Téhéran vise à évincer les forces US du nord-est de la Syrie. 

Au moment où les pays soutenant le terrorisme en Syrie se lamentent sur le sort des groupes armés radicaux retranchés dans la Ghouta orientale, une autre guerre passée sous un silence de cimetière se déroule au Nord-est de la Syrie. 

Les milices iraniennes et irakiennes alliées tentent d’étrangler les zones où ont été déployées des forces americaines au nord de Raqqa, au sud d’Al-Hasaka mais également la FOB d’Al-Tanf et des portions de la province de Deir Essor.

Six généraux des Gardes Révolutionnaire de la République Islamique d’Iran mènent cette délicate opération en Irak et en Syrie avec pour mission de mettre fin à toute présence militaire US en Syrie.     

Téhéran estime qu’il dispose d’une grande experience en la matière,  patiemment acquise en Irak. 

Pour Damas, Moscou et Téhéran, la présence militaire US au Nord-Est de la Syrie est non seulement une violation flagrante du Droit internationale mais une occupation illégale d’une partie du territoire d’un État souverain membre de l’Organisation des Nations Unies. 

Des milliers de volontaires rejoignent les forces populaires syriennes [École militaire de Lattaquié]


Les forces populaires syriennes est une nouvelle force auxiliaire de l’Armée Arabe Syrienne aux côtés des Forces de la Défense syrienne, une milice populaire ayant participé à tous les engagements armés contre les groupes terroristes depuis 2015.  

Cette nouvelle force formée de citoyens soldats est destinée à se battre contre une force d’occupation étrangère. 

86 000 personnes ont été mobilisées par le gouvernement syrien depuis le 10 février 2018. 

Vidéo: Sputnik (YouTube) 

Contacts secrets entre Ankara et Damas, unanimité pour éviter une confrontation régionale 

Des contacts secrets ont été établis entre Ankara et Damas via un médiateur et les deux capitales ont convenu d’éviter toute confrontation militaire à Afrin, de maintenir des canaux de communication ouverts et de focaliser sur la nécessité de déloger les YPG kurdes et les forces spéciales US de Minbej. 

Les émissaires turcs ont souligné au médiateur qu’ils étaient conscients des enjeux de ce conflit dans lequel la survie de la Turquie est en jeu et qu’ils savent que Washington pousse à une confrontation armée entre Ankara et Damas. Une guerre qui n’aura jamais lieu même si la Turquie devrait pour cela claquer la porte de l’OTAN. 

Pour leur part, les syriens ont exigé que la Turquie cesse tout soutien à l’organisation terroriste dénommée « Armée Syrienne Libre » pour entamer un dialogue sur le statut des régions semi-autonomes kurdes. 

Une fois le soutien turc à l’ASL arrêté, Damas pourrait négocier avec Ankara et parvenir à un Accord prévoyant dans tous les cas de figure possible un retrait américain inconditionnel de la région. 

La Turquie semble particulièrement remontée contre le soutien militaire US aux Kurdes d’Irak et de Syrie au point ou le gouvernement turc étudie sérieusement un retrait de la Turquie de l’OTAN, lequel sonnera le glas de cette Alliance militaire. 

La Ghouta orientale contre le Nord-Est de la Syrie?

Moscou aurait proposé à Washington un deal préconisant un retrait militaire US du Nord-Est de la Syrie contre le transfert de dizaines de milliers de rebelles de la Ghouta orientale, le dernier fief rebelle près de Damas, à la province d’Idlib dans le Nord, dernière préfecture syrienne à échapper au pouvoir central. 

Washington a catégoriquement refusé cette offre. 

Moins de deux heures après la réponse US, Damas et Moscou ont pris la décision d’en finir avec la Ghouta orientale. 

Un assaut terrestre contre l’immense fief rebelle est imminent et des avions de combat syriens et russes bombardent sans interruption les positions rebelles. 

Washington pourrait ordonner à Israël d’intervenir pour sauver les rebelles de la Ghouta orientale mais les israéliens ne veulent prendre aucun risque possible car « personne ne sait exactement ce que les russes ont déployé en Syrie » sauf en cas d’une menace directe.   

Des Gazelles vs Léopards 

Des hélicoptères Gazelle de fabrication française armés de missiles antichar font partie du matériel acheminé par l’Armée syrienne vers l’extrême Nord du pays en vue d’un déploiement près d’Afrin. 

Ces hélicoptères seront face à face aux chars Leopard 2 de fabrication Allemande de l’Armée turque. 

En cas de confrontation entre les syriens et les turcs, on pourrait assister à un match inédit entre du matériel de guerre Francais et Allemand en terre syrienne. 

Les capitales des pays soutenant les terroristes en Syrie s’apprêtent à ameuter le monde à cause du dernier fief rebelle près de Damas

L’assaut des unités militaires syriennes sur la Ghouta orientale, le dernier fief terroriste près de Damas ne sera pas aisé. 

Outre l’existence de fortifications et de galleries souterraines dans ce que l’on peut qualifier d’un des plus grands bidonvilles en dur de la planète, cet espace péri-urbain anarchique et surpeuplé est squatté par l’Armée de l’Islam (Djeich Al-Islam), la Division du Miséricordieux (Faylak Arrahmane), Al-Qaïda au Levant, le Front Ennosra, l’Armée du Levant et une cinquantaine d’autres groupes armés sans compter les pègres locales qui n’ont pas de réelles affinités avec les rebelles et les radicaux mais qui peuvent se joindre à eux pour protéger leurs réseaux et une économie parallèle. 

A ces difficultés s’ajoutent la présence au sein des organisations terroristes assiegées à la Ghouta de dizaines d’agents de renseignements et d’officiers de liaison étrangers. 

Alors que les troupes syriennes préparent le terrain à une offensive terrestre d’envergure en ciblant les positions défensives adverses par des MLRS, des canons de 155 mm et des raids aériens, les capitales soutenant les terroristes s’apprêtent à ameuter le monde et à promouvoir des vidéos de propagande montrant l’usage par Damas d’armes chimiques dans un immense bidonville occupée par près de 400 000 personnes.    

Les Casques Blancs se chargent de la mise en scène et des prises de vue, en 4K voire 8k si possible. Hollywood et les boites de com londoniennes s’occuperont du reste.    

Sur un plan purement tactique, investir la Ghouta orientale est une tâche non seulement ardue mais pratiquement  impossible à moins de recourir aux méthodes peu orthodoxes utilisées par les forces US pour investir la ville de Falloujah en Irak (bombes au phosphore, gaz de combat innervants, rayonnement radioactif, lances-flammes, FAE, charges thermobariques, bombes à neutrons, bulldozers blindés, explosifs en collier, etc.)  

Fait très remarquable, alors que les médias occidentaux nous ont cassé les oreilles jour et nuit depuis des années sur la menace « djihadiste » (terme très inapproprié sciemment utilisé et imposé par la propagande israélienne), l’Organisation des Nations Unies vient d’appeler Damas de cesser le pilonnage et les raids aériens visant les groupes islamistes les plus radicaux en Syrie. 

Et dire que des naïfs croient encore aux sornettes sur une prétendue menace musulmane. 

Hypocrisie usuelle à géométrie variable. 

 

  

L’Armée turque, un géant aux pieds d’argile

La deuxième Armée de l’OTAN, soutenue par des forces supplétives locales connaissant le terrain,  patauge durant un mois devant une petite enclave frontalière défendue par une milice pour le contrôle de 12 %  de la localité. L’Armée turque n’est plus vraiment ce qu’elle était à Gallipoli. 

La bataille pour le contrôle D’Afrin en Syrie vient de confirmer la gabegie régnant au sein des forces armées turques depuis le putsch manqué contre le président Erdogan et les terribles purges ayant décimé les élites militaires turques. 

Utilisant des avions de combat F-16, des chars Leopard 2 de fabrication Allemande et M-60 de conception américaine aux côtés des rebelles de la franchise « Armée Syrienne Libre », les turcs se sont révélés incapables à prendre d’assaut une petite enclave frontalière située à un jet de pierre de leur territoire et cela n’empêche nullement Erdogan de menacer Damas d’une invasion jusqu’à Homs (centre de la Syrie) si jamais les troupes syriennes venaient en aide aux YPG défendant Afrin ou de marcher triomphalement sur Minbej où sont stationnées des forces américaines supposées alliées. 

La Turquie possède une très riche et fort impressionnante  histoire militaire, notamment lorsqu’elle fut la métropole de l’empire Ottoman. Cependant, l’Armée turque actuelle semble être un géant aux pieds d’argile, souffrant d’une carence évidente au niveau du commandement et du leadership. 

