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Pentagon Pens $1 Bln Deal With Lockheed Martin for Hypersonic Cruise Missile

Pentagon Pens $1 Bln Deal With Lockheed Martin for Hypersonic Cruise Missile

https://sputniknews.com/military/201804201063745823-usaf-lockheed-cruise-deal/

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L’affaire Wagner, un accrochage de fin du monde en Syrie, passé sous silence…ou par pertes et profits

L’affaire du groupe Wagner en Syrie ayant trait à un accrochage meurtrier qui opposa des membres de ce groupe à des forces combinées US et non pas à des supplétifs du Front Démocratique Syrien (FDS) comme l’ont annoncé certains médias, semble non seulement avoir été d’une gravité exceptionnelle mais d’une intensité telle que les pertes annoncées et elles concernent aussi bien le côté russe que US, dépassent de loin les estimations avancées.

Ce que l’on sait sur cette affaire est que les forces US ont du faire appel à un soutien aérien avancé ayant utilisé toute la puissance de feu possible dans ce cas de figure. Des hélicoptères d’attaque mais surtout des avions d’attaque au sol utilisant des missiles Hellfire et des canons autorotatifs à très haute cadence de tir, des Avions AC-130 Gunship armés de canons de divers calibres, des missiles Air-Sol, des bombes à sous-munitions, des obus à uranium appauvri, des gaz de combat et des lasers aveuglants.

On ne connait pas l’enjeu de cette confrontation même si certaines sources ont émis quelques hypothèses à ce sujet: prise de contrôle de sites d’exploitation d’hydrocarbures, tentative d’assaut ayant visé une base US ou encerclement d’une unité militaire US. On en sait rien. Ce que l’on commence à savoir en revanche est que de nombreux combattants russes et américains ont perdu la vie dans un combat au sol acharné où les russes avaient failli prendre un avantage absolu. C’est l’intervention de l’aviation US qui sauva les forces US d’une défaite qui semblait inévitable.

Sept hélicoptères d’attaque US ont été abattus par des missiles Air-Sol portatifs lors de cet accrochage.

Les combattants du groupe Wagner ne sont pas des soldats réguliers. Ce choc ne peut donc être considéré comme la première confrontation militaire entre la Russie et les Etats-Unis.

Selon des informations impossibles à vérifier,  plus de 1300 personnes ont perdu la vie dans cet accrochage dont 178 combattants russophones du Donbass, 20 combattants Tchétchènes et 95 soldats US.

 

Pourquoi la France finira-t-elle par perdre l’Afrique par Mikhail Gamadiy-Egorov

Malgré toutes les tentatives de maintenir ce que l’Élysée continue de considérer comme son «pré carré», les événements en cours confirment l’hypothèse d’une perte d’influence de l’Occident sur le continent africain.

 

Au moment où la Chine est en train de devenir la partenaire privilégiée d’un grand nombre de pays d’Afrique et que la Russie confirme son retour sur le continent, l’Occident politique ne cache pas sa vive inquiétude. Et il y a de quoi. Car au-delà de la puissance sino-russe, ce dont il faut tenir compte en premier lieu, c’est de la volonté des Africains eux-mêmes. Il s’agit de leurs pays respectifs, de leur continent, de leur avenir.

Evidemment, dans cette défaite qui se profile pour les intérêts occidentaux en Afrique, Paris sera certainement la grande perdante. Certes, les USA et la Grande-Bretagne sont dans le viseur des panafricanistes et des patriotes africains. Mais c’est la France qui est en première ligne, pour une raison simple: c’est elle qui dispose du plus grand nombre de bases militaires étrangères et extracontinentales en Afrique. Et bien que justifiant sa présence par la «protection» de la sécurité et de la stabilité des États concernés, il est aujourd’hui clair qu’il n’en est rien. La seule raison réelle de cette présence réside dans la nécessité de contrôler les ressources naturelles africaines, dont la France a tellement besoin pour maintenir sa relative puissance économique.

Le franc CFA est une autre pierre d’achoppement entre Paris et le continent africain, la majorité de panafricanistes considérant cette monnaie comme l’une des principales émanations du néocolonialisme en Afrique. Il y a bien sûr aussi le non-respect de la souveraineté africaine et l’ingérence non voilée dans les affaires intérieures de plusieurs pays, comme en Côte d’Ivoire, en Libye, au Mali, en Centrafrique, au Cameroun et bien d’autres. D’ailleurs, les récents événements en Syrie ont une fois de plus montré aux yeux de l’opinion internationale, y compris africaine, ce que représentait la politique internationale «française».

Et ce n’est pas tout. Lorsqu’on se trouve par exemple au Maroc ou en Algérie, et que l’on y observe les nombreux migrants d’Afrique subsaharienne cherchant à parvenir dans «l’eldorado» européen, on se rend compte d’une réalité indéniable: Sénégalais, Maliens, Ivoiriens, Guinéens et d’autres représentants de pays appartenant encore au fameux système de la Françafrique représentent probablement pas moins de 90% de ces migrants.

On n’y croise pas d’Angolais, de Namibiens ou d’Équato-Guinéens. Pourquoi, me direz-vous? Car il y a une différence majeure entre les pays en question: ces derniers assument leur souveraineté et leurs dirigeants ont pu faire profiter leurs populations des dividendes des ressources naturelles nationales. Les premiers, pourtant eux aussi très riches en termes de matières premières, voient la France, ou plutôt l’élite atlantiste de l’Élysée et ses affidés, les piller sans vergogne, ce qui pousse leurs citoyens, notamment la jeunesse, à aller chercher une vie meilleure ailleurs, y compris au péril de leur vie.

