un brin de bon sens dans la vie: un pays, certes reclus et en autarcie,  qui fabrique des missiles balistiques à propulsion solide et qui arrive à les envoyer dans l’espace dispose forcément d’une solide base industrielle et technologique.

Je commence un peu à en avoir marre de ce genre d’inepties.

 

Syrie: l’interception de missiles israéliens confirme l’existence d’une bulle ABM syro-russe

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Le commandement militaire syrien a affirmé samedi qu’au moins deux missiles Sol-Sol israéliens auraient été interceptés et détruits avant qu’ils ne touchent une installation Radar du dispositif de la défense aérienne protégeant Damas.

L’agence officielle syrienne SANA a diffusé un communiqué selon lequel la défense aérienne syrienne aurait intercepté et détruit deux missiles israéliens ayant visé « une position militaire » près de Damas.

Selon SANA, « l’ennemi israélien a tiré à OO30Z (22H30 GMT-[vendredi 01 décembre 2017]) plusieurs missiles Sol-Sol en direction d’une position militaire dans la province de Damas » avant de poursuivre que « les défenses aériennes syriennes ont pu faire face à l’agression » et de préciser-c’est là le point le plus intéressant-que deux missiles ennemis ont été détruits.

On ne sait pas s’il s’agit de missiles Delilah GL, une version d’une sorte de  missile de croisière tiré à partir d’une installation terrestre, très précis et pouvant atteindre une portée opérationnelle de 250 kilomètres ou d’une autre variante perfectionnée, modernisée ou issue du vieux missile balistique Jericho I (portée: 500km), peu précis mais  pouvant emporter une charge conséquente (à partir de 400 kg).

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Un site d’information proche de la rébellion syrienne a confirmé cette attaque en ajoutant que de puissantes explosions ont été entendues au sud-ouest de Damas dans la nuit du vendredi au samedi 01 décembre 2017. Le très fameux et non moins controversé OSDH (Observatoire Syrien des Droits de l’Homme), une officine des services de renseignement britanniques a, pour sa part, précisé qu’au moins un dépôt d’armement aurait été touché par un missile mais sans pour autant confirmer cette information ou encore fournir des éléments susceptibles de déterminer si la position touchée appartenait à l’Armée syrienne ou au Hezbollah libanais.

Israël est de facto un des belligérants directs de la guerre en Syrie, même si Tel-Aviv dément toute implication explicite dans le déroulement du conflit en répétant à tue-tête qu’il s’agit d’une guerre civile interne affectant un pays avec lequel il est techniquement en guerre depuis 1973. Une version reprise par l’ensemble des médias dits « Mainstream » mais remise en cause par Damas, lequel considère Israël et ses puissants alliés occidentaux et arabes comme les principaux soutiens des groupes terroristes armés activant en Syrie.

Cette nouvelle attaque israélienne au moyen de missiles surface-surface est intéressante à plus d’un titre, dans la mesure où elle confirme en partie la montée en puissance des défenses aériennes de la Syrie et de ses alliés, la mise en place d’un système de détection et d’interception anti-balistique assez efficace pour créer un effet de dissuasion, et, enfin, l’impossibilité de lancer des raids aériens contre des positions militaires syriennes sans une riposte assurée. Cela contraste avec les traditions stratégiques au Moyen-Orient où Israël avait toutes latitudes pour mener des raids aériens au Liban, en Syrie, en Irak jusqu’en Libye sans rencontrer la moindre riposte ou résistance.

Pour le néophyte, il faut rappeler que les israéliens n’hésitent jamais à frapper massivement  quand ils sont certains que le camp adverse ne dispose d’aucun moyen de défense.

L’empreinte russe n’est pas très loin.

En réalité, la guerre en Syrie est en train de redéfinir de nouveaux pôles de puissance avec la confirmation effective de l’existence d’une bulle de défense antiaérienne dotée de moyens ABM que même le nec plus ultra des avions de combat et des moyens de la guerre électronique en usage par les israéliens n’arrivent pas à vraiment percer sans y laisser des plumes. Le cauchemar absolu de Tel-Aviv et du complexe militaro-industriel US qui le soutient serait en effet d’assister à la destruction « publique » d’un avion de combat de type F-35 au dessus de la Syrie par un système SAM de fabrication iranienne ou nord-coréenne.

Voilà où a abouti une guerre qu’on a présenté comme une simple révolution interne en Syrie: une véritable révolution géostratégique affectant l’ensemble de l’équilibre stratégique de la planète!