Certes, même en l’état, cette Armée peut aisément prendre le dessus en cas de confrontation éventuelle avec une Armée syrienne exsangue et usée par sept années de guerre totale, mais au prix d’une mobilisation générale,  l’emploi de quatre à cinq divisions complètes et l’acceptation de lourdes pertes  par Ankara.    

En s’appuyant exclusivement sur les renseignement et les forces de police pour affaiblir l’Armee, Erdogan a conforté son pouvoir interne mais perdu l’outil militaire. Le cas d’Afrin en est l’illustration. 

Les purges au sein des forces armées ont toujours désorganisé le commandement militaire et précipité les défaites en cas de conflit. 

En 193p, une Armée rouge ayant souffert des purges de Staline s’est montrée incapable à venir à bout de la ténacité des finlandais, suscitant l’étonnement d une Allemagne qui allait décider d’envahir l’URSS un an et demi plus tard. 
 

 

Guerre au Levant :  flottement à risque majeur

Après les accrochages fréquents avec l’aviation et la force spatiale israéliennes, les forces syriennes s’apprêtent à s’accrocher avec les forces armées turques, la seconde Armée de l’OTAN en termes d’effectifs, à Afrin. 

Entretemps, les russes viennent de déployer des missiles tactiques à Tartous. 

La Syrie est virtuellement sous le parapluie nucléaire russe. 

Ailleurs,  les unités du Hezbollah libanais, alliées des forces gouvernementales syriennes, estiment qu’il serait possible de neutraliser les deux bases US dans l’extrême Nord-Est de la Syrie en utilisant un intense tir de barrage balistique. 

Jamais depuis 1961, le monde ne semble si près d’une confrontation globale. 

  

Syrie :  l’assaut sur la Ghouta et le coup fourré des ukrainiens à l’est 

Poliorcétique appliquée en 2018

Comment prendre d’assaut et investir une cité anarchique où vivent 400 000 personnes ?  

Comment réussir à limiter ses propres pertes et les pertes civiles dans cet immense bidonville, véritable labyrinthe fait d’une infinité d’enchevêtrements dédaliques en béton gris et triste ? 

C’est la terrible mission que s’est assigné Damas en décidant de mener une offensive terrestre sur la Ghouta orientale, la dernière poche terroriste ou rebelle près de la capitale, après un siège interminable de plus de trois ans. 

Aucune unité blindée ne pourrait survivre dans une telle nasse urbaine. 

L’Armée syrienne aura beaucoup à faire face aux trois grandes organisations rebelles se partageant ce fief particulièrement dangereux d’où partent des obus de mortier et des roquettes pour atterrir en plein centre de Damas. 

Les MLRS et les avions d’attaque au sol de l’Armée syrienne ont déjà déversé plus de 400 roquettes, bombes et missiles sur les défenses rebelles en préparation à l’assaut. Les villes du Levant sont réputés depuis l’antiquité pour leur capacité à résister au sièges. 

Le coup fourré des ukrainiens 

Damas a pris la décision stratégique de repousser toute agression ou tentative d’occupation étrangère visant son territoire par les États-Unis, Israël ou la Turquie. 

C’est pour libérer des forces chargées de surveiller les poches rebelles près de Damas et les envoyer renforcer les lignes de front face à la Turquie au nord et Israël au sud que Damas a décidé d’en finir une fois pour toutes de la Ghouta orientale. 

Des troupes syriennes se sont déployées à Afrin face à l’Armée turque dans un ordre de bataille assez remarquable pour une Armée ereintée par sept années de guerre. Les turcs ont évité tout contact. Pour l’instant. 

A l’est, une milice privée sous-traitant pour Damas et composée d’ex-militaires russes et ukrainiens ainsi que des syriens et des irakiens a subi un très violent bombardement US. Des médias évoquent des centaines de combattants russes tués par les bombes et les missiles US mais nous n’avons pu confirmer ces chiffres. Ce qui semble certain est que les 88 victimes russes identifiées ne sont peut être pas les seules à avoir été récupérées sur site.  Des ukrainiens et des serbes figurent sur la liste des victimes.

Il s’avère également que deux  ex-généraux ukrainiens travaillant avec la milice privée  et un officier supérieur syrien ont informé les Américains de la mission du convoi syrien et leur ont fourni les coordonnées de leur positions en temps réel. 

Pour  Moscou il s’agit bel et bien d’un coup fourré des ukrainiens et des représailles ne vont plus tarder.

 
 

Les premiers T-90 MS arrivent en Irak

L’Irak vient de réceptionner le premier lot de chars T-90 MS de fabrication russe. 

Les unités blindées de la nouvelle Armée irakienne utilisent des chars Abrams US (une variante destinée à l’export) dont l’utilisation et la maintenance se sont révélées très peu adaptés aux besoins des militaires irakiens. 

Il est quasiment certain que les irakiens ne chercheront plus jamais à acquérir des chars Abrams. 

Des impacts d’obus 30 mm du Gryasev-Shipunov GSh-30-1 du Mig-29 sur des avions israéliens touchés lors du raid du 10/02/2018 

L’info du jour est explosive :  trois appareils de combat israéliens ayant participé à des raids sur des positions militaires syriennes le 10 février 2018 ont été touchés par des tirs de canon automatique lors d’un combat Air-Air avec des Mig-29 SMT syriens. 

Les enquêteurs militaires israéliens ont découvert en effet qu’un des F-15 endommagés lors du raid avait essuyé des tirs d’obus de canon Gryasev-Shipunov GSh-30-1 équipant spécifiquement le Mig-29. 

Les point d’impact des fragments de ces obus se trouvaient tous à l’arrière du F-15 israélien endommagé et bien qu’aucun obus ne s’est logé dans les compartiments de propulsion,  les pilotes ont du s’ejecter très peu de temps avant l’atterrissage prévu sur une base située dans le nord d’Israël.   

Cela suppose à priori que le ou les Mig-29 SMT syriens ont non seulement tenté d’intercepter les appareils intrus mais les ont pourchassé de si près qu’il fut possible de les toucher au canon. 

Des fragments d’obus similaires ont été retrouvés sur les fuselages de deux autres F-16I passablement endommagés. 

La défense anti-aérienne à tiré cinq salves de missiles Sol-Air de type S-200, Sa-6 et actionné le feu de systèmes Pantsir S-1 pour faire face aux missiles de croisière et aux chasseurs-bombardiers israéliens mais il semble désormais très hautement probable que des intercepteurs Mig-29SMT syriens aient participé à une opération d’interdiction aérienne (Air Denial) et de poursuite. 

Des Mig-29 SMT syriens ont certainement pourchassé de très près  les F-15 et les F-16 israéliens jusqu’au dessus des hauteurs du Golan. Les appareils israéliens avaient pourtant procédé à une manoeuvre d’évasion à tres grande vitesse. 

Les informations confirmés au mois de janvier faisant état de la mobilisation de l’aviation syrienne de première ligne pour faire face à toute nouvelle agression israélienne se sont avérées exactes.  

C’est la première fois qu’un Mig-29 SMT touche au canon un F-15 dans un combat Air-Air.  
 

Pourquoi une simple déclaration du Premier ministre polonais dérange tant Tel-Aviv ?  

« Ce ne sera pas puni, ce ne sera pas considéré comme criminel que de dire qu’il y avait des auteurs polonais, tout comme il y avait des auteurs juifs, des auteurs ukrainiens ou allemands » Mateusz Morawiecki, Premier ministre de la Pologne, répondant à un journaliste israélien lors de la Conférence de Munich sur la Sécurité au sujet de l’adoption d’une loi en Pologne punissant quiconque établirait une responsabilité polonaise dans le massacre de juifs durant la seconde guerre mondiale. 

Difficile d’y déceler au premier abord des propos déviants, provocateurs et encore moins scandaleux dans la déclaration du Premier ministre polonais. Et de fait ni les polonais, ni les ukrainiens, pas plus que les allemands ne se sont sentis concernés ou obligés de réagir à ce que Morawiescki à dit.

Les dirigeants israéliens, par contre et contre toute attente, se sont sentis directement visés.

Samedi 17 février 2018, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a jugé « scandaleux » les propos de son homologue polonais à Munich. Cette ville fascinant tant le psyché des tenants du Sionisme. 

Complexe de persécution ?  Pas le moins du monde. Froid calcul politique. 

La question fort problématique et non moins controversée de ce que l’on a désigné comme l’holocauste des juifs Européens durant la seconde guerre mondiale comporte un immense enjeu financier et un autre moral. 

