L’armée syrienne tente de se frayer un passage à l’ouest d’Alep

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9 commentaires

  1. Les chars turcs on viole la souverainete territoriale syrienne. Soutenus par l’aviation sous commandement US, ils sont intervenus dans la ville de Jarablos, au nord-est d’Alep.
    http://sana.sy/en/?p=86277
    https://www.rt.com/news/356959-turkish-tanks-cross-syria/

    L’interpretation sur le site arabe, pro-syrien, El Mayadeen, est que cette action vise a affaiblir les forces d’auto-defense kurdes, installer des groupes extremistes obliges de la Turquie, et preparer la partition/federalisation de la Syrie.
    http://www.almayadeen.net/news/analysis/40674/أبعاد-التدخل-التركي-بغطاء-واشنطن

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    1. « Les chars turcs on viole la souverainete territoriale syrienne.  »
      Soit, mais les tanks sont entrés en coordination avec les autorités syriennes, et russes. Les choses en Syrie, et dans cette région ne sont pas simples. L’obsession numéro 1 d’Ankara c’est les kurdes. Ils sont décidés à arreter coute que coute les kurdes. C’est la raison pour laquelle J. Biden est venu en en courrant à Ankara pour s’entendre dire tout simplement que lest turcs exigent des américains qu’ils rompent avec les kurdes de Syrie. Sans quoi ils s’exposeront aux conséquences. A cela les américains et c’est trés etonnant ont immédiatement répondu aux requetes d’Ankara. A tel point que les kurdes ont violement critiqué les américains les accusant de trahison, langage bien peu diplomatique. Les américains ont fait comprendre aux kurdes syriens que s’ils ne regagnent pas l’est de l’Euphrate, ils n’auront plus d’aide et se feront massacrer par les turcs.
      Par ailleurs, et contrairement à une idée reçue, la Turquie a toujours eu son mot à dire en Irak aussi, surtout quand les américains étaient présents. Si vous regardez bien malgrés les fanfaronades de ces deux gangsters macros que sont Talabani et Barzani, il n’y a pas d’indépendance kurde, mais une autonomie, se limitant à quelques villes sans importance. La grande ville Mossul leur échappe. La pression de la Turquie y est pour quelque chose.
      Ce qu’on ne sait pas c’est qu’à Kirkuk, l’armée turque veille au grain. Il y a des soldats turcs dans cette ville afin de protéger officielement la population turcophone. Mais aussi et surtout d’empecher les kurdes d’Irak de piller les ressources pétrolières. La région est pleine de pétrole et de gaz.
      Il est probable que si DAECH a vu le jour c’est aussi et surtout un contre poids contre les kurdes d’Irak. Comme quoi les choses dans cette région ne sont pas simples.

      Par dela tout ce qui a été dit, on mesure le degrés d’incompétence et d’imbécilité des dirigeants de WAshington. Comment espérer créer un Kurdistan sorti du néant ? Le tout contre trois vieilles civilisations, les arabes, les turcs, et les perses. D’emblée le projet était voué à l’echec. Les connnards qui l’ont décidé, qu’es qu’ils avaient dans la tete ? Ont ils fait des études ? Ont ils un cerveau tous ? Ca craint, parce que s’ils sont aussi incompétents, on est tous mal barré.

      Aimé par 3 people

    2. Comme je le disais, les choses ne sont pas aussi simples à comprendre dans cette partie du monde. Un autre point de vue tout aussi interressant;
      .
      http://www.lorientlejour.com/article/1003703/la-russie-les-kurdes-et-la-mefiance-de-la-classe-politique-iranienne.html

      « Téhéran voit d’un mauvais œil l’attitude ambiguë de Moscou, notamment depuis que le PJAK, branche iranienne du PKK, a repris ses opérations à la frontière avec l’Irak.

      Lina KENNOUCHE

      Les déclarations contradictoires des officiels iraniens dans les jours qui ont suivi la communication du ministère russe de la Défense, confirmant l’utilisation de la base aérienne de Nojeh dans le cadre des opérations menées en Syrie, ont été propices à toutes les rumeurs et les supputations dans la presse. La polémique médiatique a été comme un nouvel indicateur de la fragilité de la coopération entre Russes et Iraniens sur le dossier syrien. Or ces contradictions sont d’abord le reflet de l’importance des clivages internes dans les prises de décision stratégique de l’Iran.

      Dans les faits, la configuration n’est pas nouvelle, mais la fin de la coopération discrète et l’officialisation par le ministère russe de la Défense des raids aériens menés depuis cette base iranienne s’est avérée problématique.