Et il y avait aussi la Jamahiriya libyenne de Kadhafi, qui pouvait se permettre d’accueillir un bon nombre de ces migrants et de leur offrir une vie décente sur le continent africain, sans avoir à traverser la Méditerranée. Mais cela, c’était avant. Avant que des personnages tels que Sarkozy ou Bernard Henri-Levy ne transforment ce pays tantôt prospère en une nouvelle zone de chaos et d’extrémisme.

Évidemment certains «bien-pensants», en lisant ces lignes, crieront haut et fort: «et les leaders africains alors?» N’est-ce pas à eux que d’assurer une vie digne à leurs concitoyens? Oui, encore faut-il leur en donner les moyens. Et c’est là justement que l’on en revient à la question des bases militaires. Il suffit qu’un leader patriote africain essaie de faire bouger les lignes, ou en d’autres termes de diversifier ses partenariats avec le monde extérieur, pour qu’il fasse certainement face à une rébellion armée orchestrée par l’Occident, à une tentative de putsch —suivez mon regard…-, et si les deux premières «options» ont échoué, à une intervention des forces spéciales françaises, dans la pure tradition néocoloniale. Clin d’œil au passage à la force Licorne en Côte d’Ivoire.

Mais le monde a déjà beaucoup changé, continue de changer et continuera de changer. Dans cette nouvelle optique, et vu de ce que pense la grande majorité de la rue africaine, de Bamako à Bangui et d’Abidjan à Douala, les forces néocoloniales finiront par perdre pied. Pas de doute là-dessus. Les puissances partisanes du monde multipolaire, elles, continueront de coopérer avec l’Afrique dans le strict respect de sa souveraineté, de ses traditions et de ses valeurs. C’est aux Africains que de choisir leurs partenaires. Pas à Washington, Paris ou Londres. Cette normalité deviendra réalité dans un avenir proche.

Mikhail Gamandiy-Egorov

L’Axe Afrique-Russie

Lien direct: https://afriquerussie.wordpress.com/2018/04/20/pourquoi-la-france-finira-t-elle-par-perdre-lafrique/

Damas rend la légion d’honneur à Paris, qualifiant le gouvernement français d’esclave soutenant le terrorisme

C’est un geste fort et même très fort de la part de Damas.

Peu de jours après l’évocation à Paris du retrait de la légion d’honneur octroyée par l’ex-président français Jacques Chirac au président syrien Bashar Al-Assad en 2001, la présidence syrienne a pris la décision de rendre à la France cette décoration via l’ambassade de Roumanie à Damas, qui représente les intérêts français en Syrie.

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« Il n’est point d’honneur pour le président Assad de porter une décoration attribuée par un régime esclave (…) qui soutient les terroristes », a indiqué la présidence syrienne dans un communiqué.

Damas a affirmé avoir pris cette décision après la participation de la France à l’agression tripartite (en réalité 3+1) ayant ciblé la Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril 2018.

Historiquement, la France a toujours eu une politique méfiante, parfois hostile vis-à-vis du régime syrien dont la politique régionale se heurtait souvent avec les intérêts français au Liban.

Depuis 2011, les gouvernements français successifs, agissant de concert avec certains pays du Golfe et suivant aveuglément la ligne politique des néoconservateurs US pro-israéliens, soutiennent par tous les moyens possibles divers factions de la rébellion en Syrie

 

 

 

 

Macron reconnaît que les frappes en Syrie n’ont servi à rien d’autre que de tenter de sauver la face de la « communauté internationale », c’est-à-dire, la faction belliciste de l’ empire

« Tout est perdu, fors l’honneur !  » 

Mots attribués à François Ier, prisonnier de guerre, dans une lettre destinée à sa mère, la Duchesse d’Angoulême, après la bataille de Pavie. 1525
Le président français Emmanuel Macron a reconnu que les frappes ayant ciblé la Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril 2018 n’ont servi à rien mais furent menées pour « l’honneur de la communauté internationale ». 

En d’autres termes, il fallait sauver la face des oligarchies dans cette affaire. 

La communauté internationale serait donc un club restreint de quelques pays vassaux ou sujets de l’empire. 

A moins qu’elle n’ait été réduite aux États-Unis, l’Angleterre (pas la Grande-Bretagne), la France et quelques riches pétromonarchies arabes… 

L’honneur est une vertu inconnue ou non reconnue par le néolibéralisme. Mais il faut moins perpétuer l’illusion d’une certaine grandeur que la matrice d’un mensonge universel et permanent. 

Les élites figuratives occidentales se débattent pour démontrer leur excès de zèle vis-à-vis des factions bellicistes ayant pris en otage leurs pays respectifs. Ils devraient avoir un sursaut d’honneur à libérer leurs populations du joug invisible d’une domination invisible mais bien réelle.  

La défense aérienne syrienne met en échec une autre agression aux missiles

Les défenses anti-aériennes syriennes ont intercepté et abattu un certain nombre de missiles ennemis non identifiés au dessus de la province de Homs. 

Selon les médias syriens, des missiles ennemis tentaient de cibler deux bases aériennes dans le Qalamoun près de Damas et la base de Chaaryat à Homs mais la défense aérienne du territoire de l’Armée syrienne a encore réussi a mettre en échec cette seconde agression en moins de quatre jours.

Selon la chaîne Al-Mayadeen, tous les missiles hostiles ont été détruits en plein vol par la défense anti-aérienne syrienne. 

Cette nouvelle attaque démontre s’il en est besoin la frustration et l’échec des commanditaires du terrorisme en Syrie et confirme l’échec de l’agression tripartite. 

Update :  les israéliens multiplient les provocations en Syrie car ils n’arrivent pas à admettre la défaite de leurs mercenaires à Douma et la précarité des terroristes d’Idlib. 