Des historiens ont méticuleusement établi que ce sombre épisode de la guerre 1939-1945 comportait d’énormes zones d’ombre. Aucun historien, officiel ou pas, professionnel ou amateur n’est parvenu à ce jour, a trouver la moindre trace écrite ou manuscrite ordonnant le massacre méthodique et délibéré de dizaines de milliers de civils juifs dans des camps dédiés à ce terrible plan. Certains d’entre-eux en sont arrivés à identifier un grand nombre d’incohérences, d’inconsistance ou de contradiactions dans les témoignages oraux ou écrits des personnes ayant vécu de près ou de loin cette période. Enfin un petit nombre d’historiens a mis en doute l’existence d’un plan concerté et prémédité d’organiser des massacres à une échelle industrielle visant à anéantir des populations entières en raison de leur appartenance éthnique et/ou religieuse. C’est le négationnisme. Puni par la loi dans des pays d’Europe et d’Amérique du Nord.  

Fait assez intéressant,  une poignée de chercheurs ont désigné le mouvement sioniste mondial comme l’un des principaux responsables des massacres ayant visé les juifs en Europe centrale et orientale. 

En d’autres termes, des sionistes zélés ont sacrifié sur l’autel de leur projet nationaliste, des populations juives innocentes. Cela s’est déjà vu et survenu ailleurs là ou des ultra-nationalistes avaient besoin d’un mythe fondateur et d’une martyrologie, d’un culte des morts et d’une cause montée de toutes pièces. 

Ce qui fait violemment réagir les dirigeants israéliens est cette évocation du passé extrêmement violent du mouvement sioniste, notamment à travers ses groupes terroristes et ses milices mais pas seulement car il y a un coin de voile encore plus épais lorsqu’il s’agit d’évoquer le nombre de fonctionnaires allemands du III ème Reich ayant été favorables au Sionisme et qui ont eu un rôle dans certains dérapages de la lourde machine administrative de l’Allemagne Nationale-Socialiste.

Certains lecteurs vont crier au scandale. Histoire et idéologie font rarement un bon ménage. 

Comme le reste des populations du Reich et des pays d’Europe ayant été envahis ou influencés par l’Allemagne, des juifs ont été des gardes dans des camps de concentration ; des juifs ont dénoncé d’autres juifs avant les rafles et les départs de train ;  des médecins juifs ont pratiqué des expériences médicales interdites sur des cadavres de juifs ;  des juifs ont été de fervents nazis. Tous ces détails sont connus et documentés. Mais l’histoire officielle n’a pas à s’encombrer des détails, seule la trame narrative globale compte. Ce qui échappe à tout le monde et on fait tout ce qui est possible pour le passer sous silence est le rôle du mouvement sioniste dans la survenue de massacres ayant causé d’innomables souffrances physiques ou morales à un grand nombre de personnes pour achever un but à caractère politique. 

Le Premier ministre polonais semble connaître l’histoire réelle. La Shoah est une création sioniste visant à disculper le mouvement sioniste de ses méfaits à l’égard des juifs, créer un profond sentiment de culpabilité au sein d’une Europe tétanisée par les horreurs de La guerre, un chantage moral permanent et un fond de commerce pérenne et fructueux. 

C’est la raison pour laquelle je n’aime aucune forme de nationalisme quel qu’il soit. Il y a toujours une dimension criminelle et inhumaine sous-jacente à ce concept forgé assez récemment dans l’histoire. 

Voila pourquoi Israël, créé après la fin de la seconde guerre mondiale, a réagi si violemment à une simple mise en perspective d’un Premier ministre polonais défendant une loi assez irrationnelle mais qui fait pendant aux lois ridicules pénalisant la remise en cause scientifique ou neutre d’une interprétation purement idéologique de l’histoire récente.  

C’est comme ça qu’on écris l’histoire…

 

    

   

   

Chlore par ci, Chlore par là…Chlore nulle part !  

Encouragés par les récupérations politiques du prétexte chimique, les différents groupes armés présents en Syrie ne s’en offusquent plus. 

Ils usent et abusent tellement de cet argument qu’a la fin on commence à suspecter une addiction chimique.  

Après les rebelles accusant à différentes reprises le gouvernement syrien d’utiliser du chlore gazeux et du gaz moutarde, voilà que les combattants des unités de protection du peuple kurde (YPG) accusent l’Armée Turque d’utiliser des gaz de combat à Afrin.  

Moralité :  on obtient pas du chlore gazeux en urinant sur de l’eau de Javel. 

C’est ceux qui s’en plaignent le plus qui utilisent ces substances industrielles mal dosées. Vous m’avez compris. 

On voit mal un État faire usage d’un gaz halogène à l’efficacité nulle sur le plan tactique. A moins que certains rebelles en mal de Houris ne craignent l’emploi de bidons volant non identifiés de Bromine ou carrément du Bromure, terrassant une fois pour toutes leurs angoisses liées au dysfonctionnement érectile résultant de la mauvaise bouffe OGM que leur ont fourgué leur sponsors à coups d’Hercules et de Transall.  

How Did Japan Lose Its Air Superiority Advantage?

Japan received its first F-15J fighters in 1980, and alongside Iran, Israel, and Saudi Arabia was one of only four countries permitted by the United States to purchase its advanced fourth generation air superiority fighter at the time. The F-15 far surpassed the capabilities of all those fielded by Japan’s neighbors, with the exception of the Soviet Union’s MiG-31 interceptors and, from 1985, its Su-27 fighters as well.

With 200 F-15 fighters in service among its other potent assets, Japan became the world’s third most capable air force and held this title throughout the 1980s — with only the United States and the USSR fielding similarly capable platforms in comparable numbers. With the United States and USSR maintaining an effective monopoly on the production of fourth generation air superiority fighters, and the former restricting their export where the latter banned them entirely, very few countries possessed such high end capabilities.

As a result of Japan’s alliance with the United States, the USSR had long been considered the East Asian state’s primary potential adversary, as Japan was almost certainly set to be involved in any open conflict between the two superpowers due to the extensive U.S. military presence on its territory. The collapse of the Soviet Bloc in 1991 however was somewhat counterintuitively key to undermining the Japanese advantage in the air and causing a severe deterioration in its security capabilities.

With the USSR’s fragmentation and the economies of its successor states in disaster, some of the world’s most modern and capable weapons systems including combat aircraft were made widely available for export as restrictions were removed. China was notably a prime beneficiary of this, and having struggled to develop even a basic third generation interceptor in the 1980s it could by the end of the 1990s count some of the most advanced fourth generation fighters in the world among its air fleet. The country acquired 150 Su-27 and Su-30 Flanker air superiority fighters — the latter which significantly eclipsed the capabilities of the U.S. F-15C and Japanese F-15J. Based on these designs China went on to produce over 300 J-11 fighters, platforms almost identical to the fighters it obtained from Russia, the first batches of which were in fact licence built Su-27 fighters. The F-15J finally had a match in the skies, and Japan within a decade found itself at a disadvantage both technologically and numerically.

Today there is little doubt that China’s most advanced platforms, the Russian-made Su-35 “4++” generation fighter and the indigenous J-20 fifth generation fighter first introduced in 2014 and 2017 respectively, far surpass the F-15J, developed in the 1970s. However, the mainstay of the Chinese air force’s air superiority capabilities remains the J-11, and whether this platform or the Japanese F-15 would have an advantage in air to air combat remains a point of contention.

With both air forces devoting substantial and roughly equivalent resources to training, and neither having any recent combat experience (China’s brief wars with India and Vietnam in 1962 and 1979 respectively did not involve any air units) it is unlikely that either would have an advantage over the other in the quality of their pilots. China’s ability to draw on some limited combat experience operating jet fighters during the Korean War against the United States Air Force remains an asset Japan lacks, however, with the Tokyo having never conducted an air campaign since the beginning of the jet age. The outcome of a conflict will, as a result, most likely be decided by technological factors rather than the quality of the pilots involved.

One indication of which aircraft would retain an advantage in air-to-air combat were war games held in India in 2004 where Indian Su-30 fighters confronted what was then the U.S. Air Force’s most advanced platform — the F-15C Eagle. The results were a 9 to 1 kill ratio in favor of the Indian-operated Russian-made Sukhoi fighters. This bodes ill for the Japanese Air Force considering both the J-11’s near identical capabilities to the Su-30 and its own heavy reliance on the F-15 for air superiority.

