Des nouvelles d’Ukraine

Suite à la « révolution » et au retour de la Crimée dans le giron russe, le gouvernement de Kiev avait décidé d’une vague de mobilisation sans précédent. Il y en a eu six, à ce jour.

Cependant, tout le monde n’aime pas être appelé de force sous les drapeaux et l’initiative était de moins en moins populaire. Surtout que certains soldats, sitôt démobilisés, étaient réintégrés d’office…

Il fallait donc trouver une issue afin que le gouvernement puisse faire marche arrière, mais sans trop perdre la face. Les spins doctors ukrainiens ont trouvé la solution. Parler économie.
Voici ce que cela donne.

« The servicemen, mobilized in the fifth wave, will return home in June-July. The important point is that they will be replaced with contract soldiers, not newly mobilized. »
[Les militaires, mobilisés pour la cinquième vague, seront de retour à la maison en Juin-Juillet. Le point important est qu’ils seront remplacés par des soldats sous contrat et ne seront pas remobilisés.]

« We are making every effort to minimize the impact of war on society and economy and provide an opportunity for focusing on peaceful building of new Ukraine »
[Nous faisons tous les efforts pour minimiser l’impact de la guerre sur la société et l’économie et l’occasion de se concentrer sur la construction pacifique d’une nouvelle Ukraine.]

Soit les soldats d’Academi ne sont pas chers, soit les soldats ukrainiens coûtent un bras à l’État. Dans tous les cas, je ne suis pas certains des économies réalisées…

Mais heureusement pour le peuple ukrainien, si on en croit le président Poroschenko l’économie va devenir plus que florissante :

« (…) only eight countries in the world possess the technology for manufacturing an entire aircraft and boast a full ownership of the system for training flight personnel. And Ukraine is one of those countries. »
[seuls huit pays dans le monde possèdent la technologie de fabrication d’un avion entier et disposent d’un système pour la formation du personnel de vol. Et l’Ukraine est l’un de ces pays.]

Arrêtez de rire, ce n’est pas drôle ; la suite l’est, en revanche ; puisque le dirigeant ukrainien a noté que l’année 2016 est déclarée « l’Année de l’aviation en Ukraine« et qu’à ce titre une enveloppe de 2,5 milliards de UAH a été affectée à la réparation des aéronefs. Pour info, cela représente une somme d’environ 90 millions d’€. Même pas de quoi s’acheter un moteur de F-35 ! Pire, ce qu’il reste de la flotte militaire est plus qu’obsolète, aucun chasseur ni bombardier n’a été modernisé depuis l’indépendance. Partant de ce constat, on peut se demander si la Russie voudra bien envoyer des pièces détachées et/ou des ingénieurs afin de remettre l’aviation ukrainienne sur les rails…

La « révolution » en Ukraine a cela de bien qu’elle nous permet de voir l’évolution – en accéléré – d’un État, de sa renaissance à sa chute plus que certaine et prochaine. Car au fond, qu’est-ce qui était reproché à l’ancien président ? La corruption ? Sa main mise sur les institutions ? Son amitié avec Moscou ?
J’ai beau chercher, je ne vois aucune différence. A part le fait que Poroschenko préfère l’Occident, le reste est à l’avenant.