Cette énième attaque israélienne contre la Syrie en soutien aux terroristes n’a abouti à aucun résultat. 

Tel-Aviv et Ryad sont extrêmement furieux et n’ont aucunement confiance en Trump. 

Cette fois, la Syrie n’a nullement hésité à lancer ses missiles Sol-Air en direction du Liban et a tenté d’abattre des avions de combat israéliens survolant l’espace aérien libanais. 

Macron au service de Ryad pour six milliards de dollars

Les liens assez étroits des dirigeants français avec certains dirigeants de pays arabes du Golfe ne relèvent pas du secret défense. Ces liens ne cessent de se renforcer au point où le petit Émirat du Qatar parvient sans aucune peine à influer de manière décisive aussi bien en amont qu’en aval du processus de conception et de mise en oeuvre de la politique étrangère de la France ou de sa stratégie au Moyen-Orient et en Afrique. 

C’était sans compter la rivalité du puissant royaume d’Arabie Saoudite. La proximité du prince héritier Mohamed Ben Salman et du president français Emmanuel Macron est un cas d’école à étudier. 

Loin des relations diplomatiques lointaines qu’entretenait le Roi François Ier avec le Grand Sultan Soliman le Magnifique pour faire face à l’empereur Charlequint au 16e siècle, les liens qu’entretient Macron avec certains princes Arabes en 2018 sont bien plus prosaïques ou terre à terre. Macron, comme Hollande ou Sarkozy avant lui, est l’obligé du prince d’Arabie et la raison en est bien simple. Certains hommes politiques européens sont à vendre. 

D’après des sources fiables, le puissant prince saoudien Mohamed Ben Salman ou MBS a mis Emmanuel Macron à son service pour six milliards de dollars US. 

Dans les faits, Macron reprend mot pour mot les positions officielles de la famille régnante du Royaume d’Arabie Saoudite : pas de retrait US de Syrie ;  contre-offensive politique pour assurer la continuité du conflit au Levant ; soutien politique, diplomatique et militaire à la coalition arabe menée par Ryad au Yémen ;  déstabilisation de certaines régions du Sahel et, cerise sur un gâteau déjà pourri, servir d’alternative en cas de défaillance de Trump dont les positions réelles suscitent l’extrême méfiance de Ryad et des grands financiers de Londres et de Frankfurt.  

Pour les saoudiens, la vie est belle :  on peut s’acheter un président français pour trois fois rien !       

Quelques faits passés sous silence sur l’attaque tripartite contre la Syrie

Le palais présidentiel syrien et le quartier général de la Garde présidentielle ont été ciblés lors de l’agression tripartite de la Syrie mais tous les missiles hostiles furent interceptés et détruits à l’approche de ses deux objectifs. 

L’attaque dirigée principalement par les États-Unis et qui n’avait aucunement besoin de la France ou de la Grande-Bretagne (ces deux pays ont servi de décor à l’opération dixit Sayed Hassan Nasrallah du Hezbollah libanais) a visé principalement des aérodromes militaires et non pas trois cibles précises. 

Des informations font état de la participation de deux appareils de combat israéliens dans cette attaque sans toutefois préciser si les israéliens participaient à la campagne et dans ce cas la coalition ne peut être qualifiée de tripartite ou agissaient en parallèle.

Aucun radar ou site SAM syriens n’ont été touché lors de cette attaque. Ce qui laisse à penser que soit il n’y a pas eu de suppression des défenses aériennes adverses (SEAD) ou que cette dernière fut impossible à réaliser en si peu de temps et vu les immenses restrictions visant à éviter toute friction avec les forces russes en Syrie.  

L’évaluation israélienne de cette attaque est sans équivoque :  résultat nul et sans aucune portée tactique ou stratégique. 

Autre fait passé sous silence, mais par les russes cette fois :  si les missiles Tomahawk et Scalp (Storm Shadow) ont bien été détectés et traqués par les défenses aériennes obsolètes syriennes et celles, bien plus avancées, russes, ce n’est pas le cas pour le BGM-158 JASSM tiré par le B-1B et qui a été utilisé pour la première fois dans un conflit. 

Ce missile de croisière est passé inaperçu et les russes n’ont pas réussi à le détecter à temps. 

19 missiles JASSM-ER ont été lancés sur la Syrie par des bombardiers stratégiques B-1B américains. 

Aucun ne fut détecté ou intercepté. 

Les forces aérospatiales russes en Syrie n’ont pas détecté les missiles JASSM-ER à temps. 

Malgré des dysfonctionnements persistents, le JASSM se revèle nettement bien meilleur que le Tomahawk ou le Scalp et ce, malgré sa portée relativement réduite par rapport à certaines version du Tomahawk.  

Enfin, la montée en puissance du dispositif d’attaque US continue autour de la Syrie ne laisse aucun doute possible sur la préparation d’autres opérations visant la Syrie dans un avenir proche. 

En exclusivité Strategika51

 

Global Times Op-ed:  « Reckless strike on Syria a shameless act »

After US, British and French forces launched over 100 missiles at Syria, Washington quickly stated that it was satisfied with the effectiveness of the strike. US President Donald Trump tweeted « Mission Accomplished! » Will there be more military actions on Syria? The US said that will depend on whether Bashar al-Assad’s regime will use more chemical weapons in the future. 


According to these signals from Washington, most observers believe that this round of strikes against Syria by the US and its allies have come to an end. They have not actually weakened Syrian government forces or hurt Russia’s military presence in Syria, but they conveyed a warning that Trump dares to strike. 

As for what Trump wants in Syria, many people are confused. Does he really want to stop the Syrian government forces from using chemical weapons? In that case, it’s simple, because there is no need at all for the nation’s government forces, which already control the situation in Syria’s battlefield, to use chemical weapons. 