In beyond visual range combat the J-11 can deploy R-27 and R-77 air-to-air missiles to strike Japanese fighters at distances of 130 km and 110 km respectively, as well as the domestically produced PL-12 with a range of 100 km. On the other hand, the longest ranged air-to-air missile the F-15J can deploy is the AIM-120B with a range of just 75 km. While the United States has developed more sophisticated long range missile platforms such as the AIM-120C, these were developed primarily for its cutting edge fighters such as the F-22 Raptor and cannot be operated by the F-15J. China and Russia on the other hand have developed modern missiles to be compatible with both modern and older fighter variants, giving Chinese fighters operating these missiles a significant advantage over their Japanese counterparts. With both the J-11 and F-15J roughly comparable in their other long range capabilities including their radars, longer ranged and more modern missiles are likely to be a deciding factor in the J-11’s favor.

In visual range combat however the two air superiority platforms show a more significant discrepancy in their performances. The J-11 maintains a higher climb rate, a superior thrust to weight ratio and can attack at higher angles. It is also extremely maneuverable and can endure G-forces the Eagle cannot hope to match. This enhanced maneuverability is perhaps epitomized by the Pugachev Cobra, the signature maneuver of the Su-27 and its more advanced variants including the J-11. Effectively, the only advantages the older F-15J maintain are its slightly higher speed, Mach 2.6 rather than Mach 2.35, its higher service ceiling of 20,000 rather than 19,000 meters, and the greater number of rounds stored on its cannon — none of which are likely to have a decisive impact on the outcome of an engagement with the J-11

The F-15J ultimately has its origins in the mid 1960s with the F-111 program, with the F-15’s airframe having been a rejected proposal for the United States’ next generation platform that was later adopted. The F-15 was developed at a time when the most advanced fighter in Soviet service was the MiG-25 interceptor, and while modernized it remains a far older concept than the Su-27. The J-11 by contrast is based on a platform inducted into service in the mid-1980s, the Su-27, designed specifically to counter and defeat the F-15 based on observations of the Eagle’s capabilities — a role which the USSR was confident it could fulfil. It is therefore little surprise that China’s most numerous air superiority fighter retains a significant advantage over the most capable platform in Japanese service.

China for its part is set to see its advantage continue to grow with the induction of several new assets including greater numbers of J-20 fifth generation air superiority fighters, commissioning in the near future of ramjet powered PL-15 air to air missiles with a range over 300 km, and the J-11D – a “4++” generation platform using improved variants of the WS-10 engine, radar absorbent coatings, an active electronically scanned array radar and infrared search-and-track systems. With the United States having produced no more capable air superiority platforms than the F-15 for export, Japan has no way of acquiring heavy platforms capable of competing with even the most basic J-11 variants, much less newer and more capable platforms China fields.

This is a direct result not only of China’s rapid progress in modernizing its aerial warfare capabilities, but also of the United States’ unwillingness to supply its allies with modern air superiority fighters, either the fifth generation F-22 or a “4++” generation fighter analogous to the Su-35. Japan’s more recent acquisitions of light multirole fighters, the fourth generation F-2 and fifth generation F-35, hardly alleviate its difficulties considering that neither was designed or is suitable for an air superiority role.

Indeed, the Washington-based defence think tank Center for Strategic and Budgetary Assessments warned specifically in a report in 2009 about the potentially dire consequences for Japan as a result of the United States’ unwillingness to supply it with the F-22 Raptor, which it sorely needed to regain its technological advantage over neighboring China. Japan, as a result, is forced to either rely heavily on the U.S. military presence on its territory to compensate for its own disadvantage — or else invest in the development of its own air superiority fighter which could well be the only means to regain some for of parity with its fast modernizing neighbor.

Abraham Ait is a military analyst specializing in Asia-Pacific security and the role of air power in modern warfare. He is chief editor of Military Watch Magazine.

 

Dénigrer Clinton serait une preuve de collusion avec le Kremlin ou le ridicule à son paroxysme…

Dénigrer la dénommée Hillary Rodham Clinton, la femme la plus corrompue de la planète, sur les réseaux sociaux ou sur le net est assimilée par une certaine justice américaine de « complot », « guerre de l’information contre le système politique US » et atteinte à la sécurité nationale US. 

Quelle blague !  

Le Département de la justice et le FBI soutiennent ouvertement le clan Clinton et leur parrains. 

On a tous critiqué Hillary Clinton en raison de son comportement odieux et sans vergogne. Doit-on pour autant être taxé de trolls russes à la solde du Kremlin ?  

Le ridicule est poussé à son paroxysme. 

Une Clinton débarquant sur le plateau TV d’un grand groupe saoudien (MBC) inondant le monde Arabe de films et de musique US à longueur de journée au lendemain du putsch en Tunisie pour vanter le nouveau Moyen-Orient élargi ne mérite aucun respect même sur un plan personnel. Une Clinton ricanant comme une hyène hystérique au moment de l’annonce de l’assassinat de Gaddafi ne mérite qu’une chose :  la camisole de force dans un asile psychiatrique.

Le parti Démocrate US devrait être dissous. Ce ne sera pas une perte pour ce bas-monde.   

Mieux vaut en rire…

Israël: la fin d’un corrompu? 

Les jours du très corrompu Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, connu pour son extrême cupidité et son penchant pour la tyrannie, sont peut être comptés. 

Après d’innombrables scandales, des centaines de pots-de-vin, de faux et d’ usage de faux, d’affaires de corruption sans fin et une vie de mensonges, Bibi est en passe de perdre ses très puissants soutiens au sein de la diaspora juive Ashkénaze, pas à cause de sa moralité plus que douteuse mais à cause de son incompétence stratégique ayant mené Israël droit au mur. 

Le puissant mouvement sioniste est d’habitude prompt à liquider les dirigeants gestionnaires qui ne répondent pas au cahier de charges de l’agenda sioniste dont la défense stratégique et la survie d’Israël sont au top des priorités. 

L’ex-Premier ministre israélien Ytzhak Rabin, un vrai soldat ayant une expérience militaire sur le terrain a été assassiné pour avoir voulu négocier une paix réelle avec les palestiniens. Un ex-President (titre honorifique en Israël comme dans tous les pays ayant subi un changement de régime planifié), s’est vu coller des accusations de viol (un modus operandi fort répandu) pour l’écarter en raison de son penchant pour un apaisement avec l’Iran, son pays de naissance. 

Netanyahu, qui n’a aucune expérience militaire ou autre (il fut un obscur avocat New Yorkais spécialisé dans les OPA douteuses) , avait d’ailleurs applaudi des deux mains et des pieds l’assassinat de Rabin. 

La démocratie israélienne (les deux termes sont antinomiques par essence) sert uniquement de façade et de faire-valoir face à l’océan de méchantes dictatures Arabes qui l’entourent depuis sa création (l’Arabie Saoudite n’est pas une autocratie selon cette vision)

Bref, il est vrai qu’il n’y a aucun chef chez les sionistes :  il s’agit de simples gestionnaires temporaires de Kibboutzim hyper-fortifiés (et dotés de la panoplie complète des armes de destruction massive)  rendant compte de leurs action uniquement devant un Conseil d’administration collégial peu regardant sur certains dérapages mais intraitable lorsqu’ il s’agit de la survie de l’édifice. 

Ce dernier probablement jugé qu’il est temps de mettre à la porte un Netanyahu qui s’est arrangé a mettre en péril la survie même d’Israël. 

 

   

Ankara et Washington partagent le même objectif en Syrie selon Tillerson…On le savait déjà, merci de nous le rappeler

Comme nous l’avons annoncé à plusieurs reprises ici alors que la plupart des observateurs internationaux se perdaient en arguties ou tentaient de jouer sur une diversion, les États-Unis et la Turquie partagent le même objectif [FINAL] en Syrie. 

Cet objectif demeure inchangé :  abattre le régime syrien et le remplacer par un chaos sans fin.  

Les deux pays alliés se sont opposés sur les méthodes à employer, pas sur la finalité à atteindre. 

Washington à utilisé la carte kurde pour signifier à son bouillant allié que les États-Unis disposent d’une sérieuse capacité de nuisance susceptible de faire éclater l’unité territoriale de la Turquie telle qu’elle existe depuis 1923 au cas où les ambitions néo-ottomanes d’Erdogan dépassent un certain cadre convenu. 

Le contentieux entre Ankara et Washington semblait porter sur la ville de Minbej, un verrou stratégique où se trouvent des forces US et que les turcs voudraient investir afin de tuer dans l’oeuf toute possibilité de création d’une entité étatique ou semi-étatique kurde. 

La prise de Minbej par les turcs assurera la discontinuité territoriale et spatiale d’une éventuelle entité kurde et son isolement du Kurdistan irakien, sans lequel, aucun soutien logistique viable ne peut être possible. 