Le Grand Jeu se déplace en Afrique

Après avoir sécurisé le grand corridor stratégique reliant le plateau iranien à la mer Méditerranée, afin d’éviter une désintégration de la Syrie en tant qu’État-nation et la propagation du chaos jusqu’aux marches méridionales de la Russie, Moscou s’est à peu près assuré l’usage de bases aériennes et navales en Égypte (Accord) et en Algérie (aucun autre choix possible) afin de contenir le foyer de tension libyen, prétexte à un remake du chaos irakien en Afrique du Nord et au Sahel.

Des compagnies privée spécialisées dans la sécurité et des armées de mercenaires voient dans la Libye un nouvel eldorado doté d’un très riche potentiel pour l’expansion de leurs activités. Il est tout à fait remarquable qu’un président d’un pays européen, en l’occurrence la France, dont le rôle aux côtés des États-Unis et du Royaume-Uni dans la destruction de la Libye n’est plus à démontrer, se mette à évoquer une possible intervention militaire sur les côtes de la Tripolitaine et de la Cyrénaïque, quelques heures seulement après que la très controversée compagnie Academy (Ex-Blackwater) ait annoncé son intention de s’y installer.

Cette véritable armée privée, la plus puissante dans le domaine, et dont les méthodes très peu orthodoxes en Afghanistan, en Irak, en Somalie et au Yémen lui valent de très nombreuses critiques, vient d’être partiellement acquise par le géant Monsanto. Dans ce contexte, Emmanuel Macron vient de se transformer en simple VRP de corporations multinationales ou transnationales n’ayant aucun intérêt commun avec les populations françaises. Vous l’avez compris. Ce gars là roule pour des intérêts privés extra-français.

Le prétexte avancé pour une possible intervention en Libye est le traitement dégradant réservé aux migrants clandestins africains en transit en Libye par les réseaux de passeurs libyens, le plus souvent liés aux milices que l’OTAN a armé et soutenu lors de la guerre en Libye en 2011. Ces réseaux ont bâti des fortunes colossales en Libye et ailleurs grâce à cette véritable économie informelle.

En réalité, les pays de l’Otan veulent intervenir militairement en Libye pour deux raisons essentielles:

Primo: les deux gouvernements rivaux installés en Libye ne contrôlent, au mieux que 10% du territoire libyen et ne parviennent plus à contenir les puissantes confédérations tribales libyennes que l’Otan a marginalisé après 2011;

Secundo: Le retour des Gaddafi sur la scène politique après la vraie fausse libération de Seif Al-Islam Gaddafi par les Zentène a amorcé une nouvelle dynamique politique et militaire dans une Libye où deux gouvernements s’affrontent sur un terrain dominés par d’autres milices plus ou moins indépendantes, des villes libres, des potentats locaux dotés de forces armées, de mercenaires étrangers et d’aventuriers. Or, il n’est pas question pour l’Otan que la Libye se stabilise à court ou moyen-terme car ce cas de figure aura un impact sur la situation au Sahel, théâtre d’une autre opération de propagation du chaos.

L’instabilité en Libye et au Sahel (toute la bande s’étendant de la corne de l’Afrique à l’Atlantique) sert d’outil géostratégique à Washington et à ses alliés afin de contenir d’éventuelles puissances régionales, même alliées (Algérie, Égypte, à titre d’exemple) mais surtout à éliminer la pénétration chinoise en Afrique.

Après son succès indéniable au Levant, Moscou s’invite sur les plates-bandes de l’empire en Afrique pour contrer la pression de l’Otan en Europe orientale. Un beau match en perspective.

La Corée du Nord affirme avoir achevé une force nucléaire d’État, qualifiée de grande cause historique

Avec le lancement du Hwasong-15 ( missile balistique intercontinental de type Mars-15), l’ICBM le plus développé de la panoplie balistique de la Seconde Artillerie, la Corée du Nord vient d’affirmer qu’elle vient d’achever la construction d’une force nucléaire d’État, qualifié de grande cause historique du pays.

Selon Pyongyang, « le système d’armes de type ICBM Hwasong-15 est un missile intercontinental équipé d’une ogive lourde extra-large capable de frapper la totalité du territoire continental américain ».

D’après Pyongyang, le missile aurait atteint une altitude record de 4.475 kilomètres dans l’espace suivant une trajectoire verticale en forme de cloche avant de s’abattre en mer à 950 kilomètres du site de lancement. Certains experts attribuent au Hwasong-15 une portée maximale de 13 000 kilomètres.

La Seconde Artillerie de la Corée du Nord dispose désormais de missiles balistiques capables d’atteindre des villes de la côte Est des États-Unis dont la capitale fédérale, Washington D.C.

Cette évolution phénoménale des capacités nucléaires et balistiques de la Coree du Nord depuis l’avènement de Kim Jung un est d’autant plus étonnante quand on sait que les revenus de ce pays sous total embargo sont quasiment dérisoires en comparaison avec ses voisins régionaux et même d’autres pays classés comme défaillants. 