Using chemical weapons would only attract condemnation and attacks from the outside world. Hence, Assad’s government has sufficient reason as it claims to keep away from chemical weapons. 

Was Trump trying to turn the tables on the Syrian battlefield, where government forces are scoring victories while opposition forces are shrinking? Then 100 missiles are far from enough. 

Was Washington attempting to humiliate Russia? Undoubtedly it embarrassed Moscow, but the strike avoided the region where Russian troops are stationed and the US issued a signal to stop the strike immediately afterward. Apparently, Washington restrained itself so as not to push the Kremlin into a corner and escalate the conflict. 

Perhaps even Trump and his team have no clue what they want to do in Syria. They may want to showcase the might of the US and the West, send a warning to their potential opponents and boost the unity of the West. Washington may feel that it is no big deal to beat Syria up. 

But the US severely underestimated the negative consequences of its reckless military action. It will inevitably stimulate hatred and make many countries and forces believe that the ultimate way to resolve conflicts and disputes can only be the use of force.  

It can be foreseen that the military strike on Syria will have a negative impact on the upcoming talks between the two Koreas and the Trump-Kim summit

One of the major characteristics of the Trump administration’s diplomacy is willfulness and recklessness, as if the all-mighty US has the right to do everything.

However, the stronger a country is, the greater the responsibility it has to maintain world peace and order. The military actions of the US and its allies have breached the framework of the United Nations and violated the foundation of modern international relations. If the will of Washington and the West represents the will of all mankind and they can punish whoever they want, why do we need the UN, or international law? 

Without UN authorization, the US, UK and France behaved like rogues. No matter how touching the excuses they find for themselves, they cannot change the fact that they were lynching Syria without due evidence. 

It is worrying that the US may disturb Syria with yet more missiles from time to time, throwing yet more salt on an open wound of a country. 

Global Times
15/04/2018

Direct link :  Reckless strike on Syria a shameless act – Global Times

This is the most logical Op-ed ever and it comes from the Global Times of China. 

Guerre au Levant: l’agression tripartite a renforcé le pouvoir syrien et discrédite ses adversaires internes et externes

Le président syrien Bashar Al-Assad a souligné que l’agression tripartite menée sur son territoire par les États-Unis, le Royaume-Uni et la France s’expliquait par le fait que l’Occident s’était subitement aperçu qu’il avait perdu tout contrôle et toute crédibilité dans le conflit au Levant.

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Des missiles SAM syriens dans le ciel de Damas.

Mais les dirigeants occidentaux ne sont pas les seuls à s’être noyés dans leurs propres illusions.

Les pires à ce propos sont les dirigeants des riches monarchies du Golfe, suivis par la Ligue Arabe qu’ils contrôlent et, sans surprise, la Turquie d’Erdögan.

Le Royaume d’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unies, le Qatar et le Bahreïn ont officiellement soutenu l’agression de la Syrie.

Le Secrétaire général de la Ligue Arabe, l’égyptien Ahmed Abou Gheit, a officiellement accusé la Syrie d’avoir provoqué l’attaque de la tripartite.

Le président turc quant à lui, s’est dit satisfait de cette agression.Son gouvernement a démenti un peu plutôt l’usage de la base turque d’Inçirlik dans l’attaque mais il s’est avéré que cette base stratégique a bel et bien été utilisée par les États-Unis et leurs deux alliés pour attaquer la Syrie.

Outre Inçirlik, les aéronefs de l’agression tripartite ont décollé des Émirats Arabes Unis (France), du Qatar (USA), de Jordanie (Grande-Bretagne), de Chypre (Grande-Bretagne/USA) et d’Irak (Drones US). Des bâtiments de surface US basée en Méditerranée et en Mer rouge ont lancé des missiles de croisière Tomahawk sur la Syrie. La Frégate française Acquitaine et des Tornado GR4 britanniques ont lancé respectivement des missiles de croisière SCALP EG et MBDA Storm Shadow sur un objectif désaffecté situé dans la province centrale de Homs.

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Missile de croisière BGM-109 Tomahawk
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Missile de croisière MBDA SCALP EG en exposition
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Ruines du centre récréatif des sciences du district de Barzah, après sa destruction par des missiles de la coalition tripartite

La défense anti-aérienne autour de la capitale Damas semble relativement bien organisée et repose essentiellement sur des versions améliorées du système Pechora 2M,

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du système Buk M1/Sa-17, du S-200 ainsi que le nouveau système Pantsir S-1.

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Soldat syrien anonyme posant devant un système Sol-Air Buk M1
S-200
Tir d’un missile Sol-Air S-200
Pantsir S-1 Syria
Système Pantsir S-1

Ce qui parait remarquable est l’absence relative de batteries de DCA traditionnelle autour de Damas comme les Shilka, lesquels ont été massivement utilisés au cours du conflit contre des cibles au sol.

On est loin du ciel de Baghdad illuminé par le feu nourri de centaines de batteries de canons anti-aériens lors de l’attaque du 17 janvier 1991. A l’époque, l’ensemble du système de défense aérien du territoire irakien avait été mis K.O par les nouvelles mesures de guerre électronique. Les irakiens n’avaient d’autre recours que l’usage manuel de canons anti-aérien privé de radar et sans moyens d’acquisition optique de la cible.

Mais il semble que les performances du système antiaérien syrien soient assez décentes pour avoir intercepté les 2/3 des missiles de croisière adverses et cela est du en grande partie à l’adoption de nouveaux équipements de guerre électronique auprès de pays alliés comme la Russie et l’Iran.