De leur côté, les Américains ont besoin de se positionner à Minbej car cela leur assure le continuum stratégique avec le Kurdistan irakien qui demeure leur principale base arrière (en réalité une série de Forward Operation Bases ou bases d’opération avancées). 

Pour Ankara, la présence US à Minbej est une menace potentielle à terme puisque elle pose les jalons à une sorte de continuité territoriale kurde adjacente au flanc méridional « mou » de la Turquie moderne et de ce fait, une menace existentielle à cette dernière. 

La Turquie insiste au plus point sur Minbej au point de conditionner toute coopération avec Washington en Syrie sur la nécessité de faire impérativement évacuer les YPG (unités de protection du peuple kurde) de cette ville. « Il faut qu’ils [les YPG] sortent de Minbej ! » est devenu l’unique leitmotiv turc face aux américains. 

Washington a grandement besoin de la Turquie, un allié pivot incontournable mais à voulu le punir, l’humilier ou lui faire peur en agitant la carte kurde régionale après qu’Ankara a tenté de faire cavalier seul et de se tourner vers la Russie. 

Les Turcs peuvent humilier les Européens sans aucune conséquence. Par contre le faire avec Washington comporte des conséquences assez fâcheuses comme on vient de le voir à Afrin (province d’Alep) où l’Armée Turque, réputée pour ses méthodes fort expéditives et violentes, a pataugé près d’un mois sans pour autant accomplir de gain tactique notable. 

La récré est terminée :  L’Armée syrienne se déploie à Afrin, avance vers Al-Tanf et renforce ses positions au Golan

La récré est terminée !  

Malgré le peu de moyens et les pertes subies au cours de sept années de guerre, l’Armée syrienne se déploie à Afrin, dans l’extrême nord de la Syrie où les forces armées turques soutenant des rebelles se battent contre les YPG kurdes. 

A l’Est, des unités motorisées et des blindés accompagnés d’unités d’une défense aérienne mobile se dirigent vers les zones dites de désescalade où opèrent en toute impunité les forces US et leurs protégés. 

Au Sud, des unités d’élite de la Garde Républicaine et de la IIIe Division blindée syriennes se positionnent sur le plateau du Golan face à Israël. 

A Damas, outre la poursuite acharnée de la lutte contre le terrorisme (raids aériens non stop sur Idlib) on semble déterminés à ne plus jamais tolérer la moindre atteinte à l’intégrité territoriale. 

Depuis le 10 février 2018, le gouvernement syrien a  mobilisé 86 000 citoyens-soldats. C’est la levée de troupes la plus importante depuis 2012.  

Russian’s game changer is ready: SS-NX-33

Too fast, too furious: Russia is developing the world’s first hypersonic missile

The first to receive the new-generation weapons will be the country’s Navy, while similar tech is also being lined up to bolster defense systems.

Russia is one step ahead of the rest of the world when it comes to a particular weapon: The hypersonic missile. This devastating prototype projectile can hurtle towards its target at 2.5 km/s (eight times faster than the speed of sound) – now that’s fast!

“Basically, these missiles, which are equipped with the most powerful warheads, will give Russia a new instrument of deterrence, just like nuclear weapons are today,” says Dmitri Safonov, former military analyst at the Izvestia newspaper.

‘Tsirkon’

The first hypersonic weapon is coined the “Tsirkon” anti-ship missile. The Defense Ministry successfully tested it in secret last year but is yet to release any photos or footage.

“Currently, it’s only known that the first version of the ‘Tsirkon’ will be able to strike a target up to 500 km away. The developers are faced with the ambitious challenge of upgrading the weapon so it can travel at speeds of 3.5 km/s,” noted Safonov. Try running away from that!

However, it’s still not known which of Russia’s ships will receive the new-generation missiles although experts believe that heavy nuclear missile cruisers will be modernized to meet the standards of the new weapons.

“The first ship on this list may be ‘Peter the Great,’ the flagship of the Russian navy,” added Safonov.

No country is armed with hypersonic missiles. Therefore, the “Tsirkon” is likely to be the first weapons able to evade any air defense system in the world.

For example, the reaction time of the American “Aegis” air defense system is eight seconds. By this time Russia’s hypersonic missile will be long gone – in fact it will have probably destroyed its target.

Air defense

Moscow is also working on incorporating the missile into its own air defense systems, in case other countries develop similar technology, so the Almaz Antei Corporation is set to integrate hypersonic tech with the new S-500 “Prometei” air defense system.

Also, in the words of the corporation’s general constructor Pavel Sozinov, the company is striving to create a missile that can reach altitudes of 100 km, not far from space.

“We have made calculations about the development of resources for an air-space attack for the next 25 years. Our system must know how to combat those weapons that today don’t yet exist, but can appear. This deals with being able to intercept weapons in non-dense layers of atmosphere, including in the higher layers of atmosphere, hundreds of kilometers from the Earth,” Sozinov explained.

Currently, the S-500 is being tested – if greenlighted it will even be able to take out targets orbiting our planet. It will also be able to recognize and destroy up to ten targets simultaneously traveling at hypersonic speeds.

The weapon producers are preparing to present the first S-500 systems by 2020.

If using any of Russia Beyond’s content, partly or in full, always provide an active hyperlink to the original material.

https://www.rbth.com/science-and-tech/327557-too-fast-too-furious-russia

 

 

Les forces US opèrent en Syrie a partir de cinq bases secrètes en Irak

C’est à partir de cinq bases secrètes situées dans le Kurdistan irakien et dans la province irakienne d’Al-Anbar, fief du fameux Surge de 2007 que les forces US opèrent dans l’extrême nord et l’est de la Syrie. 

L’Irak est le pivot de toutes les operations clandestines ou publiques US  en Syrie. 

Le Kurdistan irakien a offert des bases aux forces US ainsi qu’une base d’écoute au Mossad israélien. 

Le Gouvernement irakien est tenu par une série d’Accords avec Washington sur l’établissement de bases ou de facilités militaires sur son territoire.  

Salah Abdeslam ne parlera pas

Salah Abdeslam, le principal suspect accusé d’avoir un lien avec les attaques terroristes de Paris du 13 novembre 2017 a choisi la stratégie du silence car il sait que d’une part il n’a quasiment rien à dire qui puisse être en conformité avec la narration normative des événements mais que d’autre part, le peu qu’il peut divulguer, si jamais il a su quoi que ce soit dans l’imbroglio dans lequel il s’est retrouvé, est susceptible de le mener directement à la case « suicide en détention ». 

En bref, Salah Abdeslam ne parlera pas. Et c’est la seule option logique dans son cas. 

Un ancien second couteau de la petite délinquance  approché par un caïd local du milieu issu du même environnement (ascendance marocaine) travaillant comme officier traitant pour une branche du nouveau Gladio, n’a quasiment aucune utilité maintenant. D’autant plus qu’il ne doit pas savoir grand chose mise à part la rage qu’il nourrit envers certaines fréquentations qui l’ont « utilisé » et « floué » ou encore contre les services spéciaux hypocrites de son pays dans une affaire dépassant de très loin le simple cadre de l’État-nation.   

La fusillade de la NSA et le massacre dans une école en Floride liés

Le massacre commis dans une école de l’État de Floride pourrait être une opération de diversion afin de passer en second plan une autre fusillade-en fait une attaque, devant le complexe abritant la NSA et le Commandement militaire de Cyberguerre selon des Chefs d’antenne de la CIA en poste en Europe et en Asie. 

L’attaque de la NSA aurait fait selon les mêmes sources plus de victimes que ce qui a été annoncé publiquement. 

En Floride, un tireur isolé (active shooter) a ouvert le feu dans une école causant la mort de 17 personnes et ce, malgré les mesures préventives mises en place par l’ensemble des écoles aux États-Unis. 

Pour Damas, Téhéran et Moscou, toutes les lignes rouges ont été franchies par Washington et ses alliés en Syrie

La violente attaque aérienne US ayant visé des forces gouvernementales syriennes et des forces alliées représente un tournant dans le conflit en cours au Levant, lequel n’est nullement une guerre civile comme les médias occidentaux et arabes pro-OTAN tentent désespérément de le faire croire depuis le premier jour mais un conflit régional majeur pouvant à tout moment déboucher sur une guerre mondiale. 

Sous pression de la part de Tel-Aviv et tentant de reprendre pied coûte que coûte au Moyen-Orient, Washington semble avoir perdu le sens de la mesure et vient de franchir toutes les lignes rouges en tuant des soldats syriens et russes mais également des miliciens irakiens et des conseillers iraniens près des confins syro-irakiens. 