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13 commentaires

  1. « Arrêtez de rire, ce n’est pas drôle ; la suite l’est, en revanche…  »
    Contrairement à ce qu’il n’y parait en effet l’Ukraine peut se vanter d’un réel savoir-faire technique non seuleument en aéronautique, mais dans l’armée de terre, et dans les chantiers navals. L’education du système soviétique avait donné aux ukrainiens de trés brillants chercheurs et ingénieurs. Aujourd’hui tout ce savoir faire a été pillé par les puissances occidentales, et racheté pour une bouchée de pain par de mafieux oligarques israèliens.
    En fait l’Ukraine et la Russie sont en définitive deux nations soeurs, il ne peut y avoir de grande Russie sans intégration de l’Ukraine, et il ne peut y avoir d’Ukraine sans fraternité avec la Russie. Au lendemain de la chute de l’URSS les Etats Unis ont -pour des calculs géostratégiques- prioritairement attaqué deux endroits, le Kyrgistan, et l’Ukraine, avec ses deux entités la Russie se retrouve à 230 millions, si on ajoute le Kazakhstan c’est une surface à peu prés équivalente à l’URSS. Je dis bien à peu prés.
    Je pense que la population d’Ukraine comme partout ailleurs est entrain de réaliser étape par etape de la truanderie US. Eux qui furent une nation richement industriel, et prospère, se retrouve avec un niveau de vie à peine mieux que le Caméroun.
    Ces infectes dirgeants ukrainiens, comme kyrgiz, uzbeks, georgiens, et même d’une certaine façon russe etc…seront balayés tot où tard par les populations.
    Parce qu’au final pour regrouper tout ce beau monde, il faudra trouver autre chose que des fanfaronades d’oligarques, qu’ils soient à Moscou, Kiev, Bakou, où Tbillissi ils ne pensent qu’à leur gueule, au détriment des peuples.

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    1. Je pense que la situation en Ukraine est complexe à plus d’un titre. Après l’effondrement de l’URSS en 1991 les Russes avaient bien d’autres choses à faire que de s’occuper des autres pays du bloc soviétique.

      Si la Russie a trouvé la force et l’énergie de se redresser il n’en va pas du tout de même pour nombre d’ex républiques soviétiques. L’Ukraine n’a pas échappé à cette déchéance dans la mesure où il n’y eu personne pour composer avec les oligarques au pouvoir et les mafias. On en parle moins mais l’Ukraine vit aussi son paysage religieux changer en profondeur: aidés par la misère, la corruption et le désarroi de la population des évangélistes venus d’Amérique du Nord ont rapidement su trouver une large audience. Ioulia Timochenko est (était ?) d’ailleurs affiliée à l’un de ces mouvements et son bloc était profondément lié à une organisation évangéliste nord américaine. À tel point que durant tout un temps son groupe venait à la Rada entièrement vêtu de blanc.

      Des dirigeants affairistes et corrompus se sont succédé à la tête du pays. L’absence de concurrence, le marché fermé et la perspective de réaliser des bénéfices à court terme (le temps d’une législature) ont fait que l’outil de production n’a été ni amélioré ni modernisé. Sur le long terme c’était suicidaire. Une bonne partie du parc industriel ukrainien est plus à l’état de friche qu’autre chose.

      Sur le plan politico-démographique et culturel l’Ukraine apparaît également très divisée. Outre la partie russophone du pays il y a aussi d’autres composantes, hongroise, slovaque et polonaise essentiellement.
      Il serait donc plus juste de parler « des Ukraines » que de l’Ukraine.

      En temps de crise il est facile de trouver des boucs émissaires. C’est ce qui explique les tensions nationalistes. L’apparition de milices et la révision de l’histoire sont des symptômes de cette réalité du terrain.

      Il me semble probable que l’Ukraine telle que nous la connaissons aujourd’hui éclatera en plusieurs entités rivales dans quelques temps.
      Ce morcellement des entités nationales est la conséquence caractéristique des guerres récentes menées par l’Occident et généreusement baptisées « printemps » ou « révolutions de couleur ».

      Hier maillon faible de la CEI, l’Ukraine est devenue l’épine dans le pied de l’UE.

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  2. S’il paraît bien loin de l’Algérie, le conflit russo-ukrainien en Crimée met à nu la dépendance de l’ANP envers la Russie et ses relations privilégiées avec Kiev. La complexité du marché de l’armement mondial et son imbrication avec les impératifs diplomatiques et géostratégiques montrent la fragilité de l’armée algérienne et l’impératif besoin en autonomie industrielle.