En conclusion, les pays de la tripartite et leurs alliés régionaux se sont décrédibilisés en se lançant dans une aventure sans objectif précis sinon une action purement symbolique sous un prétexte très fallacieux et inexistant. La question des armes chimiques syriennes, principal préoccupation d’Israël durant près de trois décennies malgré le fait que ce pays possède l’un des plus importants stocks d’armes de destruction massives au monde, a été réglée en 2013 sous une supervision internationale.

Après avoir soutenu en sous-main la plupart des groupes terroristes en Syrie et constatant l’échec de toutes les stratégies possibles au bout d’un conflit interminable de plus de sept années, les pays de la tripartite ont décidé à l’instigation de leurs alliés régionaux, nommément Israël et l’Arabie Saoudite en premier lieu, de fournir un soutien aérien symbolique aux résidus de Daech et d’Al-Qaïda. Cela peut sembler excessif mais c’est pourtant bien ce qui est arrivé. Douma, la capitale autoproclamée de la rébellion a cessé d’exister et le siège national des Casques Blancs a été investi par les troupes syriennes. Par dessus tout, l’attaque tripartite sur la Syrie, aussi symbolique soit-elle, a réveillé la fibre nationaliste syrienne et certains groupes rebelles non liées à des puissances étrangères ont exprimé leur souhait d’intégrer les rangs de l’Armée syrienne pour se battre contre les agresseurs.

La Syrie a induit un changement de paradigme total et profond dans la structure des relations internationales telle qu’héritée de la guerre froide. L’ordre ancien s’effondre avec un fracas tel que le mensonge de l’appareil de propagande universel n’arrive plus à couvrir.

Sic Transit Gloria Mundi

 

 

 

Le porte-parole de l’Armée syrienne annonce la libération totale de la Ghouta orientale (14/04/2018)


Les unités de l’Armée Syrienne ont investi la totalité de Douma et hissé le drapeau syrien au dessus du QG des organisations terroristes et au dessus des locaux utilisés par les « Casques blancs », une création du Mi6 britannique. 

Le commandement militaire syrien a annoncé la libération de la totalité de la Ghouta orientale et la fin du terrorisme à Damas, lequel coïncide avec l’échec d’une agression tripartite menée par les USA, la France et le Royaume-Uni la nuit dernière.    

3-Quinuclidinyl benzilate ou le  BZ est la substance utilisée contre les Skripal et cette substance est produite par la Grande-Bretagne

On savait que le Novichoc n’existait presque plus. 

Et si on se penchait un peu sur les immenses arsenaux chimiques et bactériologiques américains, britanniques, français et israéliens ?  

Ces quatre pays détiennent à eux seuls 98 %  des armes chimiques dans le monde et n’ont jamais voulu reduire d’un gramme leurs stocks…

Et dire que le Chancelier Adolf Hitler qui abhorrait au plus haut point cette arme de lâches pour en avoir été victime lors du premier conflit mondial, avait tenu à ne jamais l’utiliser et de fait, aucune substance chimique ne fut utilisée par les troupes allemandes pour stopper l’avancée des troupes soviétiques sur le front de l’Est, principal théâtre de la seconde guerre mondiale, et encore moins pour stopper ou entraver le débarquement de Normandie de juin 1944 sur le front de l’ouest. Et pourtant l’Allemagne avait à l’époque une très puissante industrie chimique. 

Les véritables criminels ne sont pas toujours ceux que l’histoire aseptisée et falsifiée livre à la vindicte des banquiers. 

Le rideau du mensonge est tombé. Il n’y a plus ni tabous ni totems. 

Les criminels qui nous gouvernent derrière des pantins désarticulés et sans âme n’ont plus les moyens de leurs politique. 

Une opération en cache une autre, la guerre est à l’intérieur de l’empire

Mis à part les bombardiers stratégiques lourds B-1B, aucun aéronef de l’agression tripartite n’a vraiment pénétré l’espace aérien syrien de la Syrie loyaliste. Les aéronefs s’étant contenté de lancer des missiles Air-Sol à longue portée et des missiles de croisière avant de regagner leurs bases. 

Les forces aériennes des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France sont apparues de facto comme les forces aériennes de l’État islamique en Irak et au Levant. 

Trump est soit un génie pour avoir démasqué les bellicistes de l’État profond et leurs valets franco-britanniques (ces derniers ont une très mauvaise réputation mondiale) de la sorte et devant l’ensemble de la planète, soit quelqu’un de dépassé par les événements.

Les gouvernements britannique et français, conditionnés par leurs lobbies et toujours prompts à foncer tête la première dans les coups fourrés, n’y ont vu que du feu !   

Il semble que Donald Trump vient non seulement d’humilier ses adversaires mais les a tourné en bourrique avant de parodier Bush junior en publiant « Mission Accomplished » sur Twitter.   

   

71 missiles de croisière ont été interceptés et détruits par les défenses syriennes 

Selon le ministère russe de la défense, 71 missiles de croisière sur les 103 lancés majoritairement par les forces US, soutenus par la Grande-Bretagne et la France sur la Syrie ont été interceptés et détruits par les défenses anti-aériennes syriennes. 

Ce taux d’interception exceptionnel est en grande partie du à l’usage d’un petit réseau de défense aérienne intégrée basée sur une gestion décentralisée des différents systèmes SAM et l’efficacité des systèmes Pantsir S-1.

La fin de la diplomatie des Tomahawks 

Indépendamment de ses véritables tenants et aboutissants, l’attaque de la nuit du 13 au 14 avril 2018 marque la fin de la diplomatie des Tomahawks ou des autres missiles de croisière (deux missiles de croisière britanniques MBDA Storm Shadow interceptés dont un abattu par des canons de 57 mm près de Homs)

Sur les 12 missiles de croisière ayant ciblé l’aérodrome de Dumayr au nord de Damas, aucun n’a pu parvenir à sa cible. Les douzes missiles, soit la totalité, ont été abattus en plein ciel. 