A Damas, le temps n’est plus aux concessions. Le président Assad est déterminé à contrer les raids israéliens mais en finir militairement avec cette drôle d’occupation US, d’abord par proxy, puis ostentatoire, à Al-Tanf et au Nord de l’Euphrate dans l’extrême est de la Syrie. 

Les unités d’élite du Hezbollah étaient en mesure de tendre une embuscade meurtrière aux forces US à Hassaka et Al-Tanf mais Damas avait refusé tout contact direct sur le front oriental et préférait renforcer le front du Golan face à Israël. 

La Syrie considère officiellement Israël comme le premier responsable de la guerre en cours et Tel-Aviv n’a ménagé aucun effort pour venir en aide ou soutenir militairement les terroristes de Daech et d’Al-Nosra. 

Damas, Téhéran et le Hezbollah libanais estiment qu’il est grand temps d’agir mais Moscou temporise. 

La question cruciale que désormais tout le monde se pose est de savoir comment éviter q’un affrontement direct entre les deux blocs en Syrie ne puisse pas déborder et devenir un affrontement global. 

C’est là que Moscou doit montrer sa capacité à maîtriser l’art de la guerre et tenter de restreindre le conflit sur un terrain limité tout en infligeant des pertes insupportables aux puissances bellicisites devenues folles depuis l’échec de toutes leurs stratégies au Moyen-Orient depuis les années 70.  
 

Fusillade à l’entrée de la NSA: la guerre secrète entre les agences de renseignements US s’aggrave

Il s’agit du second « incident » rendu public par les médias US et qui concerne un des chapitres les plus secrets d’une guerre de l’ombre opposant des membres de la communauté pléthorique du renseignement US.

En 2015, des hommes armés déguisés en femmes ont tenté de pénétrer dans le complexe militaire abritant les siège de la NSA (National Security Agency) et de l’US Cyber Command lorsque une fusillade éclate. L’un des deux hommes est criblé de balles tandis que l’autre, grièvement blessé, disparaît définitivement.

Cette fois, une fusillade éclate à l’entrée du complexe et l’on sait rien des tenants et aboutissants de ce nouvel incident rendu public suivant une narration altérée et sciemment atténuée.

A en croire des ex-membres de la communauté du renseignement US, il y a eu au moins cinq incidents similaires au cours des huit derniers mois et il semble que l’élection de Donald Trump ait aggravée les dissensions entre les différentes factions de ce que l’on appelle pudiquement l’État profond. 

Les rumeurs faisant état d’une guerre entre une faction de la CIA et des membres de la NSA ne sont donc pas toute à fait infondées.

Nous y reviendrons prochainement.

La Syrie réitère sa détermination à abattre tout aéronef hostile au dessus de son territoire

Le Haut Commandement syrien a réitéré aujourd’hui sa détermination à abattre tout aéronef hostile intrus au dessus des territoires contrôlés par le gouvernement central  quelle que soit sa nationalité en précisant que les menaces de frappe proférées par certains pays de la région et d’Europe occidentale relèvent du fantasme et visent avant tout à rassurer Tel-Aviv.

Damas a également annoncé avoir repoussé des avions de reconnaissance israéliens au dessus du Golan sans plus de précision avant qu’un porte-parole militaire déclare que « la Syrie connaît parfaitement qui sont les pays les plus hostiles aux gouvernement et au peuple syriens. »

Les militaires syriens et leurs alliés régionaux estiment que les menaces proférées par la France et le Royaume-Uni sont non seulement ridicules mais marquent la soumission totale de ces deux pays, naguère des empires coloniaux, à la volonté et aux frayeurs israéliennes. « Il n’y a rien à espérer du côté de ces deux pays » estime un général syrien en activité.

L’aviation US s’est montrée particulièrement agressive à Deir Ezzor en bombardant ouvertement les forces gouvernementales syriennes et des milices alliées causant de lourdes pertes parmi une milice irakienne et une organisation paramilitaire syrienne.

D’autres informations font état de pertes russes lors de cette agression aérienne US mais le Ministère russe de la Défense a démenti que des militaires russes aient été tués à Deir Ezzor.

Cependant, une dizaine de combattants volontaires russes, serbes et ukrainiens appartenant à une milice inconnue dont le nom est inspiré de la mer Baltique se trouvaient parmi les forces syriennes et aurait trouvé la mort quand des avions de combat US se sont mis à détruire les chars et les véhicules blindés du convoi syrien qui s’est rapproché du QG des forces spéciales US entraînant les terroristes de Daech, Al-Nusra et les combattants kurdes des Forces Démocratiques Syriennes dans le Nord-Est de la Syrie et près des confins syro-irakiens.

 

 

Les kurdes utilisent des Hellfire, des Tow et des Javelin contre les chars Leopard 2 A4 turcs

Outre des missiles de conception russe originaires d’Europe orientale, les combattants des YPG et des forces démocratiques syriennes kurdes utilisent des missiles antichar de fabrication américaine BGM-71 Tow, FGM-148 Javelin et des AGM-114 Hellfire (sur support terrestre) fournis par les forces US pour contrer les chars turcs Leopard 2 A4 autour de la localité syrienne d’Afrin. 

Washington tente d’établir avec l’aide de ses alliés kurdes une forme de bantoustan s’étendant de Hassaka au littoral méditerranéen d’Idlib à cheval entre la Turquie au Nord et le reste de la Syrie avec une extension au Kurdistan irakien à l’est (c’est à l’extrême nord-est de la Syrie et à partir du Kurdistan irakien qu’opèrent les forces spéciales US et leurs alliés au sein de l’OTAN dans la région)

Les services secrets de la Turquie, un pays membre de l’OTAN, ont découvert que certaines unités YPG kurdes défendant Afrin bénéficient d’un soutien logistique US. 

Ankara soutient l’Armée Syrienne Libre et des factions d’Al-Nosra, reconverties dans l’Instance de Libération du Levant tandis que Washington soutient d’autres factions d’Al-Nosra et de l’ASL aux côtés des forces Kurdes. 

Les deux pays sont alliés et partagent le même objectif final en Syrie mais leurs intérêts géostratégiques s’opposent frontalement, notamment sur la très problématique question kurde, devenue l’une des principales cartes qu’utilise Washington dans le jeu syrien. Une carte que la Turquie perçoit comme une menace existentielle majeure.  

Russian MoD: Al-Nusra, White Helmets Preparing Provocation With Chemical Weapons

As usualagain and again and again as if their Spin Doctors have lost all innovation.Al-Nusra, White Helmets, SDF, ISIS, all are the same trash backed by Washington and its allies to spread chaos in the area. 

Russian MoD: Al-Nusra, White Helmets Preparing Provocation With Chemical Weapons

https://sputniknews.com/middleeast/201802131061612872-al-nusra-front-white-helmets-chemical-weapons-russia-syria/

Corée :  Kim Jong-Un veut unifier la péninsule et évincer les forces US du Sud en se rapprochant avec Séoul

La politique est l’art du possible.

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un a adressé un message de remerciements à la Corée du Sud après le retour d’une délégation de très haut niveau comprenant le Chef de l’État et la petite soeur du dirigeant suprême de Séoul. 

Il semble que Pyongyang dispose d’une stratégie pour se rapprocher de la Corée du Sud et neutraliser sinon rendre inopérante l’influence US dans la péninsule coréenne. 

Grand admirateur de son grand-père, Kim Il-Sung, le fondateur de la dynastie, Kim Jong-Un s’est juré de se rendre à Séoul.

Cependant à la différence de son grand-père qui avait foulé le sol de la capitale sud-coréenne à la tête de ses armées, Kim Jong-Un compte le faire en homme de paix et en unificateur pour marquer définitivement son nom dans l’histoire coréenne. 

Kim Jong-Un a déjà réussi un défi impossible :  il a hissé sa petite nation isolée et recluse au rang de puissance nucléaire et gagné haut la main son bras de fer avec les États-Unis. Une posture dont rêvent tout bas la plupart des hommes politiques nippons, adversaires déclarés et acharnés de Pyongyang mais qui souhaitent que le Japon dise « Non » à Washington et mette fin à des relations déséquilibrées depuis l’intrusion de « cet impudent Amiral Perry » et la « funeste Convention de Kanagawa de 1854 » laquelle a certes ouvert le Japon à l’ère moderne mais fut le prélude à l’holocauste atomique de 1945 et l’occupation subséquente du Japon après la fin de la seconde guerre mondiale. 

Dans ce sens, l’obsession anti coréenne des élites nippones s’inscrit dans un complexe de supériorité (la Corée fut autrefois occupée par le Japon) touché dans son essence même par la défiance caractérisée et déterminée du Nord à l’égard de l’occupant de l’archipel.