À l’Onu, l’incapacité US d’admettre la réalité (Voltairenet)

Alors que les présidents Poutine et Trump avancent sur la question syrienne, les hauts fonctionnaires d’origine US à l’Onu ont entamé un bras de fer avec la Russie. Refusant d’enquêter sur un crime qu’ils ont déjà jugé a priori, ils ont provoqué non pas un, mais quatre vétos au Conseil de sécurité. Pour Thierry Meyssan, le comportement schizophrénique des États-Unis sur la scène internationale atteste à la fois de la division de l’administration Trump et du déclin de l’impérialisme US.

Décidément peu de choses ont changé depuis le 11 septembre 2001. Les États-Unis persistent à manipuler l’opinion publique internationale et les outils des Nations unies, certes pour des raisons différentes, mais toujours avec le même mépris de la vérité.

En 2001, les représentants des États-Unis et du Royaume-Uni, John Negroponte et Stewart Eldon, assuraient que leurs deux pays venaient d’attaquer l’Afghanistan en légitime défense après les attentats commis à New York et Washington [1]. Le secrétaire d’État, Colin Powell, promettait de distribuer au Conseil de sécurité un dossier complet présentant les preuves de la responsabilité afghane. 16 ans plus tard, on attend toujours ce document.

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En 2003, le même Colin Powell venait expliquer au Conseil de sécurité, lors d’une intervention relayée par les télévisions du monde entier, que l’Iraq était également impliqué dans les attentats du 11-Septembre et qu’elle préparait une nouvelle agression contre les États-Unis au moyen d’armes de destruction massive [2]. Cependant lorsqu’il eut quitté ses fonctions au sein du gouvernement US, le général Powell admettait sur une chaîne de télévision de son pays que les nombreuses accusations de son discours étaient toutes fausses [3]. 14 ans après ce discours, on attend toujours les excuses des États-Unis devant le Conseil de sécurité.

Tout le monde a oublié les accusations US sur la responsabilité du président Saddam Hussein dans les attentats du 11-Septembre (depuis, Washington a attribué les mêmes attentats à l’Arabie saoudite, puis aujourd’hui à l‘Iran, sans jamais apporter de preuves dans aucun de ces quatre cas). On se souvient par contre du débat, qui dura des mois, sur les armes de destruction massive. À l’époque la Commission de contrôle, de vérification et d’inspection des Nations unies (en anglais UNMOVIC) ne trouva pas la moindre trace de ces armes. Un bras de fer opposa son directeur, le Suédois Hans Blix, d’abord aux États-Unis, puis à l’Onu, et en définitive à l’ensemble du monde occidental. Washington affirmait que M. Blix n’avait pas trouvé ces armes parce qu’il faisait mal son travail, tandis que celui-ci assurait que l’Iraq n’avait jamais eu la capacité de fabriquer de telles armes. Peu importe, les États-Unis bombardèrent Bagdad, envahirent l’Iraq, renversèrent le président Saddam Hussein et le pendirent, occupèrent son pays et le pillèrent.

La méthode US d’après 2001 n’avait aucun rapport avec celle qui avait précédé. En 1991, le président Bush père s’était assuré de placer le Droit international de son côté avant d’attaquer l’Iraq. Il l’avait poussé à envahir le Koweït et le président Saddam Hussein à s’entêter. Il avait donc obtenu le soutien de presque toutes les nations au monde. Au contraire, en 2003, Bush fils se contenta de mentir et de mentir encore. De très nombreux États se distancièrent de Washington, tandis que l’on assistait aux plus grandes manifestations pacifistes de l’Histoire, de Paris à Sydney, de Pékin à Mexico.

En 2012, le Bureau des Affaires politiques de l’Onu rédigea un projet de capitulation totale et inconditionnelle de la Syrie [4]. Son directeur, l’États-unien Jeffrey Feltman, ancien adjoint de la secrétaire d’État Hillary Clinton, utilisa tous les moyens dont il disposait pour constituer la plus vaste coalition de l’Histoire et accuser la Syrie de toutes sortes de crimes dont aucun ne fut jamais prouvé.

Si les États qui détiennent le document Feltman ont décidé de ne pas le publier c’est afin de préserver les Nations Unies. Il est en effet inacceptable que les moyens de l’Onu aient été utilisés pour promouvoir la guerre alors que cette institution a été créée pour préserver la paix. N’étant pas astreint aux mêmes obligations qu’un État, j’ai publié une étude détaillée de cet ignoble document dans Sous nos yeux [5].