A Qassioun ou se trouvent des sites de missiles SAM, des missiles de croisière hostiles ont été brouillés et déviés de leurs trajectoires pour retomber à une dizaine de kilomètres plus loin.   

L’état -major syrien surpris par les performances du Pantsir S-1

Les scènes de liesse à Damas cachaient les célébrations des militaires de la défense aérienne du territoire, dont la plupart sont surpris par les performances « discrètes » du système Pantsir S-1 à contrer des missiles de croisière vilant à des vitesses subsoniques. 

Des systèmes iraniens dérivés de systemes nord-coréens adaptant une technologie chinoise  ont été utilisés pour la première fois contre les missiles de croisière US et européens. Le taux d’interception des missiles adverse dépasse la barre de 70 % et l’on comprends dès lors pourquoi le moral de l’Armée Arabe Syrienne n’a jamais été aussi élevé depuis 1973. 

Israël s’est abstenu d’intervenir

Les israéliens se sont abstenu de prendre une part à l’agression tripartite de la Syrie en se contentant d’actualiser les bases de données des cibles à la partie US qui ne l’a pas partagé avec ses alliés britanniques et francais (des cibles ont été assignés à ces derniers par les États-Unis) et cela démontre que cette attaque « contrôlée » a bel et bien fait l’objet de negociations secretes entre la Russie et Israël où il a été question qu’Israël s’abstienne de toute intervention et en échange, la Syrie et le Hezbollah s’abstiendront de déclencher un nouveau front au Liban-Sud et au Golan avec un usage massif de roquettes et de missiles sur les colonies israéliennes. 

Une drôle de guerre  

Cette attaque curieuse a suscité l’intérêt extrême des analystes militaires chinois et les ont convaincus de l’inefficacité avérée des missiles de croisière volant à des vitesses sub-sonique même s’ils sont équipés de technologies furtives. Ce fut une sorte d’attaque-spectacle dans le grand style d’un show de télé-réalité avec son lot de faux-semblant et d’auto-satisfecit pour les uns et de soulagement pour les autres. Serait-ce la marque d’une nouvelle dévolution dans l’art militaire, gagné par le nivellement par le bas induit par l’usage des nouvelles technologies ?  L’avenir le dira assez vite. Cependant, l’Armée chinoise vient de s’apercevoir que ses capacités dépassent celles de l’ensemble des pays de l’OTAN réunis.       

La Chine reconnaît le statut de belligérant aux USA, la Grande-Bretagne et la France dans la guerre en Syrie

La République populaire de Chine appelle toutes les parties en conflit en Syrie à revenir aux normes du Droit international et à cesser les provocations inutiles. 

En d’autres termes, Pékin reconnaît aux États-Unis d’Amérique, le Royaume de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord ainsi qu’à la République française le statut de belligérants directs dans la guerre en Syrie. 

Ceci est une évolution assez importante car la propagande officielle atlantiste et arabe inféodée martèlent à tue-tête que la guerre en Syrie est une guerre civile. 

Concernant l’opération ou plutôt le fiasco d’hier, des analystes militaires chinois ne cachaient plus leur stupéfaction de constater à quel point les missiles de croisières Tomahawk et MBDA Storm Shadow ainsi que les derniers missiles Air-Sol sont devenus inefficaces en soulignant que la suppression avancée des défenses aériennes syriennes, préalable au succès de toute attaque aérienne digne de ce nom, avait tourné au fiasco. 

Cette situation a suscité beaucoup de commentaires sur le réseau militaire chinois où un intervenant a souligné non sans ironie que la Chine pouvait dormir bien tranquille à la lumière des piètres prestations militaires occidentales en Syrie.   

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China Urges Parties to Syrian Conflict to Return to Norms of Int’l Law

https://sputniknews.com/middleeast/201804141063555313-china-syria-strike-us-reaction/

Échec complet de l’agression tripartite contre la Syrie

L’agression tripartite contre la Syrie est un échec complet. 

Israël a fourni les coordonnées des objectifs à détruire mais il semble que l’opération ait vite tourné au fiasco. 

A Damas, la vie est tout à fait normale et les militaires reprennent possession des locaux du Ministère de la défense qu’ils ont évacué peu de jours avant l’attaque. 

Update :  

Premier bilan syrien : 

Tués :  néant.

Blessés : néant. 

Un missile de croisière MBDA Storm Shadow (Scalp) britannique abattu par la défense aérienne syrienne 

La Syrie a lancé des missiles Sol-Air et actionné sa DCA dès le début de l’attaque. 

Douze missiles de croisière ont été abattus dans la région de Damas. 

Neuf autres missiles ont été interceptés dans la région de Homs. 

Un missile de croisière britannique de type MBDA Storm Shadow, d’une portée de 560 km et évoluant à Mach 0.8 a également été abattu par la DCA syrienne. 

Le site de l’attaque chimique supposée à la Ghouta orientale détruit-Elimination des preuves de l’implication de la Grande Bretagne dans les activités terroristes

Deux missiles de croisière se sont abattus sur le site « marqué et balisé » où a eu  lieu l’attaque chimique supposée mise en scène par l’organisation terroriste des « Casques Blancs » (Mi6 britannique). 

Il semble que la coalition a tenu a détruire les preuves compromettantes indiquant le degré d’implication des pays soutenant le terrorisme en Syrie dans les opérations sous fausse bannière. 

Une opération bidon ?  