    Le 17 février 2008, lorsque le Kosovo déclare son indépendance de la Serbie, des dizaines de pays reconnaissent le petit Etat, musulman et albanophone, des Balkans. Aujourd’hui encore, l’Algérie campe sur ses positions : la non-reconnaissance du Kosovo, les relations entre Alger et Belgrade, civiles et militaires, étant excellentes. Qu’en est-il de la crise en Crimée et de la guerre qui couve entre la Russie et l’Ukraine ? L’ANP se retrouve coincée entre deux partenaires stratégiques, qui eux-mêmes sont interdépendants en matière de défense. Se prononcer envers l’une ou l’autre des parties serait une véritable catastrophe pour l’armée algérienne qui pourrait perdre une source d’approvisionnement en armes ou un accès à la pièce de rechange, à la formation du personnel et à la maintenance de ses équipements de pointe.

    Selon le rapport annuel de l’Institut de Stockholm pour la recherche sur la paix (SIPRI), paru le 17 mars et couvrant les achats d’armes mondiaux durant la décennie 2004-2013, l’Algérie figure à la 10e position du classement international, la Russie étant son principal fournisseur avec 91% de parts de marché. Marine, aviation, forces terrestres, tous les corps d’armée restent dépendants de Moscou. Si l’Ukraine n’a qu’une portion congrue des marchés d’armement vers l’Algérie, il n’en reste pas moins que l’ANP compte sur le complexe militaro-industriel de Kiev pour des équipements sensibles.

    Unique en Afrique

    L’Algérie importe, par exemple, des missiles Air-Air R27 qui vont sur ses Mig 29 et Su 30, de chez Artem, fait réparer ses Mig 25 et d’autres avions chez Migremont et a récemment déployé un radar de contrôle aérien RSP 10 d’Aerotechnica, à Constantine après le crash du C-130. Toutes ces entreprises sont un legs de l’Union soviétique à l’Ukraine. Actuellement cinq hélicoptères d’attaque Mi24 algériens sont bloqués du côté russophone de l’Ukraine chez Aviakon, qui leur faisais subir une rénovation. Une grosse partie des T-72 de l’armée de terre ont été modernisés en Ukraine au format AG, par Morozov, dont l’usine se trouve là aussi, à Kharkhiv, en pleine zone russophone. Il est à noter que l’Ukraine a, durant la décennie noire et l’embargo international sur la livraison d’armes à l’Algérie, joué un rôle important en vendant des hélicoptères d’attaque et en assurant la maintenance de nombreux équipements en remplaçant parfois les coopérants russes.
    Pis encore, l’ensemble des hélicoptères russes – quasiment 200 – qui sont dans le parc des forces aériennes, est motorisé par Motor-Sich, constructeur de turbines ukrainien, il fournit aussi les moteurs des avions d’entraînement avancés Yak 130 de l’armée de l’air. Ce même Motor-Sich a même récemment inauguré, à Oran, un centre de maintenance avancé pour turbines d’hélicoptère, un centre unique en Afrique et un exemple de transfert de technologies que les Russes n’ont jamais fait en cinquante ans de partenariat.

    Sous embargo

    Autre partenariat algéro-ukrainien notable, celui entre l’université d’Oran et l’université nationale technique d’Ukraine, dans le domaine aéronautique et l’assistance dans la réalisation de drones avec une prise en charge de chercheurs algériens et un véritable transfert de technologies. Le pire est que depuis «l’affaire» ukrainienne, certains pays européens, la France en tête, ont mis la Russie sous embargo de fait et bloquent les transactions sur les armes. Laurent Fabius met dans la balance des centaines d’emplois français et 1,2 milliard d’euros, en menaçant la Russie de ne pas lui livrer les deux porte-hélicoptères de classe Mistral qu’elle vient de finir de construire. Idem pour l’Allemagne et les autres membres de l’OTAN qui ont gelé la coopération avec Moscou et les transactions liées à l’armement.
    L’impact sur l’Algérie est beaucoup plus important qu’on ne le pense, car si la majorité de l’armement acquis par l’ANP au cours de ces cinquante dernières années est russe, il n’en reste pas moins qu’après la chute de l’URSS, le complexe militaro-industriel, subissant l’écroulement économique et la fuite des cerveaux, s’est appuyé grandement sur les composants et les technologies occidentales afin de maintenir l’offre aux partenaires traditionnels, dont beaucoup de composants français et allemands, les Américains étant plus regardants sur les transferts de technologies vers le rival d’hier.