En 2017, le Mécanisme d’enquête conjoint Onu-OIAC, créé à la demande de la Syrie pour enquêter sur l’usage d’armes chimiques sur son territoire, fait l’objet du même bras de fer que celui qui opposa Hans Blix à Washington. Sauf que cette fois, les fronts sont renversés. En 2003, l’Onu défendait la paix. Plus aujourd’hui, Jeffrey Feltman ayant été reconduit dans ses fonctions et étant toujours le numéro 2 de l’Onu. C’est la Russie cette fois qui s’oppose à des fonctionnaires internationaux pro-US au nom de la Charte.

Si les travaux du Mécanisme d’enquête ont été normalement débattus durant sa première période, c’est-à-dire de septembre 2015 à mai 2017. Ils sont devenus clivants lorsque le Guatémaltèque Edmond Mulet a remplacé à sa direction l’Argentine Virginia Gamba ; une nomination imputable au nouveau secrétaire général de l’Onu, le Portugais António Guterres.

Le Mécanisme d’enquête mobilise des fonctionnaires internationaux de l’Onu et de l’OIAC. Cette prestigieuse organisation internationale a reçu le Prix Nobel de la Paix, en 2013, notamment pour son travail de surveillance de la destruction par les États-Unis et la Russie des armes chimiques syriennes. Cependant son directeur, le Turc Ahmet Üzümcü, a évolué. En juin 2015, il était invité à Telfs Buchen (Autriche) à la réunion du Groupe de Bilderberg, le club de l’Otan.

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En décembre 2015, Ahmet Üzümcü est décoré de la Légion d’honneur par le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, l’homme selon qui le président el-Assad « n’a pas le droit de vivre » et al-Qaïda « fait du bon boulot ».

La question était d’autant plus grave qu’en 2003, le litige opposait d’un côté Hans Blix et de l’autre les États-Unis qui menaçaient d’intervenir contre l’Iraq si l’Onu prouvait l’existence des armes de destruction massive, tandis qu’en 2017 il oppose la Russie à Edmond Mulet qui pourrait valider a posteriori l’intervention états-unienne contre la Syrie. En effet, Washington a déjà tranché, considère la Syrie comme responsable d’une attaque au gaz sarin à Khan Cheikhoun, et a déjà bombardé la base aérienne de Cheyrat [6].

Dans le cas où le Mécanisme d’enquête s’écarterait d’une manière ou d’une autre du discours de Washington, il placerait les États-Unis dans l’obligation de présenter des excuses et d’indemniser la Syrie. Les fonctionnaires internationaux pro-US considèrent donc comme leur mission de conclure que la Syrie a bombardé sa propre population avec du gaz sarin qu’elle aurait détenu illégalement sur la base aérienne de Cheyrat.

Dès le mois d’octobre, le ton a commencé à monter entre certains fonctionnaires de l’Onu et la Russie. Contrairement à ce que la presse occidentale a prétendu, le différent ne portait aucunement sur les conclusions du Mécanisme d’enquête, mais exclusivement sur ses méthodes ; Moscou refusant à l’avance toute conclusion obtenue par des méthodes non-conformes aux principes internationaux établis dans le cadre de la Convention sur les armes chimiques et de l’OIAC [7].

Le gaz sarin est un neurotoxique extrêmement létal pour l’homme. Il existe des variantes de ce produit, le chlorosarin et le cyclosarin, et une version encore plus dangereuse, le VX. Tous ces produits sont absorbés par la peau et passent directement dans le sang. Ils se dégradent en quelques semaines à quelques mois dans l’environnement, non sans conséquences pour les animaux qui entreraient en contact avec eux. Lorsqu’il pénètre dans le sol, en l’absence d’oxygène et de lumière, il peut se conserver très longtemps.

Il suffit de voir les photographies de l’attaque de Khan Cheikhoun, montrant quelques heures plus tard des personnes prélever des échantillons sans porter de combinaison protégeant leur peau, pour savoir avec certitude que s’il y a eu usage de gaz, ce ne pouvait pas être ni du sarin, ni un de ses dérivés. Pour plus de détails, on se reportera à l’étude du professeur Theodore Postol, du Massachusetts Institute of Technology (MIT), qui démonte un à un les arguments des prétendus experts de la CIA [8].

Or, contrairement aux principes de la Convention sur les armes chimiques, le Mécanisme d’enquête ne s’est pas rendu sur place pour prélever des échantillons, les analyser et identifier le gaz utilisé, s’il y en avait un.

Interrogée à ce sujet en mai et juin 2017 par la Russie, l’OIAC a déclaré étudier les conditions de sécurité de ce déplacement pour finalement conclure qu’il n’était pas nécessaire puisque, selon elle, « L’utilisation de sarin ne fait aucun doute ».

