There Was No Way for Russia to Shoot Down Trump’s Syria Cruise Missiles

The earth is round. There was never a way Russia’s radars 200 km away could detect relief-hugging missiles.

Could Russia have in some way thwarted Trump’s April 6th cruise missile strike against the Syrian military but chose not to? According to Russian military analysts the answer is no. Bringing down those missiles was never a possibility for the Russian air defense systems in Syria because they are stationed too far away and are not primarily designed to counter cruise missiles.

In other words, the US planned its strike mission around the Russian capabilities and chose precisely the mode of attack that could circumvent Russia’s otherwise potent S-400 and S-300 anti-air systems.

The Americans launched the strike 1,100 km off Syria’s coast. This is too far for even the most powerful Russian radar to detect. The Tomahawk missiles used are old and slow but they are also low altitude. Flying at no more than 50-60 metres off the ground there is not even a theoretical way they can be detected by radar that is more than 24-26 km away. The Russian anti-air systems however were in Latakia and Tartus some 200 km away. From such a distance they are still effective against high-flying fighter jets and ballistic missiles but not against relief-hugging Tomahawks.

A Washington Think-Tank helpfully gathered information in the Russian press:

These systems are not principally designed to counter low-flying subsonic Tomahawks; their capacity to attempt this is limited to approximately 30–40 km. Colonel (retired) Mikhail Khodarenok, a defense correspondent for Gazeta.ru and an air defense specialist, notes the Al-Shayrat airbase is located around 200 km from Latakia, which he suggests lies at the outer limit of the S-400 range: to strike a target at this range requires it to be flying at an altitude of 8–9 km. If it flies lower, the S-400’s multifunctional radar cannot see the cruise missile due to the curvature of the Earth’s surface.

Similarly, the S-300V4 at Tartus has a range of around 100 km and requires a target altitude of 6–7 km. According to Air Force Colonel General (retired) Igor Maltsev, the former chief of the Main Staff in the Air Defense Troops, since Tomahawks fly at 50–60 meters above the ground, the outer effective range for the S-300V4 system would only be around 24–26 km in cross country terrain. Maltsev concluded that the S-400 and S-300V4 located in Latakia and Tartus did not have even a theoretical chance to counter the US cruise missile strike.

Moreover, to protect against a similar strike in the future, Maltsev believes Al-Shayrat would need four to five S-400 battalions, alongside a radar reconnaissance system to provide depth of detection against cruise missiles, in addition to an air regiment of Su-30SM or Su-35 fighters (Gazeta.ru, April 7).

RUSSIA INSIDER

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13 commentaires

  1. Pour commencer les missiles Tomahawk à l’éfficacité discutable -le DoD tient encore les chiffres secrets- ont quand meme plus de trente ans.
    Or trés recemment la Russie a commencé à upgrader les avions Mig-23 au standard Mig-23-98, c’est à dire qu’ils seront équipés d’un nouveau puissant radar apte à tirer les missiles AA-10, AA-12, et les redoutables AA-11. Si l’éfficacité des missiles air-air est douteuse contre les avions de chasse manoeuvrable, en revanche contre les missiles de croisière c’est idéal.

    Par ailleurs l’armée de l’air syrienne dispose aussi d’un petit escadron Mig-31 équipés de 8 missiles air-air, dont le role est justement spécialisé dans l’interception des missiles de croisière.
    Si vous ajoutez les batteries de Pantsir, ainsi que les Tor-M, les Tunguska, les Tomahawk ont du affronter pas mal d’obstaces avant de toucher leur cible. De plus le brouillage electronique a du vraissemblablement se mettre en oeuvre des les premiers instants, aveuglant les satelittes, le coeur du dispositif US.

    Il est probable que tout ces élements réunis aient contribué à reduire de façon significative l’éfficacité du raid US le 6 avril.

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      1. Entièrement d’accord Diablo, étonnant que l’article n’en parle pas mais c’est là à mon avis la signature du système de brouillage Krasukha qui a permis de limiter cette frappe de Tomahawks.

        Aimé par 2 people

      2. Bien vu Diablo.
        Comme vous le devinez ce site -belge- faisait partie de mes favoris. Il est pas mal fait. Le Krasukha n’est que la partie immergé de l’iceberg. Pour en revenir au raid, il y a des echos sur le net qui disent que les missiles de croisière ont quand meme touché des objectifs, et ont détruit un certain nombre de vieilles batteries sol air – ça rapelle ce qui s’est passé en Serbie en 1999, avec des centianes de tomahawk lançés, malgrés les fanfaronades US seules quelques batteires sol air serbes avaient été détruites, parce que la plupart étaient fixes- et notamment des missiles SA-6.

        La guerre electronique étant l’iceberg qu’on verra le moins. Russes et chinois ont une infinité d’atouts encore ultra-secrets. La Chine et la Russie -comme les Etats Unis- disposent tous les deux de systèmes laser aptes à neutraliser l’electronique de l’OTAN. Il semble que la Chine est passé en tete dans ce domaine hautement secret et stratégique. En 2005, -donc c’est vieux- les chinois avaient aveuglé un satelitte US. Alors imaginez maintenant! Des 2018-2019 ils auront un système laser embarqué. J’ai entendu que la PLA avaient déployé des unités terrestres équipés de batteries laser pouvant détruire des drones, complètement aveuglés des chars, des avions, et des hélicoptères etc…
        Un des pays qui est pas trop mal avancé aussi -c’est pour ça que ça fait peur aux américains- et c’est une surprise c’est l’iran. On se souvient tous comment l’Amérique avait eté humiliée avec son drone RQ-170 Sentinel capturé intact, les ingenieurs iraniens sont loins d’etre largués dans ce domaine.
        Tous ces éléments accumulés font que l’efficacité du raid est sujette à caution. Meme si globalement nous n’en savoins rien.

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  2. Ça ne m’étonne pas. Les exocet Air-mer ont été une très désagréables surprises pour les britanniques pendant la guerre de Malouines. Les missiles qui foncent en frôlant le sol sont quasi ininterceptables. Une petite explosion pour percer la coque et un retard pour exploser à l’interieur, l’idéal étant soutes à carburants, à munitions ou salle des machines.

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    1. C’est à cette occasion que j’ai entendu Yves Mourousi, présentateur du JT de TF1 à l’époque prononcer cette phrase qui m’est restée: « … a été détruit par un missile français fabriqué par des Français en France ! »
      J’en ris encore aujourd’hui.

      Aimé par 1 personne

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