Toutes les cibles touchées par les missiles de la coalition sioniste ne sont pas opérationnelles ou ont été désaffectées depuis longtemps (le site de lancement de missiles de Homs est à l’abandon depuis…24 ans ! )

Des missiles de croisière et des bombes n’ont même pas explosé au point d’impact. 

L’aérodrome militaire de Dumayr près de Damas, fortement délabré avant l’attaque, n’a subi que deux missiles tombé à l’extérieur de son périmètre. 
A quoi a servi cette véritable mascarade ?  

Washington a donc coordonné avec Moscou un semblant d’opération pour sauver la face des américains et des anglais. 

En fait, Londres prétend que ses Tornado ont bombardé un site désaffecté à Homs. Histoire de se donner un rôle et sauver la face. 

Le président Assad a également sauvé la face :  sa défense aérienne a descendu deux douzaines de missiles adverses. 

Une menace nucléaire russe a du calmer bien des ardeurs. 

Une opération bidon en somme. Pour tromper qui ?  

Trump, May, Ben Salman et Macron passibles d’un procès de Nuremberg bis.

Le mensonge a assez duré et ils se sont tellement discrédités qu’ils ont déclenché une guerre mondiale. 

Donald Trump, Theresa May, Mohamed Ben Salman et Emmanuel Macron sont passibles d’un tribunal de Nuremberg 2 pour crimes contre la paix. 

Cette fois-ci les choses ne vont pas se passer comme en 1945. Ils n’écriront pas l’histoire a leur façon et finiront au fin fond des poubelles de l’histoire. 

Vive la Résistance !  

Trump ordonne des « frappes de précision » contre des objectifs militaires syriens- le forces terroristes lancent une contre-offensive généralisée au sol

Décidément !  Il semble que la folie et la connerie humaine n’ont aucune limite. 

La Syrie subit en ce moment précis une attaque massive de missiles de croisière. 

Des explosions retentissent à Damas.  

Les défenses anti-aériennes syriennes sont en action. 

Simultanément, les forces terroristes et rebelles viennent de lancer une contre-offensive généralisée.  

Au moins cinq missiles de croisière abattus. 0215 GMT

0220 GMT l’état-major syrien déclare que la guerre contre Israël est désormais effective. 

Les bases US en Irak sont la cible d’attaques au mortier et à la roquette des forces du rassemblement populaire irakien. 

Israël, l’Arabie Saoudite et les bases britanniques basées à Chypre, des cibles légitimes (état-major syrien) 0225 GMT

L’agression contre la Syrie ne sera pas sans conséquence. 

Le président Assad ordonne aux forces armées de résister et de repousser l’ennemi. 

Strategika 51  est le seul blog au monde à avoir eu au préalable l’information exacte sur cette opération insensée. Cf. « Après 1914, voici 2018 ! « 

Après 1914, voici 2018 !  

Un siècle après 1918, le monde retient son souffle. 

Nous sommes en plein cauchemar. 

La guerre qui s’annonce sera violente, destructrice, sans aucune limite possible ou imaginable. Elle sera longue. 

Toutes les analyses selon lesquelles on assistera à des frappes limitées, voire convenues entre les deux parties au Levant confortaient notre optimisme naturel. 

C’est aux historiens de discuter pourquoi et comment est-on arrivés à ce stade ultime de la guerre. 

Des milliards de personnes ne se rendent pas du tout compte de la gravité extrême de la situation. 

L’enjeu n’est plus la Syrie. L’objectif est la Russie. Le plan a été radicalement modifié. Le plan changement de régime en Syrie s’est enrayé. C’était la condition sine qua non pour un assaut visant l’Iran. Une fois le verrou iranien sauté, il est aisé d’embraser le Caucase et m’ensemble de l’Asie musulmane et affaiblir la Russie. C’était le plan initial. 

Désormais il est question d’une guerre globale. 

Le casus belli n’est pas la Syrie, laquelle n’est qu’un prétexte ;  c’est la remise en cause du petrodollar et du système monétaire mondial. 

En exclusivité, nous somme le seul site francophone au monde à avoir eu connaissance du type de conflit qui va se déclencher. 

C’est une répétition de 1914. Pas 1939. 

Nous sommes dans une situation similaire à celle de 1914. 

Une guerre éclair suivi d’une guerre d’usure visant la destruction de la Russie aura des conséquences désastreuses sur l’Europe. 

Je crois que chacun des protagonistes sait à ce moment précis qu’il n’y a plus rien à espérer. 

Cela explique l’étrange silence du Hezbollah. 

Les iraniens se battront avec les moyens de bord.

Les russes se battront comme toujours. Cette fois bien plus que lors de leur grande guerre patriotique de 1941-1945. 

Cette guerre verra un usage inédit d’armes et de tactiques nouvelles. 

On évoque une possible déflagration en Asie du Nord-Est et une provocation de la Chine en cas de conflit USA-Russie. 

Le Secrétaire d’État US à la Défense est le seul à s’être opposé à la folie furieuse du trio  Bolton, Kushner et Ben Salman dont le plan se résume à la destruction totale de la Russie et changer son régime par la force. 

Les russes sont appelés à consentir de grands sacrifices. Les russes se battront. 

Sur un plan personnel, il n’y a plus rien que l’on puisse faire. C’est trop tard. Une poignée d’individus ont décidé qu’il fallait déclencher le conflit le plus destructeur de l’histoire sans consulter personne. 

En ces moments sombres de l’histoire, je demeure certain qu’un autre monde émergera des ruines fumantes de celui dans lequel on respire jusqu’à ce moment précis. 

C’est la guerre mondiale. 

 
 

La fin de l’histoire, le roi est nu ! 