      Au lendemain de l’annonce faite par les Russes, assumée par le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale d’Iran, Ali Chamkhani, qui rappelle le caractère stratégique de la coopération irano-russe en matière de lutte contre le terrorisme, le président du Parlement iranien, Ali Larijani, engage le débat le 17 août sur le terrain du respect des dispositions constitutionnelles et dément l’allégation selon laquelle l’Iran pourrait offrir une base militaire permanente à la Russie.
      Lundi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bahram Ghasemi, annonce à son tour la fin pour le moment de l’utilisation par Moscou de la base de Nojeh pour les besoins de l’offensive aérienne en Syrie. À nouveau mardi, Ali Larijani, dans son discours au Parlement, critique vivement Ghasemi et déclare que la Russie continue à utiliser la base pour se ravitailler en carburant. Ces déclarations contradictoires reflètent le débat politique interne qui divise les différents courants rivalisant dans la surenchère nationaliste. Le régime iranien n’ayant jamais constitué un bloc monolithique, les contradictions internes sont prises en compte dans l’élaboration des grandes orientations stratégiques.

      Que le nationalisme ombrageux, cultivé par la classe politique iranienne dans l’esprit de l’héritage révolutionnaire, s’exacerbe dans un contexte où l’Iran avale les couleuvres russes n’a donc rien de surprenant. Le vecteur syrien de la politique régionale iranienne reste d’une importance cruciale, et dans cette phase où Téhéran s’inquiète des risques que fait courir la montée du nationalisme kurde en Syrie, les contradictions que renferme la coopération s’extériorisent bruyamment.

      Le contentieux kurde

      La méfiance, qui s’exprime au sein de certains courants en Iran, est principalement liée à l’attitude problématique de la Russie envers les Kurdes qui revendiquent de plus en plus radicalement leur autonomie, bien que, dès le départ, la coopération stratégique entre l’Iran et la Russie a été traversée par des contradictions. Si l’intervention de Moscou en Syrie, en septembre 2015, a été à la fois souhaitée et encouragée par l’Iran, elle s’est faite au détriment de ce dernier. En cherchant à conforter leurs intérêts propres, les Russes ont dans les faits limité l’influence de l’Iran. Cette situation a accentué les divisions sans jamais remettre en cause les grandes lignes stratégiques.

      Pourtant la question kurde souligne l’antagonisme profond qui persiste entre les deux acteurs. Alors que l’Iran est en confrontation avec les Kurdes, elle voit d’un mauvais œil l’attitude ambiguë de la Russie, notamment depuis que le Parti pour une vie libre au Kurdistan (PJAK), branche iranienne du PKK, a repris ses opérations. En juin dernier déjà, des membres de cette organisation ont été tués au cours d’affrontements avec les forces de l’armée iranienne à Sardasht (Nord-Ouest).

      Le 10 juillet, un député iranien, Hechmatollah Falahatpiche, et un préfet avaient été blessés et leur chauffeur tué lors d’une attaque des éléments du PJAK dans la province de Kermanshah, à la frontière avec l’Irak. Or, il existe bien une unité organisationnelle entre le PJAK et le PKK, et certains responsables du PJAK combattent en Syrie aux côtés des Unités de protection du peuple, milices du PYD, branche syrienne du PKK. La montée en puissance du PKK signifie également celle du PJAK en Iran. Le fait que Moscou affiche sa complaisance à l’égard de ces organisations et qu’il se soit dernièrement illustré comme l’artisan du cessez-le feu à Hassaké entre les Kurdes et le régime renforce, à la fois, les inquiétudes de Téhéran et la convergence turco-iranienne comme l’ont démontré les derniers développements dans le nord de la Syrie.« 

      Aimé par 2 people

  2. La Ghouta , à Damas , le 20 Aout 2014 ,je crois , c’était qui ??
    Nos médias qui jouent le rôle du caisson de basses pour l’orchestre des manipulations sionistes , en avaient fait des tonnes – juste après le massacre au gaz de 1600 habitants – pour le mettre sur le compte de Assad .
    Puis , après que plusieurs enquêtes ( dont ONU ) aient toutes mise en doute cette version des médias francojuifs (qui comdab ,avaient tous terminé leur enquête le soir même !) le sujet est passé aux oubliettes d’un seul coup ! Comme sur un coup de sifflet militaire = la chorale des sanglots sur ces 1600 gazés a cessé net .
    Curieux , n’est-ce pas ?! Soudain ,plus personne ne jouait les indignés de service pour demander qu’une enquête poursuive cette recherche de vérité .
    D’ après le comportement très étrange de Fabius , en France , dans les jours qui ont suivi , il y avait déjà de fortissimes présomptions pour que notre gouvernement juif de France , y ait trempé ses mains sales.
    Comme Paris est l’ interface la plus soumise aux besoins de massacres d’ Israel , il n’ y a pas de raison pour que Hollande leur ait refusé ce petit plaisir d’ aller encore une fois gazer quelques gohim impurs .
    Tiens, Charlie Hebdo a encore raté un bon coup là dessus .

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