Kim Jong-Un est un homme intelligent et très organisé (est-ce du sans doute à son éducation suisse ? ). Il est impressionné par le degré de développement technologique du Sud, par l’affabilité extrême du président Moon Jar-In et ses idées. Kim aurait déclaré qu’une « Corée unie serait une puissance de premier ordre dans le monde, ce qui effraie au plus point l’impérialisme de Washington. Il a donc ordonné de mettre en oeuvre un processus de rapprochement stratégique avec le Sud avec pour objectif d’évincer les forces US hors de Corée du Sud. 

Les populations du Sud lui sont largement favorables. 

Ce n’est pas pour rien que Washington met en garde (lire :  menace) Séoul contre ce que les américains qualifient déjà d’offensive de « charme » de Pyongyang. 

 

Missiles SAM syriens: des petites merveilles Nord-Coréennes…

Les spéculations abondent sur l’usage supposé du S-200 (Sa-5 Gammon) par la Syrie pour contrer avec succès des missiles de croisière et des  avions de combat israéliens. 

Il y a une volonté à faire officiellement admettre que la Syrie a utilisé des vieux S-200 (ce système date de 1967) pour abattre des missiles de croisière, deux F-16I et endommager un F-15 le 10 février 2018 ou encore pour mettre totalement hors d’usage dans une confrontation précédente un F-35 appartenant aux forces aériennes israéliennes.  

En réalité cette focalisation voulue par Damas est une sorte de diversion. Les S-200 ont été profondément modifiés et perfectionnés.

Si les israéliens pointent du doigt les russes et les tiennent désormais responsables de tous leurs déboires en Syrie, car la Russie est passée maître en matière de défense aérienne du territoire, les syriens et les iraniens sont fascinés par un système SAM de fabrication Nord-coréenne ressemblant au S-200 de conception russe mais dont les prouesses se sont avérées époustouflantes. 

Une source militaire anonyme syrienne n’a voulu ni infirmer ni confirmer si les missiles SAM tirés contre les avions israéliens sont de conception nord-coréenne mais a tenu à souligner que les Nord-Coréens font des « merveilles » en matière de missiles Sol-Air. 

Fait assez remarquable pour être passé sous silence, les militaires israéliens demeurent confus et ne sont même pas en mesure d’identifier si le missile ayant abattu l’un de leur F-16I est de conception russe, iranienne, chinoise ou nord-coréenne. Dans la même veine,  ils ont également échoué à identifier les positions d’où ont été lancés ces missiles. 

Et si le Sa-5 en cachait un autre venu du pays de Kim Jong-Un?Un Kim plus souriant que jamais à la vue des capacités de ses missiles SAM à se mesurer aux avions de combat et aux missiles de croisière de dernière génération de l’adversaire…

Une chose est sûre, les scenarii irakien et libyen ne risquent plus de se reproduire de sitôt et les ventes des S-300 et des S-400 russes vont s’accroître. 

Aux dernières nouvelles, même Washington serait intéressé par l’acquisition du complexe S-400. 

Le retour des produits syriens au Qatar prélude à un rapprochement entre Damas et Ankara ?  

Le retour des produits syriens estampillés du drapeau officiel de la République Arabe de Syrie au Qatar, un des pays ayant le plus comploté contre la Syrie jusqu’à ce qu’un sérieux conflit l’oppose avec le reste des pays du Conseil de Coopération du Golfe dominé par l’Arabie Saoudite soulève bon nombre de conjectures. 

Certains analystes y voient déjà les prémisses d’un rapprochement entre Damas et Ankara dans le cadre d’un changement radical de la politique étrangère de l’Émirat du Qatar. 

A Afrin où les forces turques et leurs alliés regroupées sous la franchise de l’Armée Syrienne Libre (ASL) pataugent depuis 23 jours sans pouvoir achever le moindre objectif, on évoque l’arrivée de deux régiments blindés de l’Armée syrienne par l’Est en provenance d’Alep et ces unités auraient ciblé des unités YPG soutenues par les américains au moment où elles accrochaient durement l’armée turque au Nord et au Sud d’Afrin. Certains y voient la main du Qatar ; d’autres une simple coïncidence d’intérêts instantanées mais au fond tout le monde veut se débarrasser des américains et des israéliens au Kurdistan syrien et irakien. 

Ce qui est certain est que le président Assad a offert aux kurdes une autonomie élargie dans le cadre de l’État national syrien en échange d’un retournement de l’ensemble des kurdes contre « les agresseurs americains et israéliens » et le prouvent sur le terrain. 

Certaines factions kurdes ont répondu à l’appel de Damas mais les YPG et les SDF persistent à se battre sous parapluie US. 

Damas a donc ordonné à ces unités militaires de conjuguer leur puissance de feu avec celle du rival turc quand celui-ci tente de réduire les YPG et les SDF en territoire syrien en attendant de voir si les turcs sont vraiment sérieux lorsqu’ils menacent d’attaquer les forces US-en fait leurs allies ! , à Minbej. 

Ces bouleversements d’alliances peuvent paraître illogiques. Cependant, les syriens sont plus que jamais déterminés à neutraliser les États-Unis et Israël au Levant même aux prix d’alliances contre-nature. 

Damas a haussé samedi le ton avec Moscou en soulignant que désormais c’est la stratégie du coup pour coup qui prévaudra avec Israël et les États-Unis. 

De sources sûres, Erdogan qui poursuit ses propres ambitions néo-ottomanes mais qui veut par dessus tout anéantir les kurdes au nord de la Syrie et de l’Irak, aurait pris acte du sauvetage indirect d’unités turques par l’intervention d’une unité militaire syrienne contre les YPG à Afrin. 

En parallèle, l’Iran a convenu avec la Turquie d’envahir militairement toute éventuelle entité kurde susceptible d’être créée par Washington dans la région. 

Un rapprochement entre Damas et Ankara est-il possible après sept années de guerre meurtrière durant laquelle la Turquie a tenté de détruire la Syrie ?  

La leçon Nord-coréenne ou comment Pyongyang dame le pion à ses adversaire sans même se mouvoir…

Indubitablement, on à beau critiquer la Corée du Nord et ses dirigeants, les faits sont là et ils ne souffrent d’aucune incohérence :  Pyongyang ne cesse de damer le pion haut la main à ses adversaires avec un mélange de style bien asiatique. Sans trop de bruit et une remarquable économie de mouvements et de moyens. 

En gros, il semble que les dirigeants de ce petit pays asiatique reclus et isolé soient infiniment plus intelligents et plus subtils que leurs adversaires occidentaux. 

C’est le style asiatique. Les voisins japonais arrivent à comprendre cet état d’esprit même s’ils s’opposent avec une virulence obsessionnelle (mais est-ce réel ou du Kabuki visant in fine la suppression du carcan US) au régime de Pyongyang. 

Ce dernier continue de marquer des points sur tous les plans. Pour qu’un responsable nippon d’un parti conservateur en arrive à admirer un régime Marxiste, c’est que ce dernier dispose de sérieux atouts de séduction et d’influence. Inutile d’évoquer l’engouement subit des jeunes sud-coréens pour certaines figures du Nord et la prise de conscience que si la péninsule coréenne demeure divisée, c’est la faute aux politiques de Washington. 

Les États-Unis et leurs alliés européens ont commis une grosse bévue en sous-estimant l’esprit et l’âme d’une nation asiatique qu’ils ne connaissent guère. Aujourd’hui, ce petit pays peuplé de « nains fameliques et malades » est une puissance nucléaire à part entière et sa politique est secrètement enviée par des dizaines de pays dont les dirigeants ne sont même plus libres de s’exprimer. 

Poutine a rappelé que Kim Jong-Un a damé le pion à ses ennemis proches et lointains. Il semble désormais que ce pays vient de donner une leçon d’humilité à des gouvernements dont la politique est plus que jamais basée sur l’orgueil, la cupidité et l’hypocrisie. 

Le secret de l’efficacité du S-200 en Syrie

Qu’est-ce qui a rendu le système de missiles Sol-Air S-200 (Sa 5 Gammon selon la nomenclature de l’OTAN), un système relativement ancien initialement conçu dans les années 60 (mis en service en 1967) redoutablement efficace contre le nec plus ultra des avions de combat comme les variantes israéliennes (et donc hyper musclées à tous les niveaux) du General Dynamics F-16 et du McDonnell Douglas F-15 et même le Lockheed Martin F-35 Lightning 2?