Le Mécanisme d’enquête s’est par contre rendu sur la base aérienne de Chaïrat où, selon Washington, le gaz sarin avait été illégalement stocké et où il avait été chargé sur des bombardiers. Mais, malgré l’insistance de la Russie, il a refusé d’y prélever des échantillons.

Identiquement, le Mécanisme d’enquête a refusé d’étudier les révélations de la Syrie sur l’approvisionnement des jihadistes en gaz par les sociétés états-uniennes et britannique Federal Laboratories, NonLethal Technologies, et Chemring Defence UK [9].

Les États-Unis et leurs alliés ont eux-mêmes admis dans le projet de résolution qu’ils ont présenté le 16 novembre que les fonctionnaires internationaux devraient mener leurs investigations d’« une manière appropriée à la réalisation de leur mandat » [10].

La Russie a rejeté le rapport du Mécanisme d’enquête au vu de son dilettantisme et a refusé par trois fois de reconduire son mandat. Elle a opposé son veto les 24 octobre [11] et les 16 [12] et 17 novembre, comme elle l’avait fait le 12 avril [13] lorsque les États-Unis et la France [14] tentèrent de condamner la Syrie pour cette prétendue attaque au gaz sarin. C’était la 8ème, la 9ème, la 10ème et la 11ème fois qu’elle en faisait usage sur la question syrienne.

On ignore pour quelle raison Washington a présenté ou fait présenter quatre fois la même assertion au Conseil de sécurité par des biais différents. Ce balbutiement s’était déjà présenté au début de la guerre contre la Syrie, les 4 octobre 2011, 4 février et 19 juillet 2012, lorsque la France et les États-Unis tentèrent de faire condamner par le Conseil ce qu’ils appelaient la répression du printemps syrien. À l’époque la Russie affirmait au contraire qu’il n’y avait pas de guerre civile, mais une agression extérieure. À chaque fois, les Occidentaux répliquèrent qu’ils allaient « convaincre » leur partenaire russe.

Il est intéressant d’observer qu’aujourd’hui la doxa occidentale prétend que la guerre en Syrie a débuté par une révolution démocratique qui a mal tourné et a été finalement récupérée par des jihadistes. Or, contrairement à ce qui fut prétendu, il n’existe aucune preuve de la moindre manifestation en faveur de la démocratie en 2011-12 en Syrie. Toutes les vidéos publiées à l’époque sont soit en faveur du président el-Assad soit contre la République arabe syrienne, jamais pour la démocratie. Aucune vidéo ne comprend de slogan ou de pancarte pro-démocratie. Toutes les vidéos des prétendues « manifestations révolutionnaires » de cette période ont été tournées des vendredis à la sortie de mosquées sunnites, jamais un autre jour et jamais depuis un autre lieu de rendez-vous qu’une mosquée sunnite.

Il est vrai que sur certaines vidéos on entend des phrases comprenant le mot « liberté ». En tendant l’oreille, on constate que les manifestants y exigent non pas la « Liberté » au sens occidental, mais la « liberté d’appliquer la charia ». Si vous trouvez un document traçable qui puisse me contredire d’une manifestation de plus de 50 personnes, merci de me le communiquer, je ne manquerai pas de le publier.

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Bien que pour ne pas donner l’occasion à son opposition de l’accuser d’avoir été chercher ses ordres du KGBiste Vladimir Poutine, le président Trump n’ait pas eu d’entretien privé avec lui, les deux hommes affichent leur entente (Đà Nẵng, 11 novembre 2017).

On pourrait interpréter l’obstination états-unienne à manipuler les faits comme le signe de l’alignement de l’administration Trump sur la politique des quatre mandats précédents. Mais cette hypothèse est contredite par la signature d’un Mémorendum secret à Amman, le 8 novembre, entre la Jordanie [15], la Russie et les États-Unis, et par la Déclaration commune des présidents Poutine et Trump, le 11 novembre, à Đà Nẵng, en marge du sommet de l’Apec [16].

Le premier document n’a pas été publié, mais on sait par des indiscrétions qu’il ne tient pas compte de la demande israélienne de créer une zone neutre, en territoire syrien, à 60 kilomètres au-delà non pas de la frontière israélienne, mais de la ligne de cessez-le-feu de 1967. Ne manquant jamais une occasion de verser de l’huile sur le feu, le gouvernement britannique réagit en faisant publier par la BBC des photographies satellitaires de la base militaire iranienne d’El-Kiswah (à 45 kilomètres de la ligne de cessez-le-feu) [17]. Comme on pouvait l’anticiper, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu rejeta immédiatement l’accord entre les Grandes puissances et annonça réserver le droit d’Israël à intervenir militairement en Syrie pour préserver sa sécurité [18] ; ce commentaire constitue une menace et, à ce titre, viole la Charte des Nations unies. Au demeurant, chacun a pu constater depuis sept ans que le prétexte des armes destinées au Liban a bon dos. À titre d’exemple, le 1er novembre, Tsahal bombardait illégalement une zone industrielle à Hassiyé en prétendant détruire des armes destinées au Hezbollah. En réalité, la cible n’était qu’une usine de cuivre indispensable au rétablissement de la distribution d’électricité dans le pays [19].