    Couacs

    Résultats immédiats sur l’Algérie, le méga contrat d’hélicoptères, annoncé il y a quelques semaines, risque de connaître des couacs. Les caméras et systèmes optroniques étant d’origine française, des systèmes sensibles tels que les afficheurs dans les cockpits et l’ordinateur de bord le sont aussi, il sera quasi impossible pour les Russes de passer outre, vu le nombre réduit de fournisseurs au monde et qui sont généralement membres de l’OTAN ou israéliens.
    Même chose pour la maintenance des équipements sensibles. Les tanks T90, s’ils sont fabriqués en Russie, ont reçu, pour répondre au cahier des charges de l’ANP, une caméra thermique française Catherine FC de Thales, et un système de commandement des opérations. Pareil pour les avions Sukhoi 30 qui disposent de nombreux équipements français, tels que les écrans d’affichage et l’ordinateur de bord. S’il se confirme que le gouvernement français est en passe de geler pour une durée indéterminée les agréments de la commission interministérielle pour l’étude des exportations de matériels de guerre (CIEEMG), des contrats, cela mettrait immédiatement en difficulté les arsenaux algériens tributaires de ces engagements internationaux.

    Retards de livraison

    Une image résume bien l’état dans lequel se trouve l’Algérie aujourd’hui, celle de l’hélicoptère d’attaque Mi28, tant attendu pour la surveillance et la lutte contre le terrorisme dans le grand Sud et qui risque, au vu de la situation, de connaître des retards de livraison. L’appareil, fabriqué en Russie, à quelques encablures de la frontière ukrainienne, dispose de moteurs ukrainiens et de systèmes optiques français. Cet état de fait inédit prouve si besoin est que l’Algérie tarde à retenir les leçons de l’embargo qui l’a frappé pendant les années 1990, ce qui aurait dû la pousser vers une quête de l’autonomie en matière d’équipements de guerre et d’armes.

    L’Algérie, qui dispose de moyens humains, technologiques, d’infrastructures et financiers, est à la traîne dans ce domaine. Pour preuve, si les Russes sont incontournables sur de grosses plateformes (chars, avions, navires, hélicoptères…), rien n’empêche l’ANP de généraliser, voire d’imposer l’intégration d’équipements occidentaux localement, y compris via des partenariats public-privé. La chose ayant déjà été tentée avec brio par des institutions de l’ANP, tels que la BCL, l’ERMAero ou l’ERMA. Idem pour la maintenance des équipements qui devrait en principe être uniquement faite localement par des entreprises publiques ou privées. L’urgence n’est pas pour le moment de mettre la charrue avant les bœufs en se lançant dans de l’industrie lourde, mais de minimiser les frais de maintien en condition opérationnelle des équipements acquis en formant et en investissant dans la maintenance et la modernisation.

    Aimé par 3 people

    1. Effectivement, les ramifications de la guerre ukraino-russe sont immenses.
      Cependant, je ne suis pas certain que l’ANP ait quelque chose à redouter. Tout ceci concerne les armes, mais cela reste du commerce. Et comme chacun le sait, le commerce a priorité sur la guerre.

      Certes, les prix seront plus élevés, mais les équipements seront toujours disponibles.

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  3. L’effondrement de l’Ukraine était hélas prévisible. Les flux de capitaux étrangers restent le plus souvent immédiatement redirigés vers les poches de quelques oligarques liés au pouvoir.