Face à l’amplitude des préparatifs de guerre et à la multiplication des déclarations hallucinantes de certains responsables US et britanniques, des pays tiers tentent  une médiation entre la Fédération de Russie et la Grande-Bretagne pour tenter la liberation de militaires britanniques capturés par l’Armée syrienne lors de l’opération de la Ghouta Orientale. 

Après le Koweit et la Turquie, c’est le Sultanat d’Oman qui tente de négocier avec Damas la libération des officiers britanniques capturés avec les terroristes de la Ghouta orientale. 

Il s’avère que des éléments du SAS britannique dont des officiers du 22e bataillon aient été tués avec des dizaines de terroristes  entre Saqba et Douma, au coeur de la Ghouta orientale. Les survivants ont été capturés avec armes et bagages et se trouvent actuellement dans un endroit gardé secret. 

Cette évolution fort défavorable aux britanniques a enragé au plus haut point le gouvernement britannique dont les services, impliqués dans l’ensemble des opérations clandestines de déstabilisation de gouvernements étrangers, ont monté de toutes pièces l’affaire Skripal. 

Bien avant cette affaire, les pays soutenant le terrorisme en Syrie ont tenté d’exploiter la thématique fort éculée des armes chimiques pour justifier l’agression de la Syrie et y induire un changement de régime. L’accusation contre Damas a été maladroitement déviée vers Moscou. D’abord à l’Organisation pour l’Interdiction des armes chimiques (OPCW, une organisation bidon qu’il est grand temps de démanteler) à La Haye, puis, suite à la création de l’affaire Skripal et l’usage supposé d’un gaz de combat semblable au VX, dénommé Novichoc. 

L’affaire Skripal a été montée par le même commanditaire qui a crée le logo et l’emblème de Daech (acronyme arabe de l’organisation terroriste baptisée « État Islamique en Irak et au Levant ») et créé, financé et conseillé l’organisation terroriste déguisée en organisation de secours civil en zone rebelle connu sous le nom quasi-angélique de « Casques Blancs » ou « White Helmets ». Une sorte d’Armée du Salut armée et n’hésitant point à sacrifier des enfants kidnappés à leurs parents pour filmer des mises en scène macabres en 4K. 

Les Casques blancs ont reçu l’ensemble de leurs équipements en un seul lot et beneficient d’un financement assez important pour une force de défense civile en zone rebelle. Ils sont soutenus par l’ensemble de l’appareil gigantesque de propagande universelle dont Hollywood, laquelle leur a décerné un Oscar pour quelques prises de vue. 

La seconde association est encore plus flagrante dans son caractère artificiel et factice :  la SAMS ou la Syrian American Medical Society dont tous les membres fondateurs sont des transfuges n’est plus à présenter. 

On ne sait pas jusqu’à présent les circonstances ayant entouré la mort et la capture des miltaires britanniques en Syrie, encore moins qui les a encerclé. Mais ce qui demeure certain est que c’est la première fois depuis la guerre froide qu’un pan de mensonges épais s’abat avec autant de fracas, ôtant toute légitimité aux pseudo-démocraties du monde autoproclamé libre (une chimère de propagande sous forme d’euphémisme) de proclamer haut et fort des valeurs démocratique alors qu’en réalité ce ne sont, au mieux que des dictatures déguisée gouvernées par des oligarchies restreintes semant le chaos et la guerre à des fins d’hégémonie et pour le profit.

La Grande-Bretagne n’est plus qu’un outil émoussé.

Le roi est nu. Reste le fou !  

Le Grand jeu se termine. Reste à savoir comment et si jamais nous sortirons indemnes de cette véritable fin de l’histoire.  

Le gouvernement britannique veut la guerre à tout prix ! 

Malgré les appels à la retenue et au bon sens, le gouvernement britannique pousse à la guerre mondiale quel qu’en soient les conséquences possibles ou imaginables. 

La mort et la capture de militaires britanniques se battant aux côtés des terroristes en Syrie n’expliquent pas un tel acharnement a déclencher un conflit mondial dont les conséquences seront indubitablement désastreuses pour tous. 

L’histoire se répète mais cette fois-ci son écriture est loin d’être garantie. 
 

A force se semer le chaos autour de lui, l’empire s’effondre de l’intérieur

Le richissime prince saoudien aura beau financer en intégralité une autre aventure militaire folle de l’empire-probabmement la plus folle de l’histoire puisque les idéologues fanatiques du défunt nouvel ordre mondial veulent maintenant rejouer un remake du Dr. Folamour (Dr. Strangelove, film de Stanley Kubrick) dans la vie réelle et dans un contexte mondial n’ayant rien à voir avec celui des années 60. 

Cependant, un autre drame se joue à Washington. 

Le president Donald Trump est traité par l’État profond-celui-là même qui a commandité et exécuté l’assassinat de l’ex-président John Fitzgerald Kennedy en 1963, désigné Lyndon Johnson et poussé à la sortie Richard Nixon (ce dernier avait tenté de se battre jusqu’ au bout)-comme un membre de la mafia ou comme un suspect dans une affaire de terrorisme. 

Ce qui semble gravissime. 

Autant qu’une marge de manoeuvre pour l’équipe Trump (celle-ci est un nid de vipères ou le noyautage et l’infiltration y sont légion), la crise syrienne n’est forcement que l’ultime soubresaut d’un empire gagné par le chaos contrôlé qu’il a semé partout. 

Ses alliés paraissent encore plus lâches et veuls que ce que l’on croyait jusque là. 

La vieille Angleterre semble vouer une veritable haine contre Trump et cela ne tient pas d’un pur hasard. 

Les jours qui viennent ne seront pas des jours heureux pour un empire en plein effondrement. Une guerre avec la Russie n’y changera rien. 

Dans tous les cas de figures possibles, c’est la Chine, l’empire du Milieu qui en sortira le grand vainqueur.