La Déclaration de Đà Nẵng comporte de nettes avancées. Ainsi établit-elle pour la première fois que tous les Syriens pourront participer à la prochaine élection présidentielle. Or, jusqu’à présent les Syriens exilés ont été interdits de voter par les membres de la Coalition internationale en violation de la Convention de Vienne. Quant à la « Coalition nationale des forces de l’opposition et de la révolution », elle boycottait les élections car cette instance était dominée par les Frères musulmans selon qui « Le Coran est notre Loi », et il n’y a pas de place pour des élections dans un régime islamiste.

Le contraste entre d’une part la progression des négociations russo-US sur la Syrie et, d’autre part, l’entêtement des mêmes États-Unis à nier les faits devant le Conseil de sécurité de l’Onu est saisissant.

Il est intéressant d’observer la gêne de la presse européenne aussi bien face au travail des présidents Poutine et Trump que face à l’entêtement enfantin de la délégation US au Conseil de sécurité. Presque aucun média n’a évoqué le Mémorendum d’Amman et tous ont commenté la Déclaration commune avant qu’elle ne soit publiée, sur la seule foi d’une Note de la Maison-Blanche. Quant aux enfantillages de l’ambassadrice Nikki Haley au Conseil de sécurité, les médias européens ont unanimement constaté que les deux Grands n’étaient pas parvenus à un accord et ont fait l’impasse sur les arguments russes, pourtant longuement expliqués par Moscou.

Force est de constater que si le président Trump tente de solder la politique impérialiste de ses prédécesseurs, les fonctionnaires internationaux pro-US de l’Onu sont inaptes à s’adapter au réel. Après 16 ans de mensonges systématiques, il ne sont plus capables de penser en fonction des faits, mais uniquement de leurs fantasmes. Ils ne parviennent plus à ne pas prendre leurs désirs pour la réalité. Ce comportement est caractéristique des Empires en déclin.

Thierry Meyssan

Voltairenet

Le 21 novembre 2017

Lien direct à l’article: http://www.voltairenet.org/article198863.html

 

Never Give Up!

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Often enough, we come across very low life people who are ready to sell their souls to the devil himself for what they perceive as a social promotion. These thugs, commonly referred to as the pleb, Hoi Polloi or la vile populace, la lie, the mob, the populace, managed to seize the power in many countries and corporations all over the world.

I live in one of these territories where drug dealers, pickpockets and thiefs somehow succeeded to get outstanding positions or to have enough influence on the Governement to change laws to meet all their criminal expectations.

From the lowest level of the swamp, they turned up to be referred as petits and grand bourgeois. This new notability is obviously usurped.

A honest individual has nearly no chances to face these thugs. They get richer but their ethics is the same as when they used to racket and steal good people under the threat of a weapon. Their methods have changed though: instead of a knive of a gun, they use the rule of law and other public means, namely the coercition of the State.

I was harassed for months by these mobsters. I was forced to move several times and since september, I found myself unable to get a flat. above all, I found out I was a paperless in my own country and that was the most ridiculous thing one could think about. I was supposed to move to an another country but my passport expires in January 2018 and thus, I was not allowed to travel abroad even though I sold my car and all my belongings (mainly books and some furniture).

I work in an Organization where nepotism and corruption are legion. They keep you in the dark and sometimes they ask you to lie. I opted to tell the truth. You fool they told me. I took a leave. I am not sure whether to resume work.

These sons of bitch do not believe in anything. They hate other people, they hate love, they despise all ethical behaviour, lie all the time even to themselves. They lie everytime they move, they cheat, they kill, they think they are God and they are nothing more than human wastes, garbage, villains.

I succeeded once in 7 out of the eight steps to join the UN but I was told my application was not successful. Years later, I ended to know why: like a lot of other big Organizations, the UN is deeply corrupt and its hiring process is always rigged.

It was not a big deal but my eyes were wide open since.

I survived many natural disasters, remember some military experience within a special unit  and I am divorced since four years.

I traveled to many countries, especially in war-torn countries and I know what the media will never tell you. So, I decided to have a blog.

I am currently harassed by a bunch of ignorant and corrupt thugs who do not hesitate to use any means possible to silence their « targets ».

They tried to get me assassinated and when they failed, they are suing me for « insulting » them.

So, telling the truth is a very dangerous job.