La réponse partielle à cette question réside dans l’usage d’un système radar VHF mobile AESA (Active Electronically Scanned Array) ou radar réseau à commande de phase à balayage actif similaire au type RLM NEBO M couplé aux batteries de missiles SAM. Ce radar est un ensemble d’antennes (pouvant atteindre 1500) sous-modules indépendantes les uns des autres et disposant chacun de sources propres et qui rend l’ensemble du système très flexible, modulable et apte à survivre même dans les environnements électromagnétiques les plus hostiles.

Un tel système peut discerner les vraies cibles des leurres ou des faux échos produits par des contre-mesures et le brouillage électroniques tout en  dirigeant les missiles S-200 vers la cible. Sans de tels système, la défense antiaérienne syrienne n’aurait jamais pu savoir où se trouve la cible réelle.

C’est la raison pour laquelle l’aviation israélienne ou US pouvaient impunément bombarder des pays tiers ne disposant pas de moyens de contre-contre mesures électroniques et encore, ils poussaient la prudence à ne jamais bombarder des cibles au dessous d’une certaine altitude où la portée des canons antiaériens pouvait s’avérer efficace (notable exception, la Libye qui ne disposait pas d’un système fiable et organisé de DCA).

L’Irak possédait beaucoup de S-200 et son efficacité de 1991 à 2002 n’a pas été du tout remarquable malgré les efforts incessants et désespérés  des ingénieurs locaux pour contrer ou feinter les mesures électroniques adverses qui rendaient leurs radars quasiment aveugles.

En Syrie, les vieux S-200 sont parvenus à abattre des F-16, des F-15 et des F-35 (avion de combat de 5ème génération) grâce à des radars AESA Multi-statiques à balayage actif. Qu’en est-il alors de systèmes SAM plus récents comme le S-300 ou le S-400, voire le futur S-500?

 

Yémen: Un système Patriot PAC3 détruit à Mocca

Des miliciens Houthis ont pu détruire, le 07 février 2018, une batterie de missiles anti-missile MiM 104 F Patriot (PAC 3) appartenant aux forces de la coalition Arabe menée par Ryad dans la ville de Mocca (celle où est originaire le café Mocca) par une attaque combinée au drone suicide, un missile balistique de courte portée et des roquettes Katioucha.

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Le drone qui serait une copie du drone iranien « Ababil II »  avec une charge explosive de 30 kilogrammes a été utilisé pour mettre hors service un ou plusieurs des cinq radars de la batterie avant d’être ciblée par un barrage de roquettes.

Les systèmes Patriot utilisées par l’Arabie Saoudite disposent de huit radars et stations de contrôle par batterie tandis que ceux en possession des Émirats Arabes Unies sont composés de cinq radars (les systèmes du Qatar ont jusqu’à dix radars et les mêmes systèmes modifiés en possession d’Israël trois radars seulement)

La coalition Arabe a vivement démenti cette information en soulignant qu’une batterie Patriot a intercepté avec succès et détruit en plein vol un missile balistique tiré par les forces Houthis sur une zone de regroupement des forces de la coalition à Mocca (Ouest du Yémen).

Lockheed Martin et Raytheon, les constructeurs du système, exercent d’énormes pressions sur les médias et certains gouvernement pour éclipser toute information défavorable sur les Patriot.

Moyen-Orient: le jour ou l’ordre stratégique a basculé

Le basculement stratégique au Levant consécutif à la fin de l’hégémonie militaire israélienne au Moyen-Orient au lendemain de la guerre du Liban de juillet 2006 a commencé le 19 septembre 2016 lorsque pour la première fois depuis la guerre israélo-arabe d’octobre 1973, les forces armées syriennes ont riposté aux attaques aériennes israéliennes.

Le 10 février 2018 est un jour de tonnerre au Moyen-Orient: entamée par un intense brouillage électromagnétique israélien affectant l’ensemble des télécommunications, un drone de fabrication iranienne appartenant à une force alliée de l’Armée syrienne survole la partie du Golan occupée par Israël suite à des informations faisant état de l’imminence d’une attaque israélienne sur des positions syriennes. Des hélicoptères et des aéronefs israéliens interceptent et détruisent le drone de reconnaissance, mais l’état-major de Tsahal décide de lancer des raids de représailles à l’intérieur de la Syrie en ciblant les centres de commandement et de contrôle ainsi que des unités militaires du premier rang. C’était un piège tendu. Les israéliens s’y sont engouffrés la tête en avant.

Sept missiles de croisière israéliens Delilah ont été interceptés et détruits par la défense anti-aérienne syrienne tandis que trois se sont abattu sur deux sites au Nord de Damas.

Des batteries de missiles SA-5 (S200) améliorés  basées au Sud de la Syrie ont ouvert le feu sur les appareils israéliens intrus. Une salve de cinq missiles est tirée dans un premier temps. Un F-16 I Sufa israélien est atteint par deux missiles au dessus du territoire israélien et un F-15 est gravement endommagé par l’explosion d’un missile à proximité.

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Le premier appareil est totalement détruit; le second prendra feu à l’atterrissage et sera perdu. Des missiles SAM syriens pénètrent à l’intérieur d’Israël et du Liban provoquant une panique indescriptible au sein des QG israéliens.

En représailles, les israéliens lancent une seconde salve de missiles de croisière ciblant la base aérienne T4, le QG de la 104ème Brigade, le QG des forces de défense aérienne du territoire et des batteries SAM.

Le Quartier général de la défense anti-aérienne syrienne à Damas, pris pour cible par les raids israéliens,  est non seulement intact mais aucune explosion n’a été enregistrée à proximité. Au sud du pays, aucune batterie SAM ou radar n’a été touché malgré l’usage par les israéliens de missiles ARM (Anti Radiation Missiles). C’est au Nord de Damas que les missiles israéliens ont causé le plus de dégâts, notamment à l’intérieur de la base abritant la 104ème brigade d’élite de l’Armée syrienne.

Une seconde vague de raids aériens est lancée par des forces américaines et israéliennes mais les pilotes ont été surpris par l’allumage inattendu de dizaines de radars jamais répertoriés jusque là dans les bases de données des cibles militaires syriennes et un feu intense de la DCA syrienne dont les redoutables systèmes Pantsir S-1 de défense rapprochée/ Les syriens allument les avions intrus et des missiles S-200 sont lancés. Résultat de la journée: cinq appareils sont atteints par des obus de DCA et un autre F-16 dont les systèmes de commandes de vol sont endommagées s’écrase en Israël. Un autre appareil atterrit et prend feu de retour à sa base de départ.

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La douzième agression israélienne contre la Syrie depuis le début du conflit dans ce pays en mars 2011 s’est non seulement avérée un véritable fiasco mais marque un basculement majeur dans l’équilibre des forces stratégiques au Moyen-Orient dans lequel Israël a perdu son hégémonie militaire.

Excédé par un rapport détaillant les premières pertes syriennes lors de la phase 1 des raids israéliens sur un site militaire très sensible au Nord de Damas, le président Assad a ordonné une riposte balistique visant trois cibles stratégiques en Israël. Des missiles balistiques de type SCUD modifiés par les iraniens ont failli être tirés à partir d’un site situé près de Hama.

Malgré 100 000 militaires tués au cours de sept années de guerre particulièrement meurtrière, la Syrie dispose toujours de près de 2000 missiles balistiques de type SCUD.

Selon un plan secret pré-établi avec le Hezbollah, cette action devait être la première étape d’une guerre totale entre la Syrie, l’Iran et le Hezbollah d’un côté et Israël et ses alliés de l’autre.

C’est les Russes qui ont évité in-extremis un tel scénario apocalyptique. le président russe Vladimir Poutine est intervenu personnellement auprès du président syrien Assad et du Premier ministre israélien Nétanyahu et si l’on sait rien de l’argumentation russe, elle devait être assez convaincante pour aboutir à une désescalade rapide.

En fin de journée, le brouillage électro-magnétique israélien persiste mais à Damas, on jubile: la dissuasion stratégique syrienne est désormais une réalité. A Tel-Aviv on continue à évoquer la menace iranienne mais on cache mal une consternation: le pire cauchemar des stratèges israéliens vient de prendre forme.

Washington nous avait promis un nouvel Moyen-Orient élargi. Nous sommes présentement devant un nouvel Moyen-Orient mais ses contours ne ressemblent guère aux rêves d’hégémonie du Nouveau siècle américain et encore moins aux ambitions demeurés d’un Grand Israël mythique…

 

 

Πάντα ῥεῖ (Panta Rhei): "Tout s'écoule"/"Everything flows"-Héraclite/Heraclitus

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