    L’incompétence manifeste de l’équipe dirigeante, l’appauvrissement général, l’économie en déroute et les mesures impopulaires telles que l’augmentation des prix du gaz et autres services font qu’il ne restait plus à Porochenko qu’à jouer la carte de la fuite en avant: celle de la guerre ouverte avec le Donbass.

    https://blogs.mediapart.fr/segesta3756/blog/250616/ukraine-les-bombes-sur-le-donbass-et-la-trahison-de-nadia-savchenko

    voir photos des pilonnages (même article)
    http://novorossia.today/photos-les-suites-du-pilonnage-des-environs-de-donetsk-courant-la-nuit-du-9-juin/#prettyPhoto

    http://www.rollingstone.fr/grand-format-donbass-immersion-au-coeur-de-la-guerre/

    et pour finir ce tir de contre batterie occidentale à mon avis bien léger:
    http://www.rfi.fr/europe/20160613-ukraine-deluge-feu-separatiste-usine-avdiivka-donbass-bonbardements

    Note: les dates de ces articles sont une info en soi sur le déroulement et la couverture des événements là-bas.

    Et enfin, pour enfoncer le clou une petite comparaison entre l’évolution du cours de la Hryvnia ukrainienne par rapport à l’Euro.
    https://fr.finance.yahoo.com/echarts?s=EURUAH%3DX#symbol=EURUAH=X;range=
    Prenez le graphe sur une durée de 5 ans puis pour comparer au Rouble cliquez sur [comparer] et introduisez EURRUB=X
    Les courbes parlent d’elles même.

    Aimé par 3 people

    1. Et je n’ai presque pas sué devant mon écran blanc…
      Faut dire qu’il y a quelques jours j’avais vu passé cette info : https://francais.rt.com/international/22494-russie-met-garde-contre-incidents

      Ce n’est pas nouveau, mais si Poroschenko pense que l’UE ou l’OTAN l’aidera en cas de catastrophe nucléaire majeure, mal lui en prend. Il passera à la trappe, laissant juste un pays en fin de vie, proie facile pour quelques requins banquiers et industriels.

      J’ai de plus en plus l’impression que l’avenir de l’Ukraine est d’être une sorte de Corée du Sud européenne. Une immense base militaire/navale, l’industrie en moins…

      En parlant de Corée du Sud, vous avez vu que Daech avait demandé à ses sympathisants de s’occuper des bases militaire US au pays du Matin Clair ?
      http://world.kbs.co.kr/french/news/news_Po_detail.htm?lang=f&id=Po&No=52493&current_page=3
      Pas sûr qu’il y ait pléthore de candidat au suicide…

      Aimé par 2 people

      1. Moi je vois ça plutôt comme un Kosovo géant.
        La libération du Kosovo dont on ne parle pas est une catastrophe. Le pays est ruiné, les mafias au pouvoir et il y a un véritable exode de la population. Base américaine aux activités occultes toute puissante (https://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_Bondsteel)

        Comme au Kosovo je prévois une vague migratoire venue d’Ukraine dans peu de temps. Mais si on tient compte des proportions les vagues migratoires chères à Merkel passeront pour une peccadille.
        En clair le chaos et un foyer de déstabilisation durable au centre de l’Europe. Vu sous cet angle je comprends mieux le Brexit.

        Aimé par 1 personne

  4. Une nouvelle de Maupassant: Cet homme ouvrant un tiroir de son secrétaire, la lecture de la première lettre l’entraine vers la lecture des autres missives, il fini par se suicider…
    lol.
    Vous souhaitant la survie dans la relecture.

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  5. Chose promise, chose due.
    J’ai perdu mon pari sur le Brexit, j’ai fait un article…
    Tous ces souvenirs qui reviennent lorsque j’ouvre le tableau de bord de Strategika ; c’est assez déroutant…

    Aimé par 3 people

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