I know nobody would ever help me and that I must rely only on myself. Some friends of mine advised me though to ask for political or social asylum. To whom? Governments do not give a damn about individuals and « freedom » does not exist in real world.

A free mind is not fit to live they say. A free thinker is a threat. Love can get kill you.

Notwithstanding all that harassament and other threat, I won’t give up. I will never surrender to the mediocrity and the mobsters. I will keep on laughing whatever happens so SMILE!

I am Wes!

Keep on smiling, waiting for the Sun…And fuck the bastards!

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Sinaï : Attaque contre des officiels dans une mosquée, plus de 200 morts

Au moins 230 personnes ont perdu la vie dans une série d’attentats combinés et hautement coordonnés ayant visé une mosquée au Sinaï et ce, en pleine prière collective hebdomadaire du vendredi. 

Ces attentats sont survenus malgré la mise en place de mesures de sécurité exceptionnelles et d’un contrôle draconien par l’ensemble des forces de l’ordre et de sécurité égyptiennes. 

Un groupe d’hommes lourdement armés a mené un assaut sur les environs et l’enceinte de la mosquée très peu de temps après un attentat à la bombe. La cible ?  Le préfet et les responsables civils et militaires se trouvant à l’intérieur de la mosquée avec un impressionnant dispositif sécuritaire pour y accomplir la prière du vendredi. Ces détails sont classés secret défense et aucun média égyptien n’a été autorisé à en parler. Officiellement, les terroristes s’en sont pris à des fidèles musulmans dans une mosquée.

La télévision égyptienne a fourni à l’instant un premier bilan faisant état de 155 morts. 

Qui détient le pouvoir réel en France? (Débat)

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Qui détient actuellement le pouvoir réel en France?

La réponse à cette question pose, sui generis, une véritable problématique que ni les théoriciens du Droit constitutionnel, ni les spécialistes des sciences politiques ou encore les adeptes des systèmes politiques comparés ne peuvent résoudre sans aborder de sérieux écueils conceptuels et analytiques.

Si on exclut d’emblée les pseudo-analyses conspirationnistes basées sur des explications holistiques à connotation idéologique, il semble qu’il existe réellement deux France officielles: la première est celle des apparences et du droit, il est représenté par un président faisant depuis quelques années de pantin et d’un bicaméralisme de façade où le côté sombre des affaires n’est jamais loin; la seconde est celle d’un pouvoir en filigrane, opaque, souvent occulte, restreint,  puissant et n’ayant aucun compte à rendre à la population mais plutôt à des pouvoir étrangers comme celui des Saoud, des Al-Thani ou des Nahyane.

C’est ce pouvoir occulte qui tisse une véritable toile d’araignée en Afrique, ou plus précisément au sein des pouvoir africains néocoloniaux ayant un passé commun avec la France et communément appelée Françafrique.

Il existe donc bien un État profond en France.

Comment le définir? Quelle est sa structure générale? Comment fonctionne t-il? Quelle est sa relation avec le monde des affaires et les multinationales? Quelles sont les sources de sa légitimité si elle existe? Comment façonne t-il l’opinion ou choisit-il ses VRP? Comment gère t-il la chose politique en France? Quel est le rôle exact de l’appareil sécuritaire visible? Exerce t-il un rôle de régulation socio-politique? Quid de « la police politique »? Comment contrôle t-on les dissidents? Le rôle du Net? Quel est lien entre l’État profond et la criminalité organisée? Comment l’État profond a t-il pu recruter des pseudo-djihadistes et les envoyer en Syrie ou en Irak dans le cadre d’une stratégie internationale dictée par une ou des puissances tierces? Qui décide in fine d’éliminer moralement ou même physiquement un citoyen français en dehors du cadre légal? Pourquoi le champ audiovisuel français est-il si restreint en terme de représentation (on évoque une coterie fermée)? quelles sont les limites de la liberté d’expression en France en cette année 2017? Pourquoi allonge t-on la durée de vie de la 5ème République alors que cette dernière aurait du disparaître au profit d’une sixième République? Quel est le lien réel que la France entretient avec les pays du Maghreb? Avec le pays du Sahel? Quel est le rôle exact de la France dans le dispositif défensif post-Otan que préparent les États-Unis d’Amérique pour la période 2019-2049 ? Qui manipule le champ politique? Qui décide réellement?

Le débat est ouvert et totalement libre. A vos commentaires.

Censure interdite!

 

Désertion d’un soldat nord-coréen

 

La défection d’un conscrit de l’Armée du Peuple de la République Démocratique de Corée (Corée du Nord) à bord d’une variante du véhicule 4X4 UAZ 469 doté d’un moteur 2.4 développant une puissance de 72 CV a donné lieu à une poursuite insolite au niveau de la zone démilitarisée (DMZ) au cours de laquelle le soldat, grièvement atteint, fut secouru par des soldats de la République de Corée (Corée du Sud).

Le véhicule semblait évoluer assez lentement malgré les efforts supposés de son conducteur.

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A priori, le conscrit n’était pas armé  et assurait la fonction de conducteur suppléant au sein d’une unité de gardes-frontière composée essentiellement de conscrits du contingent assurant le service militaire obligatoire, dont la durée minimale est de 60 mois quand un conscrit ne commet pas de faute professionnelle significative.

Dans la vidéo, prise par les forces US et mise en ligne sur le net, les soldats du Nord ouvrent le feu sur le déserteur avec des fusils Type 58 avant que deux d’entre-eux tentent de le poursuivre hors du territoire. Un soldat nord-coréen semble avoir hésité à franchir la ligne de démarcation.

La désertion ou la fuite en situation de guerre est punie par la peine de mort immédiate (peloton d’exécution ad hoc en cas de capture ou tirs à volonté ordonnés par un commissaire politique ou l’officier en charge le plus proche lors de la poursuite).

Le soldat, atteint à six reprises et gisant inconscient, a été difficilement récupéré par des soldats de l’Armée sud-coréenne.

Peu d’informations sont disponibles sur cet incident même si la presse de Corée du Sud insiste sur la prise en charge médicale de ce soldat et focalise longuement sur les conditions inhumaines ou atroces sévissant en Corée du Nord, une thématique récurrente de la propagande du Sud et de son allié US.

Du côté de Pyongyang, c’est toujours le silence même si la blogosphère chinoise laisse déjà entendre que cette défection est en relation avec une histoire sentimentale compliquée, aggravée par le bizutage et des suspicions de non loyauté à l’idéologie de l’Armée.

La fin de la grande illusion

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Il ne fait aucun doute que nous vivons la fin d’une époque. C’est également la fin d’une grande illusion. Le monde libre tant proclamé par la propagande orwellienne n’a jamais existé. C’est leur monde libre à eux seuls. Eux c’est les 0,1% du 1% détenant l’ensemble des richesses quantifiées de la planète.

Le monde libre, c’est fini! A peine le vernis du simulacre fut-il entamé que l’on se retrouve face à face avec l’hydre impressionnante de l’appareil répressif protégeant les intérêts de la caste. Et en tout état de cause, nous subissons presque sans le sentir une des plus grandes contre-offensives de l’empire-système pour la récupération de nos esprits ou de nos âmes. Cet assaut sur nos fors intérieurs est assez dévastateur d’autant plus que ses effets sont majorés par cette nouvelle addiction caractérisant notre rapport aux nouvelles technologies de l’information. Nous sommes piégés comme des rats hamsters!

Le mensonge ne fonctionne plus, non pas à cause de l’existence d’autres boites à résonance dissonantes mais à cause des excès d’un système prédateur et déshumanisant, basé sur la guerre, la spéculation sans fin et la destruction.

Le citoyen lambda, quelque soit sa citoyenneté ou sa nationalité (ou sa cage aux folles si vous voulez ou pas) apprécie profondément en ce moment le progrès parcouru dans le domaine de la coercition et du contrôle social: promotion immobilière et crédit bancaire pour l’asservissement à perpétuité, pseudo-féminisme pour le contrôle politique, effondrement des systèmes d’études et de santé pour le nivellement par le bas, matraquage politiquement correct contrôlé, biaisé et orienté pour le formatage de la pensée, arnaque universelle et escroquerie mondiale pour notre prospérité commune…tous ces éléments ont grandement contribué au bien-être physique et mental de l’homme de 2017…

J’ai posté « The End » (la fin) il y a peu de jours et en réponse à une question d’une brave commentatrice, sur la signification de ce billet assez laconique, j’ai répondu par un « je tire ma révérence ». Ce qui fut tout naturellement interprété comme la fin de ce petit espace sur WordPress/Automattic. Je remercie au demeurant tous nos lecteurs pour leurs vibrantes déclarations de sympathie à notre égard,  que j’ai apprécié au plus haut point.

La guerre mondiale n’est pas terminée et 2018 s’annonce comme une année de catastrophes (selon une étude assez sombre prévoyant une série de séismes dévastateurs au niveau de l’équateur), nous allons continuer à commenter ce qui ce passe. La fin, c’est celle de l’illusion universelle. L’apocalypse dans son acception étymologique primaire.

Pour ma part, je cherche toujours à m’adapter à une situation inédite où l’analyse n’arrive plus à décrire et à expliquer la complexité des faits.

L’aventure continue…

Un grand Merci à tous!

Je vous aime tous!